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    La petite ritournelle - Chap VI [/!\ PG-16/Violence/Sexualité]

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    × Age post-mortem : 20
    × Avatar : Kuki Urie - Tokyo Ghoul:re / Levi Ackerman SnK de Babushka Hi-Hi
    × Pouvoir : Jurer comme un charretier
    × Croisée avec : Ta mère
    × Logement : ici
    × Métier : Second du roi des vampires
    × Péripéties vécues : 1070
    × Øssements3501
    × Age IRL : 24 Féminin
    × Inscription : 30/04/2017
    × Présence : complète
    × Surnom : le scolopendre
    × DCs : Alexiel Etsuko

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    ●Prince of Vampires●
    Clopeur Nocturne

    http://www.peekaboo-rpg.com/t1802-urie-kanekihttp://carnetspectral.pab
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    ●Prince of Vampires●Clopeur Nocturne
    Terminé
    #31 le 21.06.17 4:35


    La petite ritournelle chap.V

    - Le lancé de dés -


    HEAD SHOT :
    1 : Nez
    2 : Bouche
    3 : Front
    4 : Arcade
    5 : Pommette
    6 : Clavicule (petite chose)

    Marque :
    Pile - ça va mettre du temps avant de redevenir normal
    Face - Même pas mal

    Attrapez cette zigounette! :
    1 - Encore mieux
    2 - Profiteur + minidou
    3 - Surpris
    4 - #mou, NUL
    5 - Calmé, à peine
    6 - totalement out

    Comme t'as pas bu :
    1,4 - Un shot
    2,5 - 2 shots
    3,6 - Et glou et glou et glou
    (mais t'façon t'as perdu.)

    Lise :
    Pile - Accepted
    Face - Not accepted

    On avait dit pas les mamans :
    1 - OUCH
    2 - BAM (Na)
    3 - EURF
    4 - PUTAIN.

    Bonus
    1 : tpmo
    2 : tpmstyle
    3 : beguin say
    4 : neutre as always

    Made by Urie Kaneki
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    maitre de la mort
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    maitre de la mort
    Terminé
    #32 le 21.06.17 4:35
    Le membre 'Urie Kaneki' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


    #1 '6 FACES' :


    --------------------------------

    #2 'PILE OU FACE' :


    --------------------------------

    #3 '4 FACES' :
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    #33 le 21.06.17 17:50



    La petite ritournelle

    - Je vais finir par dégobiller -


    Je les sais, je les vois et surtout je les devine, ces jeux que tu exerces sur ton corps dépravé. Tu m’hypnotises  de tes gestes obscènes, réels ou non, voulus ou à peine imagés. Ta main glissant entre tes cuisses écartées, là où j’aimerais me nicher, te pénétrer jusqu’à la garde, te déchirer. Ces idées qui me parcourent l’esprit, tout est de ta faute putain. Je suis en chien et ma queue s’éveille à nouveau, ce jean m’enserrant de façon bien plus étouffante qu’auparavant. Laisse-moi faire, je ne serai qu’à peine violent, presque doux, attentionné… Si tu résistes je ne serai pas capable de me contrôler et je te labourerai les chaires jusqu’à m’en repaître, jusqu’à ce que finalement j’y imprègne un rythme acharné sans la moindre pensée dédiée à la façon dont tu seras marqué.

    Tu n’es qu’un charnier dans lequel je veux plonger tête la première, dans lequel je veux enfouir mes mains, fouiller au plus profond de ta chaire et finalement n’attiser que d’avantage ta dépendance. Cette même dépendance dont je suis incapable de reconnaître l’existence, je la renie, elle n’existe pas. Toi aussi tu la renies, non?

    Elle est pourtant réelle, je suis incapable de détourner mon regard de ton corps alangui, merde ça t’amuse? 

    Sur tes joues empourprées je discerne les empreintes blanches que t’ont fait mes doigts bien trop serrés. Tes yeux soulignés de haine me rappellent à chaque instant ce que tu me gueule à la face. Tu ne sais pas ce que tu veux ou alors tu le sais très bien, je n’arrive pas à savoir. Ha si. Tu veux juste me faire plier. A quel moment ai-je oublié ça? Notre potentiel à emmerder le monde doit être similaire. Foutrement trop similaire. Tes prunelles noires me défient de te toucher, encore un jeu Eden? Très bien, j’en suis. A ce jeu, avec ta taille, j’ai une confiance plus que poussée dans ce que je peux te faire subir sale allumeuse. Je vais te faire regretter et quémander, tu me demanderas d’arrêter et m’hurleras de continuer. Putain arrête de souffler dans mon cou. Ce perpétuel rappel de toi en train de te masturber, de ta vision débauchée me fait déjà suffisamment vriller. J’arrive à peine à réfléchir sur les mots que je te donne, sur les questions que je te pose. L’alcool a déjà commencé à me foutre dans une bulle, celle-ci même qui me perd sur les détails de ces tâches que laissent tes doigts sur ton haut. J’expire difficilement, déglutis. Il va me rendre dingue ce con. 

    Lui si bavard, il ne répond pas à ma première question… prend une teinte rosée que j’ai le temps de voir se diffuser sur son visage déjà empourpré. Je fixe une goutte de sueur qui longe sa tempe lentement, elle se perd dans ses cheveux en bataille. Je reviendrai sur le sujet plus tard. Je te le promets. Réellement je suis du genre à crever d’envie de savoir ce qu’il se passe dans la cervelle de chacun. La mienne est un bordel sans nom et vu ce qu’il s’y passe actuellement, j’aimerais pouvoir disséquer tes pensées, voir si elles sont aussi désordonnées et inavouables que les miennes. Voir ce qui te parcoure les neurones maintenant, tout de suite.

    Si t’étais un artiste on le saurait, peindre avec ton sperme ça te va tellement bien. Si tu veux tu seras ma toile quand je me déverserai dans ton cul. 

    Tu te débats, m’hurles de te lâcher. Tes poignets noueux s’agitent sous mes doigts résolument serrés. Tu ne fais que de décupler ma force à te tortiller ainsi. Eden. Putain. A quand remonte la dernière fois où j’ai été parcouru par cette fièvre, celle-là même qui me donne l’impression que mon coeur risque d’exploser à chaque bond qu’il fait dans ma poitrine. Je plaque tes mains contre le mur et laisse échapper un rire, mon corps est visité d’un spasme. 

    " Vas-y insulte-moi je t’en prie, fais-le bien distinctement, la vulgarité te va tellement bien, Eden. "

    Je te veux sous moi. MAINTENANT.

    Ma bouche carnassière, cannibale, se fend d’un sourire extatique, je suis dépassé par la situation et mes besoins primaires ont décidé qu’il était temps de prendre le relais. Ma conscience s’est dit qu’il était temps de se mettre sur off face à pareil situation. Si j’avais été un prédateur dans la mer j’aurais été de ceux dont un voile noir s’abat sur leurs yeux lorsqu’ils se mettent à chasser, parcourus par des pulsions bestiales, exacerbées par le goût du sang. Toi Eden, tu es le poisson rouge dans mon bocal que j’agite, cherchant dans ton regard fielleux une once de peur en voyant mes dents s’abattre près de toi.

    Sous mes doigts je sens la pression de ta mâchoire, je sens que j’ai touché, encore, quelque chose de sensible. Tu me craches tes mots au visage avec une telle hargne que je sais que la suite n’est que pour te donner la vague impression que tu n’es pas acculé et en train de céder du terrain à l’inconnu que je suis. 

    Enfin, après avoir échangé tant de fluides, de mots et autres maux… Je crois qu’on est plus proches que ce qu’on aime à le croire.

    J’ai manqué de te lâcher tu sais? Mais heureusement, tu m’as fait une piqûre de rappel juste avant. La rage qui parcourt ton corps est bien trop déchaînée pour que cette idée me frôle l’esprit à présent. Hors de question de te laisser une seule chance. J’entends un bruit sourd, ton crâne contre le mur. Je sens tes os craquer lorsque tu essaies de te déloger. Je grimace, ce bruit manque de me révulser. J’ai fermé les yeux par réflexe, tentant de faire fi de ce son des plus dérangeant. 

    Et ton étonnement est le même que le mien lorsque tu me poses cette question, j’encre mon regard dans le tien. 

    Pendant un bref instant… Je ne sais quoi te répondre. Suspendu à cette pulsion intense qu’il y a en moi, mon inconscient peine à reprendre le dessus. Est-ce que je te hais?..  Ma bouche s’ouvre et se referme… Je ne sais foutrement pas ce que mon être ressens pour quelqu’un comme toi. Tout est en vrac chez moi, mes esprits, mes actions, mes émotions… Je n’en sais rien Eden. La seule chose que je sais c’est que de te lâcher maintenant je ne peux plus. Un bref instant mes yeux sont parcourus par ce doute, une pointe de tendresse peut-être? Cette inconnue que je ne peux définir. Réellement je pourrais arrêter sur le champ ce que je fais et simplement enfoncer mon visage dans ton cou, plonger mes mains contre ton dos et t’enlacer, simplement.  Face à la simplicité de ta question je me sens désarmé. Face à mon impossibilité d’y répondre je préfère occulter.

