Terminé #21 le 20.06.17 3:37

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 0 Neutre/sans genre
× Age post-mortem : 0
× Avatar : ART ©Piscimancy GRAPH : Miles Skoko
× Pouvoir : omnipotente
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 1864
× Øssements 1505
× Age IRL : 0 Autre
× Inscription : 15/03/2014
maitre de la mort
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 0 Neutre/sans genre
× Age post-mortem : 0
× Avatar : ART ©Piscimancy GRAPH : Miles Skoko
× Pouvoir : omnipotente
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 1864
× Øssements 1505
× Age IRL : 0 Autre
× Inscription : 15/03/2014
maitre de la mort
Le membre 'Eden Indentshi' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


'6 FACES' :

Terminé #22 le 20.06.17 4:54

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 27 Masculin
× Age post-mortem : 969
× Avatar : Trafalgar Law - One Piece
× Pouvoir : Vampire : Groupe A+
× Croisée avec : Un chieur.
× Appartement : Van Gogh
× Logement : Envie de boire un verre ?
× Métier : Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.
× Communication : 090-1333-3999
× Péripéties vécues : 633
× Øssements 1318
× Age IRL : 29 Féminin
× Inscription : 10/04/2017
× Présence : complète
× DCs : Pom Warren, Cinemont
DIEU ALPHA TOUGENKYOU
La cour des miracles.
♠️ ROI DES VOLEURS RECHERCHÉ
http://www.peekaboo-rpg.com/t1694-eden-la-science-est-un-art http://www.peekaboo-rpg.com/t1733-eden-wsh

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
100/100  (100/100)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 27 Masculin
× Age post-mortem : 969
× Avatar : Trafalgar Law - One Piece
× Pouvoir : Vampire : Groupe A+
× Croisée avec : Un chieur.
× Appartement : Van Gogh
× Logement : Envie de boire un verre ?
× Métier : Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.
× Communication : 090-1333-3999
× Péripéties vécues : 633
× Øssements 1318
× Age IRL : 29 Féminin
× Inscription : 10/04/2017
× Présence : complète
× DCs : Pom Warren, Cinemont
DIEU ALPHA TOUGENKYOULa cour des miracles.♠️ ROI DES VOLEURS RECHERCHÉ


Derrière le comptoir du bar, le plus âgé des deux hommes avait commencé à sortir quelques bouteilles – assez nombreuses pour remplir un pan entier – en même temps qu’il lorgnait sur le plus jeune. Lorsque ce dernier se rapprocha, passa derrière le comptoir et l’accola, l’Alpha sembla se perdre dans son regard et le bout du revers de ses doigts se posèrent sur la joue de l’autre homme, ses yeux semblant gênés, une rougeur presque naissante à ses lèvres qui n’avaient pourtant pas réagit à son comportement de tantôt. Puis, brutalement, il se plia en deux et sa tête retomba lourdement contre l’autre, alors que son souffle se fit saccadé, le plus jeune venait simplement de lui fracasser sans autre forme de procès.

Pourquoi il ferme sa gueule ou me répond froidement ? J’ai dit une connerie ? C’est toi qui m’a fait m’a manipulé avec tes petites sucreries et c’est moi qui passe pour le méchant ? Très bien. J’accepte. Dans ce cas, pas la peine de te rapprocher comme tu le fais. Tu sais que je vais te faire reculer, franchement, tu crois pouvoir encore me surprendre ?

Mes yeux se perdent dans les tiens et s’écarquillent sous la surprise de quelques larmes au coin des yeux. Eh, Urie, ça va ? C’est parce que j’ai parlé des hommes qui t’ont fait du mal ? Pourquoi tu pleures, Urie ? Je n’ai rien dit sur ta maman ou tes agresseurs. Une histoire d’enfance, ce n’est pas si grave. Ce n’était que des WC, non ? Je ne sais pas. Je n’ai jamais été agressé par d’autres enfants quand j’étais petit. Ah ! Si ! Une fois, une bande de petits voleurs des rues étaient venus et m’avaient battu jusqu’à l’inconscience. (…) Ah non. Ce n’était pas moi ça. C’est mon frère qui me l’a raconté Il a toujours été trop fragile. Le genre à me parler émotion. C’est un peu à cause de lui si j’ai connu et perdu pied avec ma femme. Stop. Je digresse encore. Ma famille, ce n’est pas votre problème. (…) Pleure pas Urie. S’ils viennent encore te chercher, ils me trouveront sur le chemin. Je vais te protéger, ok ?

J’essaye juste de ne pas penser à tes larmes. Mes doigts se sont posés sur les tiens, et je sens une rougeur peu commune chez moi monter à mes joues alors qu’un sentiment m’étreint la poitrine : une gêne que je ne connais pas. Arrête de pleurer, tout le temps, à cause de moi, petit. Je n’aime pas ça. Je ne sais pas ce qu’il faut faire. Sérieux, dis-moi que c’est parce que tu veux que je t’implore, te suces ou que tu veux me prendre, je suis capable de dire oui. Mais arrête de chialer. Elle me rendait folle avec ses larmes retenues en permanence. Cela m’a toujours rendu fou. J’ai juste envie te mettre ma main devant tes yeux et d’arrêter de les voir. Arrête, putain. Il faut rire de tout. Même de ceux qui t’ont fait du mal !

C’est presque avec plaisir que je prends ton maudit coup de genou dans l’estomac me sortant de ma torpeur. Tellement presque le plaisir que je couine gravement de plaisir, mon sternum me donne l’impression de se plier en deux un retour d’alcool me remonte au travers de la gorge et pourtant je gémis comme un dépravé à ton oreille. Super, chaque minute avec toi m’avili un peu plus.  Tu m’attires contre toi et un liquide transparent et visqueux, imprégné de sang, s’étale sur ton tee-shirt. Mon souffle est erratique. Fou furieux alors qu’entre mes jambes mon pantalon commence à se faire étroit. Putain, je bande comme une salope qu’on aurait fouetté. Mes ongles se plantent dans ta chair, me retenant ainsi de tomber davantage en avant, et ma mâchoire se referme solidement, sans aucune sexualité sur le haut de ta poitrine, je mords avec rage et furie.

Le pire, dans tout ça, c’est que je me suis entendu gémir. Putain de bordel de merde de fils de chien d’enfoirée de salopard de Barbie, tu m’as fait geindre en me frappant ? On est où, là ?

Je continue de te mordre, profitant sans nul doute de ma force et de ma grandeur C’est de courte durée, je sens mon corps se réduire, mes hanches et ma taille se perdent. Génial, je passe du puissant ogre à un jabot !

Rendez-moi ma taille et mon épaisseur ! Quelle horreur, je crois bien qu’Urie me dépasse d’un centimètre ou deux. Ok. Sans doute plus. Carrément plus. Je dois faire un mètre soixante-deux, un truc dans le genre. Mon pantalon glisse d’ailleurs entre mes cuisses et je dois le rattraper d’une seule main. Je le remonte, et il glisse à nouveau, et bien tant pis, tu verras la naissance de ma lune. Tu seras heureux de voir que comme bons nombres des personnes issues du Japon, je n’ai pas de forêt à cet endroit.

Sauf que ce n’est pas ça qui me met hors de moi. Ce sont ses mots. Il vient bien de m’insulter de pute ? On est d’accord. Mec ! Ok. Très bien. C’est le type qui voulait me sucer pour une information, qui me traite de prostitué ? Alors que j’ai joué le jeu, alors que j’ai été sympa et que je n’ai pas mis en avant cet aspect catin de ta personnalité. Non, je ne suis pas vexé ! Pourquoi je devrais être vexé ? Je refuse de lâcher ma prise. Je le dévore littéralement et tu peux me frapper et te condamné à des verres et des verres, je ne lâcherai pas.  Ah …

Ma mâchoire s’est desserrée, pour respirer. J’avais oublié ce détail : j’ai besoin d’oxygène pour vivre.  

