#1 le 09.06.17 15:17

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Coucou c'est moi !
Mais en fait c'était pas elle !

Légèrement fatiguée, Capou s'en était retournée à l'Agence du mieux qu'elle le pouvait. Elle avait dû demander son chemin dans un anglais plus qu'approximatif et avait mis plusieurs heures à rentrer pour au final se perdre dans le grand bâtiment.

Au final, elle avait réussit, grâce à un plan placardé sur le mur, à trouver l'étage et la direction de ces colocations. Tient, ca allait être drôle. Elle qui n'avait encore jamais eu a faire à des colocs. Surtout des colocs qui pouvaient potentiellement être aussi étranges que le reste du monde ici. Elle avait croisé des gens à cornes, d'autres gens avec des couleurs de peau farfelues. Bref, c'était sûr, elle n'était pas dans le monde des vivants.

Mais dans quel monde elle était alors ? Si ça se trouve, elle était en train de rêver ou alors elle était en train de jouer à un mmorpg super réaliste avec un casque de réalité virtuelle. Mais les interfaces étaient passées où alors ? Beaucoup trop bizarre. Tout comme ce vieux... Enfin bon.

Van Gogh... Une chance qu'elle aimât relativement bien ce peintre un peu torturé, tout comme elle en fait. Fallait croire qu'en plus des gens chelous, elle attirait les gens torturés. Mais ça c'était de la faute de la joueuse qui aime bien me mettre dans des situation étranges et compliquées. Lecteur, tu peux aller la frapper pour moi s'il te plait ?

Et voilà la fameuse coloc. Elle entre. La pièce était plutôt colorée et elle pouvait reconnaitre sans mal les références au peintre comme les divers pots de tournesols. Elle sourit doucement puis s'active à faire le tour du propriétaire. Une fois fait, a vrai dire tourner sur soi même n'est pas excessivement compliqué, elle se pose au centre de la pièce, lève les bras et se met à crier dans un anglais plus qu'imparfait du subjonctif du présent clair:

— Coucou c'est moi !!!!

Mais en fait c'était pas elle... Lecteur, frappe la joueuse, par pitié, je n'en peux plus de ses blagues de merde !
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#2 le 11.06.17 18:13

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Si on résumait, dans cet appartement il y avait :
Le roi des vampire @AKIO YAMADA, une jeune fille creepie @DORINA CTHULTHANK, une plus sage @ABBY CLARKE. Un type peu recommandable du nom de @EDEN INDENTSHI, un danseur du ventre @LUCAS SULLIVAN, une fille se croyant être un personnage @CAPOUCCINO et enfin une chimère hystérique @SYLPHIN HYCATHE ! Quel joyeux bordel !

Occupé dans une chambre à travailler, je n’ai pas vu le temps passer. Il est vrai que je commence à m’habituer au rythme entre cette chambre et le Bchobiti bar. J’alterne l’un et l’autre sans me soucier. Ma colocataire, une chimère au caractère impétueux occupe dangereusement l’espace avec ses fringues et dessous affriolants. Je ne sais pas si elle cherche à m’allumer ou si elle ne sait juste pas ranger son merdier, mais ça commence à me gonfler.  Bien heureusement, je squatte une chambre – mais pas la mienne. Celle de Dorina. Abby et elle n’étant pas là. Je pianote sur l’écran de mon ordinateur et je pense être relativement tranquille pour la soirée. C’était effectivement, sans me douter, qu’une autre femme allait arriver.

Autant vous dire tout de suite que je commence à me questionner sur le choix des chambres. A quel moment exactement, ils se sont dit que mettre toutes ses petites femmes avec Akio et moi était une relative bonne idée ? Je ne vais pas m’en plaindre. Elles m’amusent. C’est tout de même assez risquer de foutre autant d’agneaux à mes côtés.

Cette soirée de calme, je l’apprécie. Je la déguste. Je l’aime. Pas de cri, pas de bruits. Juste ma musique, mon ordinateur et moi-même. L’ensemble et l’intégralité de ce que j’aime. Avec évidemment un verre de whisky. C’était sans compter le coup du hasard.

Le voilà donc, le coup du hasard en une femme qui se met à gueuler. Je sors de la chambre – pensant tomber nez à nez avec Do – et tombe nez à nez avec … C’est quoi son nom à celle-là ? Une nouvelle gamine, au nez retroussé, à l’air espiègle et qui m’oblige à baisser les yeux pour la voir.