    Je n’arriverai pas à te répondre. Je fais couler la vodka dans ta bouche que je force à rester ouverte. La vodka coule sur mes doigts, son visage glisse entre ma main et je me fais baptiser avec de la zubrowka. Ma langue recueille ce liquide qui a baigné à peine un instant avec ta salive, je m’essuie le visage sur l’épaule du t-shirt que je porte et t’écoute déverser cette diarrhée verbale plutôt bien filtrée, bravo Eden. Moi je crois que je me serais pris une dizaine de shots d’un coup dans ta situation. Je te laisse reprendre ton souffle, je ne suis pas un monstre… à peine. Alors pourquoi je tremble sous l’excitation?

    Sérieusement, tu peux m’expliquer pourquoi, ouais, pourquoi. Pourquoi lorsque j’en viens à éventuellement à l’idée de te laisser récupérer, ne plus t’astreindre, il faut que tu fasses ce qu’il faut pour réanimer cette envie de te voir ployer sous moi. 

    Rappelle-moi Eden, lequel de nous deux est forcé de n’utiliser que des mots, seule arme possible car il est bloqué? Les derniers retranchements. Enfin, pas vraiment les derniers. Je ne l’ai pas vu venir. Sa tête est venue se fracasser contre mon arcade. Sous le choc j’ai senti mon crâne vibrer et ma vision s’est troublée quelques instants, suffisamment pour que je pousse un juron. Un liquide s’incruste dans mon oeil, mon propre sang rougi ma vision… Je ferme les yeux. Je vois rouge. Il me semble percevoir l’ensemble même de ma rage, et celle-ci est à deux doigts d’exploser. La douleur pulse dans mon crâne, avec une régularité perturbante. Je vois déjà les contours d’un hématome infâme se dessiner. Un de plus tu me diras…

    Je ne vois pas les larmes qui glissent sur ton visage, je ne veux juste plus les voir, aveuglé. Tu me pousses à bout et après tu chiales comme une gamine? Tu lances un jeu et tu me dis que tu abandonnes avec ta voix de pisseuse?! Hors de question. Je refuse de te laisser perdre comme ça. JAMAIS.

    Ta voix de pisseuse… Certes j’aime t’efféminer mais ta voix est devenue plus féminine. Qu’est-ce qu’il se passe encore? Je frotte mon visage contre mon épaule à nouveau, vodka, sang… Quel cocktail détonnant. Ha, j’ai oublié. Dragée. Ces putains de dragées… Je vois ce corps que je voulais tant dominer s’efféminer. Peu à peu les courbes remplacent ces muscles, ce corps anguleux devient plus doux, beaucoup plus tendre aussi. 

    Je suis surpris de la finesse de ses poignets mais… Non. Je n’ai pas prévu de te relâcher maintenant, lapin. Au contraire. Plus je vois tes traits changer, s’affiner et plus ma surprise se transforme en quelque chose d’irrémédiablement pervers. Je n’ai plus le même désir pour toi… Non clairement pas. Celui que je veux faire ployer c’est toi avec tes ardeurs masculines. Je veux sentir la force de ton corps contre le mien, de violence ardente, et je ne sais pas encore si ce seront mes chaires ou les tiennes qui seront pénétrées.

    Qu’est-ce que j’y peux, j’ai toujours été plus homo qu’hétéro. Un rapport mal foutu avec mon père sûrement. 

    Mais je ne crache carrément pas sur un fait qui est simple. Ta conscience n’a pas changé, ton corps n’est plus le même mais ce que je vais te faire subir atteindra la même personne. Emmerdera la même personne. Fera gémir la même personne. C’est toi que je vais salir. 

    Je ne veux pas refaire ça… Un truc en moi m’alarme. 

    J’ai la désagréable sensation de brûlure qui irradie entre mes épaules. Comme si on avait injecté de l’acide dans mes muscles. Une part de ma conscience m’ordonne de te lâcher, je ne peux pas supporter cette figure féminine que tu représentes à présent. Si je dévie là-dedans… FERME TA PUTAIN DE GUEULE. Ce connard est le même, regarde-le s’agiter comme une traînée sous tes yeux. Qu’est-ce qui t’en empêche? Lui ne se priverait pas. 

    La dualité de mon esprit est pire qu’un pavé dans la tronche. Tes mots aussi. Tu as déjà décidé de ce que j’étais, très bien.

    " Comme tu dis… Un fils de pute ouais. "

    Mon visage s’est refermé, je n’ai plus la moindre expression qui pourrait te permettre d’imaginer le tiers de ce que j’ai prévu de te faire. Tu viens de faire sauter la dernière sécurité. Bravo Eden. Moi je t’avais prévenu quelque part, qu’il ne fallait pas jouer à ça avec moi. 

    J’attrape la bouteille de vodka et te la verse sur la tronche, la vide sur tes fringues déjà tâchés par quelques tâches de ta sueur mêlée à ton foutre. La seule personne qui va être soumise c’est toi. Pétasse. Oui, c’était totalement gratuit. A travers ton t-shirt je vois ces formes durcir, la rondeur de ta poitrine s’afficher un peu plus lorsque le tissu s’y plaque. Un frisson me parcourt.

    " Quoi qu’il arrive, tu as perdu. J’ai Lisa, j’ai 12h de toi comme esclave. N’essaie même pas de me la faire à l’envers…"

    J’attrape la ceinture qui retient ce putain de pantalon depuis le début, l’empêchant de finir à mes chevilles. Je la passe autour de tes poignets et les sers sans ménagement ensemble. Tu ne peux plus te défiler putain de princesse. Toi qui régnait de façon si insolente depuis ton trône je vais te faire redescendre d’un étage ou deux. 

    " Et maintenant on va profiter un peu, jusqu’au bout. "

    J’agrippe ton col et t’attire contre moi, je presse ma bouche près de ton oreille, ma voix est douce, posée. A l’encontre ultime de ce chaos qui est en train de tournoyer en moi et qui va bientôt se répandre en toi. Je t’embrasse sur la joue, tendrement, lèche ce sillon de larme formée sur ta pommette, c’est salé. Tu sens la vodka.

    " Autant j’aurais été d’accord de jouer aux dés pour nous départager, autant là il n’y a plus le moindre doute sur qui fait quoi. "

    Je t’enserre, je découvre ces formes féminines qui sont désormais les tiennes. Ta poitrine se colle contre moi, je te soulève, non je ne te laisse plus aucune chance de te barrer. Et tu peux hurler, frapper, mordre, tout ce que tu tireras de moi c’est cet air suffisant en te voyant paniquer. J’agrippe ton pantalon et le fait totalement descendre tes cuisses fermées. Je suis presque frustré de ne pouvoir utiliser qu’une seule main, l’autre doit te maintenir les poignets encore… Je sais qu’au moindre faux pas tu risques de te casser et me fracasser n’importe quoi à la gueule quitte à me laisser crever avec du verre dans la tronche.

    Je t’arrache une chaussure, lutte avec ton pantalon que je fais glisser sur cette jambe que j’écarte. Je te repousse de mon torse pour te faire basculer en arrière, t’appuyant à nouveau contre le mur. Je m’approche enfin, mes genoux viennent se loger de chaque côté de ton bassin, je t’attire vers moi un peu plus. Tes cuisses reposent désormais sur les miennes, mes coudes les verrouillent dans cette position. Je caresse ton ventre, remonte jusqu'à la limite de ta poitrine que j'empoigne. Entre mes doigts roule cette perle de chaire que je sens durcir, je tire légèrement dessus, la pince puis l'abandonne pour revenir à ton ventre, puis ton bas-ventre.

    Là devant moi j’observe ce corps que je ne connais pas et qui me fait beaucoup moins d’effet que celui que j’aurais aimé dominer. Mais malgré tout… Tu restes à mon goût. Si j'avais été hétéro tu aurais pu être le plan cul parfait, physiquement parlant, quoi que, avec ton caractère on aurait bien joué. Je crois surtout que ce regard m’ordonnant d’aller me faire foutre, et bien profond me fait le plus flancher chez toi. Je t’avais prévenu, je suis un grand romantique.

    " T’es trempé… Je ne vais même pas avoir besoin de te préparer. "

    Soufflais-je en pressant ma main contre ces lèvres béantes et humides, mon majeur et mon annulaire jouant déjà contre cette entrée qui sans mal les aspire. Je sens cette moiteur envelopper mes phalanges et lorgnant impassiblement sur les réactions qu’il/elle émet. Quelques spasmes enserrent mes doigts je viens découvrir cet écrin dont les parois sont comme de la soie. Je recherche, je découvre les points faibles qui pourraient te mettre dans un état encore moins confortable.

    " Hey, dis-moi. Ce serait ta première fois? "

    Curiosité mal placée. Est-ce que par hasard sa nouvelle condition de femme le rendrait plus timide? Plus gêné… Je pousse le vice. J’enfonce mes doigts jusqu’à la jointure et me penche au-dessus d’elle. Mes prunelles inexpressives cherchent les siennes, regarde, ça n’est même pas mon plaisir que je cherche en te fouillant ainsi. Je veux t’entendre. Dis quelque chose, déverse ta haine que je m’en gorge, assouvis cette envie que j’ai de te voir supplier, crier, hurler et quémander. Pour ma queue, pour que j’arrête, pour que j’aille plus fort, plus loin. Pour que ton corps et le mien ne fasse plus qu’un.

    Malgré tout, mon corps me trahi, je suis dans un état second où l’excitation fait trembler chaque parcelle de ce corps qui te surplombe. Ma bite est à l’étroit dans ce pantalon, elle serait bien mieux logée entre tes cuisses. Encore un peu, je veux t’arracher ta fierté sale enfoiré qui a cru qu’il pourrait se dérober ainsi. 

