Terminé #51 le 26.06.17 3:50

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Selon les rumeurs Eden et Urie auraient été vu en train d'échanger un long baiser langoureux sur l'une des banquettes du Bchobiti. La seule chose que nous ayons découvert à ce sujet ce sont une série de fanfictions les unes plus chaudes que les autres. Un extrait de notre préférée <3 : "Ta main sous la table malmenait mon anatomie, tu me murmurais à l'oreille que tu allais me prendre devant tous. Interdit je te fixais, sous tes doigts abiles ma queue tressotait une dernière fois. Je venais de jouir." #EdenUrie

La petite ritournelle chap.V

- Si ça continue j’vais dégobiller -


Ton rire… Ton putain de rire me tape sur le système. Voilà, tu as la bonté de me refiler quelque chose. Lorsqu’enfin tu t’es détourné de moi j’ai singé tes gestes, me suis à mon tour lavé, nettoyé, débarrassé du sang que tu as fait couler.

L’eau chaude me délasse, me calme, m’apporte une pseudo sensation que mon cerveau se met sur pause et que le temps se stoppe. Du coin de l’oeil tu es dans mon sillage, je me rince et à tâtons je fais l’état global de mon corps. Les nouveaux hématomes, les anciens, les douloureux, ceux simplement colorés. Mon menton me lance, ma tempe… mes lèvres.

Ta bouche se presse contre la mienne et déjà l’ambiance n’est plus la même. Tu me surprends et je soupire d’aise contre ton visage, aspire ta langue et nos salives sont l’objet d’un échange langoureux.

Nous n’échangeons aucun mots. Qu’est-ce qu’il y aurait à dire de toute façon? Les mots sont inutiles. Foutrement. Ils n’ont jamais le même sens, chaque lettre, chaque foutue virgule peut changer aléatoirement la signification, l’essence même de nos pensées. Merci d’être aussi gauche que moi à l’oral. C’est un pan de ma personnalité que je n’assume qu’à peine, offrant le change par des phrases faites, des pics et autres remarques acerbes. Fermer sa gueule est une très bonne chose, les choses qui ne sont pas formulées sont les plus intenses, ce que l’on imagine est tellement mieux que ce qui est prononcé.

J’agrippe par réflexe l’un de tes poignets, hey ne t’envoles pas tout de suite. Je grogne, te mords la langue doucement. Je suis prévenu, je sais ce que je risque en restant ici et je l’ai accepté. Mentalement. Physiquement cette zone est foutrement réservée, je te l’ai dit, je n’aime pas donner aux gamins pourris gâtés ce qu’ils veulent sans qu’ils le méritent.

Mes piercings ont l’air de t’amuser. Si tu savais…

Le mur, un soupire. T’as repris du poil de la bête, connard. Et ton amusement a le don pour réveiller mon constant blasage. Juste un peu…

" La pauvre, juste de t’avoir sur le dos pendant deux jours moi ça m’insuporte déjà… "

Ma remarque n’est pas aussi acerbe que souhaitée, juste balancée à la volée, mon index et mon majeur terminent leurs courses sur la ligne principale de ton torse. Je t’observe et guette tes mots qui ne viennent pas, tes doigts frôlent les miens. Qu’est-ce que tu veux me dire? Quel est ce putain de suspens dans lequel tu me fous putain. Tu te casses et me laisses comme un con. Je soupire. Non, on ne sait foutrement pas communiquer toi et moi.

Je coupe l’eau et te rejoins, nullement gêné par mon corps dénudé. De toute façon je crois que dans peu de temps tu l’auras parcouru dans sa totalité… D’ailleurs il va sérieusement falloir que je pense à un moyen pour te la foutre à l’envers. A quel moment j’ai été assez débile pour te laisser penser que ça se passerait?

Je plaque mes cheveux en arrière, laisse le surplus d’eau s’écouler sur le sol, à chacun de mes pas en direction du bar où il se trouve.

Je me bloque en entendant cet ordre, mes restes de l’armée. Je vois des ordres partout, à n’importe quel moment. Ton ton autoritaire est revenu, ton regard. Indéniablement cette part de moi se réveille, mais ce serait débile de faire demi-tour maintenant. Je ne suis pas un enfant… Je n’aime juste plus les ordres. Et tu me souris avec cette putain de facilité.

Bravo Eden, le néant a laissé sa place à une superbe liste d’insultes et de phrases bien huilées qui en ont détendu plus d’un.

Je soupire, tu m’emmerdes. J’approche l’air méfiant. Ce revirement de situation est plutôt particulier, inattendu. Mais me voilà à céder, je crois que tu as commencé à me cerner. J’attrape le paquet de cigarettes, l’ouvre et tire une des mignonnes qu’il contient, la porte à mes lèvres et porte naturellement mes mains à mes poches… qui ne sont pas là.

" Merde… "

Comme mon zippo, presque paniqué de ne pas l’avoir sur moi je parcours la pièce comme s’il avait la moindre chance de se trouver là. J’entends ce bruit significatif, lève les yeux. Qu’est-ce qu’il fout dans tes mains? Ma langue claque contre mon palais. Qui t’a permis d’utiliser ça? Je me saisis de l’objet que tu relâches enfin, et allume ma clope en manquant de te montrer les dents. Je suis fils unique. Je ne sais pas partager. Pas ça.

Je ne comprends pas ce que tu fais. Je ne comprends pas ce que tu veux faire et reste là à tirer sur ma clope silencieusement. Je te trouve tellement en confiance, insinuant sans le moindre doute que j’allais te réserver mon cul, là maintenant tout de suite après que tu aies terminé de t’amuser sur ton écran. Tu es dos à moi, je te fais un doigt d’honneur et soupire en fixant mon verre. De la menthe? Sérieusement? Encore.

MEC.

Je prends le verre et le vide dans l’évier pour ensuite porter mon choix sur la bouteille de whisky. Je ne sais pas. Je ne devrais pas mais je pense que je vais en avoir besoin.

Réellement? Mon état d’alcoolémie est à son point culminant. Je ressens ses effets dans ma vision, mes mouvements et cela explique sans le moindre doute que je ne prenne pas la situation autant au sérieux que j’aurais aimé. J’ai repris des couleurs c’est certain. Je porte ce breuvage à mes lèvres, il me brûle. Mes lèvres ne sont qu’une boucherie. Mes dents sont à nouveau de sortie… je m’enfile la totalité du verre.

Qu’est-ce qu’il s’est passé putain? La fumée de la clope s’insinue dans mes narines, j’inspire longuement. Mes yeux se ferment, autour de moi le sol tangue légèrement. Je suis forcément bourré, sinon jamais je n’aurais fait ça.

Je repose mon verre sur le bar et me passe une main sur le visage. Est-ce que je deviens parano ou son odeur s’est déjà incrustée sur moi? Tu sais quoi? Je suis maniaque. Ma clope à peine terminée je l’écrase dans le cendrier, observe cruellement les cendres lutter pour ne pas s’éteindre.

Une fois mon méfait accomplis je retourne vers la douche et allume le jet d’eau. A nouveau mon corps se retrouve trempé, parcouru par ce liquide… Depuis ma mort j’ai cette putain d’obsession. Alors je gratte et frotte chaque partie, chaque centimètre de peau. Une, deux… trois fois. J’ai besoin de faire disparaître cette sensation inconsciente. Je profite de l’accalmie qu’il m’offre pour me débarrasser de la saleté.

Et lorsqu’enfin cela me passe, je me rince. Je reste tourné vers le mur carrelé, je laisse mon esprit vadrouiller sur un fond de circulation ambiante. Quel est l’intérêt de cette seconde vie hein?

Je jette un oeil vers lui, ce gars est quinze fois plus accroché à son portable alors qu’il doit avoir quoi? Dix piges de plus que moi? Réellement, qu’est-ce qu’il était sur le point de me dire? Nous sommes de ceux qui parlent peu, et si on le fait c’est pour feindre une réplique bien cinglante. On ne recule pas devant cela. Alors pourquoi tu n’as rien dit?

Mes cheveux crissent sous mes doigts, je plaque ma main contre ma gorge, laisse mes doigts torturer cette plaie et m’amuse de la douleur qu’elle soulève. Tu as bien mordu salopard. Il me faudrait encore un peu de ta potion pour cicatriser.

" Papy…? "

Je m’impatiente. Décroche de ton écran sale mioche. Quand je pense qu’on aurait dû passer 20h dans la même pièce. Qui est le con qui a eu cette idée de merde hein? La prochaine fois si je veux te faire chier je te le confisque.

Et réellement, je crois simplement que je n’aime pas ce moment sans rien si ce n’est la neutralité de tout. Les sensations sont redevenues neutres. Mes émotions aussi. Mon expression… Quelle question, elle n’a pas bougé d’un iota.

Il me fait signe comme on le fait pour les enfants, quand ces derniers nous traînent dans les jambes en agitant fièrement leur dessin horrible. Nous hurlant de regarder. Mais on n’a pas le temps pour ces conneries.

J’attrape une serviette propre, pliée et disposée pour ceux qui en ont besoin. Je passe brièvement sur mon visage, négligemment sur mon corps dénudé aux formes et reliefs escarpés. Je crois que je ne me suis pas vu dans un miroir depuis longtemps, moi qui avait cette fierté vis-à-vis du travail acharné réalisé pour l’obtenir… Je ne pouvais plus me voir en peinture.

Je reviens au bar, tu es toujours en train de t’amuser sur ton écran et si tu savais comme cela commence à me gonfler. Je préfère encore quand tu me restreints, me menace de me ramener à un état inférieur. Mais rien que d’y penser je ne veux pas te laisser la moindre chance. Car déjà, dans mon esprit tortueux, un questionnement s’est opéré. Que veux-tu me faire exactement Eden? Voilà cinq minutes que tu as les yeux rivés sur ton jouet et moi ma main sur ce verre que je viens de me resservir. Je suis curieux.

Je ne t’approcherai pas.

Putain. Mec ça va faire dix minutes que tu es là-bas! Je suis accoudé au bar et grille incendièrement une clope. Encore une. Qu’est-ce que j’y peux. Ma patience n’existe pas… Tu la tortues l’air de rien après tout ce qu’il vient de se passer. Tu me fous mal à l’aise là. Je lève mon verre au fait que tu es un enfoiré. Santé!

Qu’est-ce que je fous là?

Trente minutes pour moi, en réalité ça n'en fait que quinze. Je suis dans ton dos, malgré mon état qui commence à être déplorable je suis dans ton dos, le regard brillant. Oui l’alcool qui est dans mon verre atteste de ce troisième verre qui me fait passer la limite pour que ça me monte au crâne. Et alors. Allez vous faire foutre.

" Qu’est-ce que tu fous à la fin? Je m’emmerde là… "

Non pas que j’ai envie que tu reviennes t’occuper de mon cul. NON. NON. Ne te méprends pas.

