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La petite ritournelle chap.V

- Si ça continue j’vais dégobiller -


DMC :
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2 - On m’a pris pour une gamine - grains de beauté
3 - Perdre (ce mec est vraiment une machine)
4 - On m’a surpris en train de…

Need :
1 - Amène-moi Lise.
2 - Tu suces pour un pimousse?
3 - Promet-moi
4 - Assis.
5 - File-moi à boire, c’est bain-mousse ce soir.
6 - Question/réponse

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#1 '4 FACES' :


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#2 '6 FACES' :

Terminé #13 le 18.06.17 1:16

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La petite ritournelle chap.V

- Si ça continue j’vais dégobiller -


Je les ravale, ça n’aurait jamais dû sortir. Ça remonte le long de ma langue, se plaque contre mon palais, ruisselle dans ma gorge et vient s’enfoncer dans le fin fond de mes tripes. D’un revers de main je fais disparaître ce qui n’a jamais existé sur mes joues. J’inspire lentement, gonfle mes poumons, la première fois d’une façon tremblante, à la seconde tout est rentré dans l’ordre. Mon crâne est enfoncé dans le fauteuil, contre mes tempes pulsent ces restes de rage mal ravalés. Je ferme un peu plus les yeux, accentue l’expression contrariée ou plutôt explosée sur ma face. Quand les mécanismes reviennent enfin sous contrôle ma main remonte dans mes cheveux, plaquant les mèches qui me tombent sur le front en arrière.

A peine remis, je feins difficilement l’amusement à ses mots et lui réplique.

" Il reste encore trois dragées tu sais… J’ai encore tout mon temps pour en profiter. "

J’esquisse un semblant de sourire, d’une certaine façon j’apprécie. Je ne serais pas aussi buté avec une fierté aussi mal placée, et toi t’aurais pas ton caractère de merde, je crois qu’on pourrait presque montrer et développer des signes d’affection l’un envers l’autre. Tu sais, les trucs de bas niveau que le commun des mortels fait, genre s’enlacer, se taper sur l’épaule, se sourire et rire ensemble. 

Pourquoi juste quand je me dis ça tu redeviens aussi collant hein? Si tu veux venir sur mes genoux dis-le, je te l’accorderai avec grand plaisir. Allez, réconforte-moi. J’ai bien vu que tu n’étais pas indifférent à mon air torturé. Ça fait craquer les filles, en vrai je sens bien que t’as des airs de protecteur. Tu t’es adouci, t’as simplement écouté, tu te l’es fermée. Je ne dirais pas non plus que je te suis reconnaissant, tu m’as foutu dans cette situation, pauvre con. Mais je crois qu’à ce stade j’suis trop vidé pour être teigneux.

" Je ne suis pas ta bouffe tu sais?.. "

Je lui glisse l’information à l’oreille, des fois qu’il ait oublié. Mon sourire est celui d’un gars lessivé, à peine marqué, juste broyé. Sa langue me file un frisson, je le regarde faire du coin de l’oeil. Mais qu’est-ce que tu fous, c’est pas là que tu devrais foutre ta langue, je bloque ta jambe entre mes cuisses, pas maintenant chaudasse. Ma peau crantée par mes propres ongles redevient aussi lisse que celle d’un nouveau né. De mon autre main je fouille dans le paquet de clopes qu’il m’a filé, suis sur le point d’en mettre une à ma bouche mais croise son regard, son front s’appuie contre le mien. Je ne suis pas certain d’avoir envie de cette proximité maintenant. Ses mots à mon oreille me mettent mal à l’aise, je tourne la tête. Ma gêne se traduit par le bout de mes doigts tapotant sur le paquet souple de clopes. Mon autre main est sur le point de le faire reculer un peu quand son regard se fige dans le mien. J’ai compris que tu étais désolé. C’est bon, arrête, tu veux me foutre encore plus dans le mal là?

Le reste de sa phrase me laisse dubitatif. Ok, t’as carrément gagné sur celle-là je te la laisse. J’appuie mon front contre le tien et ferme les yeux en rigolant. Un rire simple, franc quoi qu’un peu nerveux encore. La fatigue putain, quelle idée de traîner autant avec ce gars? Il va me vider de toute mon énergie à ce rythme là. Je rétorque sur un ton plutôt moqueur.

"Je savais que t’avais tiqué là-dessus dans les chiottes. En vrai t’as juste pleuré en te rendant compte qu’elle serait trop grosse pour toi. "

Je le tire par le col, le force à se pencher un peu, juste assez pour que ma main s’appose en bas de son dos, en haut de son fessier.

"Et pourtant tu sais, avec juste assez de patience et de préparation tu pourrais adorer. "

Je vous ai déjà dit que je n’avais que peu de patience? Bah voilà où elle passe. 

Je me recule, bizarrement mes ardeurs sont calmées. Sûrement à cause des montagnes russes que je viens de me coltiner par sa faute. J’allume ma clope et jette un oeil au verre dont la couleur ne m’inspire pas. Je lève les yeux au ciel, s’il m’a ramené de la menthe… J’attrape le verre et le porte à ma bouche, alternant avec la cigarette dans la même main.

Revirement de situation, il a quoi dans le slip ce gars? A quoi il tourne. Dites-le moi car là ça devient foutrement flippant. Je renverse un peu de liquide au sol et sur mes doigts, soupire et le regarde, agacé. J’essuie la main sur mon/ton/notre/le jean et pose le verre à proximité pour éviter toute autre galère. Je m’apprête à lui demander ce qu’il a à la fin, pourquoi il s’agite d’un coup comme ça. 

Tch. Je me disais bien que tu étais carrément du genre à mater assis confortablement le cul dans un fauteuil, jambes croisées. Tu veux être présent ce jour là? Hors de question. Ce n’est pas un putain de spectacle, je ne suis pas la putain qui s’exhibe dans un numéro grandeur nature. Si tu crois qu’en me chopant le col je vais subitement changer d’avis. J’attrape ton poignet droit, je ne cherche pas à te faire lâcher, je le tiens juste par réflexe, à croire que je ne peux plus me passer d’un contact avec toi et toi non plus hein? Je porte ma clope au bec et te regarde, de marbre face à ton affirmation. D’où TU VEUX être là. Demande-moi avant… La bonne nouvelle c’est que ça n’était pas sous forme de question. Je n’ai pas à te répondre. Car oui, c’est la vérité, tu veux être là ce jour. Ma bouche n'a pas envie de s'ouvrir alors je passe le sujet sans aucun commentaire ni réaction. 

Je sens la pression de tes bras contre mon buste, je n’y émets aucune résistance. Je crois que d’une certaine façon j’aime te laisser faire - jusqu’à une certaine limite, pile ce moment où ça commence à être drôle pour toi, jouissif -. Je te laisse t’enflammer et lorsque tu crois que la baraque et les enfants vont prendre feu, j’éteins la flamme. Je stoppe le spectacle et te rappel que ça n’est pas gratuit ni à ton bon vouloir. 