    Je suis mauvais perdant et mauvais gagnant lorsqu’on ne me laisse pas gagner à la loyale. Et ça tu vas l’apprendre à tes dépends. 

    " Je vais te confier un truc... Si tu n'avais pas perdu trente centimètres et que ta bite n'avait pas disparue je t'aurais probablement laissé me prendre, avec quelques verres en plus. "

    Je te souris narquoisement, seule émotion traversant mon visage, je pousse un peu plus ce désir que tu as rien que d'imaginer me la mettre. S'il est du même niveau que le mien alors j'imagine à quel point tu dois m'en vouloir de me trouver là, entre tes cuisses si gracieusement ouvertes. 

    Pourtant… je recherche dans cette féminité une douceur dont je suis esclave, je me laisse aller à cette idée de t’embrasser. Contrastant avec la dextérité de mes doigts dans ta chatte, ma bouche se presse simplement contre la tienne, je quémande silencieusement ta langue en sachant d’avance que je vais me faire accueillir comme il se doit… Dans le sang et de probables morsures.

    Ma main a abandonné ton sexe humide et s’affaire à défaire mon jean. Mon pouce fait sauter le premier bouton, puis s’allie avec mon index pour descendre ma braguette dans un bruit représentatif de ces scènes de cul. 

    Je n’ai clairement pas l’intention de m’arrêter, pas encore une fois.

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    Terminé
    #34 le 22.06.17 3:00

    On lance les dés,



    1. Toutes les femmes de ta vie en moi réunies ...


    1. 10 minutes
    2. 15 minutes
    3. 20 minutes
    4. 25 minutes
    5. 30 minutes
    6. 35 minutes

    2. Tu sais que tu as perdu ?


    1. Oui mais on va nier !
    2. Oui et on va l'admettre
    3. Oui mais, parfois, le vainqueur peut perdre davantage
    4. Non, puisqu'il a refusé ton offre !
    5. Non, puisque tu n'as ni refusé de boire, ne t'ai pas enfuit, n'a pas abandonné et est encore là. TA GUEULE MAUVAISE FOI.
    6. Non. J'ai pas perdu.

    3. Et de coté là, tu es ...


    1. Une vraie catin. Nombreux hommes et femmes lors de tes jeux.
    2. Un peu catin, mais uniquement dans le monde des vivants et des femmes dans celui des morts.
    3. Juste quelques femmes.
    4. Ta femme, uniquement elle, en homme parfois, mais qu'elle.
    5. Une fois au chalet avec un homme auquel tu ne veux pas penser
    6. JAMAIS

    4. Et tu lui dis ...


    1. La vérité vraie
    2. La vérité presque vraie
    3. Tu réponds par oui ou par non
    4. Tu ne réponds pas
    5. Tu dis le contraire de la vérité (tu mens, donc.)
    6. Tu l'insultes !

    5. Les choses à moitié ...


    1.2. Rattraper son erreur
    3.4. Pas répondre
    5.6. Provoquer

    6. Tu comptes te dérober encore ...


    1. Frigidité cadavérique autant que tu peux
    2. Essaye de supplier pour voir ?
    3. ... ok, Urie. Juste, laisse-moi un peu de manoeuvre, aussi.
    4. Dire une fausse vérité qui pourrait être vraie et qui te ferra perdre toute envie de continuer
    5. Le maudire
    6. Elle ne peut pas rentrer, je te dis !

    7.Tu en as envie - un peu, on le sait mais ...


    1. Envie+++
    2. Peur
    3. Honte
    4. NON. Je te dis que je veux l'inverse, vous m'écoutez ou bien ?
    5. Tu n'es pas eux/lui/elle/en fonction de l'autre dé
    6. Pas ici, pas comme ça

    8. ...


    1. Embrasse-moi
    2. ... Urie ...
    3. Tes lèvres là
    4. Mes mains
    5. +Mal
    6. +doux

    9. ...


    1. Désert et sec  
    2. Désert avec possibilité d'oasis
    3. Humide et douloureux
    4. Humide est réactif
    5. Pluie légère
    6. Une vraie fontaine

    9. ...


    1. Une fente où l'air ne passerait pas
    2. Il manque un doigt à cette histoire
    3. Cela ne demande qu'un peu d'entrainement
    4. C'est plutôt préparé à l'éventualité d'un homme oubliant de préparer
    5. Tu auras mal mais ça ira
    6. OPEN BAR


    10. Pour la forme ...


    1. T'as envie de pisser !
    2. T'as envie d'autre chose que pisser !
    3. Ton ventre gargouille, on a pas mangé depuis longtemps !
    4. Tu as soif de sang, vraiment, tu risques l'anémie mec !  
    5. Tu as soif de lui à un point où le reste ne compte finalement pas
    6. Tu veux des dragibus !

    11. L'un de tes points G+ est  ...


    1. L'intérieur
    2. L'exterieur
    3. Les boutons
    4. La nuque
    5. La douleur
    6. Le creux de tes reins
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    #35 le 22.06.17 3:00
    Le membre 'Eden Indentshi' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


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    #36 le 22.06.17 4:46


    Dans le salon privé, éloignés des yeux curieux, Urie et Eden perdaient à nouveaux pieds. Toutefois, le mâle Alpha qu'était sensé être Eden en prenait pour son grade et sa prestance alors que deux dragées l'avaient réduit en taille et avait alterné sa sexualité. Si quelqu'un l'avait vu à cet instant, remuant, parlementant, négociant et tremblant, l'avait entendu gémir et supplier, l'avait vu implorer sans doute, il aurait pensé que c'était ça Eden. Et il se trompait. Urie était la seule exception. Une PUTAIN de saloperie d'exception, une anomalie, une erreur qui était en train de le consumer.
    Acculé contre le mur de la honte, je sens son corps contre le mien et je comprends qu’il a gagné et qu’il n’est clairement plus en train de jouer. Cette lueur démoniaque dans ses yeux semble vouloir m’arracher la peau à la simple force de sa pensée perverse à mon encontre. De titan, je passe à souris entre les griffes d’un minet qui tète encore du lait. Cette constatation m’assaille et me provoque une impression de dégout envers ma personne. Tu as gagné, on peut arrêter.

    Urie. Tu m’as entendu ? Tu as gagné. Arrête. Arrête, maintenant. Je te vois te saisir de ta main libre la bouteille, tu me fais réaliser à quel point je suis minable avec ma force de femme et je hais ça. J’aime trop les femmes pour croire qu’en devenir une me rend faible. Ce n’est pas être une femme qui me met dans cette situation : c’est avoir voulu aider cet abruti dans sa quête. C’est avoir insulté- sa mère, aussi, je le reconnais. Si je suis un gamin se croyant le roi du monde, t’es clairement un adolescent en crise avec sa famille et son bahut, mec !

    Tu verses la bouteille et je baisse la tête, pour ne pas être brûlé par l’alcool et pour éviter ton regard satisfait. Le liquide se répand. Je garde les lèvres closes, je me retiens de tout son et je suis plutôt soulagé car l’alcool efface l’eau de ma fureur sans que tu ne puisses la voir. J'halete, la bouche ouverte, recrachant de l'alcool ... et je ferme les yeux.

    Tu me dis avoir gagné. Ok. Je le sais. Je le sais. Je cesse de remuer, de me défendre, mes yeux se plantant dans les tiens. Je ne vais pas fuir cet aveu. Je ne vais pas me mentir, ni te mentir. Et d’une voix où perce un soupçon de tendresse malgré toute cette rage, je marmonne, grognon et mauvais joueur :

    « Oui. »


    Je pourrais dire qu’il y a eu une autre négociation tout à l’heure pour Lisa. Je n’en ai pas envie. Elle ne le mérite pas. Je sais ce qu’ils t’ont fait désormais. Je sais les limites qu’ils ont franchis. Toutes. Et elle était là. Et elle l’a accepté. Je ne veux - ni ne peux l’admettre. Je comprends ta haine et je ne compte pas me mettre entre ta proie et toi. J’aimerai car elle me rapporterait de l’argent et qu’elle mérite plus cruelle sentence que la mort, mais elle est à toi et tu peux en faire ce que tu veux. La loi de Talion ! Elle doit payer ce qu'elle a fait.

    ET TU PAYERAS CE QUE TU FAIS.


    Pour l’esclave, je me dis qu’il va le garder pour plus tard. Quand il en aura besoin. Pas là. Pas maintenant. Au lieu de ça, il enchaîne et je trésaille. T’as déjà agrippé mon col et ta bouche est contre mon oreille. Tu m’embrasses tendrement la joue et je soupire d’aise, je recherche ce contact avant de me stopper net en sentant la bout de ta langue remontant jusqu’à l’orée de mon œil. Tu sais, … arrête de boire mes larmes. Et ne m’arrache pas mon œil. S’il te plait.

    Tu me lèches comme une glace, et je te laisse faire. Peut-être que ça calmera ton envie. Tu jubiles victorieux, et je me dis qu’une fois l’extase passée, on pourra retourner boire tranquillement et surtout, que je pourrais me terminer.

    Puis, tu me dis que tu aurais pu jouer nos places aux dés mais que là, c’est décidé et je comprends brutalement : que tu ne bluffes pas. Arrête ça. Arrête ça, enculé ! T’es pire qu’un barrage qui aurait craqué ! Cette eaux vives d’envie qui émerge de toi va nous submerger.