Mon pied s’écrase sur le tien, alors que je me … baisse pour glisser entre tes bras et m’éloigner de toi, non sans t’avoir donné un coup de coude au passage au niveau de tes hanches. Un coup ? Ok. Je reconnais. J'ai enfoncé et donné un coup violent à au creux de ta hanche, visant parfaitement les points faibles, je veux que tu es mal ! Dommage c’était le sexe que je visais de base mais tu aurais su m'arrêter. T’as cru que j’étais quoi ? Tu veux que je te suce ? Fallait être plus gentil ! Les récompenses, ce n’est pas pour les connards. Tu me fais un doigt, moi je te crache dessus. Véritablement.

« Implore-moi et je répondrais à tes exigences. «

Il n’y a rien de vulgaire dans ce que je viens de dire ? Ouf.

« Tu comptes me payer à la fin ? On est bien d’accord alors ? Je te mets mes services de pute sur ta note ? C'est vrai qu'entre nous deux, c'est moi qui vit sur tes deniers et me vend pour une identité. »

ALLEZ DECOUVRIR LES THERMES DE ROME A L’EPOQUE DE CESAR et foutez-moi la paix, ok. Oui, j’ai dit pute ! Je vais le boire ce putain de verre.

Mes doigts prennent de l’absinthe. On a dit l’alcool qu’on voulait ! Je le verse dans le shooter avant de le mettre dans ma bouche d’une traite. Le liquide est clairement en train de rougir et brûler l’intérieur de mes parois et ça n’a aucune sorte d’importance. Tout ce qui brille dans mes yeux de nain anorexique c’est la rage. Je te jure, même avec un mètre-soixante je te la mets bien profonde quand même ! Arrête de croire que tu peux me tester.

Me rapprochant malgré moi d’Urie, je glisse mes bras autour de sa nuque – Ce n’EST PAS que je veux rendre le moment intense, je suis juste trop petit … Et merde. Mes bras s’enlacent pour me servir de levier, alors que je monte sur la pointe des pieds, pour glisser mes lèvres contre les siennes. Je penche le visage, alors que le liquide passe d’une gorge à une autre, ma langue venant pousser par vague l’alcool.

Je sens son sexe redevenu plus mou, le miens est clairement toujours prêt à l’action Il commence à me faire mal. Sérieusement mal. Mes lèvres intensifient le baiser, alors que mes canines sortent pour se planter dans la chair à nouveau. Je vais tellement te marquer que si les gars reviennent, ils n’oseront même pas te toucher. Ce n’est pas frapper. C’est purement amical.  

Je m’éloigne de toi. Façon, c’est à toi d’aller chercher l’alcool que tu veux. Et je monte sur le comptoir, m’y asseyant. VOILA. Je suis le plus grand ! NON MAIS OH. Tu croyais VRAIMENT que j’allais te laisser prendre ma place de leader ? Hors de question. Je suis la montagne, je reste la montagne ! Garde tes talonnettes !

L’une de mes mains a glissé dans mon pantalon, j’ai besoin de soulager un peu de pression, je ne vais pas tenir à ce rythme. Je sens le sang pulser entre mes doigts s’affolant comme un rythme cardiaque. Je sens mon tee-shirt trop grand se coller contre ma poitrine qui monte et descend à un rythme fou. Je dois boire deux ou trois verres. Comme tu veux. Après tout c’est toi qui me donne la béqué. Et je te préviens tout de suite, je ne vais pas arrêter de me toucher uniquement car tu voudras me faire boire. Ne m’embrasse pas, ne me touche pas. Contente-toi de me donner à boire.

Maintenant.

Je dois me terminer, rapidement – et ce n’est pas si évident – avant que ça en devienne douloureux. Heureusement mon pantalon est devenu bien trop large pour que j’ai besoin de l’ouvrir, mon pouce vient rouler sur la naissance de ce sexe, remonte sur mon bas ventre, laissant une trace de liquide pré-séminal, après tout je suis une pute, non ? Alors je peux bien le faire ça. Mon regard est à l’opposé de mon souffle et de mes gestes. Ils brillent d’une haine féroce et dévorante. Je te jure, fais-moi juste boire, ne touche et ne fais rien d’autre, sinon tu vas sentir mes ongles, mes dents, mon crâne, mon genou et toutes les parties de mon corps se fracasser contre toi. Tu m’entends Urie ? Une de mes jambes se replie. Approche-toi et on se bat, t’es d’accord ?

Et tu veux qu’on parle. Tu veux que je te dise que j’aime ton coté teigneux, ton doigt d’honneur et ton refuse d’autorité ? Tu veux que je te dise que je me marre bien quand tu ne chiales pas ? Et que même si tu chiales et que c’est pourri, je resterai quand même car je te l’ai dit : je t’abandonnerai pas.

« J’ai soif. »

VOILA. Désolé. Tu voulais parler. Je vais parler.

« J’ai crève de soif. J’ai décalé mon dernier voyage dans le monde des vivants. » Pour un connard qui est désormais en train de s’amuser avec mon ex et ton bourreau « et j’ai une soif importante. Ça pulse dans tous mon corps. Cela me fait chier … Le sang-froid ne me nourrit jamais très longtemps et ne fait qu’augmenter mon envie de tuer. J’en suis presque au point de tomber sur le premier type venu et de l’égorger qu’il soit homme, femme ou enfant. «

Je dis ce qu’il me passe par la terre, alors même que ma main s’active, que mes doigts glissent, venant remonter le long de mon corps pour se mouiller de ma salive – et de toi en réalité, j’ai besoin d’un peu de toi pour venir, alors ferme-la, détourne-les yeux comme une personne correcte et fais semblant de ne pas capter que ma phrase est davantage sifflante, lourde, entrecoupée de respiration que d’ordinaire.

« car j’ai un ami qui m’attend là-bas et qu’il doit être …. Inquiet. Ce doit expliquer mon état, pas ta présence mais son absence. Son corps et son être doivent me manquer. «

Ce qui est vrai dans un sens. C’est un super pote et son corps et son être me manquent effectivement. Mais certainement pas pour des besoins sexuels. Je suis plutôt moyen en menteur, mais là, c’est une vérité et je suis très doué pour dire des vérités qui semblent être autre chose que ce qu’elles sont.

« Et le cinéma … Le cinéma me manque. Ici les films arrivent si souvent avec du retard, presque systématiquement en fait. Il faut que l’un d’entre nous le ramène. »

Je crois que là, j’ai atteint mon quota de mots, je te laisse la parole. Mon avant-bras droit s’est posé sur le mur à côté de moi, alors que mon ma main gauche entreprend un rythme plus soutenu. Mon membre tremble, s’étire, s’allonge, pulse à une vitesse folle, j’ai l’impression d’avoir un instrument de musique qui ne produit des sons qu’au travers de ma bouche retenue. Quelques minutes s’il te plaît Urie ! Je jouis, et on peut reprendre notre conversation et nos jeux là où ils en étaient. Désolé, mais faire comme toi, commander à ma queue de se taire, je n’ai jamais su faire … Et merde.

Il y a tellement de « moi » qui se dévorent entre eux. Je suis dérangé, Urie, n’en abuse pas. Tu t’entendrais bien avec cet enculé d’ancien maître, lui aussi il aimait me voir plier. Au final, il a supplié !




L'épidiomologue E.Indentshi était connu pour être le descendant direct d'une longue lignée de magma de l'immobilier, des finances et de la mode.
Ils semblaient toujours avoir une longueur d'avance, en particulier pour prédire les morts. Au grand coeur, souvent il s'absentait plusieurs mois durant pour chercher des solutions dans les pays en  voie de développement ...  

Il était difficile de savoir si Eden avait étudié la médecine par obligation, envie d'aider autrui ou juste plaisir de résoudre un problème; Il était fort à parié que ce soit la dernière option.  