Ma main droite est libre et repasse dans ma tignasse, des mèches me tombent dans les yeux. Il faudrait que je les coupe un de ces quatre… Un coiffeur mort ça existe? Probablement. Mon esprit vagabonde quelques instants sur les idées bateaux et basiques de ce monde… Je ne prends même plus la situation au sérieux, toute la tension sexuelle que pourrait habituellement m’infliger la friction de nos corps ne m’intéresse pas. J’ai vidé mon sac et me sens simplement vide de toute étincelle, l’essence qui aurait pu prendre feu à ton contact s’est juste déversée. Ça aurait pu prendre avec un peu d’alcool mais tu m’as servi un diabolo menthe, connard.

Rappelle-toi pourquoi je suis en train de parler Eden. Un putain de bonbon trop sucré. Rien de plus. Je n'avais pas envie de te livrer mes états d'âme. Tu t'es incrusté dans une faille de système que je n'avais pas vu venir. De toute façon tu sais faire que ça, forcer le truc, et tu prends ton pied j’en suis certain. Un jour peut-être tu me montreras. En attendant Je tire sur ma cigarette, fixe un instant la fumée s'extirpant en de longues  volutes entêtantes. 

Ouais je me permets de ne plus te regarder, de ne pas vouloir t’attirer sur mes cuisses et de ne pas te montrer à quel point on s’en branle à deux.

Ta langue s’agite sur tes lèvres, suffisamment pour que j’y porte un intérêt. T’as l’air de vouloir quelque chose. Mes doigts dans ta bouche ou… 

Je soupire. Quel batard. Je retire la cigarette de mes lèvres.

" Toutes. "

Oh putain. Je suis tellement fier de ma réponse. Intérieurement je suis tel un « Bitch, I’m fabulous. ». Dommage que tu n’aies pas le visuel car là ça vaudrait son pesant en cacahuètes. Oui tu n’es qu’une fils de pute. Mais moi aussi si je veux. Je suis malin et je peux te la faire à l’envers. Il suffit que je ne commence pas à penser à…

Et merde. Vous voyez où ça me fout de tout raconter intérieurement?! Mec encore heureux que tu sois pas dans mon crâne, littéralement. Sinon tu serais en train de me bouffer les neurones. Non pire, tu serais assis dans un putain de fauteuil qu’est mon cerveau en te délectant des images qui y passent. Voyeur de merde!

" Celles qui te feraient entrer dans mon crâne. Les personnelles, qui me touchent directement, moi et mes origines. "

Plus je réfléchis et plus les thématiques se précisent. Las je les énumère en me rendant compte de la merde que cela me provoquerait de devoir y répondre.

" Ma vie à lutter contre mon statut de " fils de ". "

Non pas fils de pute. Je sais que tu y as pensé, tu te crois drôle?

" Mon rapport aux gens, totalement faussé. "

Je tire sur ma clope. Putain je commence à être habitué à ce que ma bouche fasse des trucs insensés. 

" Pourquoi je suis mort sans n’avoir rien eu le temps de faire de ma vie. "

J’ai excellé dans un domaine, mon boulot. Mais les autres pendants de cette vie ont été tellement vides et dénués de sens. Je n’avais pas de vie en dehors de l’armée. Je suis crevé avec un paquet de regrets qui m’ont étouffé. En plus du sang et des globes oculaires qui occupaient ma trachée.

" Ma mère. "

Sur ce sujet je peux répondre rapidement. J’en ai pas. Je l’ai tué à la naissance, d’une certaine façon. Un sacrifice pour une naissance. C’est surtout ce qui en découle… Mon attachement démesuré aux figures maternelles. Je suis fasciné par la douceur de ces êtres, je m’en laisse parfois déborder et atteint ce paroxysme de calme dans leurs bras. Oui cela peut paraître totalement malsain. Mais je n’en ai rien à battre. J’ai conscience de mes maux et je les assume. EN INTERNE. Pas en les expliquant à un batard qui exploite une dragée de merde là. 

Eden toi et tes putains de question. Je me demande comment je pourrais te faire taire. Je jette un oeil aux alentours. Quelque chose à t’enfoncer dans la bouche… De quoi t’attacher sur le divan. Je suis en train de faire ma liste de course juste pour te maintenir et te faire fermer ta gueule. 

Mais nan, faut que tu continues comme un sombre fils de pute que tu es. Ouais on a parlé des mamans, hé bien la tienne je l’emmerde de t’avoir pondu. Voilà. D'ailleurs quand on parle de trucs salaces, ta question... Mec t'es tellement prévisible. 

" Il faudrait que tu sois vraiment convaincant si tu veux me faire prendre mon pied comme ça. "

Je lève les yeux au ciel. Ne t’excite pas trop mon grand. La réponse arrive. J’en suis blasé d’avance.

"Je ne déteste pas. Mais j’ai une préférence pour prendre. Et avec ce que j’ai entre les jambes j’ai des doigts de fée pour te préparer s'tu veux."

Je ne me lance pas des fleurs, la vérité je te dis. On me l’a dit. Les gens ont un faux plaisir pervers envers les choses démesurées. Ça les chauffe, les excite lorsqu’ils pressent la main entre mes cuisses, lorsqu’ils attisent mes ardeurs. Ils se délectent de regarder ma queue bander. Mais au moment où cela devient sérieux ils se dérobent souvent et je suis obligé de batailler, de développer des arguments… Ma patience tu t’souviens? Je suis passé pro dans les préliminaires en partie à cause de cela. Crois-moi qu’après j’en ai pour le temps que j’y ai consacré.

J’ai à peine le temps d’être à l’aise sur un sujet qu’il vire sur des trucs débiles… Quelle est la chose la plus humiliante.
Je crois que je me prends au jeu l’air de rien. Mec si tu savais ce qui était humiliant pour moi… Je crois que ça va te surprendre.

" J’ai été un sac d’os pendant très longtemps. Maigre comme un clou, gringalet. Je me suis souvent fait péter la gueule par des rageux comme toi en fait… J’étais juste petit, maigre et teigneux. Autant te dire que j’en ai chié avant d’en arriver là. Une fois un groupe de gamins m'a bloqué dans les chiottes et ils  m'ont passé à tabac sous prétexte que j'étais trop dédaigneux. J'ai morflé. Ils m'ont foutu la tronche dans les chiottes et on maintenu jusqu'à ce que je perde connaissance. Ces couillons. J'ai mis un an avant de pouvoir le leur rendre."

Revanchard et rancunier.
 