Ma main est venue attraper ton avant-bras, je l’attire vers moi. Je ne peux pas voir au-dessus de ton épaule, tu es trop grand espèce de grande brindille là. Ouais toi. Si t’es capable de lire dans mon esprit hé bien prends-toi ça dans les dents. Voilà, il est content Gaëtan?

Mes yeux dérivent sur l’écran, mise au point difficile mais suffisante pour reconnaître mon nom ainsi que le sien sur ce truc bien trop lumineux.



" QUOI?! "

Voilà, la surprise. Ça c’est la surprise. Mes émotions mec, voilà. Pour de vrai, j’ai crié un peu fort mais ce qui était écrit sur l’écran… Je tends le bras un peu plus et agrippe le portable pour le tirer vers moi avec sa main. Je m’en fous. C’est quoi ce bordel. J’étais pas au courant.

" D’où sort cette merde? "

Je manque de m’étrangler en lisant la totalité de l’article. J’ai totalement occulté la présence de l’autre à côté de moi.

" Flash info : Le célèbre Eden Indentshi aurait officialisé sous les yeux de tous sa relation avec un obscur chanteur de métal. Le couple aurait en effet été vu hier au Bchobitis célèbre bar et repère de vampires et c’était chaud. Aujourd’hui ils échangeaient dans la plus grande douceur devant un magasin de sucreries. Nous vous tiendrons informé des avancées de cette nouvelle relation avec une question qui nous brûlent les lèvres : que pensez-vous des goûts plus que surprenants d’Eden concernant la gente masculine? Est-ce que cela va durer? Le web est déjà partagé face à cette relation et une communauté virulente anti-Urie a émergé. En bonus exclusif : une photo des deux amants se tenant la main <3 <3. "

Je scroll et tombe sur la photo où je tiens sa main bandée… C’est un snap, sur le bandeau on peut lire " Ils sont tellement mignooooooons <3 " j’ai arrêté de compter les " o ". Bien trop sur le cul pour ça.

Je m’indigne et tourne la tête vers Eden, complètement hors de moi. Je suis bourré aussi… Ce qui explique que je m’exprime plus fort qu’à mon habitude. Les sourcils froncés, je lève la tête, l'ai renfrogné, aussi hargneux qu’un môme qu’on aurait chopé la main dans le sac alors qu’il essayait de redescendre les escaliers pour mater la télé. A quel moment... J'ai l'impression que ma mort est totalement en train de partir en couilles.

"Je n'ai jamais fait ça! "

Si je l’ai fait. Mais… Pas comme ça. C’est un putain de montage non?!

" C’est quoi ce bordel, une communauté anti-Urie? Comment ils peuvent me connaître? Putain de panneau ambulant! C’est de ta faute! Nous un couple? Hé bah putain! Et ça t’éclate? "

Je siffle, je ne peux m’empêcher de fixer l’article. Ce truc n’est qu’un torchon, est-ce le seul? Je vois des hashtags plus bas. L’envie me démange de vérifier et j’appuie sur " EdenUrie " pour voir si c’est pire que ce à quoi je peux penser… Je ne suis pas préparé à ce que je vais voir.

Mon anonymat. Il m’a bouffé mon anonymat ce batard!

Made by Urie Kaneki

Terminé #52 le 26.06.17 5:06

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Pourquoi tu gueules, Urie ?

1. Fanart
2. Fanfiction
3. Doujin
4. Réalité

1. Shounen Ai / Romance
2. DramaQueen / Cassian
3. HC
4. BDSM

1. Les deux
2. E/S U/U
3. E/U U/S
4. D'autres gens

Et niveau boisson, tu es ?
1. J'ai bu, moi ? Ah.
2. Un peu pompette genre ... je sais que j'ai bu.
3. YOUHOUUUUUUUUUUUUU
4. ... c'est tanguant
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Terminé #53 le 26.06.17 5:06

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'4 FACES' :

Terminé #54 le 28.06.17 4:50

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(...) Le chef des yakuzas regarde sa montre, demande l'heure à son employé et se rassoie furieux. Eden n'est que rarement en retard et il envoie toujours un message. Hors rien. Du tout. C'est quoi ce bordel ?
Est-ce-que je prends mon temps ? Oui. Est-ce que je prends TOUT mon temps ? Oui. Est-ce que je le fais exprès pour le faire chier et le voir rager dans son coin ? Non. Sincèrement, non. Cependant, c’est uniquement car je n’y ai pas pensé. Si j’avais su que ça le mettrait autant en colère que je ne m’occupe pas de lui pendant dix minutes …. Quinze ? minutes. J’aurais fait durer l’action – ou l’absence d’action – plus longtemps. Il trépigne, il s’agace, il s’énerve. Sa voix d’alcoolisée m’atteint directement dans les oreilles et je ricane, mauvais, à l’entendre. Je ne le vois pas enchaîner les verres : c’est pas malin, je t’ai déjà dit que tu ne tenais pas l’alcool – heureusement, c’est toujours moi qui conduis. Rassure-moi, t’as le permis au moins ?

Je rêve, ce type pense être le centre du monde pour venir ainsi me faire chier dans ma lecture ! Ce n’est franchement pas sympa, je trouvais ça rigolo moi de lire les articles sur ma nouvelle femme – sur toi – l’actualité me concernant est particulièrement amusante en ce moment. J’ai connu internet depuis peu de temps si on en juge mon âge, mais je suis bel et bien content que cela existe. En même temps, j’ai favorisé à sa création. J’en suis à lire l’article où il te compare à un rockeur.

Franchement, je ne crois pas que tu chantes aussi bien que moi, Urie. Je ne veux pas tout ramener à une compétition chez nous, mais sans me vanter, je suis un as. J’ai même gagné plusieurs combats au karaoké. Ok, j’étais bourré ! Sans rire, Urie, viens pas trop essayer de marcher sur mes plates-bandes en te faisant passer pour un chanter de rock, de rap ou de métal. Tu ne sais pas ce que tu veux, mon gars. Ne devrais-tu pas être content que je te laisse respirer un peu ? Putain, j’ai l’impression de t’avoir abandonné, alors que ça ne fait même pas quinze minutes que je prends une pause.

« Qu’est-ce que j’y peux si mon portable m’attire davantage que toi ? »

Saloperie Mec, heureusement que l’opium atténue la douleur. Mes poignets sont assez endoloris, pas la peine que tu les tordes. Quand tu prends mon portable, essaye de ne pas m’arracher le bras avec et de ne pas m’entrainer avec toi. Surtout que la surprise et ma nonchalance me font suivre le mouvement avec une flegme et une résignation nouvelle. Je passe derrière toi, je peux lire par-dessus ton épaule. Je glisse mon menton dans le creux de ton épaule, pendant que tu lis, - je m'ennuie - mon regard glisse sur le téléphone avec une curiosité maladive – je suis curieux d’apprendre ce que je t’ai infligé selon eux. Ma main se referme sur les tiennes alors que tu cliques sur l’hashtag.

Je dois t’avouer : que je n’aime pas du tout qu’on fouine dans mes affaires. Un portable, c’est aussi intime que le tiroir à culottes d’une fille. Quand on est un garçon bien élevé, on ne vient pas y mettre son nez ! Toi, t’es carrément en train de les renifler. Sale pervers.

C’était une très mauvaise idée de plus que de vouloir regarder ce que j’étais en train de faire – car visiblement tu n’es pas du genre à trouver ça amusant d’être devenu une petite célébrité. Ils sont rapides les artistes à produire leurs œuvres. – si on peut nommer ça des artistes et des œuvres – et il y en a de toutes sortes. Sauf que comme t’es con, t’as cliqué sur une l’une où il a bien trop de vues pour que ce soit une simple romance amusante où tes joues rouges comme la braise me déclare un amour éternel. – quoique je pense que même ça ne t’aurait pas fait rire.

Au lieu de ça, on tombe sur un fanart qui doit provenir d’un doujinshi où nous sommes ligotés l’un à l’autre et entouré par un nombre incalculable de pantalons et de verges tendues. Quant au liquide blanc sur nos visages, je présume que ce n’est pas de la crème chantilly (ce qui est bien dommage, car c’est super bon !) Remarque, ils ont parfaitement su imiter ton regard vide de toute expression et le mien qui semble vouloir tuer davantage que de prendre du plaisir. J’ai l’air si hargneux et toi si dédaigneux. On n’est pas comme ça en réalité, rassure-moi, un peu ? Ce qui me frappe, ce sont les bouches ouvertes.

MERCI HEIN URIE, grâce à toi, je me souviens que je n’ai pas mangé ce midi. Je crève la dalle en plus. D’ailleurs le grognement de mon ventre me le rappelle. A moins que ce ne soit d’une autre faim qu’il grogne. Je t’oblige à bouger tes doigts sur le portable, augmentant le zoom pour remarquer qu’ils ont bien fait des piercings, regarde-moi la précision de ce visage, t’es à croquer, ils ont parfaitement compris l’essence de ton coté soumis et angélique, c’est magnifique. A côté de toi, j’ai l’air du grand méchant loup. Les doigts de ma main libre glissent sur tes cuisses, alors que celle que tu occupes cliquent sur un autre lien, où tu écartes les cuisses en me suppliant. Je ricane à ton oreille, mordille ta peau, alors que les dessins et les photographies réelles s’enchaînent. Je vois. Tu t’ennuyais de moi, c’est bien cela.

Je reste derrière ton dos, mes hanches se collent à toi, mes doigts remontent sur ton torse alors que j’engouffre pour nez dans ta nuque. Pourquoi tu es si tendu par quelques images ou traits sur internet ? Ce ne sont que des textes, des mots, des photographies, des articles, des interviews, des pages de magazines, des …. Rien de vraiment nouveau et surprenant. C’est dommage car avec l’énervement, je n’ai pas pu te monter les montages gifs, ni la vidéo youtube où on te voit en train de glisser tes jambes contre les miennes au magasin de bonbons, ni celle où un homme plutôt marrant te menace de te couper les deux jambes pour avoir osé lui voler l’Alpha. Ne me regarde pas mal, je sais pas qui il est. C’est Pom qui se souvient de chacun de ses amants et conquêtes. Moi, la plupart du temps, je les baise et je passe à autre chose. Ma mémoire ne m’est d’aucun recours quand je ne prends pas la peine de les regarder. Tu sais, généralement, je ne mélange pas le sexe et les personnes que je viens aider. C’est un mélange qui n’a pas le meilleur effet.