Afficher toute la signature
Réduire la signature


Terminé #23 le 20.06.17 6:12

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 20 Masculin
× Age post-mortem : 20
× Avatar : Kuki Urie - Tokyo Ghoul:re
× Appartement : Michalak
× Métier : Au chômage
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 978
× Øssements 3442
× Age IRL : 24 Féminin
× Inscription : 30/04/2017
× Présence : complète
●Prince of Vampires●
Clopeur Nocturne

http://www.peekaboo-rpg.com/t1802-urie-kaneki http://carnetspectral.pab

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
90/100  (90/100)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 20 Masculin
× Age post-mortem : 20
× Avatar : Kuki Urie - Tokyo Ghoul:re
× Appartement : Michalak
× Métier : Au chômage
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 978
× Øssements 3442
× Age IRL : 24 Féminin
× Inscription : 30/04/2017
× Présence : complète
●Prince of Vampires●Clopeur Nocturne

La petite ritournelle chap.V

- Si ça continue j’vais dégobiller -


Sers-moi donc un verre, que j'me déglingue
1. Avale sans faire de manières
2. Lui bouffe la lèvre, pétasse va.
3. En profite allègrement
4. Putain d'l'absinthe, batard.
5. Grimace, sérieux Urie c'est qu'un enfant encore.
6. Neutre

Ok devinette, qui est tellement imbibé que si t'allumes ton briquet le mec prend feu?
1. 10
2. 15
3. 20
4. 25
5. 30
6. 35
(pts Uriens : Vodka +1, Whisky +2, Absinthe +2,5. Actuellement à 6.5, ouch.)

T'as même pas le droit de poser ton gobelet pour aller pisser
Pile : Faut que j'aille pisser à la moitié
Face : Vessie en acier

Plus stupide que la stupidité
Pile : Alcool triste
Face : Alcool drôle

J'bascule de l'autre côté fuck obiwan
1. De tout et de rien
2. N'importe quoi n'importe comment
3. Normal
4. Tendresse
5. Insolent
6. Vulgaire.

Et sinon
1. Bisounours
2. ME TOUCHE PAS PUTAIN
3. Hey, ça t'tente une glace à la menthe?
4. Chaud cacao
5. Chaud chaud chaud chocolat
6. T'es pas prêt pour celle-ci.

J'm'écroule et j'prends la position du foetus bourré
1. +20
2. +25
3. +30
4. +35

Si tu m'vois pas dans la boite c'est qu'j'suis sous la table
1. S'allonge en PLS gentiment dans le canapé
2. Est intenable putain
3. Par terre, un mec ça meurt par terre
4. Chaudasse

Back to the black
1. I remember everything
2. J'me souviens mais j'assume rien
3. ... On a fait quoi déjà?
4. Des morceaux aléatoires...

Made by Urie Kaneki

Terminé #24 le 20.06.17 6:12

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 0 Neutre/sans genre
× Age post-mortem : 0
× Avatar : ART ©Piscimancy GRAPH : Miles Skoko
× Pouvoir : omnipotente
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 1864
× Øssements 1505
× Age IRL : 0 Autre
× Inscription : 15/03/2014
maitre de la mort
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 0 Neutre/sans genre
× Age post-mortem : 0
× Avatar : ART ©Piscimancy GRAPH : Miles Skoko
× Pouvoir : omnipotente
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 1864
× Øssements 1505
× Age IRL : 0 Autre
× Inscription : 15/03/2014
maitre de la mort
Le membre 'Urie Kaneki' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


#1 '6 FACES' :


--------------------------------

#2 'PILE OU FACE' :


--------------------------------

#3 '4 FACES' :

Terminé #25 le 20.06.17 8:44

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 20 Masculin
× Age post-mortem : 20
× Avatar : Kuki Urie - Tokyo Ghoul:re
× Appartement : Michalak
× Métier : Au chômage
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 978
× Øssements 3442
× Age IRL : 24 Féminin
× Inscription : 30/04/2017
× Présence : complète
●Prince of Vampires●
Clopeur Nocturne

http://www.peekaboo-rpg.com/t1802-urie-kaneki http://carnetspectral.pab

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
90/100  (90/100)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 20 Masculin
× Age post-mortem : 20
× Avatar : Kuki Urie - Tokyo Ghoul:re
× Appartement : Michalak
× Métier : Au chômage
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 978
× Øssements 3442
× Age IRL : 24 Féminin
× Inscription : 30/04/2017
× Présence : complète
●Prince of Vampires●Clopeur Nocturne

Peut-être qu'à un moment ça m'a effleuré l'esprit, de penser qu'on irait s'envoyer s'faire foutre les états d'âme qui me font encore trembler. Que tu me repousserais dans mes derniers retranchements alors que je te regarderai simplement te repaître, partager entre dégoût et fascination, traversé par ce besoin de m'abreuver à même ta bouche rougie par cette souillure.
Nourris-moi, baise-moi, ne me lâche surtout pas.

La petite ritournelle chap.V

- Si ça continue j’vais dégobiller -


" Hn… je risque de finir par aimer si tu continues à faire ça."

C'en est un. Un gémissement rauque. Toute cette agitation va me monter au crâne, bien plus que l'alcool. Et putain que je tiens pas l'alcool.

Ok, juste retour des choses. J’enfonce mes doigts contre ton crâne et y presse mes empreintes, ta morsure me parcours, irradie de ma gorge jusqu’à mes couilles. Oui, t’as bien lu. Parce que, pauvre dépravée que tu es, tu viens de pousser un gémissement des plus aguicheurs et je suis loin d’être insensible à ta douleur comme à la mienne. Tu me confirmes ce que j’avais à moitié deviné, tu n’es qu’une traînée qui aime qu’on lui fasse mal… J’inspire lentement, la douleur que tu m’infliges est vive, piquante. Je sens ce fluide chaud qui longe ma peau… A un moment il faudra que tu me laisses cicatriser quand même. Enfonce tes dents encore plus fort.

Ton angle devient différent et alors que je luttais pour te garder à hauteur j’en viens à te surplomber… D’une dizaine de centimètres à peine. J’avais oublié ce détail, les dragées. Un sourire en coin s’insinue sur ma face, on parlait d’inversement et de renversement de situation? Parfait. Cette petite teigne n’en démord pas et reste pendue à mon cou. Je sais que je suis à ton goût mais là tu vas commencer à me faire mal chérie. Cette fois, je suis penché au-dessus de toi et forcé de me maintenir, une main plaquée contre le mur. Ma seconde main est toujours enfoncée dans tes cheveux, je les agrippe en tirant dessus pour tenter de te déloger de mon cou meurtri. Ça suffit.

Son talon dans le mien, pas de bol c’est coqué comme chaussures les rangers. Tu m’échappes mais la façon dont tu le fais me fait rire et à la fois grimacer, sale pute. Tu fais vraiment mal. Tellement. Le mal alpha que tu es perd un peu de sa prestance maintenant qu’il a une trentaine de centimètres en moins et le fait qui se fait la malle. Je te regarde t’éloigner et m’adosse au mur, bras croisés. Je vais te dépecer putain de lapin.

" Je crois que je ne vais pas réussir à te prendre au sérieux maintenant Eden… "

Je lui ris pour ainsi dire au nez, l’alcool aidant légèrement déjà. Je ne suis pas pompette loin de là mais ses effets se sont propagé un petit peu. Juste assez pour me foutre de sa gueule alors qu’il me parle d’argent.

" T’es vraiment radin en fait comme type, vu la tronche que tu tires tu peux pas me faire payer pour tes services, petite… "

J’articule un mot. Ça commence par " sa " et ça termine par " lope ". Je ne le prononce pas mais ma bouche forme chaque syllabe avec attention. Non je ne vais pas boire avec ça quand même! Oui, c’est de l’ironie. Je sais bien Eden, je sais bien. Tout ce que je te dois, ce que je vais te devoir par la suite. Mais je ne doute absolument pas que tu me feras payer jusqu’au dernier centime.