En y repensant c’est dur de me souvenir… Je me souviens de ces poignets si fins, je pouvais en faire le tour avec mon index et mon pouce. Mon visage émacié, mes jambes désossées… Ma carcasse diaphane. Mon air contrarié n’arrangeait foutrement rien. J’étais insolent en dehors du cadre parental. 

Désolé Eden. Mon panel d’expressions n’a pas tellement changé. J’y peux rien quelqu’un a vidé mon sac à émotion en un rien de temps avec une question de merde dès l’entrée. C’EST TOI. En vrai je crois que je commence à être rôdé et tes questions pourraient presque m’amuser, juste un peu.

" Non. A quel moment tu penses que j’ai besoin qu’on me paie quelqu’un juste pour me vider? Avec la pub que tu m’as fait hier - sérieusement t’étais pire qu’un panneau néon -. Et plus sérieusement, ça ne sont pas tes affaires. Tu ne peux pas gérer qui je veux dépecer et qui je veux baiser. "

Ha et, je balance ça là, comme ça.

" En vrai t’essaies juste de te défiler. "

Je me déloge du fauteuil, approche mes fesses du bord et réduit la distance entre lui et moi. Je saurai pas expliquer vraiment pourquoi. Pourquoi ce type là me donne irrémédiablement l'envie de le chercher. Mes prunelles luisent en fixant les siennes. J'avoue, je joue un peu, j'allume à la limite de l'insolence. Ce gars là fait ressortir ce côté emmerdeur que j'ai toujours été l'air de rien. Ça m'a toujours plu de faire sortir les gens de leur zone de confort. De leur sérénité et de les voir me crier à la gueule.

Mon visage s’approche du sien, ma main caresse le tissu rêche de son jean, remonte de son genou jusque l’intérieur de sa cuisse, à cet endroit légèrement tendre, où j'enfonce mes doigts. Mon pouce est arrivée à la pliure de sa cuisse mais je dévie. La course se termine dans le cendrier qui est à côté de son cul. J’y écrase ma cigarette qui s’est terminée sans moi, la salope. 

Je crois que je gère mieux la distance avec lui quand il n’essaie pas de me plaquer sur le fauteuil. Ma manoeuvre terminée je me renfonce dans le moelleux de mon assise. 

Non je ne suis pas d’humeur à ça… Toujours pas. En vrai c’est tellement plus calme quand on ne se laisse pas mener par le bout de notre queue. A peu de choses je croirais vraiment qu’on s’apprécie.

La preuve, tu deviens même sympathique quant à mes requêtes. Tu les considères et vois ce qui pourrait m’arranger. Je réponds du tac au tac.

" Puisque tu es si malléable. Je veux bien t’accorder ça. Mais il va peut-être en manquer quelques uns à la fin… "

Puis j’incline un peu le visage, suspectant des dérives obscures chez ce mec qui cache bien son jeu. Je crois que moi aussi je me laisse dériver, lentement et sûrement quant aux atrocités que je vais pouvoir lui faire. Un sourire satisfait indique que oui, le deal me va. Il n’a pas la moindre idée de ce qu’il va récupérer je crois… Mais mon sourire ne dure pas bien longtemps, se faisant terrasser par sa question.

" Je le suis… ouais. "

Réponse simple, claire. Que dire. Tu l’as vu par toi-même. Je ne comprends même pas pourquoi tu me poses cette question Eden. Est-ce que par hasard ma tristesse t’atteindrait? Pendant un bref instant j’oublie que t’es qu’un connard et esquisse un semblant de sourire. Je suis tellement désabusé de mon état que je trouve ça assez drôle en fait. C’est une réaction plutôt nerveuse en soit. Mais je crois que m’énerver me ferait péter d’avantage les plombs.

Ok, merci Eden. La mise au point de mon état a été faite. Ta dragée de merde a fait sortir de vraies choses, un état que je ne soupçonnait qu’à moitié. Quoi de mieux pour savoir où l’on va, quand on sait où on en est. Je n’ai rien perdu de ma haine. Au contraire.

Et là tu vas l’avoir carrément dans le cul Eden. Je ne ressens plus ou quasiment plus ce besoin irrépressible de te répondre, d’ouvrir la bouche pour te cracher la vérité aux pieds. Est-ce que le timing serait enfin bon pour moi? L’air de rien je fais comme si de rien n’était. J’acquiesce simplement et ne mets pas bien longtemps à trouver de quoi te donner du grain à moudre.

J’appuie mon crâne contre ma main, mon coude sur l’accoudoir. C’est quoi qu’on dit déjà? Ha. Le roi propose, le peuple dispose. Tu veux vraiment atténuer cette colère? Ok.

" Lisa. "

Je sais déjà que ma requête risque d’être refusée là maintenant de suite, d’entrée de jeu car cela signifierait qu’il a perdu. S’il va la chercher on devra sortir de cette pièce. Mais on doit tenir ici encore quoi, 19h? 

"Ne t’en fais pas, j’ai une liste d’autres choses qui pourraient éventuellement calmer un peu cette haine que j’ai, mais faudra que tu y mettes du tien. "

Je fouille ma poche et sors de cette dernière un paquet de sucreries, acheté en plus des dragées. Un accro au sucre ça peut se faire docile, c'est comme un junky au final. Le joker, tu te souviens Eden.

" Hey, tu suces pour un pimousse? "

Je le regarde, moqueur. Cette phrase a fait toute ma putain d’adolescence. Et à chaque fois qu’on a pu me la sortir, j’ai envoyé bouler sans état-d’âme. Je hais les sucreries. Mais ce type là… Il les adore. Ma main est cramponnée au paquet de bonbons (nan je ne parle pas de ses bijoux de famille), je ne le lâcherai pas et tu ne me le chopera pas des mains comme tu l’as fait avec les dragées.

" Je suis d’humeur magnanime, tu peux éventuellement simplement t’asseoir sur mes jambes et te laisser faire… Ou on peut aussi vider la bouteille de whisky que t’as sorti et éponger toute cette haine dans l’alcool. Je ne suis pas ivrogne mais je reconnais le traitement du moral par une murge magistrale avec quelqu'un que je peux éventuellement apprécier. Et au pire, tu finiras quand même sur mes cuisses quand tu seras bourré. "

Je sais, je sais. Je dévie mais en vrai je serais pas contre une bonne murge, ou au moins un état alcoolisé qui pourrait détendre un peu mes muscles toujours crispés par les larmes de tantôt. Je veux me vider le crâne maintenant que j’en ai inspecté le fin fond.