Ne prends pas l’autre chose pour toi, t’es capable de t’en vexer, petit con. Je me libère de ton emprise et te laisse mon portable. Si cela t’amuse de regarder leurs fantasmes. Mes mains glissent à la naissance de ton bassin, aux jointures de tes jambes et je te caresse lentement, la langue vient happer le piercing à ton oreille, jouant à le faire rouler entre mes lèvres, avant de poser ces dernières au creux de ton oreille, je suçote la bleu, sans mordre dedans, laissant une marque de suçon bleuté et je recommence, descendant jusqu’à la nuque, jusqu’à l’épaule avant de souffle au creux de son oreille, ma main gauche venant jouer à la naissance venant jouer sur son bas ventre en des formes concaves pendant que les ongles de mes doigts de la main droite s’évertue à jouer avec ta poitrine. C’est désordonné, sans logique, sans réflexion. J’enchaîne les caresses de mes doigts, de mes mains, de mon corps, de mes lèvres. Ma langue revienne te gouter, découvrant cette propreté nouvelle.

Je suis froissé. Est-ce-que c’est le fait d’être associé à moi qui te met dans cet état de colère ?  Tu t’en prends directement à moi. Visiblement ça te fait bien chier que je puisse être associé à toi. Cela signifie quoi ? Ma gueule n’est pas assez bien pour figurer sur une photographie à côté de la tienne ? Franchement. T’as vu la tienne avec tes arcades gonflées, ton épaule broyée, ta gorge et ta bouche lacérées ? Tu es furieux qu’on puisse penser qu’on traîne, ensemble, c’est bien ça ? Pour un gars qui ne me hait pas, tu es bien honteux de me connaître. Je ne suis pas assez bien pour toi, c’est ça ? Tu les préfères plus violent et efféminé ?  


« Ne me fais pas une scène pour si peu. Demain, ils me verront avec une nouvelle personne et leur cible changera »

Tu remarqueras que je suis vraiment un type méga sympa qui tente de te rassurer malgré que tu sois un gros con qui est en colère car des gens le détestent. Franchement, pas la peine d’en faire une histoire. Je te le dis, les gens vont passer à autre chose dès qu’on cessera de traîner ensemble et la prochaine personne qui passera un peu du temps avec moi plus de dix heures créera un nouveau buzz. J’avoue que c’est tout de même la première fois que je vois autant d’effervescence. C’est ta gueule de punk là !

Je n’étais même pas arrivé ici que les journaux me critiquaient ou m’admiraient, que les gens me prévoyaient un glorieux ou funeste amour et qu’on préparait des articles sur des romances éventuelles. Si des filles ou des hommes te haïssent parce que t’es dans mes bras, cela signifie aussi que celui qui t’a nommé chienne le voit (et me haït.) Je doute toutefois qu’il cherchera à s’en prendre à moi – il faudrait être sacrément confiant et con pour vouloir venir me chercher des noises en sachant qui je suis – tu as le bénéfice du doute d’être un nouveau. Je pense par contre.

Mes bras deviennent brutaux, mes caressent s’arrêtent alors que je te plaque contre le mur – tant pis si mon portable tu le lâches et qu’il se fracasse au sol. Mes doigts se raffermissent sur toi, déchirent ma chair de tes ongles avant de te regarder sans ciller. Est-ce que tu te rends compte que ce type risque de venir te chercher ? Je ne peux pas veiller sur toi en permanence Urie. Je ne peux pas. La clé de bras que je t’inflige n’est rien en comparaison aux battements de cœur qui cognent dans ma poitrine. J’ai toujours fait en sorte que Rose, malgré sa force, ne se retrouve jamais nez à nez avec Pom. Tu sais pourquoi ? Car je pense qu’il est capable de lui céder

Et je pense que tu es capable de lui céder. Je sais bien ce que produise ce genre d’agresseur, une peur et une domination que vous ne pouvez pas vous retirer de la peau. Il y en a un autre que tu ne vas t’enlever. Moi. Mais est-ce que ma seule présence suffira à l’empêcher de venir te chercher. Je sais que je ne lâcherais jamais ma proie, moi. Et s’il a tant aimé votre première rencontre, il risque de tout faire pour une seconde. Craqueras-tu ?

Mes doigts te font tournoyer dans ma direction et ma tempe droite se colle contre ton corps. T’es ridiculement petit, Urie. Je suis obligé de baisser la tête à chaque fois que je veux me coller à toi. Je comprends mieux pourquoi les femmes mettent des échasses à leurs pieds : elles veulent éviter que leurs conjoints ne se choppent des torticolis.


« Arrête d’être contrarié, je ne voulais pas te négliger, je me suis amusé par les informations. » … et lire les actualités. Certes. Tu es contre mon corps nu et je sens chaque frémissement du tien. Mes ongles glissent sur des cicatrices qui ne proviennent pas de moi et je grogne mécontent. Car certaines de ses plaies proviennent d’eux, mais d’autres proviennent de toi. Toi tout seul qui a tendance à te faire du mal à chaque fois que tu as besoin de reprendre le contrôle. Si tu veux avoir mal, appelle-le-moi, mais ne te fais plus souffrir. Lentement, mes doigts passent sur ton torse, dessinent les muscles saillant, traversent les lignes, remontent jusqu’à ton bassin et je dois me retenir pour ne pas simplement te pousser sur le sol et guider mon sexe dans ton intérieur. A nouveau, douloureusement, il a commencé à se gonfler. D’ordinaire, je n’atteindrais pas pour me toucher, je n’ai aucune pudeur à ce sujet, mais tu n’es point ordinaire et c’est ce qui me fait te pousser contre le mur dans un enchainement de quelques minutes. Mes lèvres viennent se poser près de ton oreille droite, mais je ne dis pas un mot, je la mords simplement, mes mains continuant de te caresser, qu’importe si tu essayes de me repousser. On va y aller lentement. Très lentement. Je vais te torturer, Urie, te rendre fou d’impatience. Je veux que tu morfles entre deux réactions de ma part, que mes mains ne soient pas suffisantes, que mes lèvres ne te donnent pas assez. Je veux te refuser d’entendre ma voix, bouder dans mon coin de la honte que tu ressens à mon égard. Mon corps se relâche alors que je balaye des yeux le bar. Tiens, je n’ai pas terminé mon verre : et si je te laissais là le temps de le finir ? Tu pourrais peut-être commencer à te préparer. Ma langue glisse sur ma lèvre inférieure et je te regarde avec un sourire railleur.



Incapable de se retenir, la main d'Urie glissa sur les hanches du conducteur et vinrent prendre sa hampe dans un mouvement vulgaire. Ses yeu exorbités le supplièrent de s'arrêter. Eden ne pu qu'à peine freine, qu'une main fit sauter le bouton de son pantalon, retira la fermeture et sorti le membre du sous-vêtement. La molle et épaisse forme entre ses doigts, il se trémoussa, sa langue venant se saisir du membre en des gémissements non retenus. L'Alpha se laissa aller, retenant bruits rauques et graves, incapable de resister à cette trainé. Quand soudainement la portière s'ouvrit et qu'une main brutale les extirpa à l'extérieur. Attrapant les cheveux d'Urie, un homme le dirigea vers son pantalon et le plus jeune n'hésita pas à ouvrir les lèvres sous les yeux furieux de son maître. Au mouvement de sa tête, les hommes se stoppèrent. Eden se rapprocha d'Urie : "mes gardes du corps te plaisent à ce point ? Alors tu vas les satisfaire un à un."  
Les yeux de Pom clignèrent alors que son patron ne répondait plus. Il soupira, glissa une mèche dans ses cheveux, avant de l'entortiller sur son doigt et de regarder la femme attachée. Pourquoi refusait-elle lui dire le problème qui l'opposait à Eden et pourquoi était-elle aussi injurieuse envers l'inconnu qui était avec Eden. Peu importe, Pom décida que le mieux était de lui préparer un repas - elle disait avoir faim - ; mais franchement même morte de faim, elle ne pourrait jamais aimé la cuisine de Pom qui était toujours immangeable.


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Terminé #55 le 01.07.17 18:51

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L’alpha gifla violemment le brun, à genoux devant lui. Ce dernier était nu, ses habits arrachés par les gardes du corps. Ils parcouraient avec rudesse la peau laiteuse du jeune vampire à genoux dont la bouche était ouverte, quémandant insolemment la queue de son maître. Sa bouche était marbrée par sa salive et d’autres fluides épais dégringolant son menton. L'alpha lui essuya la bouche du revers de la main avec une tendresse malaisante. Susurrant. " Il n’y a que ma queue pour satisfaire une traînée pareil… Mets-toi à quatre pattes. " - de L0veHatR48 fanfiction EdenUrie

La petite ritournelle V

- Si ça continue j'vais dégobiller -


" T’auras qu’à prendre ton portable à la place de mon cul, on verra l’effet que ça te fait. " 

L’air mauvais que je t’adresse reste tourné face au concentré de technologie. Je ne relâche pas ta main ni la pression que j’exerce sur ton bras. Ferme donc ta gueule, je te laisse te placer derrière moi, me surplomber. Une mèche de cheveux frôle mon oreille sous ton souffle, j’incline le visage, bien trop obnubilé par ce qui défile sur l’écran. Je ne suis pas horrifié de ce que j’y vois mais plutôt dubitatif sur l’esprit dérangé des gens. Ta barbe me pique, je grogne, je fais rouler mes épaules. Déloge-toi de là sale parasite. Ton souffle m’agace, t’es tenace mais l’alcool ne me rend pas aussi entêté qu’à mon habitude. Je suis presque indulgent et te laisse lorgner sur ton jouet que je t’ai piqué sans la moindre hésitation. 

Tes mains entourent les miennes, nos doigts sont plutôt similaires en longueur, je crois. Je me perds un instant et revient à nos visages dessinés sur lesquels tu as zoomé, je crois que ce qui me frappe le plus dans la ressemblance ce sont nos airs. Je veux féliciter la personne qui a su souligner ton air d’emmerdeur, il est parfaitement retranscrit. Et le foutre sur ta tronche? Ça je peux aider. Mets-toi à genoux Eden, j’aimerais à nouveau voir cette flamme hargneuse qui me hurle à la tronche que tu ne peux pas être soumis à ma volonté. Ce qui me gonfle dans ce dessin, c’est que ça ne sont pas mes grains de beauté qui me disent que c’est moi, du tout. 

Ta bouche grande ouverte. Putain. J'aurais aimé me finir entre tes lèvres.

Je soupire, agacé du second lien. Comme un signe prémonitoire à ce que tu as déjà décidé pour moi. Je continue de scroller, quitte un bref instant l’écran du regard pour t’en adresser un, blasé. 

" Arrête de rire, merde…  Comment ça peut autant t’amuser? Si t’aimes être pris comme une bête de foire, pas moi. Ils n’ont pas à détourner ça comme ça. " 

Je suis bien trop pris par cet écran. Tes mains sur mes cuisses ne m’arrachent qu’à peine un frisson. Les photos de nous deux me font remarquer à quel point la mort m’a entamé. Ton torse contre mon dos, tu irradies d’une certaine chaleur que je n’ai jamais eu. L’air frais a refroidis mon corps, le tien a conservé sa température et je mentirai si je disais que cela était désagréable. 