Je lève mon majeur en l’air, mon index était déjà levé -c’est pas vulgaire donc!-. C’est le deuxième verre que je vais t’offrir que je te compte. Je compte souvent ainsi lorsqu’il s’agit de donner des points. Réflexe.

La petite chose teigneuse s’approche, je dois baisser les yeux pour pouvoir rencontre ses prunelles. Je souffle un rire plutôt attendri, sa version minimoy lui fait perdre tout son sérieux, mec comment je vais faire? Sans aucune méfiance je me laisse enlacer, acceptant de pencher la tête en avant pour rencontrer ses lèvres. Mes bras entourent simplement sa taille. Et ma main se presse contre le haut de sa fesse droite dont le morceau de chaire nue dépasse de ce jean trop grand.

Je recueille le liquide qu’il me donne sans broncher, l’absinthe me pique la lèvre, me brûle la langue et l’intérieur de la bouche, aucune partie n’est épargnée. Mais je recueille bien plus encore. Ma main droite s’est plaquée contre son crâne, je le maintiens suffisamment pour happer sa langue, lui rendant avec ma salive ces quelques vapeurs d’alcool. J’attise un peu plus ta queue qui frotte contre ma cuisse entre tes jambes, je ne sais foutrement pas si je serai simplement capable de bander ou je vais juste finir à me rouler par terre de ton attitude.



Il me mord, encore. Je grogne contre sa bouche qui déjà m’abandonne avec mon propre sang comme arrière goût. Je l’essuie d’un revers de la main. Un jour il faudra vraiment qu’on arrête de me les exploser ainsi…

" Je comprends tellement mieux ce besoin qu’ont les mecs de surplomber quand ils embrassent. "

Une remarque pour moi, je fais un mètre soixante-treize. Enfin, je triche, j’en fais neuf de plus avec mes chaussures mais généralement quand t’es à poil ou simplement posé chez toi je me fais bien souvent dépasser. Je suis la personne qui relève la tête pour échanger un baiser et à chaque fois je dois rétablir le rapport de force à l’horizontal sinon ils se sentent pousser des ailes, tout ça car je fais une dizaine de centimètres de moins… Alors un gars comme toi Eden. Je pige pourquoi je te vois détaler comme une animal apeuré maintenant. Si moi je nage dans tes fringues, toi tu t’y perds à présent, alors que tu grimpes sur le bar.  Gamin.

Je m’approche des bouteilles et cherche quoi te faire ingurgiter. Toi sombre enfoiré… J’attrape la bouteille de vodka ainsi que celle d’absinthe, verse la première dans un verre et le porte aussitôt à mes lèvres mais me stoppe. Du coin de l’oeil je le regarde s’agiter… Ce gars n’est qu’un putain d’excité qui ne se contrôle pas. Je suis un chien fou, lui c’est un môme qui pique une crise pour avoir tout tout de suite et de la façon dont il veut.

Je ne suis pas un voyeur, non clairement pas… Pas ouvertement avoué. Je remplis le second shot d’absinthe et le fait passer entre mes lèvres. Le goût est vraiment fort pour moi, l’anis… Beuha. Je préfère la neutralité de la vodka. Sa jambe se replie, j’en profite pour m’avancer entre ses cuisses. Je ne le touche pas, il serait capable de m’en foutre une avec son air de démon. Mes paumes se placent de chaque côté de ses fesses, je m’approche de sa bouche haletante. De par mon inclinaison mon buste s’appuie contre son entrejambe dressée, j’ai envie d’apposer ma main contre son bas ventre, sur la partie là que tu me laisses voir, que tu m’exposes avec cette arrogance.

J’incline la tête, cherchant ta bouche je presse mon visage contre le tien. Je ne ferme ni ne bas des paupières à aucun moment. Je suis alerte des tes réactions, déjà grand t'étais teigneux, mais petit ça doit être dix fois pire. Je guette surtout la rougeur sur tes joues... le plaisir qui te parcourt et dont je ne fais qu'à peine partie.

Je ne suis que la transition entre le verre et ta gorge pour ce tour, je sens les goulées de ce liquide brûlant quitter mon palais, je te laisse l’avaler et faire en sorte qu’il te grise plus vite que moi. Je n’ai pas une grande tenue à l’alcool… Alors le but c’est que tu sois le plus vif et énervé possible pour te rendre vulgaire au maximum, pour que tu aies envie de me frapper, de m’insulter.

Tu termines de boire et les premiers mots sortent enfin. Je porte le second verre à mes lèvres, la vodka a cette propriété de ne pas me faire grimacer. Je connais son goût, ses effets sur mon corps… C’est mon alcool de prédilection. Il fait simplement mal, quand on l’avale, quand on le laisse dans notre estomac, quand on le rend. C’est un alcool violent d’entrée de jeu.

Je fixe sa main qui remonte jusque sa bouche humide, si tu voulais que je baisse les yeux il ne fallait pas être aussi vulgaire. Ne me regarde pas comme ça, ne t’actives pas sur ta queue avec une telle avidité dans le regard. Tu ne fais que me donner envie d’aller à l’encontre de ce que tu me demandes de faire.

Tu me parles de choses qui m’écoeurent tellement et ma curiosité est à son paroxysme. Me parler de sang, de meurtre en te masturbant ne devrait-il pas me rendre dégoûté et révulsé de ton être? Putain je suis pas net. Soudain je visualise sa bouche entrouverte plaquée contre la gorge d’un sombre inconnu. Une personne dont je n’en ai rien à foutre. J’ai l’envie perverse de te voir de repaître, de te voir alimenter ce corps massif et surtout ton visage peinturluré de sang. J’ai la fascination des interdits, arrête de me rendre barge comme ça.

Ne parle pas d'un autre maintenant. Je veux être la seule et unique raison de cette érection, celle-là même que tu n'es plus apte à dissimuler et que tu préfères encore terminer avec ton air insolent.

Demande-moi Eden, au pire on va se saouler la gueule jusqu'à plus soif.

" T’es un vrai romantique toi… en train de t’astiquer devant moi en parlant d’un autre. Moi qui n’ait d’yeux que pour toi là... Mais dis-moi plutôt, t'as un ami dans l'autre monde? "

Faussement intéressé, j'attrape l'information au vol.

Je prends à peine la mouche. A peine. Je le jure. J’avale le verre que j’ai entre les mains depuis trop longtemps, t’en as encore un troisième après celui-ci. Sauf que tu me taquines un peu trop pour ne pas que je m’approche plus encore. Je monte sur le bar à mon tour, carrément à genoux sur le plateau je te dépasse - t’es pas une montagne, juste une colline-. Face à toi, au-dessus de toi.

Tu me parles de cinéma, de ces détails futiles qui rendent les conversations quelconques. Putain s’il faut que tu te branles pour parler normalement va falloir que je foute la main à la pâte. Et plus sérieusement, tu vas me haïr mais j’écarte ces informations en t’agrippant l’arrière de la tête, mes doigts s’emmêlent dans tes cheveux, mon autre main agrippe ton poignet que je serre brutalement. Hors de question de me prendre un coup par toi. Pas maintenant que j’ai la main. J’attrape cette main qui te procure tant de plaisir et te bloque les bras en l’air, mes doigts solidement agrippés à ton poignet, j’ai eu du mal à le remonter, j’avoue. Lâche ta queue allez, arrête. Pas devant moi, pas avec cet air meurtrier qui m'empêche faussement d'approcher et de participer.

Ta force a perdu de sa superbe et moi je jubile. Si, même toi tu peux le voir. Je plaque mon front contre le tien et t’offre un sourire moqueur. Faible chose.

T’as pas le choix, tu ne peux pas refuser. J’appuie ma bouche emplie d’alcool contre la tienne, j’enfonce un peu plus mes doigts sur tes poignets. Je fais ployer ces os, jouant avec leur souplesse jusqu’à marquer ta peau de ma force. Jusqu’à la dernière goutte je te fais boire ce liquide teinté de mon écrasante dominance sur ton corps devenu minuscule. Tu peux me mordre maintenant, je n’en ai rien à foutre et m'enivre de ton excitation contagieuse.