" Je te laisse le choix, et au pire si je trouve ton choix emmerdant je te fais bouffer ta dragée, ça te va? Aussi, si tu veux un bonbec il faudra le mériter. "

Allez, fais le beau. J'ouvre le sachet de de ces trucs saturés de sucre et en attrape une. Sa forme est ronde, c'est un dragibus, rouge. Pas de triche, pas de dragée. Non je ne te la fais pas à l'envers. Je tiens cette boule de sucre entre mon pouce et mon index, et je souris. Clairement, viens le chercher allez. Amuse-moi un peu, amuse-toi aussi. Jouons un peu. Mon humeur revient peu à peu au beau fixe.

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Terminé #14 le 19.06.17 11:07

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Flot de paroles.
1.2 Boire la tasse x
3.4 Mom ?
5.6 Lisa.

Défi à la con (J'ai du aller voir sur le net ce qu'était un/e pimousse)
Pile : Sans problème ! / Face : ... Sérieux ?

Alcool :
Pile : Fais comme chez toi / Face : Les connards de clients sont rois

Ouais, ouais, ok, ok,
1. Sans les mains
2. Jjeeee suiiiiis une catttiiiin x
3. ... Trop pas
4. Allumer le feuuuuuuuuuuuu
5.  Hésitation
6. Connard

Urie, étouffe-toi avec tes dragées x2.
1.2. (...) dans tes rêves, Barbie. x
3.4. Tout ce qui est petit est mignon. x
5.6. Passer du gland au chêne

Bonus
1. On en arrive toujours au col
2. Main tendue
3. Bouche ouverte
4. Le roi des voleurs
5. Slave x
6. Puis merde, donne-le si tu veux je m'en balek

Bonus II
1/2 Brunette ondulée / 10 Cm
3/4 Carré énervé / 20 cm
5/6 BLANG BLANC / 30 cm x

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Terminé #15 le 19.06.17 11:07

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#1 '6 FACES' :
       

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#2 'PILE OU FACE' :
 

Terminé #16 le 19.06.17 13:59

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2. (...) Gné?
3. Une fois qu chalet
4. Only my wife
5. Ca va
6. Lui-même
7. Level master
8. 100% de réussite
9. Souvent en femme
10. Souvent en homme
11. Ja-mais
12. Sous d'autres apparence

Et même que ...
1. Bof
2. Pas vraiment
3. Kif kif
4. Un bonbon
5. Une pâtisserie
6. Bitch

Et t'es
1. Mal à l'aise
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4. Indifférent
5. Honteux
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Terminé #17 le 19.06.17 13:59

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'6 FACES' :

Terminé #18 le 19.06.17 20:53

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Parfois, il faut juste s’abstenir de commentaire.
Ton ricanement, même forcé, je le préfère à ta souffrance. Je ne suis pas doué pour consoler les gens. Généralement, je préfère sortir une connerie. La tienne me fait sourire alors que nos peaux cessent enfin d’être en contact et qu’il m’annonce que j’ai pleuré face à la taille de son sexe. Sérieusement, un peu ouais. Intérieurement, mais ouais.

Putain, Urie ! Je ne suis pas comme toi. Je n’ai jamais fait la pute. Ne le prends pas mal, mais en 900 ans, l’occasion d’allumer un mec comme une petite catin pour une petite boule sucrée ne s’est pas encore présenter. Comme quoi ! On peut être hyper âgé et n’avoir pas encore tout vécu. (…)

Franchement, il y a des choses, je ne suis pas certain de pouvoir les assumer. Rigoler, me travestir, séduire, je ne dis pas non. Mais en plus de neuf cents ans, … je ne me souviens pas qu’on ait déjà enfreint l’intérieur de mon être. Et certainement pas avec cette taille d’engin. Il faut dire que je n’en ai jamais vraiment ressenti le besoin. (Puis franchement, je n’ai pas trop la tête du mec à qui on propose de se mettre à quatre pattes.)

Mes paupières se ferment sous l’énervement et l’agacement, avant de s’ouvrir avec cet air de défi que je ne me connais pas encore. Tout me dit de partir et d’envoyer chier ce type dans le fondement d’Igor lui-même. Mon pied droit s’active en un pas qui me semble durer une éternité. Mon pied gauche et encore le droit. Je suis à nouveau devant lui et je fixe la boule de sucrerie. Tu sais que je peux simplement envoyer un message à l’un de mes employés et avoir un camion de bonbons venant me livrer. Tu me crois fauché ou ça cela se passe comment ?

Mon genou passe entre le fauteuil et sa jambe, l’autre fait de même et je me retrouve à califourchon sur ce diable, mes coudes venant se poser sur le dossier, le temps de trouver un équilibre, encadrant ton visage. Mordant ma lèvre inférieure, je me fais violence pour ne pas le frapper d’un brusque revers. Mes cheveux qui auraient besoin d’être coupé dessinent mon visage et retombent sous la position trop penchée en avant.

Mes coudes quittent le dossier du fauteuil effleurant le visage d’Urie, mes doigts glissant sur sa nuque, découvrant ses épaules, suivant ses bras et remontant jusqu’à ses poignets.

Ma langue glisse ma lèvre gonflée, l’humidifie et lentement mon visage se rapproche. Je fixe ce pouce et cet index et ma langue donne un premier coup volontaire, un second et je me prends au jeu. J’ai oublié, ma mémoire sélective jouant son rôle, à quel point j’aimais les jeux de rôle avec ma femme. C’est l’impression que ça me donne. Jouer la trainée, je peux le faire. Ce n’est qu’un jeu, Eden. Tu le sais, hein ? Un rôle, rien de plus. Alors tu peux bien le faire.

Mon corps se frotte au sien, ma fermeture éclair jouant avec la sienne et je pousse un gémissement rauque que je m’amuse à laisser passer sans le moindre filtre. J’ai même l’audace de cambrer mon corps en arrière, poussant son sexe contre le mien.

Mon visage se redresse et mon regard se plonge dans le tien. Mes pupilles brûlantes d’un désir inavouable, est-ce que je joue vraiment ? Mes iris te dévorent, presque suppliantes, dans cette sévérité qui est la mienne. Je suis là, à califourchon sur toi, à mendier une sucrerie comme un chien qui a été sage et je n’ai pourtant pas perdu la moindre arrogance ou prétention prédatrice.

Mes doigts se referment sur les tiens que je guide à ma bouche. Un petit coup de tête, puis mes dents viennent les effleurer, sans les toucher, ma langue glisse dessous. Je cille des paupières, mais ne relâche pas mon regard du tien. Regarde-moi, putain. Allez, laisse-moi voir ce à quoi tu penses.