Ce dessin est tellement obscène, comment on peut plier un corps comme ça? Sérieusement. Ou alors ce sont tes hanches contre les miennes qui me filent cette impression. Je ne sens qu’à peine tes mains qui s’approprient mon torse, ton souffle dans ma nuque. Eden arrête. Putain. Tu ne penses qu’à ça. La belle affaire, moi aussi. L’alcool facilite tout. Ma fierté n’est pourtant pas assez terrassée. 

Ta chaleur s’éloigne, je n’y prête pas attention. Tant mieux, laisse-moi. Je crois que j’ai besoin d’un autre verre pour oublier ça. Y’a tellement de trucs qui devraient quitter mon cerveau je crois… Je ferme les yeux un instant, inconsciemment je m’étais appuyé contre toi, tu me donnais une stabilité sans laquelle je sens les choses tanguer lentement autour de moi. Le sol m’a l’air de jouer avec mon équilibre et je lutte intérieurement pour ne pas te laisser t’amuser de ça. 

" Je ne suis pas ton casse-dalle, merde… Allez, Arrête. " 

Je ne lâche pas le portable, j’ai même du mal à en détacher mon regard. Mon corps a probablement intégré tes mains à force que tu le tripotes que l'information se perd en chemin, entre mes nerfs, ma peau et mon cerveau. Inconsciemment je me relâche, mec t’es tellement tactile. Ma main appui négligemment sur ton visage, j’ai du mal à te déloger. Je roule des yeux, mes doigts s’enfoncent dans tes cheveux, je te retiens. Mon visage s’incline, je souffle, tu me chauffes. Je me sens comme dans du coton et toutes les sensations de tes mains prenant possession de chaque parcelle de ma peau sont occultées ou décuplées… Je ne sais pas encore. 

Piqué à vif. T’es pire qu’un moustique dont la piqûre m’obsède, me tracasse et me démange. Non, tu n’es qu’un foutu bouton de moustique. Je ne te le dirai pas. Tu jubilerais de connaître l’existence de cette partie de moi qui me suit peut-être attaché à ta foutue personne. Je suis même surpris d’avoir été traversé par autant de sentiments contraires, extrêmes à ton égard. Tu émets la possibilité que ce frisson, cette trique ou cette envie de tuer soit possible avec d’autres pour toi. Je ragerai presque. T’es le seul à me foutre dans un tel état. Et je hais ça. Enflure. 

Une autre image. Et une autre et puis encore une autre. Je suis interpellé par l’imaginaire des gens, ils sont flippants. Mon regard se porte sur l’image qu’ils ont de ce type, dominant, tirant la tronche et excessivement violent. S’ils l’avaient vu ramper dans son sang. J’aimerais te faire bouffer une dragée de vérité, ton passif m’intrigue Eden. Mais on a assez abusé des dragées. Je crois… Que boire un simple verre avec toi serait intéressant. Un jour qui sait. 

Quand t’arrêteras d’essayer de me péter le bras sombre crétin. 

" Ça fait deux fois… Arrête avec tes clefs de bras putain! T’es tellement vicelard comme gars! " 

Ma joue se presse contre le carrelage froid, je lâche le portable qui me glisse des mains, j’espère que l’écran est pété. Tes ongles s’enfonçant dans ma peau me filent un putain de frisson, je n’ai pas mal. Si tu savais ce qui me faisais mal Eden… La douleur irradiant de mon épaule est limitée par l’alcool qui parcourt mon corps. J’exulte et pousse un rire étouffé dans ma gorge. Je force et incline mon visage en arrière, je cherche ton regard et joue l’insolence. Le jeu reprend, celui que nous avons mis sur pause auparavant. Le whisky m’aide probablement à voiler une partie de ce que je t’ai fait auparavant, mais tu n’es plus le même, ton corps n’a plus cette allure féminine culpabilisante à mes yeux. 

Je titube et termine plaqué dos au mur, ton corps se rapprochant du mien, mes doigts déjà pianotent le long de ton torse, suivent ton tatouage. Tu ne m’as toujours pas dit ce que c’était. Je remonte le long des tes pectoraux, la ligne de tes clavicules et enfin, tes épaules. Tu es massif. Putain de dominant à la con. Je te défie, de mon mètre soixante-treize (sans triche), mes ardeurs se sont peut-être affolées. Faire face à ta prestance, tu débordes d’hormones mec. Accule-moi, essaie de me faire plier. 

" Ne dis pas de connerie, je ne suis pas contrarié et j’en ai rien à foutre de toi… Si tu pouvais crever la bouche ouverte tout de suite j’en serais même ravi. " 

Je jette un oeil à tes doigts, ils dévalent sans pudeur mon corps criblé de cicatrices. Tu joues dessus comme un aveugle décrypterait du braille, à croire que ces monts et creux seraient plus expressifs que moi. Ton grognement m’amuse, ma bouche se délie de son mutisme quotidien, l’alcool allège mon état réservé habituel. 

" Est-ce que tu serais assez taré pour vouloir m’en faire d’autres?.. " 

J’ai remarqué tu sais, cette lubie que tu as de les toucher, frôler cette masse légèrement boursoufflée. Non je ne parle pas de ma queue mais de ces bouches béantes que mon corps à colmaté de façon si peu gracile. 

Je sens ton excitation se presser contre mon bassin. Je te sens aussi, toi retenant toutes ces envies de domination violente. Comment fais-tu? Je n’ai pas cette patience… Tu me mords, m’attises. Mes dents jouent contre ton cou, je lèche l’endroit où ta carotide pulse délicieusement. Tes cheveux encore humides chatouillent mon visage, je les dégage d’une main maladroite, je me retiens à toi, mollement. Je n’aurais peut-être pas dû boire autant. 

Tes mains font monter en moi cette chaleur, elle s’entame de mon bas-ventre et irradie lentement dans ma poitrine, mon coeur s’accélère. Sous tes airs dominants tu me donnes cette impression d’être ta proie. Ton excitation pulse entre mes phalanges, j’ai saisi ta hampe fermement alors que tu te détournes de moi. Enfoiré. Je resserre mon emprise, te vois dévier ton attention de moi pour revenir au bar. 

" Tu n’es qu’une putain d’allumeuse tu sais? " 



J’agrippe ta mâchoire, y enfonce avec un certain plaisir mes ongles. Je t’attire de force à moi et capture tes lèvres, enfonce ma langue à t’en étouffer avec. Malmène ta bouche déjà bien trop abimée par moi… J’aime l’aspect rugueux de ces croutes de sang qui y ont déjà cicatrisées. 

Arrête de jouer avec moi. Si tu crois que tu peux m’avoir en attisant simplement mon désir. Je ne suis pas la catin que tu crois. Loin de là… Regarde-moi. Il n’y a que nous ici. 

Je te repousse de mes deux mains fermement pressées sur ton torse, t’écarte de mon chemin. Bouge. Tu m'étouffes. Je n'aime pas être bloqué.

" Si tu crois que tu vas avoir mon cul aussi facilement Eden… " 

Je te laisse là, comme un con. Car moi aussi je peux te snober, oublier ton existence même, ton putain de parfum qui s’est incrusté sur ma peau -encore-. Viens me chercher. Viens me consumer comme tu le ferais avec une clope. J’attrape le paquet sur le bar et me hisse dessus à l’aide de mes mains. Je saisis mon zippo, allume ce tube bourré (comme moi) de saloperies dont j’aspire la fumée lorsqu’enfin le foyer prend feu. 

La flamme dans mes prunelles s’est rallumée, je reporte brièvement mon attention sur toi alors que mes doigts enserrés autour du filtre frôlent mes lèvres. Ma langue les frôle, je mords dans une de ces peaux abîmées qui traînent sur l’inférieure et l’arrache. De la plaie fraîchement rouverte pointe une perle de sang et je pince la cigarette entre mes lèvres. 

" Hey… Si je me souviens bien. J’ai gagné douze heures de toi comme esclave non?.. Et tu es un type qui tient ses paroles il me semble. " 

Je te souris amusé, oui tu as bien entendu. Je ne suis qu’une enflure…  je recrache la fumée. Mes mains prennent appui derrière mes fesses, à plat sur le comptoir du bar. Mes pieds pendent négligemment dans le vide. Appuyé en arrière, mon corps athlétique est encore parcouru par quelques gouttes qui timidement se meurent le long de ma peau. 

Ma queue entre mes cuisses trahit cette envie farouche mais elle pourrait être aussi prise comme un doigt d’honneur. Et pas des moindres. Viens là Eden, tu n’as pas fini de lutter pour m’avoir. L’alcool me plonge dans cet état plutôt joyeux et joueur qui me rendent probablement si entêtant. Je perds de ma pudeur que je n’ai presque jamais eu et m’apprête à m’enfoncer tête la première dans la gueule du loup. 

Le verre que tu as laissé sur le bar je m'en saisis. J'inspecte son contenu avec nonchalance et alterne le contact du verre avec ma cigarette. J'ingère ce liquide ambré qui stagne sur ma langue et te fait signe de t'approcher d'un geste négligé de tête. 

C'est bien ce que tu lorgnais non? J'ai un truc à te rendre. Approche avec ton air de chien enragé, je vais te calmer.

" Oui c'est bien lui... merci de m'avoir prévenu Hanzo. Hm, oui demain, non on ne fait rien. Il reviendra de lui-même. On doit fêter ça comme il se doit. Contacte les autres qu'on ait de quoi s'amuser. " 

Raccrochant, il posa son portable sur le bureau. Assis sur son siège, il avait eu vent de cette effervescence à l'instant. On lui avait soufflé qu'IL avait enfin refait surface chez les morts... aux côtés de l'alpha. Les cliques de sa souris devenaient obsessionnels. Non. Personne ne pouvait l'avoir vu comme lui l'avait eu. Cette jalousie maladive manqua de lui faire perdre son sourire. 

"Urie, Urie... de tous il fallait que tu t'entiches de celui-là. "  

Un rire s'échappa de ses lèvres percées. Presque naïvement il jubilait, se sentant parcourir de cette tension. Son jouet était entre les mains d'un outsider de poids. Merveilleux... 



"Ah!" 

Son doigt glissa sur l'écran, il manquait des piercings, là et là. Attrapant son carnet et un critérium, il commença l'ébauche de ce corps qu'il connaissait par cœur, il devait rétablir la vérité. La vérité sur ce corps dans lequel il s'était déversé et dont il avait empli les chaires, le berçant tendrement alors même que la vie l'avait quitté et que sa queue continuait de tressauter en son être devenu froid et inerte. Il l'aimait d'une tendresse à vous fendre le cœur.