Ma langue fouille avidement la tienne, j’agrippe ta mâchoire et presse pour te forcer à la garder ouverte. Je te chauffe à blanc et ta queue se retrouve pulsante sans la moindre compagnie pour la soulager. T’es du genre à avoir le sang chaud… J’éloigne mon visage du tiens et me lèche les lèvres.

" Parle-moi un peu de toi… de tes tatouages? J’ai vu que t’en avais pas mal. Celui sur ton torse, c'est quoi?"

Continuons la discussion, l’air de rien. Réellement, je suis intéressé, ce mec en a partout, sur les bras, le torse… Pas sur la queue par contre. Pas de piercing non plus à ce niveau, je suis presque déçu que son masochisme ne soit pas plus poussé.

" Ouvre la bouche Eden. "

Je ne lui laisse pas le choix, ma main agrippe toujours sa mâchoire sur laquelle quelques poils hirsute de sa barbe se baladent. Je te sens chercher entre l'assujettissement et l'insubordination. Je force, je te mords la lèvre inférieur et tire dessus, mes canines résolument enfoncées dans cette peau agréablement élastique, testant la limite. Je relâche.

" Allez un effort, j’ai encore un verre à te faire boire, t’as été très vulgaire là. "

Mon genou passe entre les siens, je le presse contre son érection à travers son jean. Évite de gicler sur nos fringues hein? En vrai je m'en balance, ce ne sont pas mes fringues.

" Si tu refermes, je prends ça comme un refus, tu perds. Je te bloque ainsi et t’allume sans laisser quoi que ce soit d’autre que l’air te caresser la queue… Hey tu sais quoi Eden? Je crois même que je serais assez magnanime pour t’aider à te finir si tu me supplies de te lâcher. Ce que t’as pas eu dans les chiottes, je te l’offre, hm?"

Ha j’ai laissé passer un mot. Tant pis. J’ai la situation à mon avantage.

Une lueur prédatrice s’est allumée dans mes iris. Lapin coincé au fond de son terrier, je t’ai bloqué. Foutrement bloqué. L'idée de te sucer ne me déplaît pas loin de là, j’aime voir mes partenaires s’arquer sous ma langue exploratrice, perdre pieds lorsque mes lèvres se resserrent autour de leur noeud dont le sang pulse un peu plus. Jusqu’au moment où leur semence s’étale sur mes amygdales. (j’ai fait une rime mais elle est tellement sale…)

Je le menace clairement. Tu ne me fiches plus aucun doute sur le rapport de force qu’il y a entre nous, ou à peine.

La situation me paraît surréaliste, lui me parlant de sang, moi l'abreuvant et entre deux, lui répondant. T'as dû remarquer que j'avais les crocs, dans tous les sens du terme. Je n'ai pas bu assez la veille et mes canines ont égratigné longuement tes lèvres. Est-ce ce besoin qui me rend tellement réceptif à ta débauche?

Je cherche une information random à te filer.

" T'as tellement la tête de quelqu'un qui termine son popcorn avant le film... J'ai envie de voir comment tu t'y prends... avec le sang. Voir si tu leur ressembles aussi quand tu te nourris... Voir si je vais te haïr d'être un putain de monstre. "

Si tu as le même regard fou que ces gars qui m'ont envoyé ici. Et cela m'aidera probablement à trancher, est-ce que je te hais ou est-ce que tu me passionnes toi et ton indomptable personnalité. M'accorderais-tu de voir ça, de vérifier si cet acte me rappelle trop ma mort et leurs rires de merde?

Je ne réfléchis même pas à mes mots, bien trop occupé à autre chose. L'intégralité de ce que je dis est vrai, je n'ai pas le temps de réfléchir là. Je te parle mais suis bien trop obnubilé par ce que je fais. Je me recentre, on en était là au fait. Moi te faisant ouvrir ta grande bouche.

Allez supplie ma belle. J’attrape la bouteille de vodka dont je porte le goulot jusqu’à mes lèvres, je dose au pif l’équivalent d’un verre de shot - ma bouche entière sera ton shot -, le reste coule sur mon menton et termine sur ce t-shirt qui n’est pas à moi. Je repose la bouteille un peu fort à côté de nous et viens placer mon visage au-dessus du sien. Mon souffle trahi mon état d'excitation, je suis à ça de lui sauter dessus.

J’exulte de cette position, je veux que tu cèdes, là maintenant. Ouvre grand. Est-ce que tu la sens aussi? Cette difficulté que j'ai à me contenir de ne pas te briser les poignets, cette force malsaine qui te bleuit la peau.

Made by Urie Kaneki

Terminé #26 le 21.06.17 0:33

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 27 Masculin
× Age post-mortem : 969
× Avatar : Trafalgar Law - One Piece
× Pouvoir : Vampire : Groupe A+
× Croisée avec : Un chieur.
× Appartement : Van Gogh
× Logement : Envie de boire un verre ?
× Métier : Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.
× Communication : 090-1333-3999
× Péripéties vécues : 633
× Øssements 1318
× Age IRL : 29 Féminin
× Inscription : 10/04/2017
× Présence : complète
× DCs : Pom Warren, Cinemont
DIEU ALPHA TOUGENKYOU
La cour des miracles.
♠️ ROI DES VOLEURS RECHERCHÉ
http://www.peekaboo-rpg.com/t1694-eden-la-science-est-un-art http://www.peekaboo-rpg.com/t1733-eden-wsh

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
100/100  (100/100)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 27 Masculin
× Age post-mortem : 969
× Avatar : Trafalgar Law - One Piece
× Pouvoir : Vampire : Groupe A+
× Croisée avec : Un chieur.
× Appartement : Van Gogh
× Logement : Envie de boire un verre ?
× Métier : Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.
× Communication : 090-1333-3999
× Péripéties vécues : 633
× Øssements 1318
× Age IRL : 29 Féminin
× Inscription : 10/04/2017
× Présence : complète
× DCs : Pom Warren, Cinemont
DIEU ALPHA TOUGENKYOULa cour des miracles.♠️ ROI DES VOLEURS RECHERCHÉ
Spoiler:
Moon ? P. Talk F. Silence
Moon2 ? 1. Vérité 2. Vérité déformé 3. Provocation 4. Rien 5. subtil 6. Only you
Absynthe ? +1 +2 +3 +4
(3W+2W+2x2V+1Ax4=14/35)

Vulgaire ? 1. Pas du tout . 2. Un peu 3. Beaucoup 4. A la folie 5. Passionnément 6. pas du tout
Look 1. Etah 2. Evol 3. Rised 4. Reup 5. Eitip 5. Egavuas 6. Todos
Look2 1. Etah 2. Evol 3. Rised 4. Reup 5. Eitip 5. Egavuas 6. Todos

Tatoo1 1. Ma femme 2. T'as des yeux, t'as qu'à regardé ! 3. .... 4. Lâche-moi et je te réponds 5. Un signe de super-héros 6. L'unique coeur que j'ai
Tatoo2 1. Mentor 2. T'as des yeux, t'as qu'à regardé ! 3. .... 4. Lâche-moi et je te réponds 5. Un signe de super-héros 6. un smiley content
Réaction : 1. Tristitude 2. Elle est là ! 3. Colère 4. Colère+ 5. haine 6. destruction

OPEN ? 1. Se forcer 2. Catin 3. être forcé 4. ... je vais te buter et buter ton père, ton chien, brûler ta ville et ... 5. Avec plaisir (?) 6. BLUSH
Tu veux mater ? 1. Je chasse seul. 2. STV 3. Non 4. On verra 4. Je suis un monstre 5. Tu me hais pas déjà ? 6. Hais-moi.
Etat : 1. ROC 2. Pierre 3. Caillou 4. feuille au vent 5. grain de sable 6. t'es perdu mon gars !