La pression se raffermie, je suis littéralement en train de presser tes doigts comme une verge que j’essaye de durcir, et alors qu’un sourire moqueur se colle à mes lèvres, je commence à les masturber.  Mon corps venant se frotter contre le tissu de ton vêtement. Je sens nos boutons s’entrechoquer. Mes doigts font écarter les tiens, et je récupère le précieux sésame, avant de laisser ma bouche se saisir d’eux. Ma langue s’enroule, déguste les phalanges puis les avale de moitié - doucement, je n’ai pas envie de m’étouffer. Je suçote sans la moindre pudeur le restant de sucre, avalant ma salive en même temps que la bille rougeoyante. Pressant le bout des doigts entre mes dents, c’est un nouveau gémissement non contrôlé cette fois-ci qui sort du fond de mes lèvres. Je les enfonce plus profondément, les engloutissant entièrement. Il reste un grain blanc de sucre.

J’aime définitivement bien trop les douceurs pour mon propre bien. Pendant quelques secondes, ce n’est plus le jeu qui compte, c’est ce gout. Heureusement qu’il n’en a pas versé ailleurs, j’aurais peut-être perdu en jouant à faire semblant. Car là, ce n’est pas du théâtre, alors que mes yeux se ferment, rompant le contact visuel pour me perdre dans une débauche insoupçonnée chez moi. J’avale cette putain d’écume qui manque de m’étouffer et qui s’écoule à la commissure de mes lèvres, et je glisse sa main sur mon visage pour lécher sa paume. J’en veux un autre, allez. J’ai un problème avec le sucre, il faut que je consulte.

La pression de mes doigts se fait moins fortes, mes mains venant se poser sur ton pantalon, J’appuie dessus, alors que mes hanches se soulèvent de haut en bas, mimant l’acte que tu as souvent dû pratiquer, mon visage retombant contre ton cou alors que je murmure : « Je veux un bleu. » Et amusé par ma propre réplique, je rajoute sur un ton doux, « s’il te plaît, Urie. » Je glisse entre tes cuisses. Garde cette vision en tête, moi à genoux t’observant. Va pas croire que je t’implore. Je te l’ai dit, le sucre, j’en ai partout dans cet établissement ; C’est le jeu de demander qui m’amuse. Le jeu de te voir aussi triomphant. Je veux te voir grimper en haut d’un nuage et retomber aussitôt en comprenant que je me suis bien foutu de toi.

Mes lèvres viennent se poser sur ton pantalon, je sens nos ébats passés, ta virilité me brûle les lèvres et j’embrasse le tissu épais, allez file-le moi ce bleu, j’ai mérité le paquet en entier même ! Je me lèche les babines, en parfaite petite trainée alors que mon corps ondule et je marque ton corps de ma mouille de luette, pourléchant de ce muscle rosée une partie heureusement habillé. Ne vas pas croire que je suis habitué à ce genre de chose : je suis simplement très doué pour reproduire, mimer ou imaginer et j’ai connu bien assez de catins pour être devenus un expert en ce genre de mime. – mais pour être sincère. Je n’ai jamais été soumis en dehors de jeux avec ma femme où je reprenais forcément le contrôle. Je te l’ai dit, je n’ai ni l’attitude, ni la gueule de l’emploi et je n’ai jamais eu besoin de chauffer quelqu’un – pour les missions sexuelles, Pom fait ça très bien.

Je sens la salive glisser le long de ma mâchoire. J’abandonne ton regard le temps d’un instant pour refermer mes dents sur ta fermeture éclair. Le morceau de métal se coince. Mes doigts glissant sur le tissu pour le maintenir pendant que je l’ouvre. Un enfoiré de tressaillement me provoque un spasme sous ce bruit révélateur de bien des ébats. Puis, ma langue glisse dans l’ouverture, s’étire, avant que deux doigts ne s’y glissent pour ouvrir le bouton de ce pantalon toujours maintenu par la ceinture.

Mes yeux brûlent d’anticipation et d’envie, je trouve ça excitant d’être ainsi soumis, agenouillé, de m’amuser un rôle qui n’a jamais été le mien. Je veux l’entendre geindre sous la pression de mes lèvres. Je veux l’avaler entièrement. S’il me dit de le sucer, c’est sûr, je le fais … PUTAIN, qu’est-ce que je raconte ? ALLEZ TOUS VOUS FAIRE ….

Et alors que mes doigts glissent dessus, je me redresse, ma main se tendant vers Urie en une pichenette moqueuse sur le front. Hors de question. Va voir ailleurs si mes lèvres s’y trouvent et ne t’approche plus de moi, salopard, sauf si t’es pour me présenter bien gentiment ton fessier.  

J’essuies d’un revers de paume la salive qui glisse sur mon menton et je ris, presque comme un enfant qui vient de faire une farce – tentant de chasser l’envie brutale de finir ce jeu ridicule et de passer à un autre bien plus amusant. Un jeu d’escrime, où je suis l’épée et tu es un fourreau. Qu’est-ce-que je suis en train de foutre ? J’ai ce gout amer de désir entre mes lèvres, ce gout qui me fait perdre celui du sucre – qu’est-ce que j’ai manqué de faire, là, tout de suite ? Ce sont tes putains d’hormones ! Arrête d’en produire, tu empestes la pièce.

« Satisfait, Barbie ? »

Je présume que non. Allez, va pas faire ton difficile ! Tu sais que tu l’es, tu l’as dit toi-même tout à l’heure. Tu voulais de l’alcool, je vais t’en donner. Tu voulais que je suce, j’ai sucé. Tu voulais des clopes, tu en as. Tu veux retrouver ceux qui t’ont tué, je t’en ai livré une, donné de quoi trouvé un autre et je ne doute pas que si tu mènes bien le jeu, ils te diront où sont les autres. Tu peux bien reconnaître que j’ai été d’une patience infinie avec toi alors ferme-la et offre-toi ?  

Je suis étrangement confiant. Je me sens incapable de perdre. Franchement, les cartes sont dans ma direction. Il a reconnu être une catin, il a reconnu aimer ça, il me veut. Tu sais donc ce qu’il te reste à faire, non ? Je dois avoir une tenue de soubrette ou une paire de menottes dans cette pièce. Laisse-moi le temps de me souvenir où ils ont pu être rangé.

Je me lève, debout sur mes deux jambes. Il ne faut pas m’allumer si tu veux pas aller jusqu’au bout mon gars, allez bouge-toi. Sois logique, je suis le plus vieux, le plus expérimenté pour être le dominant et le moins pour l’autre facette, t’aime déjà ça et tu le sais, laisse-moi mener la danse. Cette fois-ci. Et toutes les autres ici.

« Je préfère boire au bar et terminons cela. » J’ai sorti le paquet de dragées, j’en ai pris deux avant de lui envoyer le dernier, sans le moindre effort sur ses genoux. Je les laisse rouler à l’intérieur de ma bouche, leurs sucres me plaît et je ne vois rien de particulier se produire. J’ai grave envie de toi. Je ne me souviens pas la dernière fois où j’ai voulu à ce point m’enfoncer dans quelqu’un – je me souviens pas la dernière fois où j’ai voulu goutté au sexe d’un homme.