Terminé #56 le 05.07.17 2:29

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Si certains s'imaginaient qu'Eden était du genre à capturer un type et le violer sans autre forme de procès, ils étaient dans le tort. Le prédateur avait tendance à aimer que sa proie puisse avoir les moyens de se défendre et qu'elle soit d'un niveau équivalent au sien. Tant pis, s'il devait perdre. Il s'en fichait royalement. Tant que le payement n'était pas l'un des membres à qui il tenait. Ensuite, il contraindre quelqu'un physiquement n'était jamais la première étape. Il n'avait pas envie d'attacher Urie et de le le prendre comme une poupée gonflable. Il voulait le voir plier et accepter de se donner de son plein gré. Le voir regretter et ne pas assumer - sans doute - mais savoir qu'il avait lui-même dit oui et lui-même accepté de se donner.
Douze heures ? On a vraiment parié douze heures ? Dans ma mémoire, c’était deux. Soit, douze. Donc. La moitié d’une journée (qui va être forcément merdique) à être ton esclave et l’autre moitié à récupérer de ce fait. D'ailleurs, tu veux me faire quoi exactement ? C'est que j'ai autre chose à faire que te nommer maître en tenue de soubrette, le premier me ferra forcément trop rire pour être sérieux et le second TE ferra trop rire pour l'être également. Sérieusement, les douze heures seront autant l'enfer pour toi que pour moi, crois-moi ! Seulement voilà : c'est pas possible.

C’est diablement impossible au programme. Ne le prends pas mal, je tiens ma parole mais là : c’est compliqué. Je ne peux pas encore perdre une journée à m’amuser avec toi. Tu es une souris très distrayante et j’adore te voir te dandiner dans la petite roue, mais je n’ai pas le temps de te voir jouer avec du gruyère - en plus, j'aime pas ça le lait et encore moins le fromage mais j'aime bien la sale bête que t'es (même si @Shirley Dumais risque de t'écraser. Pas maintenant. J’ai une tonne de rendez-vous à prévoir, à replacer à cause d’aujourd’hui et de personnel à gérer. J’ai un enregistrement d’armes à feu demain à onze heures, une rencontre avec les arènes à dix heures, deux personnels à embaucher dans l’après-midi, un patron de yakuza à rencontrer aujourd’hui et donc forcément demain pour m’excuser, des laborantins à voir, une personne à virer. Si tu trouves ça fastidieux et trop long à énumérer, dis-toi que moi je dois le vivre.

Je dois aussi passer chez le traiteur, aller dans le monde des vivants m’alimenter, partir à la recherche de deux ou trois disparus – il faut que je relise les dossiers – et je dois greffer une main à un type à qui je l’ai coupé tant qu’il ne me rendait pas ce qu’il me devait. Je n’ai pas le temps de te placer dans mon agenda. Pas la peine de m’incendier mentalement, je peux t’entendre ! Ou le deviner, en tout cas. Je vais honorer ma défaite mais certainement pas cette semaine ou ce mois-ci.

Je récupère mon téléphone sur le sol et je fixe ta démarche titubante, bien que tu ne perdes rien en panache, ton corps, tes yeux et tes pas trahissent ton état d’alcoolisme avancée. T'es qu'un poivrot qui sait pas tenir l'alcool mec ! Sérieusement, c'est quoi ton problème ?

Tu aurais dû m’écouter. La menthe ne te mettrait pas dans cet état. Et tu manques clairement de sucre : t'es plus blanc que le dernier vivant que j'ai saigné. Je me rapproche du bar, me sert un autre whisky en te ne décrochant pas mon regard du tien. Tout est une compétition. Ma main attrape une cigarette industrielle, trop humide pour rouler et je l’approche de ton visage pour l’allumer avec la tienne. Ne sois pas vache, tu viens d’essayer de vérifier la profondeur de ma cavité buccale, tu peux bien approcher ton visage du mien. Franchement, si ta langue voulait voir si ma gorge était assez profonde pour y loger à nouveau et entièrement ton baobab, la réponse est non.

Le bout de la cigarette rougit et brûlant clignote. L’index et le majeur de ma main droite glisse attrapent ta cigarette, en même temps que leurs jumelles de la main droite prennent la mienne, les deux se rejoignant derrière ton cou alors que je souffle un cercle de fumée contre la marque de mes dents sur ton épaule entourée de quelques petites tâches virant au violet de suçons récents.

« … »

Tu n’es pas mon sandwich, certain ? Ce n’est clairement pas ce que ton corps me dit.

Puis je m’éloigne, à peine puisque ce verre que je n’ai pas encore bu se retrouve entre tes maudites lèvres. Tu es si fragile et si fier, installé sur ce bar, la bouche pleine de mon alcool, à vouloir m’allumer sans être totalement prêt à assumer. T’es une flamme, incertaine, Urie et tu vas te brûler avec tes propres lames. Je vais te broyer – sans le vouloir – supporteras-tu de me voir tuer ? De me voir torturer ? De me voir jouer à Dieu ? Tôt ou tard : du connard arrogant, je passerai à autre chose. Es-tu prêt à l’accepter. Je m’attache, mais je ne suis pas encore au point de gueuler si tu pars. J’accepterai sans mal cette difficulté malgré mes dires et mes pensées qui vont parfois dans l’autre sens. Seulement, plus le temps passera, moins j’accepterai de te voir prendre ton envol et tu dois en avoir conscience.

Comme-ci dans ton état tu avais conscience de quoique ce soit. T’es qu’une putain, alcoolique et dérangée. Ma main s’abat fermement dans le bas de ta nuque, te forçant à de diriger vers moi, mes lèvres venant chercher les tiennes, ma langue s’enroulant, tirant, cherchant la moindre goutte de mon breuvage. Je te bois, te dévore, t'engloutis. Un bruit rauque sort d'entre ma bouche, un râle, face à un manque de whisky. Je glisse sur ton visage, ramasse les gouttes oubliées, passe dans ton cou. Je suis brutal, et j’en ai conscience, malgré mon état. Je tire ton corps contre le mien. PUTAIN. Ne bouge pas. Ne bouge pas. Ne m'oblige pas à te maintenir de force, regarde ton état, j'ai pas envie que tu me vomisses dessus.

Je vacille totalement entre mon envie de prendre mon temps et celle de te défoncer le cul, entre l'envie d'être politiquement correct et bien pensant et l'autre d'être un putain d'enculé pervers et vulgaire. Je dois aussi arrêter de boire. Ton regard brillant me le conseille vivement si je ne veux pas être dans ton état. A moins que je ne le sois et que je ne le sache pas. Mes ongles remontent sur ta cuisse droite, j’écarte tes cuisses pour observer les piercings – c’est complétement dingue de s’infliger ce genre de douleurs, t’es totalement masochiste mon pauvre – que je caresse pensif, avant de répondre d’un timbre sérieux, alors que la palpitation battante de mon membre s'humidifiant de liquide préliminaire glisse sous tes deux putains de glandes désormais stériles. Il glisse dessus, les soulève, joue avec. Une partie de billard qui te ferra comprendre la signification de ce jeu.

« Tu n’en sais rien si je tiens ma parole. Je suis un connard je te rappelle. »

Qu’est-ce-qui te fait croire que je suis meilleur qu’un autre, bordel ? Urie, je suis qu’un connard et tu me le dis sans arrêt. Alors qu’est-ce qui te fait croire qu’un stupide pari entre toi et moi, je le tiendrais ? Qu’est-ce qui te fait croire que malgré mon aversion pour l’espèce humaine, je vais honorer le crédit que j’ai moi-même fixé ? Mes doigts glissent sur tes bourses, remontant sur les nervures de ton sexe, remontent sur ton bas ventre, passent sur ton nombril, découvrent ton bas ventre, ma main appuie dessus, laissant une marque de semence. J'ai envie de t'ouvrir, d'arracher les plaies que je touche et qui m'obsèdent pour imposer les miennes. T'es qu'un connard d'être mort !

« En ce qui concerne la femme, tu l’auras, je t’en fais, dès que tu en ferras la demande – maintenant si tu veux. J’en profiterai pour retourner bosser et te laisser à tes affaires. »

La phrase est claire. Si tu veux, on arrête maintenant. Je te rends la femme, tu pars dans ta direction et moi dans la mienne. Mes doigts glissent sur tes hanches, passent sur ton dos, et te tirent vers moi. Descends de là, jeune homme. Mon corps se pousse contre le tien, mon corps se colle au tien. La phrase est étrangement claire, teintée de senteur d'alcool. J'ai beaucoup de mal à me retenir de rire, de m'amuser, de me plaire à un nouveau jeu de rôle - j'aime beaucoup trop ça. Elle sait que j'aime ça.

« Concernant les douze heures d’assujettissement, nous devons prévoir une date. Melinda te rajoutera le numéro de Viviane sur ton téléphone portable, elle se chargera de trouver un creux où les caller – nous n’avons jamais dit que ce serait à la suite du gain. »

Mes doigts continuent de te parcourir, glissant dans son bas du dos, descendent sur tes fesses, parcourent sur tes chairs, et mes mains se plaquent sur les deux fondements en chair en deux claques brutales, se refermant sur elles.

« Libre à toi de le ranger dans ton cul pour ne pas le perdre. »

Je sens encore ta main sur mon sexe vibrant et pulsant. Je sais parfaitement qu’il a répondu à l’appel de tes cinq petits soldats en se pliant au garde à vous à ton simple ordre implicite. C’est humiliant, mais si je feints l’indifférence peut-être ne te rendras-tu pas compte que mon corps répond en écho au tien et qu’il te suffit de cliquer sur un interrupteur pour allumer un feu brûlant en moi. J'ai envie de voir si t'es aussi humide de l'intérieur et aussi sombre aussi. Putain, ta peau douchée a perdu un peu de mon odeur. Est-ce que ça te gène de sentir comme moi.

Je vais faire installer un bureau sommaire pour toi pour les prochaines semaines. Tu pourras y demeurer aussi longtemps que tu le souhaites, à condition de payer un loyer de deux cents ossements par mois - tôt ou tard, Dame K rigole moyen avec les logements gratuits à trop long termes - sinon je te conseille d’en chercher un autre en ville. Si tu as besoin de bosser pour les avoir, Orange et Viviane pourront te dire quels secteurs recherchent chez nous et ailleurs. Elles t’informeront de tout ça plus tard. J’ai un peu la flemme là de tout t’expliquer et en plus, tu n’es pas en état de comprendre quoique ce soit, n’est-ce pas ?

Mes mains s’y proches s’éloignent, ma gauche glissant à la naissance des chairs, l’autre se renfermant sur ton cou déjà marqué. Je te pousse complétement contre le mur, mon membre se collant au tien, mes lèvres venant chercher les tiennes, mes yeux ne te quittant pas un instant alors que mon envie de violence se fait sentir. J’ai tellement de mal à ne pas juste te retourner et de prendre, là, maintenant.