La mine patibulaire, dans mon boxer noir à pois blanc, je craque mes phalanges d’un air circonspect avant de dire d’une voix rogue et calme – et en anglais puisque c’est le ton qu’elle a adopté –

« Ok, et le volume sonore plus bas, il est en option chez moi ? »

J’assume entièrement mon humour alors que je me rapproche de ce petit tas de chair. Mon dieu, mon dieu, qu’est-ce que vous m’avez encore ramené là ? J’espère au moins que celle-ci est majeure. Je ne vais pas être l’aidant de l’intégralité des tarés de cet appartement. Je suis bien assez compliqué à gérer.

« Je termine ma partie  ! »

Aussitôt dit, aussitôt fait, j’abandonne la pièce pour retourner dans la chambre des deux filles et me remettre à taper. J’ai dit que je bossais ? Je bosse. Je bosse sur un jeux-vidéos MMORPG  où j’effectue une réunion virtuelle d’affaires très réelles. Il faut ce qu’il faut pour éviter d’être grillé par les mangemorts ; Et puis en plus, j’ai presque le LEVEL pour développer ma prochaine évolution.  




Eden Indentshi était un adepte d'un jeu de rôle qui se nomme VirtualPrisonner et qui se déroulait à plusieurs époques. Il jouait un roi brigand (étrangement !) et était dans une guilde de plusieurs personnes. 

Cet appartement comprenait donc deux hommes (trois si on comptait Lucas, mais Eden ne voulait pas compter Lucas) et quatre filles - cinq si on devait compter Lucas, mais Eden ne pensait pas non plus que ce soit une femme. Bref, deux hommes (des vrais.), quatre gamines (... non, ce n'était pas des femmes) et Lucas. Reste à déterminer ce qu'était Lucas. 

Au final, il était tout de même un sale gamin.

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#3 le 13.06.17 2:09

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Elle pensait être seule dans cette pièce mais apparemment pas du tout. Voyant un gars arriver, grand ténébreux - un cliché parfais - et à l'air énigmatique, elle baisse les bras et recule d'un pas. Elle n'avait pas pour habitude d'avoir peur des gens, enfin, si tenté est qu'elle eusse déjà rencontré des gens dans sa vie antérieure, mais cet homme dégageait quelque chose qui la mettait mal à l'aise mais qui en même temps la fascinait.

C'était peut-être son accoutrement qui la fascinait. Elle n'avait jamais vu d'hommes en caleçon avant celui-ci... Et un inconnu qui plus est ! Mais semblait-il qu'elle le trouvasse à son goût car elle resta bloqué sur son torse quelques secondes avant de secouer la tête pour reprendre pied et retrouver le fil de la conversation. S'il y avait une quelconque conversation.

Loin d'être intimidée malgré son mal aise, elle se campe sur ses jambes et lève la tête pour croiser le regard de cet homme inquiétant mais à l'air las. La jeune femme déglutit doucement, dardant son regard marron tirant sur les verts à certains endroits dans ce regard profond mais si las.
Elle sursaute néanmoins lorsqu'elle entend ses phalanges craquer... Mais elle tient bon cette joute visuelle qu'elle était la seule à jouer.

Puis vint le moment d'entendre la voix de cet inconnu. Une voix plutôt grave et calme. Un homme posé et calme mais inquiétant. Le mystère s'épaissit pour l'enquêtrice Capou. Toujours immobile, elle écoute ce qu'il dit, tentant de comprendre son anglais qui semblait parfait. La seule chose qu'elle avait compris c'est qu'il devait retourner à sa partie... Et peut-être aussi que hurler dans l'appart c'était pas une habitude à prendre.

Intriguée par ce départ soudain, elle ôte ses chaussures et suit l'homme jusqu'à la chambre dans laquelle il s'était engouffré. Discrète, elle se cache derrière le mur et regarde par l'embrasure de la porte. Son dos cachait pas mal de choses mais elle arrivait à distinguer le doux sont d'un clavier de pc. Ses yeux se mettent à briller, elle est attirée par cet accès à internet, cet accès au divertissement.
Mais elle reste discrète, espionnant son étrange colocataire.

Il semblait très concentré. Peut-être qu'il travaillait ? Mais alors pourquoi avoir parlé de partie dans ce cas là ? Penchant la tête plus en avant, elle tente de distinguer l'écran entre les bras de l'homme.
Un bout d'écran filtre et elle peut voir, pas grand chose mais tout de même. Une barre de compétences ? Quelque chose qui ressemblait à des personnages ?