    Je cligne des yeux, avant de répéter d’une voix autoritaire :

    « Je t’ai dit que j’avais perdu. Lâche-moi enfoiré ! C’est un ordre. »


    Tu en as tellement rien à faire. Tes bras m’enserrent, me coincent et je tente de te repousser, de mes jambes, de ma tête et de mon corps. Je suis suspendu à ses mains et je n’ai que l’hystérie de mes jambes fines pour lui barrer la route alors qu’il tire sur mon bas, que je sens glisser malgré mes tentatives de le retenir à la force de mes cuisses.

    Ta seule main libre retire ma chaussure, avec facilité vu la différence de pointures de ce pied de femme à ma réalité. C’est une lutte, je remonte mon genou, tente de te frapper, croise les jambes, remue, bouge, tente mes chances et les grilles. Mes mains se joignent, mes doigts s’enfoncent sur le dos de leurs mains jumelles. Je m’arrache la peau dans cet échange pour essayer d’utiliser cette force liée à lui faire mal car je ne cherche pas à m’enfuir : je cherche à le briser.

    Le pan de mon bas est déshabillé de ce côté-là. Je me retrouve là, contre le mur, ce putain de mur que ne pourrais plus jamais voir sans penser à cet instant et je suis haletant. Tu parviens à me bloquer sur tes genoux, les cuisses écartés et les pieds en arrières, offerte en putain et je te crache au visage, une forme dégueulasse et humide se collant à toi. Si la force de mon regard pouvait torturer, tu ne serais que tremblement, cris et supplication. J'entends mes râles, mes grognements, mes gémissements. Ma croute s'arque à ton contact, je veux plus et je veux moins.

    Je ne te plais même pas. FILS DE CHIEN. Tu l’as dit, tu préfères les hommes et je suis pas ton style, lâche-moi. Alors qu’est-ce que tu fous ? Tu perds pied, encore. Comme dans le garage. Merde ! Tu comprends ça, que tu perds parfois toute logique, tout raisonnement, pour le seul besoin de te frotter à moi ? Je crois qu’on va devoir cesser de se voir, rapidement avant que nous devenions cinglés.

    Sa main passe sur mon sexe humide et je le fixe, surpris. Mes yeux, reprennent la même forme d’inquiétude, alors que je sens le bout de ton doigt jouer à l’intérieur. Doucement. Mon souffle court réagit, à cette attention, sans le comprendre. Je ne me mise pas la stupéfaction et mes lèvres se ferment violement, maintenues et scellées par mes dents alors qu’une envie de gémir et de remuer mes hanches se fait ressentir. J’ai envie de me coller contre sa verge, j’en ai vraiment tellement et si vigoureusement le désir. Je veux plaquer mes mains sur son torse et m’empaler en lui pour que cette crispation qui se referme sur ton doigt osant pénétrer en moi s’arrête.

    J'ai l'impression que mon corps veut t'avaler par un endroit dont j'ignorai l'existence. Un lieu qui se referme à ton contact et ne s'ouvre qu'à ta demande.

    Puis, ça bouge, ça remue, en moi et je ne suis pas à l’aise. Je gigote, je remue, je bouge. Je transpire, je gémis, vraiment, beaucoup - trop - énormément. Je ne sais pas les sensations que ça procure, c'est nouveau. Et ça fait mal. Alors des gémissements de douleur se font entendre. Et ça fait du bien, alors des cris de plaisir se saisissent. Je convulse. Mon bas ventre est littéralement en train de danser un rythme que je ne connais pas.

    Dis-moi que tu joues comme j’ai joué ? Dis-moi que tu ne comptes pas aller jusqu’au bout. Une pensée percute mon esprit. Etrangement, ce n’est pas celle où je t’ai empêché de me sucer pour une information qui me scandalise face à ton envie de me dépecer vivant pour de simples insultes. Non. Ce n’est pas non plus car je n’ai jamais … jamais … laissé la moindre personne pénétré cet endroit.

    Ce n’est pas ça qui vrille en moi. C’est ta culpabilité. Encore. A nouveau. C’est quoi mon problème ? Je ne supporte pas ça en moi. Ce besoin de protéger ceux … de protéger. Je n’ai pas peur pour moi. J’ai peur qu’il ne s’en remette pas. Tu ferras quoi Urie, quand tu m’auras pris, que tu auras jouis en moi et que tu verras mes larmes, le sang, mes poignets abimés et mes cuisses rougies ? Car c’est ce qui risque d’arriver. Je le sais. Et cet esprit visuel me montre clairement mon corps souillé de ton être. J’halète … je sens ton doigt en moi …  Je te veux … mais tu ne le sais pas.

    Je m'entends te demander, te supplier, t'emplorer d'un arrête, enfoiré.

    Et quand tu ouvriras les yeux demain, ils seront fermés sur cette réalité. Et tu croiras m’avoir violé.

    Et tu en seras brisé.

    Et tu en auras mal.

    Et tu croiras être comme eux.

    Il y a tellement de « et » à rajouter. Je dois te dire que ... je suis ok. Sauf que si je dis ça, j'ai l'impression que ma fierté disparaîtra à jamais.

    Cette inquiétude m’assèche, tu vas trop vite, trop rapidement. Mon corps n’est pas habitué. Arrête. Laisse-moi me préparer. « … Urie … laisse-moi … le faire … » J’affronte ton regard, de toute ce ressentiment tenace mais déjà je me colle un peu plus, tirant sur mes bras … « s’il te plaît … lâche-moi … je … veux me toucher ... »


    Je veux te supplier, te donner ce que tu veux pour que tu arrêtes. Pour toi et pour moi. Malgré mon envie, masochiste, de te voir continuer. Je le reconnais, malgré la douleur et l’absence de bienveillance pour moi, j’ai envie de ressentir encore ce plaisir que j’ai eu.

    Ta question me fait rougir, me faisant oublier mon inquiétude à ton égard et à ta capacité à encaisser ce que tu viens de me faire. La première fois ? Si seulement tu savais. Heureusement, tu poses cette question pour ma partie féminine et je peux donc, débattre avec moi-même, alors que mon visage vire du blanc au rouge cramoisi.

    « … oui. »



    Ne me vole pas ma première fois.


    Je cherche ton regard, je le cherche malgré ma honte, alors que mon corps remue malgré lui à tes mouvements. Je ne me rends pas compte que dès que je me distrais par tes mots surprenant, mon corps se met en automatique. Mes hanches se sont mises à remuer, malgré la retenue que j’essaye de leurs apporter. S’il voit du plaisir, il continuera. Si je parviens à ne pas bouger, ne pas gémir, ne pas le frapper. Peut-être qu’il arrêtera ?

    « J’ai déjà fait … en … avec une potion de femme. Mais, je n’ai utilisé que mes doigts … mes lèvres un peu … mais … arrête de bouger, arrête s’il te plaît … personne n’est entré ici. Personne. C’est … »

    Je déglutis alors que mon visage se baisse remerciant le karma de ses nouveaux cheveux longs qui peuvent me dissimuler et je murmure. Je ne remue plus, presque plus et je retiens les sons. Ils se noient dans ma gorge. Je dois arrêter de réagir. Je dois arrêter de le faire.

    « C’est … je voulais que ce soit avec une personne spéciale. »


    HA.HA. EDEN EST ROMANTIQUE. T'es qu'un connard !

    Je m’en fous de ton aveu. Je t’aurais pris que tu le veuilles ou non et tu aurais voulu. Et je vais te prendre, Urie. Dès que ma taille et mon anatomie vont être retrouvé, je vais te coincer et te prendre jusqu’à ce que chaque partie de ton corps ne soit que remplis de ma semence. Je t’obligerai à l’avaler de tous les côtés et je l’empêcherai de ressortir jusqu’à ce qu’une mare de lait se forme sous toi seulement quand JE l’aurais décidé.

    Tu viens m’embrasser et je ne bouge pas. Je ne réponds pas. Ne bouge pas, Eden, si tu veux qu’il arrête. Ne lui montre pas que tu aimes. Fais-lui croire qu’il est le seul à le vouloir, qu’il est un monstre. Il arrêtera. Il a une conscience, bordel. Il arrêtera. Il n’est pas toi.

    Tu quittes enfin mon corps pour remonter le long de ma poitrine. Tu glisses tes doigts sur ton bouton, tu l'ouvre et j'entends ta braguette s’ouvrir et je remue, soudainement, doutant de l’efficacité de mon plan.

    Je sens l’ensemble de mon corps se remuer, bouger pour s'éloigner de toi, pour aller le plus loin possible que tes bras m'y autorisent. Les bouts de ma poitrine qui touchent ton torse se tendent durement et je pousse un gémissement de damné alors que mes yeux furieux prennent une teinte suppliante, je recule mes fesse et avance le haut de mon corps. J'essaye de te pousser loin de moi. J'ai peur ... Ton putain d'instrument est bien trop gros. Je suis même pas certain d'arriver à l'avoir en bouche.

    J’ai envie d’aller uriner, mec. VRAIMENT. Ce n’est même pas une excuse. Alors bouge-toi, vite. Et soudainement, je comprends que je dois lui donner ce qu’il veut. Ce n’est rien de plus qu’un jeu de rôle. Comme je faisais avec lui quand il croyait me contrôler. Non. C’est faux. C’est un jeu de rôle qui ressemble davantage à ce que je pratiquais avec eux. Etre quelqu’un en étant moi-même. Je ne mens pas. J’ose simplement ce que je ne n’oserais pas à l’ordinaire.