J’aimerai te dire que tu n’auras pas mal, mais je doute avoir le temps de préparer comme il faudrait que tu le sois. Dis-toi que si un jour l’inverse se produit, je risque de souffrir tout autant. Mes doigts remontent sur ta nuque, referment sur ta chevelure sombre, te tirant en arrière et te relâchent entièrement pour venir boire à même la bouteille avalant plusieurs gorgées successives, sans m’inquiéter de la brûlure de l’alcool.

Si on était dans un roman ou l’un des petits écrits des fans qui font des histoires sur nous sur le net, il y aurait une tonne de romance et de beauté, des synonymes variés et de la subtilité qui laisserait flotter une odeur de romance. Le sexe, c’est un peu comme Paris pour les étrangers, ceux qui ne l’ont jamais vu pensent que l’odeur de Chanel 5 plane sur l’ensemble de la cité. Je doute que tu connaisses Paris, mais crois-moi, la seule fois où on sent ce parfum, c’est quand une vieille empestant passe à côté de nous dans le métro.

Mes lèvres, mon visage, viennent se presser contre toi, viennent se coller contre ton visage, embrassent de baisers ta nuque, putain tu me rends fou.  Mes ongles s’accrochent dans le haut de ton dos, s’enfoncent dans la peau, je sens du sang qui glisse … Et merde. Mets-toi à genoux, écarte les cuisses, mets tes genoux au sol ...

« Putain, …  je peux pas Urie. Je vais pas pouvoir m'empêcher de te faire mal. Je voudrais faire ça bien ... mais faut croire que je le suis pas. »

Urie, je vais te baiser. Clairement. Là, tout de suite et tu le sais … N’est-ce pas ? Et cela n'a rien à voir avec l'envie de me venger de ton humiliation, rien à foutre des plaies sur mes poignets ou que tu es voulu te satisfaire en moi sans mon accord. Rien à faire du trou béant que tu as pu faire à ma main. C'est l'envie de te voir haletant, soumis pour un temps, perdu dans ton désir, je veux voir ta putain de gueule oublié de se contrôler.





Être le garde du corps d'Eden Indentshi était une vraie galère. Non seulement, il refusait d'être accompagné, mais en plus,
il s'amusait en permanence à fuir leurs protections. Pour une fois, au moins, il était en sécurité à l'agence. En sécurité, ils n'en étaient pas certains en voyant l'état du salon en cours de nettoyage. Qu'est-ce qui avait pu se passer ici ?
Tapant rapidement sur le clavier de son téléphone portable, non tactile, Kyushi fronça les sourcils. Pourquoi Eden ne répondait-il plus ? Est-ce qu'il était encore en train de jouer avec son nouveau jouet ?

Grognant inconsciemment à cette pensée, le grand frère de l'Alpha appuya sur l'interphone de son bureau, relié à sa secrétaire : "Prends rendez-vous de tout urgence avec Urie Kaneki. Il doit être domicilié à l'agence. Et s'il ne coopère pas, trouve-moi quelqu'un pour le conduire de force ici le plus rapidement possible."

Reniflant bruyamment, le jeune homme de plus de six cent ans regarda la photographie d'Urie et d'Éden et des larmes coulèrent. Il passa sa main énergiquement sur les larmes, rageusement, avant de relire l'article pour la énième fois. Pourquoi ? Mais peut-être, peut-être qu'Eden essayait juste de le rendre jaloux en s'affichant avec une autre personne. Il ne pouvait pas vraiment être amoureux de ce type moche. Il ne pouvait pas vraiment le blesser aussi intentionnellement.  

Terminé #57 le 05.07.17 5:28

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Un instant. Un silence. Mes lèvres se perdant contre la douceur des tiennes. La moiteur des draps et cette odeur de sexe qui planait dans toute la pièce... J'enfonçai mon visage contre ton cou et tes bras enveloppaient mes épaules. Dans cette chaleur et cette douceur dont tu faisais rarement preuve, je me perdais silencieusement. Ressentant un vertige m'obligeant à m'agripper à toi.
Un peu plus fort encore que lors de nos ébats plus tôt dans la matinée.
"Reste ici... Ne va pas bosser aujourd'hui, s'il-te-plaît." - Fanfic d'ananas48

La petite ritournelle V

- Si ça continue j'vais dégobiller -


Je devrais me casser, prendre ce que tu me donnes et ne plus jamais revenir croiser ton air suffisant. Tu me donnes d’avantage l’envie de te tenir tête, c’est de ta faute, tout est de ta putain de faute Eden. De tes mains sur mon cul comme de nos queues fièrement dressées entre mes doigts, les pressant l’une contre l’autre. Jouant avec ces nervures bleutées bien plus visibles sur ma peau presque transparente. Tes ongles fouilles ma peau et m’arrachent un faible gémissement, à croire que tu réveilles en moi cette excitation malsaine.

Ta bouche, tes mots… Mes prunelles embrumées rient de ce que tu viens de me dire. Mon visage s’incline comme pour tenter de saisir le sens exacte de cette phrase. Ta phrase est pressante, entrecoupée par ma bouche qui s’accapare la tienne. Je ne peux m’empêcher de rire en pensant à nos corps criblés d’hématomes et de plaies à peine cicatrisées. Ton idée est singulière, bien trop particulière pour me sembler possible. Et pourtant, sa simple évocation m’intéresserait presque.

" Faire ça bien?… "

Je crois que de savoir que tu es dépassé toi aussi me rassure. Je n’aime pas la passion dévorante à sens unique. Et même si j’ai ton corps et chacune de ses réactions battant sous la pulsation sous mes phalanges habiles, j’aime les mots.

Ma langue lèche tes lèvres, mes yeux ne te lâchent pas. Je fouille, j’aimerais creuser plus en toi. Dis-m’en plus. File-moi plus de mots sur ce que tu ressens exactement. Je cherche de ma bouche d’autres endroits vierges de ma présence, descends contre ta gorge dont je suce avidement quelques endroits, te marquant. Marquant ces mots qui sont les tiens, de ces putains de montagnes russes émotionnelles, physiques. Mon corps vient s’écraser contre le tien, dans ma poitrine mon coeur bat à tout rompre. La chaleur me monte à la tête pendant que je continue de nous masturber dans quelques bruits moites. Mes dents s’enfoncent en ta chaire, une fois, deux fois puis trois fois, je lèche ce sang qui déborde de la plaie.

" J’aurais assez d’importance à tes yeux pour que tu ne veuilles pas simplement me baiser comme tu le ferais avec n’importe qui? "

Je remonte mon visage à ton niveau, un sourire taquin aux lèvres, je t’embrasse, un simple baiser volé, je crois que tes mots sont presque touchants, mais je ne te connais pas assez. Mon air moqueur s’efface presque de par mon sérieux.

" Ça expliquerait les nombreuses marques… "

Le connard que tu es aurais envie de respecter le corps du connard que je suis? Te fous pas la pression non plus… Dis-toi que la douleur c’est presque relatif à mon niveau. Comme si c’était utile de vouloir faire ça bien après tout ce qu’on vient de faire… Comme si c’était quelque chose d’important de respecter mon corps maintenant que je suis mort.

Ne te méprends pas, j’en crève d’envie. Et ma queue palpitante en est la preuve, et pas des moindres. Ma main s’est d’ailleurs arrêtée dans sa besogne, se perdant le long de ton torse, sur ces lignes noires qui le bariolent.

Mes doigts s'enfoncent dans tes cheveux, glisse dans ta nuque et griffe ton épaule. Je me laisse retomber contre le mur, mes cuisses encore de chaque côté de ton bassin. J’attrape la bouteille de whisky et fait passer cette mauvaise réflexion dans ma tête avec deux lampées.

Je me passe une main sur le visage, redescends jusque mes lèvres en te fixant, t’observant avec la plus grande désinvolture, trahi par ma queue bien trop arquée pour que ce soit désintéressé. Je me pince la lèvre, j’ai vraiment trop bu… Je pourrais faire passer ça là-dessus. Je bois une gorgée de plus, et relève ma jambe pour appuyer mon pied contre ton torse. Le goulot entre les lèvres, je te jette un regard plein de convoitise.

Mon pied vient s’appuyer contre ton torse, je te repousse - à peine -. Faire ça bien... J'enfonce un peu plus le vice, comme tu risques de le faire en moi. Cet air moqueur que j'ai du mal à dissimuler, cette tension est insupportable.

J'ai ce plaisir malsain de te laisser là, reprenant la clope que tu m'as enlevé des lèvres plus tôt pour en tirer une bouffée. La queue tendue entre les pattes et ton envie dévorante... Je ne devrais probablement pas regarder vers toi, vérifier que tu te décomposes, observer la haine que je t'insuffle en te privant de ça. Je ressens la même chose que toi. La foutue même chose putain. Ma fierté est horrible, mes sens n'en ont rien à battre.



Tu me veux à quatre pattes? Mais vas-y je t'en pris. Contre le mur, à même le sol, n'importe comment.

J'inspire doucement. C'est bien ce que je pensais. Ça ne sert à rien de lutter j'arriverai pas à me défaire de ton odeur entêtante. Me rappelant à quel point j'ai envie de céder. Fait chier.

" Tu banderais de la même façon si j’avais été quelqu’un de bien?.. Moi non. "

J'ai une putain de déviance et je te suspecte d'avoir la même à mon égard.

J'écrase ma cigarette dans le cendrier non loin. Ma main se lève pour venir se presser contre ta bouche. Allez, ouvre grand. Mon index et mon majeur butent sur tes dents, je force. J'enfonce mes doigts contre ta langue. Mon autre main est toute aussi occupée. Dévalant mon torse, mes ongles y dessinent de longues griffures rosées dont la marque disparaîtra d’ici quelques instant. De la base de ma queue jusqu’à mon gland, je laisse mes doigts s’amuser sur ces bijoux qu’il m’a laissé en souvenir. Ma queue tressaute de cette légère caresse, une autre perle de ce liquide laiteux fait son apparition à la cime de ma hampe.

Je veux plus. Donne-moi pire.


[je need dormir avant de remplir ça]

Terminé #58 le 06.07.17 2:39

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Heureusement que les lieux étaient verrouillés.
T’es con. Sincèrement. D’où tu n’es ou je ne suis pas quelqu’un de bien ? De telles pensées manichéennes laissent pantois. T’es débile ou quoi ? Je te signale, dugland, que le bien et le mal ne sont que de pures inventions d’emmerdeurs voulant contrôler la vie des autres. Le bien et le mal, je m’en tape royal ! J’ai qu’une valeur de pensée : ce qui fait plaisir à mes proches et moi-même est le bon choix, ce qui ne fait pas plaisir à mes proches et moi-même est le mauvais choix. Je n’accepte les compromis que lorsqu’il s’agit d’eux et éventuellement de moi. T’es qu’une crevure de me jeter que je ne suis pas quelqu’un de correct pour toi. C’est ça qui te donne une telle trique, ma jolie gourgandine ? C’est de croire que je suis le grand méchant loup ! Tu replonges, t’es à nouveau paumé, hein ? Je le sens à tes doigts qui me laminent la bouche, à ma ta main qui s’adonne à des frôlements solitaires. Cette chair dans ma bouche me fait dangereusement saliver alors que des canines acérées sortent malgré moi, te saignant et je dois me faire force de violence pour éloigner cette main et la plaquer sous la mienne sur le bras.