« Tu me dégoutes. »

Très bien, je n’ai pas le draguée qui oblige à parler et dire la vérité, cela m’arrange, on est bien d’accord. Je me retrouve au bar, derrière le comptoir, « Je te sers quoi ? »

Vous le sentez que je m’éloigne, hein ? Que je mets carrément un gros comptoir entre nous. C’est qu’à jouer la petite pute, j’ai bien senti que dans mon pantalon ça commençait à gonfler et ; je n’ai clairement pas envie qu’il en profite cet enflure. Car tant que lui veux et que j’ai l’air de m’en amuser sans aller plus loin, j’ai l’avantage. Et je compte bien garder ce dernier.

Pour ma part, je me ressers un whisky. Que je bois. Je m’en sers un autre. Que je bois. Et un troisième, que je vais prendre le temps de déguster. C’est que je carbure quasiment qu’à ça et les autres alcools peuvent me faire tourner la tête.

« Et cette fois-ci, tu comptes les payer tes consommations ? »



Attendez.

Attendez.

« …. »

Pourquoi il a acheté un paquet de bonbons colorés en plus des dragées. Il n’aime pas ça les bonbons. On est bien d’accord. Donc soit il les a achetés pour me remercier et m’en faire cadeau (j’ai un doute), soit il compte se promener devant les écoles primaires (mon dieu !), soit il avait prévu depuis le départ de me demander de jouer la salope. Va te faire foutre Urie. Je ne suis pas du genre parano – j’ai même plutôt confiance MAIS allez pas me dire que c’est pas louche, là ! J’espère que t’as bien pris ton pied et qu’il te faudra plusieurs catins pour oublier mon visage te suçant, les doigts.

Je manque de l’insulter de gros fils de pute, mais je me souviens au dernier moment du détail sur sa mère. TRES BIEN. Pas les mamans.

« Avec ta tête de balais à chiotte, ton gout pour la merde et la pisse, ils t’on rendu un sacré service ce jour-là. T’as du grave bander d’avaler tout ça. Ce devait manquer de foutre, non ? J’ai des WC pas loin, tu veux que je me soulage et te fasse un petit cocktail, à moins que tu ne préfères venir directement à la source t’alimenter ?»


Le provoquer, provoquer une bagarre, allez viens. On va calmer ta tension sexuelle autrement ou mieux, pars ! Très loin. Claque cette porte.

« En vrai, c’est depuis ton enfance ce besoin d’être soumis par les autres hommes, hein ? »

Vous pouvez trouver que je suis une enflure – et je vous donne raison. En attendant, je suis en train de jouer avec un type qui m’a déjà poignardé, que j’ai manqué de sucer et qui veut me voir en train de le supplier. Alors, vous n’allez pas me jeter la pierre de vouloir l’aide à perdre le jeu, même si je reconnais qu’il y arrivera très bien tout seul. Franchement, reste loin de moi.

Un arc électrique à traverser ma colonne vertébrale alors que ma main se pose sur le comptoir. Putain de mémoire visuelle. La manière dont il m’a coincé tantôt, son corps contre le mien et ses lèvres qui ont été si proches de se livrer. J’ai été bien trop sympa. T’es tellement collant et renfermé sur toi-même, que je suis persuadé que tu dois être parfaitement étroit et serré et que ça ne demande qu’à s’ajuster à ma taille. Je te promets d’être doux, au départ. Je te promets d’être dur, à l’arrivée.

« Chier, tu devrais éviter de trop boire. » Car je ne sais pas, mais j’ai pas l’impression que tu sois du genre à tenir longtemps. « Puisqu’on en est au jeu, corsons le pari. »

On en est à combien là ?

Si tu me fais supplier, j’accepte une de tes demandes. Si tu ne le fais pas, j’ai Lisa. – j’ai l’impression d’être un amoureux transi, pitié, rassurez-moi ça ne donne pas ça de l’extérieur envers elle ?

« A chaque fois qu’on dit une vulgarité, une insulte ou qu’on frappe l’autre, on boit l’équivalent d’un shot décidé et servi par l’autre. Et celui qui refuse de boire, s’endort ou abandonne devient l’esclave de l’autre pour douze heures à prendre quand on le veut. »





C’était totalement stupide, Eden ne se rendait pas compte qu’il venait de prendre des dragées qui le ferrait descendre à un mètre soixante-deux et surtout qui allait réduire son poids de manière considérable ainsi que sa force physique. Il n’aura bientôt plus de la moindre barbe et ses cheveux augmenteront de manière considérable. Il ne se rendait pas compte que ses hanches allaient se réduire, son postérieur et ses seins se développer et ses traits s’amincir.   
Le pire étant qu’en femme, il était une vraie bonasse sans en avoir conscience. Ses yeux bleu nuit, sa peau halée, ses cheveux sombres, son corps menus, ses seins rebondis en faisaient une créature sexuellement attirante. Le problème, c’est que l’homme dans le métro qu’il avait croisé l’autre fois sous cette forme n’avait pas eu le temps de lui dire. En sentant sa main sur son postérieur, Eden lui avait fait une clé de bras, profitant de sa petite taille et de l’effet de surprise, il lui avait foutu un coup de genou entre les jambes avant de lui assommer la nuque de ses deux poings fermés ensemble. Sale chien.

Ce qui était certain, c’est qu’Urie ferait mieux de ne pas être trop près quand ça arriverait, car Eden n’hésiterait sans doute pas à agir de même avec lui.


Je ne veux pas être transformé maintenant. Je ne veux pas.
Je ne veux pas être transformé maintenant. Je ne veux pas.
Je ne veux pas être transformé maintenant. Je ne veux pas.
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Terminé #19 le 20.06.17 1:52

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La petite ritournelle chap.V

- Si ça continue j’vais dégobiller -


T’es pas doué pour faire la catin tu dis? Et pourtant là tout de suite, ça te va si bien. Je te laisse me monter sur les cuisses avec un plaisir à peine dissimulé, j’ai même du mal à me défaire du sourire qui étale mes lèvres. J’attends, je te regarde, je te laisse faire, j’adule et m’agrippe l’air de rien au fauteuil. Ma main libre est solidement plaquée sur l’accoudoir, je me contiens, je dissimule cette envie qui me parcourt et torture mon esprit. De mes mains s’agrippant à tes hanches, mes doigts fouillant ta peau, mes ongles labourant ta chaire, y laissant d’autres tatouages bien plus violents.

Ma tête s’incline en arrière, je viens croiser ton regard. Une mèche de cheveux me tombe sur l’oeil droit. Malgré tout je décrypte chaque expression qui se dessine sur ton visage. Je crois que je ne serai jamais capable de détourner mon attention de toi dans cet état. Oui je le sais, tu joues, à un jeu dangereux. Tu sur-joues délicieusement. Lorsque ta langue frôle mes doigts et surtout cette boule de sucre je crois que je me sens déjà à l’étroit dans mon jean.