    Tu ne vas pas me laisser me pisser dessus quand même Urie. Et soudainement, je soupire, lourdement.

    « Stop … s’il te plaît … Attends … Barbie, … j’ai envie de pisser … »

    Ok, comment j’étais sensé le savoir qu’en touchant cette partie de mon corps il pouvait m’en donner envie surtout avec l’alcool que je viens de boire ? Je n’étais pas préparé, je ne me suis jamais préparé à ça, il faut dire.

    « … embrasse-moi … libère-moi …putain, t’es qu’un enfoiré. C’est ça que tu veux ? Que je supplie ? … ok ..  Je promets de finir ce que j’ai commencé tout à l’heure si tu le veux … je te comblerais de mes mains … de mes lèvres … »

    Je tends mon corps, m’arque pour venir chercher ses lèvres, docilement, l’embrassant, je déglutis lentement. Un bruit de satisfaction se fait entendre, je cherche ses lèvres, leurs intérieurs, mordille la langue, la relâche et redresse ma croupe pour venir me coller à toi. Je remue, je sens cette ouverture si étroite contre ton zip à nouveau ouvert mes cuisses se referment par reflexe.  

    « je te saignerai … je t’attacherai les mains et les pieds à cheval d’arceau et ensuite je te dresserai à recevoir toutes les queues de Tokyo. »

    OK. Alors Eden, contrôle-toi. Contrôle-toi. Il n’y arrive pas. PUTAIN. Je dois le supplier, je le sais, je le sais. Mais chaque fois qu’un gémissement haletant et un pitié vient à mes lèvres, la rage arrive aussitôt.

    J’ai la réponse de tantôt. Tu me hais et je peux l’accepter. J’accepte aussi de perdre. J’accepte aussi de plier. Au fond, il y a un point qui me console alors que je te supplie encore et encore,

    « … s’il te plait ne le fais pas … ça ne rentrera pas … tu es trop gr.. trop … j’ai compris la leçon … je l’ai mérité, j’ai été insolent. Laisse-moi aller pisser … Urie … laisse-moi … »


    J’embrasse la commissure de tes lèvres, tes tempes, glisse sur ton cou, tire sur tes mains pour parvenir à combler l’espace. Mes cheveux ébouriffés ne sont rien comparés aux tiens. T’as une coupe de merde, mec !  Je me montre tendre alors que mes mots cruels se font entendre « je suis … je t’offrirais à eux en échange de leurs services. Je les regarderai te briser jusqu’à ta colonne vertébrale et je soignerais. Et ils recommenceront. A la fin, tu me supplieras de t’achever. »

    Ma tête se cale dans ta nuque, je suçote ta peau, je te cajole de tendresse. Cette béatitude folle qui me saisit dès que je t’insulte me fait mouiller entre tes cuisses. Je prends tellement de plaisir à t’insulter ou te blesser physiquement, autant que j’en prends à ta violence.

    Je sais que dès que tu m’auras libéré, je m’enfermerai dans ses chiottes le temps de reprendre mon apparence ? Je me vengerais, si tu as l’audace de m’attendre et puis, je te virais de ma vie comme un malpropre pour ne plus y revenir. Et toi, tu entendras parler de moi constamment, dans le monde des morts et des vivants. Tu verras ma photographie, tu jouiras de m’avoir soumis, tu en rêveras sans doute, mais je ne te laisserais rien de plus que des morceaux de souvenir.

    « Attends … attends … je suis juste en colère … je suis juste … effrayé … je t’en prie … je suis à toi … je serais à toi … pour douze heures …GROUILLE ... Obéis-moi ! ... mais … laisse-moi. »

    Je frisonne. Une part de moi-même sait parfaitement, je suis tellement divisé. Je veux me protéger de toi, te protéger de toi-même et de moi, je veux te dominer (et cette pensée prédomine) et pourtant, une part de moi que je rejette veut que tu sois cruel et doux. Que tu n’es aucun ménagement envers ma personne. Je remue, je bouge, contre toi, mes canines s'enfonçant dans ton épaule, roulant sur ta clavicule. De mes lèvres une supplication bestiale et malgré tout cela, mon regard est plus haineux que jamais, plus noir et sauvage.




    Tu n'aimes pas les femmes - moins que les hommes. Tu préfères être dominé - je le sais.
    Je le sens, que tu serais à l'aise sous moi. Que ça deviendrait ta place préférée. Arrête. Je voulais essayer, un jour, de ce coté, en femme. Et de l'autre en homme. Je voulais, vraiment. Avec quelqu'un de spécial, d'important, d'unique. Cette mémoire visuelle m'y obligeant, je sais qu'ensuite, à chaque fois que je voudrais le refaire - si j'ai aimé - je repenserai à cette personne, au lieu que j'aurais choisi, à son désir. Il le marquera plus profondément que tout. Cela ne peut pas être toi. T'es ...
    à peine mort, ... tu ne peux pas.
    Ton père est en vie et ta mère est morte ou t'a abandonné. Très bien. J'irais les chercher tous les deux. Je les baiserais, les briserais et les mettrais sur mon marché à putes. Puis, je te briserai chaque phalange que tu as osé entrer en moi et je te le ferrais bouffer un à un. Ensuite ...

    C'est faux. Je ne dis ça que pour te blesser. Je ne me vengerais que su tout. Et uniquement sur toi. Je te ferrais plier, je te rendrais plus docile qu'un petit chien de cirque. Tu apprendras des numéros pour moi et je je giclerai en toi pour t'en remercier. Tu deviendras le premier vampire à ne s'alimenter que de sperme. Du mien. Et tu me supplieras de continuer.
    ... laisse-moi te montrer à quel point je sais être docile ... libère ma bouche ... mes mains ... je ne te décevrai pas ... je ferrais tout ce que tu me diras ...
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    20Masculin20Kuki Urie - Tokyo Ghoul:re / Levi Ackerman SnK de Babushka Hi-HiJurer comme un charretierTa mèreiciSecond du roi des vampires1070350124Féminin30/04/2017complètele scolopendreAlexiel Etsuko
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    #37 le 22.06.17 16:06

    ARRÊTE DE FAIRE DES CONCLUSIONS HÂTIVES PUTAIN. Je ne te hais pas. Au contraire. Sinon comment t’expliques que je sois en train de batailler pour éviter de te déchirer en deux, hein? Putain, ma bonté me perdra. Non, je ne te hais pas... Je veux être cette personne spéciale, que mon être imprègne le tien. Je veux te marquer, je veux... Au-delà de l'amusement. Je suis sérieux Eden. Ne te fous pas de moi et de mes émotions de torturées. Je ne le supporterai pas.

    La petite ritournelle chap.V

    - Si ça continue j’vais dégobiller -


    Je n’ai que faire de tes putain d’ordres Eden. Étouffe-toi avec ta salive au lieu de me cracher à la gueule. Assume ta connerie et tout ce qui va en découler. Supplie-moi. Écarte les cuisses. Mouille. Gémis. Ferme-là. hurle. Adule-moi. Arrête-moi. Ta bouche grande ouverte, les gémissement suaves qui en découlent et me montent au crâne. Je ferme les yeux, un instant, attend. Sur mes paupières closes se gravent des éclairs et autres feux d’artifices. Si j’avais le moindre doute, là il s’est barré. Mes doigts s’agitent dans son corps, son corps s’agite sur mes doigts. Il est tellement serré, elle. La simple idée de la voir s’empaler sur moi me provoque cette décharge si particulière, elle longe mon échine, accentue ma respiration déjà bien irrégulière.

    Je ressens ce corps qui se meut contre le mien, et son total inverse. Tes mots espacés, suppliants. J’ouvre à nouveau mes paupières et vient affronter ton regard.

    Comment veux-tu que je ne cède pas à ces pulsions qui me lancinent douloureusement la queue. Rien que de te voir dans ces états je suis aux aboies. Rien que d’imaginer nos corps l’un dans l’autre je manque déjà un battement. Le jeu est fini. Je ne cède plus rien à tes envies capricieuses, je ne t’écoute plus. Ma paranoïa habituelle me rappelle qui tu es réellement derrière ce corps de succube que je soumets.

    Tes joues cramoisies m’ont arraché ce sourire, un sentiment triomphant quelque part s’immisce en moi. A quel point suis-je parcouru par cette plénitude d’être ton premier? Je n’y peux rien, ton putain d’être entier me donne envie de le marquer, de le soumettre et de le faire céder. J’happe ta bouche, dévie à sa commissure, lèche encore ce goût de vodka qui te colle à la peau, te susurre à l’oreille, ma voix proche de la confession, mêlée à un peu de moquerie.

    " En juste retour à la première gorgée de sang que tu m’as filé. Quelque part toi aussi t’as initié ma première fois. "

    Où tu crois te barrer comme ça? J’agrippe ta hanche osseuse et t’attire à nouveau contre moi. Ma queue fièrement dressée est à présent sortie de mon jean, comme pour te montrer que je n’ai pas le moindre doute  sur ce que je vais te faire. Mais je n’ai toujours pas quitté tes chaires étroites de mes doigts. Il te fouillent et se laissent couvrir de cette sève translucide, mon index tente de se frayer un chemin… Je crois que même avec la meilleure volonté du monde je vais devoir te faire mal.