Tu peux arrêter de vouloir me dominer en permanence. Même là, dans cette situation, alors que tout ton corps semble vouloir que je m’occupe de lui, tu cherches encore à m’humilier. C’est quoi ton maudit problème, fouteur de merde ?

D’un geste brutal de l’autre encore inoccupé, j’empoigne ta vicieuse pour l’éloigner de ta verge tendue à un point indécent l’écartant des métaux qui doivent éclairer en sapin de noël les portiques des aéroports. Mon pouce s’enfonce dans ce creux douloureux du poignet, manquant à nouveau de te faire plier et j’écrase de l’autre côté. Je retiens mon geste et te fixe, les lèvres barbouillées de salives rougies par ton sang. Je ne retire pas le moins du monde l’emprise que j’ai sur tes putains de bras frêles. A partir de maintenant, oublie l’idée de te toucher. Même un peu. Si ta grosse bête a besoin de caresses, elle devra sagement venir me le demander : tu crois que je plaisante, hein ? Tu te dis que tu vas te dérober. Que tu n’es pas une garce que je peux enfoncer comme bon lui semble et t’as parfaitement raison : t’es clairement pas un enculé et tu dois vouloir me tuer d’imaginer t’avilir davantage que tu ne l’es. Tu restes un minet pour moi. Tu m’excuseras d’être plus âgé.

C’est quoi tous ses piercings sur ta peau ? Tu n’étais pas la petite pute de ta fratrie ?  

« Ferme-la Barbie et ne te touche plus. » Ne m’oblige pas à te ligoter. Ne m’oblige pas à t’empêcher d’avoir un peu de mouvement. Tu vois quand tu veux.

Ton poignet se tort sous l’impact et le geste, sans que je n’aie pas besoin d’y mettre beaucoup de force. Laisse-toi faire et je n’aurais pas besoin de te coller la bite contre le bar ou de t’obliger à être à quatre-pattes devant moi. Fermement je me suis pressé contre toi, soulevant ta cuisse pour la coincer sur ma hanche droite, maintenu par mon bras – allez, tu viens de me montrer à quel point tu étais souple en posant ton pied sur moi. Les doigts de ma main gauche s’enfoncent sur cette chair, te maintenant là, contre le bar, et sans chercher davantage à comprendre cette situation, mon bout vient taper contre ton entrée – ce ne doit être ce début de douleur qui doit retenir ton intention – plutôt mes doigts qui ont quitté la chair pour se saisir entre leurs phalanges des piercings sur ta hampe et les tirer fermement.  

Navré, la douceur n’est pas d’actualité alors que mon corps à intervalle régulier commence à se mouvoir, donnant des coups à l’entrée que tu dois vouloir m’interdire. Je rentre à peine pour ressortir, et recommencer. Souffre un peu.

Un coup plus ferme me fait me coller à toi, tu dois sentir les battements de mon sexe brûlant, tout comme nos bustes se rejoignent, tes muscles se nouent à moi, et j’ai beaucoup de difficulté à ne pas malmener tes tétons qui manquent cruellement de bijoux, princesse franchement, je suis dessus que tu te sois arrêté au bas – juste un petit piercing, c’est d’une tristesse. Tes lèvres closent que tu mords allégrement. Putain de masochiste. Ma main se saisit d’une bouteille fermée, au bouchon à semi-ouvert, derrière le bar au liquide rougeoyant d’un sang qui te serait sans doute bénéfique. « T’as soif ? »

J’hésite. Dois-je t’obliger à ouvrir la bouche, te nourrir dans une gamelle, verser à même le sol, te donner la béquée à nouveau, ou te la donner quand tu auras été bien obéissant. « Retourne-toi et admire mes poignets. »



Fanfiction trouvable sur le net
Les doigts fermes de l'Alpha attrapèrent le visage du plus jeune qui émit des gémissements de plaisir incontrôlé. Les mains d'Urie attrapèrent le haut de l'homme, empoignant sa chemise, qui sous la pression fit entendre de légers craquements et laissa voler des boutons. Enfouissant ses mains sur le buste ferme, Urie se pressa à genoux. Dans un rire moqueur, Eden l'observa. "Touche-toi ..." Ordonna-t-il d'une voix cruelle, ses yeux scrutant les mains qui quittèrent sa peau. Avec hésitation, Urie commença se se procurer du plaisir, s'agenouillant davantage sur des jambes tendues, sa tête relevée vers son maître et murmura de veines supplications.

Repoussant du pied les cuisses fermes pour les écarter davantage, l'Alpha se pencha enfin vers lui. Évidemment, Urie redressa les lèvres dans l'espoir d'un baiser, mais les lèvres de son tyran restèrent éloignées des siennes, un liquide épais commença à en glisser. Tirant la langue, Urie commença à récupérer l'écume de son maître, la buvant comme la limpide des eaux ses doigts se parcourant, sous le regard de l'autre homme refusant de s'approcher de lui. "Eden ..." Murmura-t-il ... "Je la veux en moi."

Dans un rire mauvais, l'Alpha le repoussa et se pencha à lui pour murmure : "tu ne l'as pas encore mérité. Contente-toi de mon arme ..."



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Terminé #59 le 06.07.17 3:50

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Sa ceinture vient claquer contre son dos, lui arrachant ces râles partagés entre douleur et excitation. Le plus jeune se délecte de la soumission de son aîné, lui infligeant divers sévices corporels. Leur jeu est rôdé, le cuir enfoncé entre les lèvres d'Eden et marqué de ses dents. Ils réclame intérieurement cette punition. Il n'aurait pas dû le pousser à bout ainsi, relever son regard, le défier. Pourtant il le savait, Urie n'était pas homme à se laisser marcher dessus.
"Putain de catin, va."  - Fanfic d'Olaloup48

La petite ritournelle V

- Si ça continue j'vais dégobiller -


Je viens de faire démarrer un truc que je ne suis foutrement plus en mesure de contrôler. De mes doigts broyés sous tes dents à ta langue dont je commence étrangement à avoir l’habitude de ses reliefs contre la mienne.

Mon poignet prend une inclinaison loin d’être naturelle, sous la douleur qui me chauffe les articulations je retiens un juron. Très bien, je veux bien me la fermer et stopper chaque mouvement qui irait à l’encontre de ce que tu veux. Montre-moi pour voir Eden, je suis tout ouï. Mon corps a pris une position loin d’être confortable pour tenter d’amoindrir la pression que tu y appliques. 

Et ça ne fait que commencer.

Je sens l’os de ta hanche s’enfoncer dans la chaires tendres de ma cuisse, là où la peau y est fine, plutôt sensible. Mon mollet se plaque contre le bas de ton dos, mon talon est à la naissance de tes fessiers. Je devrais tenter de t’éloigner, la suite va être une toute autre paire de manches.

Contre mes parois fermées je sens ta virilité tenter de se frayer un chemin. T’aurais pu trouver quelque chose pour lubrifier au moins, c’est pas un putain de vagin! Ma cuisse gauche se replie, j’aimerais te repousser, éloigner cette douleur imminente qui va s’emparer de mon cul, tu la repousses sans once de pitié. Mon crâne vient frapper contre le mur, mes yeux se ferment dans une expression crispée. Quel enfoiré tu es… Ma douleur est détournée par tes doigts, ou plutôt, quelque chose d’autre accélère ma respiration déjà cassée.

Mes piercings, ses piercings. 

" Arrête de j… jouer avec ça P…Putain. "

J’halète, m’agite fébrilement en sentant ton poignard pourfendre mes plus intimes replis. Ce jeu est infernal, la douleur laisse à peine plafce à cette sensation plaisante. Elle s’arrache à moi et revient d’une façon beaucoup plus brutale. Mes yeux roulent, la sensation m’arrache des frissons constants. Tu vas me rendre dingue. 

J’ai déjà donné dans la violence tu sais? Non tu sais pas.

Un coup butoir. Ma nuque s’arque et mon corps est pris d’un violent spasme. J’étouffe un bruit douloureux dans le fond de ma gorge, à mi-chemin entre gémissement et sanglot. Ma bouche se retrouve barbouillée de mon sang qui s’écoule le long de mes joues. Une perle translucide roule jusque ma tempe et malgré cette sensation désagréable qui s’infiltre dans mes omoplates, j’enfonce mon visage contre mon épaule, mes yeux se dissimulant de ton regard. Je recherche un semblant de contrôle que tu es en train de me retirer. Un semblant de contrôle que je t’ai laissé en sachant très bien à quoi m’attendre.



Putain ça fait un mal de chien. Et si moi je suis démesurément proportionné, toi t'as foutrement rien à m'envier.

Ma seconde jambe est venue entourer ton bassin, mes cuisses s’y pressent comme un étau, bien trop crispées par ces spasmes. Mon corps voudrait te rejeter, faire disparaître ce que tu me fais subir. Mes muscles ne sont pas noués à toi, ils voudraient t’écraser, toi et ton putain de membre.

J’écarte enfin mes lèvres l’une de l’autre et laisse mon souffle aux temps déréglés parvenir à tes oreilles. J’aurais dû me casser, je ne supporte vraiment pas l’idée que tu sortes victorieux de cet échange. Je m’habitue à peine à ta queue, tu dois te sentir tellement à l’étroit, j’ai l’impression que tu vas me déchirer. Et ta pause est la bienvenue.

Ce que tu me demandes, t’as remarqué qu’elles étaient toujours sorties, mes canines? 

" … De sang?.. "

Je tourne mon regard vers toi, interloqué par ta question. La surprise et la soif sûrement sont les seules choses qui m’ont fait réagir, sinon jamais je n’aurais accepté de te faire voir cette expression dévorée par l’envie. Ton corps contre le mien me galvanise, et cette putain de tension sexuelle m’a rendu bien plus facile à maîtriser. La seule chose que tu m’empêches de faire c’est d’essayer d’imprimer quelques mouvements de bassin, mon corps réclame que tu le travailles sans aucune vergogne. 

Et pourtant je suis entêté. Si tu savais à quel point. Je tente de reprendre mon souffle et dans un geste provocateur je te crache mon sang sur le torse et le bas de ton visage.

" Plutôt crever… Je vais pas te faciliter la tâche non plus… "

Ne pousse pas ta chance comme je pousse la mienne. T’as déjà enfoncé ta queue en moi alors n’attends pas que je t’obéisse comme un vulgaire chien à qui l’on propose une sucrerie contre un tour. 