Le tout est amplifié par ton corps se frottant au mien, tu n’es plus qu’une putain en train de gesticuler sur moi. Cela me va clairement et je me perds dans ton regard, ma main résolument agrippée à l’accoudoir est venu se plaquer contre ta hanche et court déjà le long de ta taille, tes côtes. J’ai toujours aimé ces creux et formes alternés à cet endroit… je pourrais passer des heures à y passer mes doigts. Une passion monomaniaque qui bloque ma main là. Ton t-shirt remonté, si je décrochais mes yeux des tiens je pourrais regarder les lignes sur ton ventre, de la fin d’un tatouage que je n’ai toujours pas pris la peine de regarder, de celle de muscles dessinés. Mais je ne perds pas une miette de ce spectacle que tu m’offres, à la fois happé et en même temps emprunt à cette touche de méfiance. Si toi et moi sommes de la même trempe nous ne faisons que jouer pour attiser, nous frôlons le sujet de la surface des doigts et l’évitant soigneusement, en laissant l’autre au bord de la PLS.

Je crois que si je n’étais pas si teigneux je t’avouerais que tu me plais. On pourrait dire que je suis vaguement influencé par ta bouche qui vient de se refermer sur mes phalanges. Mais non. Clairement pas. Tu m’intéresses bien plus que ce que je me laisse croire. Seulement l’effet de la dragée de vérité est arrivée à son terme, tu n’as pas posé la moindre question là-dessus si ce n’est en terme sexuel. Tant mieux.

Entre ses lèvres je ne lâche pas la dragée. Je te regarde mec, je n’en perds pas une seule putain de goutte crois-moi. Pas comme toi dont la salive glisse le long de de ta mâchoire. Si j’ai le malheur de bouger maintenant je crois que je ne serais simplement plus capable de m’arrêter. Est-ce que tu le vois Eden? Le fait que si je n’avais pas le moindre sang-froid tu serais allongé sur la table et que je n’aurais pas le moindre remord à t’enserrer les poignets et m’insérer en toi, te déchirer jusqu’à t’entendre supplier. D’arrêter ou continuer, ça ce sera selon toi.

Mes doigts jouent avec sa langue, putain si t’arrêtais ça et que tu descendais d’un étage, maintenant? Je suis certain que ça serait bien plus intéressant. J’ai compris tu te démerdes, je me pince la lève, tu me mords les doigts. Tu gémis, je bande foutrement trop. J’inspire longuement, mon impassibilité s’est totalement cassée la gueule. Ou alors tu l’as bouffé, j’hésite encore. Ma main a disparu sous ton t-shirt, je presse ma paume contre ton dos, me perd le long de ton échine. Ton corps est noueux, chaque parcelle de peau frissonne à mon passage.

A quel moment on arrive encore à ne pas baiser comme des bêtes hm? Ha ouais… On est putain de joueur. Surtout emmerdeur.

Tu me supplies, ta bouche mouillée dans le creux de ma paume. J’agrippe ta mâchoire, mes doigts visqueux de ta salive laissent des marques transparentes sur tes joues.

Je me suis redressé, je ne suis plus affalé dans ce fauteuil, je suis dressé tout court. Et déjà tu te casses. Tu glisses entre mes cuisses après m’avoir réellement allumé. T’es pire que tout en fait.

" Ça pourrait être pris pour une supplication ça… "

Très bien, je reviens au moelleux du fauteuil, accoudé, ma tête reposant nonchalamment sur ma main. Je contrôle faussement mes pulsions. Ouais carrément, ton jeu fonctionne sur moi, sur mon corps. Ma queue pulse et ta bouche fond dessus, la chaleur de ton souffle ne me laisse pas de marbre, loin de là. J’incline mon visage, ma bouche se presse contre ma paume de main, mon souffle s’est accéléré sans que je m’en rende compte et la pointe de mes dents s’enfonce dans ma peau. Je crois que je vais devenir barge, le bruit de la fermeture, de ses doigts fourmillant sur mon jean, le défaisant et enfin sur queue pulsante…

MAIS MERDE. Je ferme les yeux une demi-seconde et ce connard de fils de chien me file une pichenette entre les yeux. Je les ouvre aussitôt, les lève au plafond en soupirant bruyamment.

" Gamin. "

Non. Pas satisfait. Foutrement pas. Tu le saurais non. En vrai tu le sais, quand j’étais sur le point de l’enfoncer dans ma bouche et que tu m’as stoppé. Tu ne t’es pas cassé aussitôt non, t’es resté et tu nous a branlé si fort que c’en était écrasant.

J’ai la bite dressée entre les cuisses, je remonte mon boxer, essaie de dissimuler avec une blase visible qu’il m’a clairement foutu dans une situation peu confortable. Je laisse mon fute déboutonné, défait. Le temps que mes ardeurs redescendent. Il a détalé comme un fumier de lapin, terré derrière le bar.

Tu sais t’aurais pu me sucer, on aurait réglé les détails techniques plus tard. On aurait pu se la fermer et profiter d’un plaisir partagé, vu comme tu lorgnais dessus, vu comme ta bouche ne quémandait plus que cela.

Je soupire encore, arrête de penser à ça Urie… Je m’enfonce un peu plus dans le fauteuil, pose mes pieds sur le rebord de la table basse histoire de dissimuler la situation derrière mes jambes. J’attrape la dragée qu’il me lance, la pose sur la table non loin. Plus tard, plus tard. Car je le vois en gober deux d’un coup. Tu pousses ta chance, tu la pousses tellement. J’espère que ça va te tomber sur la gueule et que tu vas le regretter. Et je guette le moindre signe. Mais rien.

Si ce n’est tes mots.

T’es blessant.

Je me retiens. Tu n’es rien. Tes mots ne valent rien. Ma mâchoire se crispe. Je force pour articuler ma réponse.

" Żubrówka. "

Cette vodka aux origines Polonaise a ce luxe d’être appréciable pure, glacée. Sa fraîcheur laisse doucement place à une chaleur qui se propage dans le corps, le réchauffant des situations les plus glaciales comme celles-ci. Si tu n’en as pas je ne vois pas l’intérêt de tenir un bar.

Je lui offre un doigt d’honneur en guise de réponse à sa seconde question. Va te faire foutre. Bien profond. Tu vois la taille de ma queue? Hé bien dix fois plus.

" Je t’aurais payé en liquide mais tu t’es arrêté. "

Je voudrais lui cracher à la gueule mais d’un coup c’est l’inverse qui se produit. A croire que ce mec a un soucis de régulation d’hormones car je me prends une salve totalement gratuite dans la tronche.