    Tes supplications m’agacent. T’as envie de pisser? Je soupire lourdement en fronçant les sourcils.

    " T’as qu’à te retenir. "

    Je n’ai aucune patience avec les mômes. J’en suis encore un, paumé et avec une appétence terrible. Un déluge de mots exotiques dans leur diversité… Tu n’es que contradiction j’te dis.

    Je prends ce baiser que tu m’offres, j’enfouie ma langue contre la tienne et la suce lentement, comme tu le ferais avec un bonbon. Je te fais fondre, doucement, tu coules sur mes doigts. Ces doigts que je déloge de leur écrin, bariolant tes fluides transparents, luisants à peine sous les jeux de la lumière. Je la plaque contre ta joue, je voudrais me noyer dans ces baisers. Je m’attache à cette tendresse de l’échange, grisé par l’alcool et ses effets qui font légèrement tourner les choses autour de nous. J’incline le visage et inspire longuement alors que je me perds. Ta salive a le goût de la clope, d’absinthe et de vodka sur un fond de sucre. Je pourrais presque aimer ça, et tu me fais entendre que toi aussi ça te dépasse.

    Tu me rappelles à mon but premier, plaque ton cul contre ma trique et abandonne mes lèvres pour une autre pluie de menace acerbes. Ton insolence m’apporte ce frisson plaisant, tu sais, celui qui me confirme mes intentions comme les tiennes. Si tu savais comme j’ai hâte et à quel point je redoute ce que tu veux me faire. Tes promesses sont réelles, je sais que tu es aussi revanchard que moi.

    Tu m’arraches un rire, ça ne sont pas des supplications ça Eden. Bestiole rageuse. Partagée entre l’excitation malsaine que tu tires de la soumission imposée et ce désir de me fracasser la gueule à la moindre occasion. Tu me fais me sentir vivant. Et ta méfiance ne fait que faire pulser d’avantage mon membre contre ta cuisse. Celui-là même qui doit te rappeler à chaque instant que tu ne veux pas qu’il te transperce.

    Et lorsqu’enfin tu me parles salement je suis obnubilé par ce que tu aimerais me faire subir. Je te vois essayer d’attiser ce brasier, me faire céder. Mais je ne sais pas exactement quelle partie est la plus intense, la plus poussée. Celle où tu veux que je me stoppe ou celle où je continue en te malmenant? Ce que je retiens depuis le début, tu me pousses salement à le lâcher et tu tentes vainement d’appuyer là où ça fait mal. J’enfonce enfin mon index entier en toi, j’écarte mes doigts, moi j’appuie là où cela te fait du bien.

    " Putain de voyeur à l’esprit mal foutu " ma langue glisse sur tes lèvres, je n’ai d’yeux que pour tes prunelles qui me malmènent mentalement. " Tu sais, je me suis demandé si de près ou de loin tu pouvais faire partie de leur groupe. "

    Ce sujet exacerbe quelques chose en moi. Je ne tiens plus. Ça suffit putain. Ton corps, ta bouche, ton être, ta putain de respiration qui se perd contre la mienne. Chaque centimètre de ta foutue peau se frotte pendant que tu me promets de penser éventuellement à m’achever si je te supplie.

    " Est-ce que ça t’aurait fait prendre ton pied de me voir agoniser?.. Humilié. "

    J’enfonce une dernière fois mes doigts au plus profond de ta chatte trempée, je suis sûr que cette simple vision pourrait te faire jouir, merde. Le fait que mon majeur ait trouvé ce point sensible en toi aussi. Tes mots me font un effet bien plus invraisemblable que prévu, beaucoup trop pour que ça ne soit pas malsain. Excédé je retire mes phalanges et les plaque contre ta cuisse, marquant d’avantage son écartement. J’enfonce la pulpe de mes doigts dans cette douceur émanant de tes formes. Je presse mon gland boursoufflé contre l’entrée moite de ta vulve qui m’arrache un soupire de complaisance.

    Tout ce que tu me dis, est-ce que toi tu aurais pu me le faire de mon vivant? Je suis sûr que oui. Merde, t’es tellement étroit. Je vais te briser. Fait chier. Je ne veux plus m’arrêter. Et cette question qui me brûle les lèvres.

    " Est-ce que… "

    Peut-être que tu aurais mis fin à mon calvaire beaucoup plus vite. Je me perds un instant.

    Ma main est plaquée contre ton bas-ventre. Mon pouce se presse contre cette autre perle de chaire bien plus réceptive. Je flatte ce bouton humide par quelques mouvements circulaires avec une lenteur marquée. Je veux te sentir t’ouvrir à moi, à ma verge tendue à m’en faire mal.

    " Je peux plus attendre Eden… Foutrement plus. T’as qu’à me mordre. "

    Je suis à bout de ma patience. T’as tellement joué avec aussi.

    Spoiler:

    Je me penche en avant, mon corps s’enfonce contre le tien dans un coup butoir. Ma queue écarte difficilement tes parois pourtant humides, m’arrachant un râle que je ne parviens pas à contenir. Mon visage est plaquée contre ta tempe, ma sueur longe mes traits tirés. Mon souffle près de ton oreille est poussif, galvanisé par la sensation de tes chaires entourant mon membre, le dévorant dans un bruit humide.

    J’enfonce mon visage contre ta nuque et tente de reprendre mes esprits, subitement dépassé par ce plaisir coupable qui m’empli. J’exulte, je tremble et essaie de me retenir d’une violence qui pourrait te blesser d’avantage. J’ai envie de te fouiller plus profond encore.

    Ton visage je l’ai enfoncé contre mon cou, j’ai laissé tes dents labourer ma peau autant que j’ai labouré ton intimité. Tu peux mordre, j’imagine à quel point tu dois morfler. Habituellement je suis plus patient. Ton corps est arqué contre le mien, je te sens te débattre ainsi empalé sur ma queue, tu essaies de t’en défaire mais je retiens ton être fermement contre le mien, et même si je ne m’enfonce plus, moi aussi je lutte. Je lutte pour ne pas céder totalement à la folie. Le sang roule sur mon torse, à travers mon t-shirt.

    Je te fais incliner la tête en arrière. Montre moi. Je veux voir ces sensations qui te parcourent. Je veux imprimer dans ma cornée ton visage alors que je suis en train de te pénétrer, de te prendre ta première fois en tant que femme.

    Je presse mon front contre le tien, le souffle court, mes yeux sont plongés dans l’immensité embrumée des tiens. Je cherche ma respiration et me laisse distraire par ton visage. Ma queue est compressée douloureusement par cet étau qu’est ton corps. Tu me disais que tu voulais que je te laisse faire? Je te laisse gérer la douleur qui doit te parcourir et te donner l’impression que tu vas crever.

    " Viens là… "

    Je te manipule, inverse la position. Je t’attire au-dessus de moi et m’allonge sur le bar en repoussant les bouteilles, en faisant choir quelques unes au passage. Je n’en ai rien à foutre. La seule chose qui attire mon attention c’est toi.

    Je te laisse cette position où tu me surplombes, les cuisses de chaque côté de mes hanches. Je suis apte à te laisser au moins ça. J’ôte mon t-shirt qui n’est plus que sang, sperme et sueur et le jette au loin. Mon buste s’abaisse et se soulève dans un rythme frénétique, mes muscles saillants, tendus par cet effort que je fais de te maintenir dominé. Un piercing sur mon téton droit rappelle ma vison de la douleur.

    Débarrassé de ce tissu l’air me semble beaucoup moins étouffant.

    Je fais passer tes bras autour de mon cou et les bloque en appuyant mon crâne sur la ceinture qui te lie les poignets.

    Quelles sont toutes ces contradictions qui te traversent maintenant que tu l’as entre les cuisses hein? Joue avec cette étroitesse qui va me rendre dingue. Ton visage au-dessus du mien, je tends la main pour frôler ta joue, plaquer mon pouce contre ta bouche devenue pulpeuse.

    Si seulement tu pouvais redevenir un mec.

    Je laisse ma tête choir légèrement en arrière, contre le mur. On n’a encore rien fait et déjà un sentiment de satisfaction s’immisce sur mon visage. Ma bouche entrouverte atteste de l’effet que tu me fais. Pour ma putain de défense une branlette à l’arrache ça n’a jamais suffit à m’apaiser.

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    #38 le 23.06.17 0:21
    Encore 15 maudites de minutes.



    D1.T'es qu'une enflure,
    1. Se retenir et passer outre pour l'instant
    2. Se retenir avec une certaine forme de difficulté
    3. Se retenir douloureusement (x)
    4. Laisser échapper quelques rayons de soleil
    5. Un snap toilettes aurait été nécessaire
    6. A défaut d'être classe

    D2.D3. D/P
    1. ZEN.
    2. Supportable (xx)
    3. Difficilement supportable
    4. Insupportable (xx)
    5. Indescriptible
    6. Nirvana

    D4. Tu veux tout ça. On sait. Mais, tu veux surtout ...
    1. Le protéger, il est ta responsabilité
    2. Le torturer, il est ta chose
    3. Le détruire, il est ton bourreau
    4. L'enlacer, il est ton premier
    5. Le satisfaire, il se calmera (x)
    6. Le soumettre, il est à toi

    D5. Taux d'acceptation
    1. 00 (x)
    2. 20
    3. 40
    4. 60
    5. 80
    6. 100
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    #39 le 23.06.17 0:21
    Le membre 'Eden Indentshi' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


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    #40 le 23.06.17 3:20



    L’incompréhension d’Eden n’était que peu visible alors que ses yeux furieux tentaient de comprendre à quel moment il avait donné l’impression d’appartenir à leur groupe. Il lui était impossible de répondre, trop occupé à essayer de calmer sa respiration. Puis, une question ...« … » Eden rit, moqueur alors que ses yeux brillent. Il redresse la tête et susurre : « Evidemment que je suis des leurs. »





    Mes dents se referment sur mes lèvres déjà trop abimées par tes passages alors que tu me confonds avec un gadget tactile. Je ne suis pas le gant de ton gland, ni même la gaine de ton sexe. Tu veux savoir la vérité ? Je suis terrifié. Ma fierté et ma rage m’empêchent de le dire, mais j’ai peur d’avoir trop mal, d’être coupé en deux, j’ai peur d’aimer ça et j’ai peur que si ton liquide se verse en moi, je devienne une putain.  