Putain, bien sûr que j’ai soif… Mais boire ce liquide reste tout un casse-tête interne malgré tout ce que l’alcool peut m’apporter. Je ne sais pas pourquoi mais j’essaie encore de garder le contrôle sur la situation. Je ne veux pas avoir l’impression que tout me glisse des mains et que tu contrôles tout. Je ne m’avoue même pas que si tu me retiens bloqué ainsi, c’est aussi parce que je n’y mets pas de toute ma hargne pour m’échapper de ton emprise. J’ai déjà fait en sorte que ta prise sur mon poignets ne soit plus aussi intolérable et mes ongles sont à présent enfoncés dans ta main. L’autre, enfin libre, à laissé de longues lacérations le long de ton bras tenant la bouteille. J'aimerais te faire subir cette même douleur pulsante et en même temps je me l'accapare. 

T'avoir en mes chaires ne fait qu'aiguiser mon excitation à ton putain d'égard. Je ne suis pas tant échauffé par l'idée que tu me prennes, non, ne te méprends pas, vire cet air suffisant de ta tronche. Je n'en ai rien à battre de qui est au-dessus. Ce qui m'anime et rend mon membre plus douloureux, à force de se gorger, c'est bel et bien le contact avec ton putain d'être. Tu m'obliges à me retrancher, à chercher cette rage qui m'anime et m'oblige à me débattre.

Et je sais déjà que je vais le regretter et m’apprête à ressentir une douleur. Je ne suis juste pas foutu de savoir de quel côté je vais être bouffé.

Flashback

- Piercing n°4 -


Le bruit des chaînes dans un son humide. Un râle suivi de jurons à peine articulés. Ses cheveux d’ébènes étaient poisseux et collants à cause de la transpiration, du sang et d’autres fluides mystérieux. La bouche entrouverte son souffle était brisé, presque autant que son état. 

" Chh… Celui-ci c’est pour te féliciter d’avoir tenu 3 jours déjà. Le temps passe tellement vite quand on s’amuse tu ne trouves pas? "

Il se tenait au-dessus de lui, souriant. Rassurant. S’il n’avait pas été le bourreau, s’il n’avait pas enfoncé cette aiguille dans cette partie de son anatomie. Le premier avait été surprenant, la douleur ayant laissé place à cette surprise. Le second n’était qu’une douleur infâme et le dernier… Il tentait de se recroqueviller, comme pour alléger cette pulsation entêtante au bout de sa queue.

Vautré sur le flan droit, Urie avait commencé à comprendre que son calvaire était loin d’être terminé. Sa salive roulait le long de ses lèvres rougies par l’impact de ses dents et autres lames de rasoir. La faim, la soif et ce constant sentiment d’être frigorifié lorsque son corps ne servait pas à rassasier sexuellement ou physiquement l’un de ces tarés.

Mais en fin de journée, après qu’ils lui aient fait consommer de quoi le faire tenir, rien qu’un peu, IL venait. Demandant aux autres de s’en aller, de lui laisser un peu d’intimité. Ses gestes étaient assez doux, si l’on oubliait que la plupart de ses os étaient brisés en deux. Il aimait chaque hématome sur son visage, sur son corps et s’amusait à y faire glisser ses doigts ornés d’arabesques noires. Ses ongles peinturlurés allaient bien avec son air déjanté.

Jamais Urie n’avait connu de tel fléau, une telle peur en entendant son rire bienveillant emplir la pièce. Sentir ses mains dévaler sa peau meurtrie et fouiller ses plaies béantes. Il avait pénétré chacune d’entre-elle, de sa langue, de ses phalanges grouillant sous sa peau. Et d'autres choses.

Et chaque jour, comme pour l’amadouer, il venait le voir et le récompensait d’une façon si cruelle. Ornant la hampe de sa victime de piercings. Le tout premier qu’il lui avait fait était sa langue, tout ce qu’il disait était tellement vulgaire… Alors il lui avait fait ce piercing, attestant de sa nature.

" Demain on s’amusera un peu avec… "

Lui avait-il dit avant de le forcer à un échange buccale à peine sanglant. Il lui avait suçoté la langue à la recherche de ce liquide suintant de la plaie, s’en amusant avant de finalement l’abandonner pour à peine quelques heures de repos.

Terminé #60 le 10.07.17 3:21

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DIEU ALPHA TOUGENKYOU
La cour des miracles.
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Toute sa vie, on lui aura dit qu'il deviendrait comme les dieux. Telle était sa place et quand quelqu'un disait vouloir l'y remettre, c'est qu'il ne réalisait pas à quel point, la place d'Eden, était d'être le roi des quarante mille voleurs.
Fort heureusement, Eden avait depuis longtemps abandonné son trône et sa suite pour une cour des miracles anarchiques et joyeuses où chacun avait le droit d'exister. Du meilleur ...
au pire.

Dire que j’ai connu de nombreux amants serait forcément un euphémisme. Ce que j’ai remarqué, c’est que lorsque c’est la première fois, les jeunes gens se trompent bien souvent sur ce qu’est la sexualité. La sexualité n’est pas un écrit de Victor Hugo où chaque geste est dosé comme une danse romantique et chaque geste posé avec certitude. Le cours d’anatomie n’a pas lieu pendant cet échange pas d’avantage que de longues et douces caresses. Et ce n’est pas parce que je suis un homme. Les femmes, tout comme les hommes, vivent la sexualité comme elle est : un geste bestial d’échange de fluides mutuelles servant se démontrer un puissant besoin de l’autre. Ce n’est pas tant se reproduire qui compte que d’être lié à l’autre, dans une cruauté animalière et nier cette évidence, c’est nier le plaisir ressenti quand, complétement saoul, on se retrouve contre le mur d’un ascenseur à embrasser sa moitié comme un damné. Le sexe, c’est vulgaire et souvent sale. C’est parfois douloureux, quand les dents se touchent malgré nous, qu’un geste est trop violent, que les ongles s’en mêlent. C’est parfois raté, aussi. C’est plein de bruits suspects et souvent peu élégant. Et pourtant, il n’y a rien de plus innocent et de plus pur que deux êtres qui s’adonnent volontairement et consciemment avec envie à ce plaisir. Le manichéisme est une grave erreur : il n’y aucun mal à éprouver du plaisir, à s’offrir du plaisir.

Ce cadeau que tu me fais, Barbie, j’en ai totalement l’ampleur. Je ricane, évidemment que tu ne m’aideras pas. Et j’aime ça. J’aime que tout ton corps se plie et que tes lèvres se crispent pour un non violent que tu craches sur mon torse. Je te tire, brutalement par les cheveux, te poussant davantage contre le bar qui doit marquer tes chairs, dans une "putain" de violence. Je pose la bouteille à coté de nous et passe mes mains sur tes cheveux humides pour éloigner les mèches de ton front, loin de ton visage. Je veux te voir. Je ne veux rien qui puisse te dissimuler. Tu es tellement désirable à cet instant. Crois-moi, tu es un être qui donne envie de se damner volontairement. Je me suis volontairement retiré, ma queue si rudement tendue que des spasmes la secouent. Tu t’agrippes à mon poignet, tu veux m’éloigner de ton visage. C’est une mauvaise idée ça. Fais en sorte que tes mains ne deviennent pas dérangeantes ou je risquerais de les bloquer.

Mes doigts s’introduisent à l’intérieur de tes chairs, parcourent ton être que j’ai commencé à visiter, ils se rapprochent, s’étirent, testent ton élasticité, alors que je garde fermement mon autre main sur ton front pour voir ton visage. Puis elle le quitte pour trouver la bouteille, le plop du bouchon se fait entendre, avant que le goulot ne vienne à mes lèvres. Je bois avidement. Putain que j’ai soif. Et quand mes lèvres viennent chercher les tiennes, il ne doit rester que quelques gouttes mélangées à ma salive et à ton sang désormais. Tu n’as pas soif n’est-ce pas ? Ma main dans tes cheveux te tire dans une clé de bras plus experte que violente, je te retourne contre le comptoir, presse le bas de ton dos et je te tire en arrière, t’obligeant à te pencher sur le sol.

Mes doigts continuent de trifouiller ton intérieur, me délectant d’un plaisir malsain à voir ce regard de carnassier dans tes yeux. Je n’ai aucune envie que tu sois soumis à ma personne, imbécile. Je n’en ai rien foutre de gagner cette partie. Ce que j’aime, c’est le combat, je devine cette flamme brûlante dans tes yeux alors que j’écarte tes cuisses en appuyant ta tête contre le sol et que mes pouces tirent sur ta chair pour admirer cette porte d’entrée. C’est insensé. A quel point je te désire.

Le sang pulse dans mon engin, mais clairement pas assez pour être un lubrifiant correct. Même si je sais que tu as déjà souffert pire et que je ne suis pas ton premier, je n’ai pas envie de gâcher notre plaisir.

Mon sexe s’enfonce en toi, avec lenteur, mes coudes s’appuyant sur ton dos, une main maintenant ta tête en hauteur, t’obligeant à te courber, alors que l’autre presse ton sexe, davantage pour l’empêcher de jouir que pour te procurer du plaisir. Avec une lenteur plus sadique que sympathique je m’introduits en toi et lorsque je me trouve au trois quarts, je me retire à moitié pour m’enfoncer à nouveau brutalement, venant me coller contre toi. Mes doigts se collent contre ton cou, et te poussent à te redresser, à te coller contre mon torse. Je mords cruellement ton oreille, te faisant lever la tête en direction au-dessus de nous. « Entre-nous, Urie, je voulais te l’offrir ce sang mais puisque tu préfères attendre de crever de soif et de supplier, faisons comme ça. »

Je me suis assis à califourchon et tu es assis sur mes genoux, bien maintenu par le tuteur à l’intérieur de toi, mais je sens bien que tu n’es pas confortablement installé. Tu devrais t’asseoir mieux, plus profondément, et violemment mes mains se plaquent sur tes hanches pour t’embrocher, ton cul claquant contre mes cuisses. C’est tellement serré que je dois te laminer. Cette chaleur, cette moiteur, qui m’enserrent, c’est tellement bon. BORDEL. Tu es tellement profond, tellement extensible.

« Regarde mes poignets blessés et pense à ma première fois volée, bâtard. Et réponds-moi sincèrement : ne mérites-tu pas d’être puni pour ce que tu m’as fait ? »







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Urie Kaneki
20/30 ans
Piercings (détails)
Air morne
mise à prix : 20 ossements par renseignement
2 millions si livré
4 millions si livré sans blessure

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Le sort de l'humanité ne peut pas reposer que sur Wolverine ou Batman, sinon l'humanité serait détruite. Car face au dilemme du métro, ils feront toujours le choix de tuer les dix connus plutôt que de payer du prix d'une personne aimée.

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