T'avales ? 1. TOUT. 2. Presque tout 3. Un peu la tasse au final, mais oui 4. Autant que tu peux, mais non 5. difficilement 6. Non (il y en as plus dehors que dedans, gros degueu)
UPPERCUT 1. De la tête 2. Du genou 3. LES DENTS WESH 4. ... T'as conscience qu'on est sur un bar, ou t'es con ? 5. ... Non, on est VRAIMENT sur un comptoir ? 6. TOUT VAOLA
Et ça marche ? 1. OUAIIIIS TOTALEMENT ! GG EDEN. 2. OUAiis ... enfin ... l'action marche. 3. Oua... 50/50 quoi. Il va te lâcher le con ! 4. Non du tout, ... GG URIE ! 6. ... Non seulement c'est non, mais en plus tu vas te prendre un malus GROS MALIN.

Marchandage ? 1. Lise 2. sucette 3. dragibus 4. ton dragée 5. ton Q 6. Pom (Pom : ... keskejefoulamoi?)
Et ton dragée meuf, tu l'oublies, mec ? Pile : ... POUF ! Face. Toujours pas

Afficher toute la signature
Réduire la signature


Terminé #27 le 21.06.17 0:33

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 0 Neutre/sans genre
× Age post-mortem : 0
× Avatar : ART ©Piscimancy GRAPH : Miles Skoko
× Pouvoir : omnipotente
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 1864
× Øssements 1505
× Age IRL : 0 Autre
× Inscription : 15/03/2014
maitre de la mort
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 0 Neutre/sans genre
× Age post-mortem : 0
× Avatar : ART ©Piscimancy GRAPH : Miles Skoko
× Pouvoir : omnipotente
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 1864
× Øssements 1505
× Age IRL : 0 Autre
× Inscription : 15/03/2014
maitre de la mort
Le membre 'Eden Indentshi' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


#1 'PILE OU FACE' :


--------------------------------

#2 '6 FACES' :


--------------------------------

#3 '4 FACES' :


--------------------------------

#4 '6 FACES' :


--------------------------------

#5 'PILE OU FACE' :

Terminé #28 le 21.06.17 0:45

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 27 Masculin
× Age post-mortem : 969
× Avatar : Trafalgar Law - One Piece
× Pouvoir : Vampire : Groupe A+
× Croisée avec : Un chieur.
× Appartement : Van Gogh
× Logement : Envie de boire un verre ?
× Métier : Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.
× Communication : 090-1333-3999
× Péripéties vécues : 633
× Øssements 1318
× Age IRL : 29 Féminin
× Inscription : 10/04/2017
× Présence : complète
× DCs : Pom Warren, Cinemont
DIEU ALPHA TOUGENKYOU
La cour des miracles.
♠️ ROI DES VOLEURS RECHERCHÉ
http://www.peekaboo-rpg.com/t1694-eden-la-science-est-un-art http://www.peekaboo-rpg.com/t1733-eden-wsh

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
100/100  (100/100)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 27 Masculin
× Age post-mortem : 969
× Avatar : Trafalgar Law - One Piece
× Pouvoir : Vampire : Groupe A+
× Croisée avec : Un chieur.
× Appartement : Van Gogh
× Logement : Envie de boire un verre ?
× Métier : Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.
× Communication : 090-1333-3999
× Péripéties vécues : 633
× Øssements 1318
× Age IRL : 29 Féminin
× Inscription : 10/04/2017
× Présence : complète
× DCs : Pom Warren, Cinemont
DIEU ALPHA TOUGENKYOULa cour des miracles.♠️ ROI DES VOLEURS RECHERCHÉ
Pour le suspens, on va dire ...

Afficher toute la signature
Réduire la signature


Terminé #29 le 21.06.17 0:45

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 0 Neutre/sans genre
× Age post-mortem : 0
× Avatar : ART ©Piscimancy GRAPH : Miles Skoko
× Pouvoir : omnipotente
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 1864
× Øssements 1505
× Age IRL : 0 Autre
× Inscription : 15/03/2014
maitre de la mort
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 0 Neutre/sans genre
× Age post-mortem : 0
× Avatar : ART ©Piscimancy GRAPH : Miles Skoko
× Pouvoir : omnipotente
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 1864
× Øssements 1505
× Age IRL : 0 Autre
× Inscription : 15/03/2014
maitre de la mort
Le membre 'Eden Indentshi' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


'6 FACES' :

Terminé #30 le 21.06.17 3:31

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 27 Masculin
× Age post-mortem : 969
× Avatar : Trafalgar Law - One Piece
× Pouvoir : Vampire : Groupe A+
× Croisée avec : Un chieur.
× Appartement : Van Gogh
× Logement : Envie de boire un verre ?
× Métier : Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.
× Communication : 090-1333-3999
× Péripéties vécues : 633
× Øssements 1318
× Age IRL : 29 Féminin
× Inscription : 10/04/2017
× Présence : complète
× DCs : Pom Warren, Cinemont
DIEU ALPHA TOUGENKYOU
La cour des miracles.
♠️ ROI DES VOLEURS RECHERCHÉ
http://www.peekaboo-rpg.com/t1694-eden-la-science-est-un-art http://www.peekaboo-rpg.com/t1733-eden-wsh

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
100/100  (100/100)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 27 Masculin
× Age post-mortem : 969
× Avatar : Trafalgar Law - One Piece
× Pouvoir : Vampire : Groupe A+
× Croisée avec : Un chieur.
× Appartement : Van Gogh
× Logement : Envie de boire un verre ?
× Métier : Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.
× Communication : 090-1333-3999
× Péripéties vécues : 633
× Øssements 1318
× Age IRL : 29 Féminin
× Inscription : 10/04/2017
× Présence : complète
× DCs : Pom Warren, Cinemont
DIEU ALPHA TOUGENKYOULa cour des miracles.♠️ ROI DES VOLEURS RECHERCHÉ


Chaque parcelle de son maudit corps semblait vouloir répondre à l'autre homme. Si ses lèvres refusaient d'admettre à quel point il profitait de la situation et aimait le sentir contre lui, son corps entier semblait vouloir se coller à Urie en des gémissements de moins en moins contrôlés et de moins en moins retenus. Il se s'entendit pas, alors que le plus jeune était sur le comptoir. Il ne s'entendit pas rechercher ses lèvres l'embrassant, le dévorant. Il ne se vit pas en train de le mordre, de se coller à lui, d'accepter son corps. Pire que tout, il n'entendit pas l'encore qu'il murmura alors que l'autre osait le quitter.
La brûlure de ta chair sur ma peau est une longue agonie vitale où dès que le contact cesse, je souhaite qu’il revienne et dès qu’il est là, je le souhaite partir. Dès que ton imbécile de morne regard aussi expressif qu’un arbre s’est posé sur moi, j’ai voulu te voir sortir de tes gongs. Je reconnais que j’apprécie ça quand mon regard te prend naturellement de haut face à ma hauteur. T’es carrément minus et c’est plutôt plaisant. Ce l’est moins de devoir relever la tête comme un chiot quémandant une sucrerie. Ne crois pas que me perdre dans une taille minuscule me fait perdre ma superbe ! Je n’ai pas acquis ma réputation qu’à la force de ma grandeur !

Le voilà qui me dit qu’il ne me prendra pas au sérieux. Très, bien. Je vois, t’es du genre à croire que c’est la taille qui compte, hein ? A en juger par ton anaconda et le peu de satisfaction que tu as su m’apporter jusqu’à présent, je peux t’affirmer le contraire. Au point, où je dois me satisfaire moi-même. Je me retiens de le provoquer, je garde pour moi mes remarques acerbes. Non pas pour t’épargner ou m’éviter des problèmes, mais parce que je compte bien te le prouver par la force de mes poings que même petit, je t’assome !