    « Crétin. »  

    Dois-je vraiment répondre à des questions aussi stupides ? Tu crois vraiment qu’attraper des gens au hasard, les enfermer dans des lieux crades et les faire plier en trichant en permanence, c’est mon délire ? Tu me prends pour un lâche. Il ne faut qu’être un bon gros lâche pour être à plusieurs sur un vivant, pour s’en prendre à la famille, aux amis. Tu veux savoir à quel point je suis pareil qu’eux ? Mon maître, celui qui a tué ma femme est en bas sans la moindre torture, sauf quand l’envie m’en prend de tester une théorie scientifique sur le corps humain. Je ne le prive de rien, pas même du soleil et sa chambre est plus correcte que la tienne. Et à chaque fois que j’y vais, chaque fois que je viens pour discuter avec lui, j’ai les clés de son cachot sur moi. S’il me bat, il peut sortir. Personne ne le stoppera. Et crois-moi que face à ce qu’il a fait, c’est peu de souffrance. Quand je découpe quelqu’un, je m’assure toujours de pouvoir le réparer ensuite. Et, Dame K était sa maitresse.

    Si j’avais été eux, elle serait morte, il serait violé et je serais un chien galeux aussi lâche que toi lorsque tu as décidé de me prendre sur ce comptoir. Elle n’est pas responsable de son mari. Et je ne lui laisserais pas l’occasion de mourir, je veux le voir souffrir et ça m’apaise oui. Alors oui, peut-être que je suis comme eux.

    Je n’en sais rien. Je ne vais pas m’auto-analyse. Je sais juste.

    « Je suis fier de ce que je suis, tout le monde ne regrette pas ce qu’il est et a été comme toi. »  



    Bien sûr que je t’ai mordu …

    Mes dents n’ont fait que ça …

    Pas que ça. Je mens. Je voudrais ne pas me souvenir. De mes halètements, de mes larmes, de ton tremblement contre moi et de ma chair palpitante. Des mains dans tes cheveux, des ongles dans ta chair. Des mouvements de douleur pour essayer de fuir et puis de mon arrêt, en me rendant compte qu’en acceptant, juste quelques secondes, juste satisfais-toi là, je souffrais moins. Si tu veux juste rester à l’intérieur comme ça, je suis d’accord. Ne bouge plus ! Je sens tes mains sur mon visage qui a cessé de mordre pour boire, se rassurant de ce sang qui ne m’abreuve pas. Je ne résiste pas. Je ne veux pas te fâcher à nouveau.  C’est supportable. Vraiment. La douleur et le plaisir sont supportable. Car tu es immobile. Tu me regardes et je manque de te remercier. De ne pas y aller comme tu le voudrais. Car je sais l’effort que ce doit être de ne pas simplement me défoncer.

    Tu changes la position, du verre explose et je tremble, je tente de m’en défaire, mes jambes se redressant, je veux profiter de ça pour arrêter, je veux vraiment aller uriner, s’il te plait. Arrête, ce n’est pas une question d’être un gamin, c’est quoi ton problème ?  T’as vu ce que j’ai bu ?  

    Cette lanière de cuir lacère mes poignets, mon dos est contraint à être arqué, les genoux au sol, je sens un palpitant sous cette humidité douloureuse d’une partie de mon corps qui n’existe pas. Ta main sur ma joue, ton pouce contre ma lèvre et le sang dégoulinant de ma bouche. Comment veux-tu que je puisse faire quoique ce soit quand tu ne m’autorises qu’un mouvement de corps, que tu me plies en deux, que tu mes bloques les genoux et les mains. Mes jambes chancelantes refusent de ployer. Si je te satisfaits, peut-être me laisseras-tu le temps qu’il me reste à redevenir moi-même ? J’ai bien vu que tu n’étais pas très performant sur la durée. Tu débandes plus rapidement que les petits novices que j’ai initié au cours de ma jeunesse.

    Si tu me laisses les mains de libre, je pourrais au moins me préparer, guider ton membre vers moi, avoir un endroit ou m’appuyer pour supporter cet équilibre. Au lieu de ça, je n’ai que la force de mes jambes et d’un dos douloureusement en diagonal.

    Mes genoux se referment sous les spasmes de ton corps souhaitant empêcher tout contact dans un mouvement involontaire et terrifié de ma part. C’était supportable, tout à l’heure, quand tu n’utilisais que tes mains. Tes doigts me dérangeaient et m’attiraient. Mais là, c’est douloureux, tout n’est que battement de cœur et douleur. Je sens, refusant de regarder, le sang qui se mêle à une eau nouvelle et mes cuisses en être badigeonnées. Mes grands yeux fielleux t’observent teintés d’affolement. Un hoquet me surprend, un hoquet de larmes retenues. Si tu veux m’ouvrir en deux, laisse-moi le faire en m’ouvrant le ventre en samouraï pas en m’empalant sur ta croix.

    Je ravale ma salive, mes doigts venant se loger dans tes cheveux, mon pouce caressant ta nuque, alors que je reste, le plus éloigné possible de ce navire où chaque nervure qui effleure mon océan ne provoque que tempête et spasmes. La profondeur de tes derniers mouvements n’est pas oubliée et je ne suis pas dénué d’effroi. La force d’arme m’empêche de l’écouter. L’orgueil également. Tu vas finir par m’appuyer le corps, n’est-ce pas ? Si je ne prends aucune décision, tu la prendras pour moi ?

    Barbie, cette virginité que tu me prends, cette violence que tu veux, cette douceur que tu quémandes, je te les aurais offerts avec le temps. Tu n’avais pas besoin de me les voler. De me les prendre.

    Je me penche en avant, sois encore un peu patient, je t’en prie. Mes lèvres glissent sur ton front, sale adolescent perturbé, mon nez glisse entre tes yeux, caresse le tiens, mes lèvres évitent les tiennent et glissent jusqu’à la blessure béante que j’ai provoquée. Je lèche, avidement la plaie, avant d’y plaquer mes lèvres et d’avaler avidement. Je te pompe au point d’en laisser déborder.

    Mon corps se redresse autant qu’il peut. Mon visage se penche, ma tête s’abaisse entre l’ouverture de mon tee-shirt, la jointure de mes seins et je laisse glisser le sang recueilli, je le sens qui glisse sur mon ventre, dessine la faible rondeur, passe entre mes cuisses et goutte sur ton sexe. Mon corps se décale, te force à l’accepter, autant que je peux le faire. L’entrée de ce cocon cambriolé se mue en pinceau, usant de notre sang, des perles de ton désir et du flux de mon eau pour tenter de rendre la chose plus abordable.

    Retiens-toi encore un peu, Urie. Retiens-toi. Je sens que tu n’attendras pas plus longtemps et avec horreur, je constate que moi non plus. Sans la moindre main pour m’aider, je dois me mouvoir, m’obliger, me coller comme une chienne en chaleur pour trouver comment écarter les petites et les minuscules lèvres. Je laisse mes cuisses descendre et je m’arrête, le souffle court. Je n’arrive pas à bien la mettre, elle me gêne déjà trop. Cette première rondeur semble prendre l’espace entier et pousser chaque mur. Je sens chaque morceau de ce palpitant, ce bout de collet qui s’échevèle, je sens jusqu’au trou de ton urètre qui me rappelle la difficulté que j’ai à ne pas me laisser aller. Pourtant, ça rendrait peut-être l’instant moins douloureux, mais tu ne me laisserais pas une seconde avant ma mise en poussière sans me le rappeler. Et même si tu voulais m’épargner, moi, je me souviendrais de la perte de contrôle totale qui aurait été mienne.

    Ma poitrine remonte en une respiration sifflante, je me redresse, mes mains s’enfonçant dans le sol, tirant sur la ceinture et y laissant des morceaux de peaux. J’ai besoin d’un appuie. Je me redresse. Le dos courbé, la tête penchée vers toi et je me retire. Je ne peux pas. Je ne peux pas faire ça. Mon visage vermeil et mon air suffisant s’opposent dans un duel. Ma mâchoire se détend et mes lèvres s’ouvrent enfin pour prononcer autre chose que des sons.