Ok, c’en est trop. Je mets mon cerveau sur off et son blabla devient une masse de sons que je ne veux même pas entendre. Ne frôle pas mes neurones avec la merde que tu me dégueules. Comment es-tu capable de me balancer autant de débilités maintenant… La mort du respect mec.

Je fouille dans le paquet de clopes et en sort -encore une-, je l’allume en fixant le bout de ma chaussure. Une tâche blanchâtre me rappelle ce qu’il s’est passé dans les chiottes, d’autres tâches plus sombres me remémorent l’instant où nous étions vautré dans ton sang. Je dois les jeter ou les garder pour me rappeler que plus jamais ça doit arriver?

Je ne suis qu'un putain de môme qui n'arrive pas à faire fi des mots. Et je viens de me rappeler à quel point ils sont capable de me toucher, me faire vriller. Silencieusement cette merde s'enfonce dans mon bide, se retourne encore et encore dans mes tripes. Je viens de prendre un truc carabiné dans la gueule. Non putain. Je ne suis pas sentimental. J'ai juste été trop con d'avoir pensé qu'il ne jouerait pas avec ces vérités forcées. J'lui ai livré ma panse et lui m'en fout plein la gueule en retour. Tu me files la gerbe. Tant mieux tu me diras, ma queue s'est suffisamment ramollie pour que je referme mon fute. Le tintement de ma ceinture est le seul bruit que j'émets. Je crois que si j'ouvre la bouche maintenant c'est le cendrier qui va voler ainsi que mon calme qui va exploser.

Tu te contredis. Je ne devrais pas boire, t’en es à 5 whiskys, 2 pour moi. Et tu me proposes un pari à base d’alcool. Hey ça va être simple si je reste là à me la fermer… J’hausse les épaules. Tu m’as refroidi. Ai-je une chance? OK, ça se tente carrément. Le joueur de merde que je suis reprends la main. Je réplique froidement.

" Sors toutes tes bouteilles et mets-les sur la table. "

Je me déloge du fauteuil et je m’approche du bar lentement, en tirant sur ma clope, je dois puer le chien trempé, baignant dans ma haine. Ne jubile pas trop de mon air renfrogné sur la tronche. Je profite du peu d’espace se trouvant derrière le bar pour te bloquer dans ce coin exigu. Je m’approche de lui un peu plus et place ma main contre son épaule et l’autre près de sa nuque une fois le filtre de la cigarette entre mes lèvres résolument closes. Je te fixe silencieusement, je ne m'en rends pas compte mais mon énervement m'a mis au bord des larmes, arrête de jouer.



Mes doigts se referment subitement sur ses habits, agrippant sa peau, ses os et tout ce qui est possible pour le faire ployer. Je le tire sèchement vers l’avant, je vais te faire plier mec. T’es foutrement vicieux mais tu n’as probablement pas prévu que je le sois aussi. Mon genou vient s’enfoncer dans ton bide avec un élan sans retenue aucune. Je veux te faire dégueuler à triple boyaux. Je te maintiens contre moi le temps que tu encaisses, ton visage enfoncé contre mon torse et je murmure à ton oreille.

" Sers-moi un shot, celui-là je le prends avec grand plaisir. "

Je sens son corps être parcouru de la douleur, je lui maintiens la nuque pour l’avoir à hauteur, lui faisant poser le front contre mon épaule. Non, ne t’en vas pas si vite Eden. J’ai pas fini de te faire rager.

" Pas d’insultes, de vulgarités, ni de coups, ok. Je rajoute une règle, comme tu m’as bien chauffé là. Vu que tout ce qui te sort de la bouche ne sont que des excréments et que selon tes dires, j’aime m’en nourrir, tous les shots que je dois prendre, tu me les fais boire avec cet orifice qui te sert de bouche. Telle la péripatéticienne que tu m’as prouvé que tu étais. "

Pas une seule vulgarité dans ma phrase. Non aucune. Pour de vrai en plus, j’ai fait gaffe. Ça perd de son charme vous trouvez pas?

On joue ou pas? Moi je t’attends. Allez relève-toi pétasse, montre-moi à quel point t’es bouffé par la haine quand je te frappe. Fais-le en me faisant boire et plonge ton regard qui me trucide dans le mien, j’aime quand on me dégueule à la tronche je l’ai déjà dit.

" Allez, inspire un grand coup ça va passer. Sinon c’est que tu dois me supplier maintenant, car tu risques de ne pas encaisser la suite. "

Je préfère quand on joue, touiller mon passé ne me réussi pas. Je ne le supporte pas. Encore moins avec toi en fait. J’aime te sentir tremblant contre moi, j’aime t’ébranler physiquement… Mentalement je crois que je ne sais pas faire. Je ne suis pas tellement comme toi en fait, je suis un bourrin physique, mentalement je te laisse le titre. Je t’aime bien tu sais, et je te hais d’avoir prononcé ces ignominies envers moi. Je suis vexé.

"A croire que ça t’agite sérieusement la bi… la verge d’être enfermé avec un jeune comme moi. Hey papy, puisque je ne peux plus te frapper et que tu refuses de me faire une fellation, on discute un peu? "

Je ne parle pas de se cracher des insultes à la gueule. De toute façon on ne peut pas. Pour preuve je me suis repris de justesse…

D’ailleurs, ce batard m’a coupé l’herbe sous le pied avec sa règle… Si je ne peux pas le frapper. Quoi que. Contraindre n’est pas frappé.

Made by Urie Kaneki

Terminé #20 le 20.06.17 3:37

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Spoiler:

PUTAIN. Arrête de jouer avec ça.
1. Gêné x
2. Inquiet
3. Coupable
4. Urie, t'es une dramaqueen !
5. Désolé mais attiré
6. Interloqué


TAQçFM ?

1. Non, du tout
2. C'est énervant
3. Plutôt l'inverse
4. Plutôt l'autre, mais oui
5. Oui et c'est nouveau x
6. oui et ça a toujours été le cas

Dragée :
1/2. Toujours rien
3/4. Taille x
5/6. Taille + sexe

Tu veux pas ?
1. Permis de conduire
2. Absolument pas
3. Je veux mais ...
4. Tu veux vraiment ?
5. Tu as ta main, non ? x
6. ... on peut éviter le sujet ?

Blablablablablabla
1. Les motos
2. Le jardin zombifié
3. Sa relation avec Lise
4. Pom
5. Le sang et le royaume des vivants x
6. Je sais pas quoi dire

PrettyWoman et le reste
1. ... okey.
2. vexé.
3. presque honteux en vrai.
4. Paye-moi.
5. Haineux
6. Un peu tout ça quoi x

TU TIENS COMBIEN DE TEMPS avant d'être "bien" ? - déjà 5
1. 10 \o/
2. 15 '_'
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6. 35 (euh ...) x
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