Le mot articulé en silence de salope me fait bondir davantage intérieurement. Pute, salope, c’était quoi son problème avec moi ? T’as un problème avec les traits de mon visage ? Lis bien dans mon regard toute la haine que j’ai à ton encontre, toute la rage et l’envie de de détruire. Je sais jouer sur les cordes des émotions internes, je sais me contrôler. Ai-je le choix quand mon meilleur ami est nécromancien doué d’empathie ? Je n’apprécie pas qu’il lise en moi et j’ai appris à refouler ce que je ressens. J’avais déjà un bon entraînement avec mon ancien chef et depuis … depuis … Je te fusille du regard. Va te faire foutre. Aussi furieux et sauvage soit ce maudit regard, je sais parfaitement qu’une flamme y brûle. Un désir brûlant, un sentiment chaleureux, proche d’un amour bestial. Ce putain de fauve en moi te dévore littéralement à chaque fois que tu es trop près. T’as quoi comme parfum pour produire cet effet ?

«  Tu m’en vois affligé que mon regard de courtisane te déplaise. »

T’as vu, wesh, comment je parle bien ? Arrête de me chauffer. Je ne suis pas ce genre de personne qu’on allume. C’est peut-être pour ça que j’ai autant de mal à faire les montagnes russes avec mon sexe comme toi avec le tien. C’est moi qui dit quand je veux, comme je le veux, où je le veux. Cela a toujours fonctionné comme ça. Même quand je me mets en femme pour séduire des lesbiennes, je suis celui qui mène la danse. Qu’est-ce que tu fous à bouleverser l’ordre. Tu veux quoi ? Que je me sente humilié, honteux et que je rejette toute ma personnalité pour te satisfaire de m’avoir dominé ? T’essaye de me briser ? Tu sais que je quoiqu’il arrive, on ne peut pas y arriver, je torts, je fonds, je coule, je suis peu me transformer, mais je finis toujours par redevenir aussi dur qu’une épée forgée. Brise-moi et je reviendrais plus solide et plus tranchant qu’avant.

T’es qu’un moucheron que j’écrase avec mon doigt. T’es dans cette pièce car je le veux. Si je veux que je le jeu cesse, je claque des doigts et mes hommes t’enferment dans un trou pour toujours. Crois-moi que je ne compte pas perdre de cette manière. Je ne supporterais pas ton regard victorieux mille dans dans une geôle.

Le peu de temps octroyé me fait du bien. Malgré les deux ou trois verres d’alcool que j’ai peut-être déjà bu (… peut-être un peu plus, effectivement), les effluves de celui d’Urie, je me sens bien, maintenant que tu es loin, que ma tempe est posée contre le mur et que ma main me procure bien trop de sensation. Je sais me faire plaisir. Je sais vraiment et je prends mon pied alors que je te voir te rapprocher de moi. Mes yeux noirs te fixent, alors que le désir perle entre mes doigts, des petites gouttes que je retiens, je me torture moi-même, prenant le temps de me satisfaire. Ta bouche s’incline et penche ma tête – hé ! hé, je suis grand. J’entrouvre les lèvres dans un spasme brutal, j’attrape le liquide, je te suçote le sang qui s’écoule de la blessure que je t’ai infligée.  Je termine d’avaler, mon dos s’arquant alors que je me détache de toi - ou - toi de moi. Ce qui n’a aucune importance.  Ma main posée, furtive, glisse la toison brune, mon corps se cambrant contre elle, davantage que contre toi. Ma respiration saccadée s’accélère et sous l’afflux sanguin, je me presse inconsciemment provoquant des frottements explicites où le dessin et le croquis n’ont plus lieux d’être. Je remonte jusqu’à la naissance de ma virilité, fait vriller chaque nervure jusqu’à ce que mes doigts atteignent la rondeur éminente et charnue de l’écueil de la jouissance. Tout est devenu si glissant, et j’en oublie de faire attention à ce que tu fais. T’aurais-je sinon repousser dès que tu aurais tenté de monter à mes côtés. C’est mon trône ! Restes-en bas à m’observer.

Des cercles humides et concentriques s’imprègnent sur mon vêtement, la chaleur moite et la sensation de tes yeux me provoquant d’irrémédiables aveux de plaisirs en des gémissements retenus. La friction s’accélère et je ne peux plus répondre à tes questions trop happées par mes propres désirs. Et tes maudites questions.

Malgré que tu m’encadres, je ne me sens pas oppressé. Touche-moi, je te nique, je te dis. Une chaleur brûlante émane de mon souffle alors que son buste s’appuie contre mon entre-jambe et ma tête retombe lourdement contre ton épaule, l’utilisant comme appuie pour mon désir, le zéphyr brûlant de mon souffle venant se perdre dans ta nuque.

C’est quoi ce gout ? Vodka. Ce gout est brûlant, comme un alcool qu’on aurait oublié de raffiné, j’ai forcément tout avalé. T’essaye d’augmenter mon degré d’alcoolémie ou quoi ? Forcément, c’est comme-ci j’avais bu neuf putains de verres de whisky. Je suis certain que je peux encore tenir, mais pas certain que les effets n’agissent pas déjà.

Naturellement mes yeux sont posés vers toi, te voyant m’observer alors que nous discutons. Très bien, faisons comme-ci je n’étais pas sur un bar en train de me branler dans des vêtements trop grands et discutons autour d’une tasse de thé. Il devrait être dégouté, au lieu de ça, il se fait curieux. Putain … Mon sexe a beau être dissimulé, c’est clair que tu sais pourtant ce que je fais.

Ma main gauche quitte ma virilité vibrante, remontant sur mon haut, touchant au travers du tissus ma poitrine pour dessiner la courbe de pectoraux laissant la trace des gouttes translucides de mon désir, jouant un instant avec ce grain rosé et durcit qui palpite, puis mes doigts se positionnent devant moi – je suis une pute, tu vas voir, tu vas être servi, mattes bien car tu ne pourras faire que ça – avidement je me lèche le bout des doigts, t’écoutant me poser ta question. A la suite de quoi, ma main se pose sur mon bas ventre, remuant, glissant sur mes cuisses, jouant à m’allumer moi-même. A t’allumer surtout. Je fais mine de descendre plus bas, bien évidemment, je ne fais rien de plus que jouer. Le tissu dissimulant la vérité. Je frisonne sous mon plaisir, j’ai envie de te voir à genou, m’implorant de te la mettre ! Je veux te voir m’hurler de rentrer en toi. Et en même temps, je m’amuse de te voir crever de me voir plier sous toi.

«  … »  Franchement, je dois te faire confiance mais je ne peux pas te parler de lui. Ne crois pas que je parle de Lun aussi facilement. Même Pom n’est qu’au courant que j’ai un ami, n’évoquant jamais le sujet des enfants avec lui. Je sais que c’est douloureux pour lui. Je ne peux pas. Arrête. Chaque souvenir est visuel pour moi. Plus tu m’en parleras et plus je le verrais.

Le plus amusant – si on peut trouver ça amusant – c’est que c’est un prince anglais. Un prince anglais qui aurait pu hériter de la couronne et qu’il est divin physiquement. Et que de son physique, j’en ai toujours rien eu à faire. Je suis son protecteur et … Et … Ok. Il m’arrive d’avoir des relations sexuelles avec. C’est un père célibataire qui ne cesse de changer de conquête et je suis un veuf s’emmerdant une fois nourrit. On chasse ensemble, on se bat ensemble, on tue ensemble. Bien sur que parfois mes lèvres s’abattent sur son visage blafard, que mes mains remontent sur ses hanches et que, parfois avant que la trotteuse ne puisse faire le tour de la montre, je le lève, le porte et l’enfonce sur mon palpitant dressé dans son attente. Son dos meurtri par les murs sales des entrepôts de nos victimes, ses hurlements de plaisir, son corps se pliant alors qu’il s’accroche à moi en m’ordonnant d’aller plus loin, plus vite, plus loin encore, me rend toujours complétement dingue. Il est totalement et irrémédiablement sexualisé. Autant avec les hommes que les femmes. Chaque orifice de sa personne est un outil qu’il utilise pour se satisfaire.