    « Ne crois pas que ça signifie quoique ce soit. »  

    Et j’ai pu le dire sans même en sifflement, un gémissement, un bruit, un cri. Ne crois pas Urie que le simple fait de m’humilier changera quoique ce soit entre nous deux. Je suis et je resterais plus puissant que toi. Et tu sais pourquoi ? Car je n’ai pas eu besoin de te maintenir les bras et les jambes pour te mettre à genoux et te faire ouvrir la bouche. Car t’as gentiment accepté d’être ma chienne alors que tu arrives à peine à me dresser. Regarde ton arcade, mec. Regarde ta nuque. Regarde ton corps. Je te broie même en étant une femme. Même là.

    D’un mouvement brusque et sec, je m’agenouille, mes cuisses venant toucher le sol en une souplesse que j’aurais préféré que tu ne connaisses pas chez moi. Agenouillé, j’ai enfoncé mon visage contre ta nuque en même temps que mon corps contre ton membre, sans parvenir à terminer ce repas. J’ai l’impression que l’ensemble de mon passage féminin est moulé à la forme de ta verge. T’es Moïse qui écarte les eaux, et les referme à chaque absence de ta part.


    Mes dents se sont enfoncées dans ton cou, mais je ne cherche pas à boire, je cherche à t’empêcher de redresser mon visage, refusant de quitter la tête de ton humérus, je mords autant la peau que l’os. Tu ne reverras pas mes joues badigeonnées de larmes, je le refuse, tu m’entends ? Ma mâchoire se referme, en même temps que mon corps effectue des mouvements insupportables de vas et viens.

    Les parois de ma chair sont si étroites que ce doit être douloureux pour toi aussi, chaque mouvement de mon bassin, qui commence à essayer de se mouvoir, te décalotte et teste l’élasticité et la fragilité de ton membre sensible. Je me badigeonne de ton sang, pour effacer mes larmes, tu ne t’en abreuveras pas ! J’ai déjà la gueule et la couleur des indiens, il faut maintenant que je me fasse des peintures de guerre pour compléter le mélange. Mes lèvres viennent chercher les tiennes et je remonte mes genoux contre son corps, avant de venir m’empaler une seconde fois, j’étouffe un gémissement de plaisir alors que je repeints mes appartements en rouge tacheté de blanc, encore. Encore, Barbie. Ma langue glisse sur mes lèvres, je pousse mon visage contre ton menton, te faisant plier ton visage. Des gouttes de sueurs glissent le long de mon dos où chaque os de ma colonne vertébrale est visible.

    Tu devrais vraiment apprendre à te servir de ta tête, Urie. Crois-moi. La mienne s’abat sur toi pour la seconde fois de la journée, en un coup bien recherché au niveau de ton menton, puis de ta tempe et je te pousse à terre. Je devrais fuir, hein ? Mais je te suis, irrémédiablement. Me remettant au-dessus de toi. Il y a plus d’espace, c’est mieux et plus confortable pour moi – pour toi aussi certainement.

    J’en profite pour passer mes mains par-dessus ta tête. Je ne m’échappe pas, certainement pas. Mes mains passent et glissent au niveau de ta nuque, de ton joli cou, et s’abattent sur le sol, profitant de cette lanière de cuir offerte pour t’étrangler avec. Je n’accepterai JAMAIS. Tu voulais savoir quoi tout à l’heure ? DIS-MOI ! HEIN ? Quelle est la question que tu n’as pas osée me poser ? TU VEUX SAVOIR ? Non. Je ne t’aurais jamais violé ou torturé. Jamais. Je tue des innocents quand ma soif est trop importante ou que je veux offrir ce cadeau à quelqu’un, comme à Peter, je ne prends aucun plaisir malsain à gagner une partie déjà jouée. Je préfère me battre, à sang contre un adversaire jusqu’à pouvoir atteindre son corps que de le plier à plusieurs. Les perdants sont eux d’avance : ils sont lâches et faibles.

    Que crois-tu que j’aie ressenti quand j’ai vu le corps de Philip souillé et torturé, que j’étais arrivé trop tard. Que j’ai appris qu’il avait été son esclave pendant quasiment un an complet avant d’être si facilement brisé ? Et tu crois que je suis ce genre d’individus. Les types comme ça, je les cherche, je les traque, je les attrape et je les soumets. Ils terminent à bosser dans mon bar, comme l’ancien patron de Cassian qui ouvrira la bouche que lorsque je lui demanderai et n’a plus que ses yeux pour désirer, comme ces types qui se battent dans mes arènes en échangé d’un encouragement de ma part. Mais avant, avant de les embaucher, je dissèque leurs chairs de mes scalpels et j’ouvre leurs muscles. Je parcours leurs os et je les regarde trembler. Encore et encore. Je me souviens de chaque visage, de chaque mouvement de leurs peaux. Et je les répare. Cette bravade n’était pas qu’un mensonge. Je les brise et les répare et je recommence jusqu’à ce qu’ils en viennent à chercher la douleur par eux-mêmes. Et je les délaisse pour un nouveau jouet et c’est là qu’ils souffrent le plus. Rien à foutre que ce ne soit pas moral. Tu fais du mal à ceux que j’aime, je te briserais en deux.

    Mes yeux brillent de satisfaction alors que j’appuie sur ton cou. J’en ai oublié, totalement que j’étais sur ton sexe. Les centimètres que je ne parvenais pas à englober rentrent tout seul alors que je mouille davantage que la copine d’un poulpe. Ton odieuse tentacule en moi, je l’oublie mais pas mon corps qui se trémousse les cuisses refermées avant de se retenir, avec une dose de regret que je ne peux pas comprendre. Ma jambe glisse au-dessus de la tienne, et mon genou remonte entre tes cuisses et vient s’appuyer à cette intersection pour l’obliger à s’ouvrir. Bouge et je te jure que c’est ton sexe que je broie. Mon autre genou remonte à son tour, écarte les cuisses, allez, prend la forme d’une grenouille à disséquer, je remonte contre ton corps, pour maintenir tes bras – tu te souviens que j’ai été flic, tu te souviens que j’utilise des clés de bras, appelle-moi traitre, je m’en bas les reins, des reins qui souffrent douloureusement, mes pieds se placent entre ton sexe pour te prévenir de ne pas faire le malin. Tu crois qu’il me faut attendre d’être un homme pour te blesser ?

    « Puisqu’on … en … est au confidence. Je crois que j’aurais pu te vouloir, plusieurs fois, peut-être même davantage, que j’aurais voulu de toi dans ma vie. Autrement qu’en distraction et remplaçant. Mais, Car c’est tout ce que t’es … une poupée gonflable à la bite moins performante. Tu t’en rends compte n’est-ce pas ? Que t’es que mon jouet sexuel, que tu es chez moi, dans mon royaume et que dès que tu me lasseras, tu retourneras à la rue t’offrir à un autre. »  

    Je n’ai même pas envie de t’entendre. La ceinture – C’EST TOI QUI ME L’A MISE … et tu me l’as bien mise, enculé – bascule sur le bas de ton visage, remonte sur ton menton et bascule dans ta bouche, garde-la ouverte et fermée. Garde ce visage par terre. Et qu’importe que tes mains, tes bras, et le reste puissent me soulever dès que je tremblerais un peu. Je m’en fous. Je m’en contre-fous royalement. J’ai des hoquets de larmes, des hoquets que je ne comprends pas. Pourtant rien ne coule. C’est des contractions de désir que je ne connais pas. Je ne sais pas que je viens de jouir par deux fois et que je suis toujours aussi motivé, mes cuisses sont déjà trempées et je ne vois pas la différence, trop occupé à t’observer.

    « C’est toi qui est avec eux, t’es qu’un … »  

    Violeur. Sale … chien – j’aime ce que tu es Urie, je te désire et je le sens bien. Pourquoi désires-tu à ce point me faire souffrir alors que je cherche depuis le début à ce que tu ailles mieux ?

    DEFENDS-TOI ! C’est plus amusant comme ça. Frappe-moi, mords-moi, reprends le contrôle ! Peu importe, je ne plierai jamais. TU M’ENTENDS … « fils de pute. »  et tu auras parfois le dessus, mais je reprendrais toujours, toujours, TOUJOURS l’avantage. Car tu n’es rien, ni personne. Et que je suis quelqu’un.

    « Supplie-moi et peut-être que j’accepterais de te soulager. »  



    Tu es si torturé,
    si effrayé, si perdu. Je ne sais plus quoi faire pour t'aider à part te rendre ce que tu désires : de la violence, de la sexualité, du sang et tout ce qui peut tanguer entre l'humiliation de l'un et de l'autre. Et putain, cette douceur au milieu de tout ça que tu m'offres et que je t'offre de temps en temps. Elle est pire que tout. Cet instant où tu oublies d'être attentif et que tu t'accroches à moi pour un peu de gentillesse. T'es complétement à l'ouest, t'es prêt à perdre ton âme pour une caresse.
    Les lacérations et ecchymoses aux poignets d'Eden, il ne les voyait pas. Il ne ressentait plus la douceur provenant de cet endroit. Pourtant, la chair était ouverte et les couleurs jaunâtres, violâtres, bleuâtres et rougeâtres offraient un panel de couleurs diversifiées. Toutefois, la couleur était assortie au visage d'Urie.
    BIEN FAIT POUR TA GUEULE. Cela t'apprendra à croire que parce que je suis une femme,
    je suis faible. Je t'emmerde ! HOMME OU FEMME, je t'encule et je baise.
    J'en ai rien à foutre ! Je te suis le même, avec ou sans ma grosse raquette pour jouer au tennis. T'inquiète pas, bébé, si je le retrouve pas,
    mes poings suffiront à t'envoyer des balles.


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