J’ai rougit, irrémédiablement, à ta question. Une semi-vérité visuelle, difficile à cacher. On pourrait croire que j’ai honte, que je suis amoureux, mais alors que mon corps se repousse contre le mur et que mes yeux se ferment, je vois Lun se rapprocher de moi, me quémander que je m’épile entièrement, suppliant à mon oreille de revenir rapidement, ses larmes, son rire …. Seulement, nous ne sommes par tous les deux. Dans cette chambre qui est la sienne, dans le fantasme qui est le sien, se retrouve cette connasse de Barbie qui m’observe de toute sa splendeur et ricane de son air mauvais. «  hm …. »   

Sauf que ce n’est pas souvent. Et puis de toute façon, ai-je besoin de me justifier auprès de vous ?

Des doigts sur les miens. Une main sur mon bras. Une main qui enserre les miennes. TU FOUS QUOI LA ? «  Ne me touche pas ! » TU ENTENDS. Retourne boire laper l’eau de la cuvette, comme la chienne que tu es et descends de là.

Putain, tu veux que je te parle de moi, mais t’es là, à monter sur ce bar, à me contraindre de retirer mes doigts si actifs et prolifiques, c’est dégueulasse, c’est comme empêcher un artiste de peindre, dessiner ou écrire au moment où l’inspiration arrive. Je tire fermement sur mes poignets, voulant me dérober, me reculant d’abord, puis constant le mur, tantôt de te pousser. Une main seulement suffit à maintenir mes deux bras qui tirent de toutes leurs forces – une ouverture et tu crèves mec, et l’autre main appuie sur ma mâchoire. «  Arrête tes conn…. »

Je n’ai rien dit ! OK. Aucune insulte. Descends. S’il te plaît, Urie. Descends. Putain, qu’est-ce que tu me veux encore. Encore à me poser des questions : tu n’en as pas assez ? Je n’ai pas ta dragée de vérité et je me suis déjà tellement confier. Tu connais des tas de trucs sur moi. Arrête un peu. Seulement voilà.

Mes yeux s’ouvrent sur la stupeur alors qu’il me demande ce qu’il y a sur mon torse. T’es con ou bien ? Ca se voit tout de même que c’est un cœur, une tête de mort avec des cornes et des symboles tribaux ? Achète-toi des lunettes. Je te fusille. Littéralement, alors que mon corps se presse pour te repousser, provoquant un spasme de plaisir au contact de ton corps. PUTAIN. DEGAGE DE LA MAINTENANT. Je remue, je bouge, je retiens des gémissements de désir, de frustrations et des gouttes d’eau s’échappent du coin de mes yeux, sans qu’aucune dragée ne m’y force. D’où tu m’empêches de jouir. Je suis comme un feu de forêt et tu viens d’interdire aux pompiers de m’éteindre. Les cinq pompiers volontaires de ma main gauche !

Et tu viens me parler d’elle ?

Elle. Et merde. Ma mémoire se souvient parfaitement du jour où elle a tracé cet affreux cœur sur ma poitrine, de nos rires, de ma mime moqueuse et de son air désolé. De cette fierté, en réalité, à porter sa marque. Je me souviens de la suite et je ne veux pas y penser.

Ma mâchoire se serre, «  C’est le seul cœur qui bat chez moi. » , la phrase pourrait être mignonne si elle n’était pas crachée avec autant de haine, de rage et je ricane …. «  Je déconne, c’est mon symbole de super-héros. C’est classe hein ? » Des tatouages j’en ai partout. Les épaules, les bras, le dos, les cuisses, … Tu vas les mater tous. Tu ne vas pas me mater. Je tire avec force sur mes poings, me recule, ma tête heurtant le mur derrière moi en une collision grave. FDP. FDP. FDP. !

Mes yeux s’ouvrent alors que tes putains de tentacule entrave ma mâchoire. Je parle comment, si tu ne me lâches pas ? Mes yeux s’entrouvrent, sous la surprise et je souffle, étonné : «  mais … tu ne me hais pas déjà ? » Mon corps tremble. Je sens cette main presser ma mâchoire et naturellement je tente de la refermer. Il te faut un peu forcer. Mes jambes flanchent un peu, ma tête se retrouve en arrière sous ta décision. J’ai le sentiment d’être ta marionnette.  Un liquide, que j’ai déjà goutté, glisse de tes lèvres et tombent entre les miennes. Tu vises bien, sale enfoirée. Je sens l’alcool sur mes dents, sur ma langue, et je manque d’étouffer. La colère m’étouffe, m’empêche d’avaler correctement, ce courroux abominable au fond de mes yeux devraient te dire à quel point tu dépasses les bornes. Je tousse, violement. Ma tête bascule en avant, alors que du liquide glisse le long de mon corps. Il y en a peut-être davantage dehors que dedans, mais je n’ai pas perdu, alors ferme-la. Mes yeux se redressent, noyé par mes cheveux trempés de sueur : «  sale … » Ne pas être vulgaire Eden. Ne pas être vulgaire. «  Petite victime sa maman, …. » Je tousse, encore, alors que ma poitrine remonte et redescend, «  je te trouverais un beau collier et quand j’aurais finit de te prêter, même la mienne te semblera trop petite. »

Ma tête heurte violement ce qu’il y a devant moi. Que ce soit ton nez, ton front, ton buste, ton corps entier. Mais tu tiens bon. Même en équilibre sur ce maudit bar, tu es encore en train de tenir bon. Je garde la tête baissée alors que deux sillons perlent sur mes paupières. «  Lâche-moi et je te la laisse. C’est bon. Je te la laisse, … » Je grogne malgré moi, «  je t’envoie par SMS les infos que je trouve et on en reste là … » Etrange, ma voix est plus aiguée, plus cassées et moins rauque qu’à l’ordinaire.

Ce pantalon qui ne recouvrait déjà qu’à peine mon corps glisse soudainement de mes hanches. La virilité disparait, mes yeux s’écarquillent. Ce n’est pas le moment. Avec force, je tire sur les bras qui me tiennent, alors que ma poitrine gonfle et que des chairs rebondis, ornés de boutons rosés remplacé mon torse musclé. Les poils deviennent moins denses et disparaissent totalement par endroit. Ma chevelure augmente, s’ondule se plaît en une coiffure sombre alors que mes cils grandissent, que mes lèvres deviennent davantage charnues et que mon corps se creuse, comme-ci j’étais fait de glaise. Alors, je sens un liquide se répandre entre mes cuisses, une humidité insoutenable alors que des coups violents, tels des éclairs, ont lieu dans mon bassin. Je gémis, plaintivement, mon corps cherche un mouvement de va et viens, à se soulager, à répondre à ses putains d’impulsion dans mon corps. J’halète, alors que mes hanches se referment, que mes cuisses se collent. Mon corps effectue des spasmes, mes hanches remontant et redescendant, je me frotte à moi-même. «  Je te laisse Lise, j’en ai marre de tes histoires de merde. T’es qu’un fils de …  et tu resteras un fils de pute. »

Mes bras tirent si fortement sur tes poignets que j'entends mes os craquer et que je sais ma peau meurtrie. Mes muscles sont tendus, à leurs maximums, s'étirent et mes genoux commencent à dangereusement me brûler. Je m'en contrefous royalement alors que je me remets à remuer dans tous les sens, tentant d'éviter tes assauts, ta présence, ton regard. Je veux te prendre Urie. Maintenant. Putain. Laisse-moi la sucer. Laisse-moi la rentrer à l'intérieur. Laisse-moi te voir te plier. Je m'excuserais, je te t'implorais pardon si tu le désires, mais mets-toi à quatre pattes au sol et laisse-moi te préparer. Je te veux maintenant. Soumets-toi, allez, soumets-toi !





Afficher toute la signature
Réduire la signature