Il ne lui en fallait pas plus pour comprendre. S'extasiant toute seule, elle fait irruption dans la chambre en criant, dans un français parfait cette fois, sa joie de trouver un autre joueur.

— Tu joues en ligne ?!

S'approchant rapidement de l'inconnu qui était son colocataire, elle se penche au dessus de son épaule et continue à parler, normalement cette fois. Toujours en français cependant. Qu'à cela ne tienne, sa joie s'exprimait en français, un point c'est tout. Puis elle n'arrivait pas à réfléchir tant la joie de trouver quelque chose de commun et d'universel dans ce monde l'envahissait.

— Je connais pas ce MMO là, c'est quoi ? D'ailleurs, tu sais où je peux me procurer un pc ? Et une connexion internet ? Ce monde est beaucoup trop étrange pour moi...

Elle soupire doucement tout en restant concentrée sur cet écran où se mouvait des personnages modélisés en 3D. Pas la meilleure modélisation qui soit mais le rendu restait tout de même appréciable.
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#4 le 13.06.17 3:19

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L'appartement était plutôt calme et sobre.
Tout comme les peintures du peintre torturée, seul l'observateur pouvait en saisir les coups de pinceaux tourmentés et les imprécisions soignées. Seulement dans l'une des chambres habituellement occupées par Abby et Do, un triste acte se jouait : un putain de soleil venait de rentrer dans le périmètre d'une ombre qui ne s'était clairement pas préparé à cette éclipse.

IL FAUT CLIQUER SUR LES POINTS ROUGES

Trop absorbé par l’écran de l’ordinateur, je ne m’attends pas à voir débarquer « moi » à l’intérieur de la chambre. Toute pimpante et joyeuse, un vrai rayon de soleil qui est en train de me brûler au second degré. Meuf, j’ai oublié mes lunettes anti-UV alors calme-toi dans ton énergie positive sur ma peau déjà bronzée. Je n’ai pas du tout envie d’attraper le cancer de la joie de vivre. T’es quoi exactement ? Un zébulon du manège enchanté ? Un singe échappé d’un cirque ? Une psychopathe de l’asile ? Une adolescente sous WEED en train de connaître une montée de hardiesse ? Je n’en ai foutrement aucune idée. Ce que je sais, par contre, c’est qu’elle est en train de m’hurler dans les oreilles. Encore ! Et en français, cette fois-ci. C’est la roulette russe des langues ! « Moi », ce n’est pas la tour de Babel ici. Arrête d’alterner les langues plus vite que le Roi Joshua ne reçoit les morts dans son bureau.

Bien heureusement, le français, je connais. C’est là qu’on sent que c’est utile d’avoir vécu plus de 900 ans : j’ai appris bon nombre de baragouins occidentaux – putain, ils nous envahissent même dans le monde des morts. Et malgré ça, je n’ai toujours aucune notion d’écriture latine. Que voulez-vous ? J’ai eu la flemme.

Je ferme l’écran de l’ordinateur dans un claquement sourd alors que mes yeux de bovins inexpressifs la fixent avec autant de sympathie dans le regard qu’un taureau qui regarderait un matador. Qu’est-ce qu’elle me veut madame joyeuse ? Tu fais grave peur avec ton sourire d’illuminée ! Arrête ça tout de suite. Et en plus, t’es bien curieuse ! Est-ce que je te demande pourquoi tes parents t’ont appelé « Mi », non. Je respecte.

Elle doit être morte récemment – vu qu’elle vient de nous rejoindre dans l’appartement. (Je sais, je suis capitaine Evidence.) Elle aurait pu venir d’ailleurs et demander à revenir mais je n’y crois pas. Et elle devait aimer les ordinateurs dans une autre vie. Une connexion internet et un PC. Ah. Rien que ça ? Franchement, il serait plutôt préférable que je te conseille sur comment trouver une nouvelle personnalité moins positive – en plus on n’est pas censé être que des crevards qui ont pas su s’amuser dans ce monde ? – et un instinct de survie ? Car il ne doit pas être bien développé pour venir fixer mon PC pendant que je bosse.

« Ou tu es trop étrange pour ce monde. »  


Elle était facile, je l’avoue. Peut-être un peu trop. IL NE FAUT PAS qu’elle me tende des perches aussi. Moi, je ne peux pas m’empêcher de les prendre. Depuis qu’elle a vu l’ordinateur, elle est comme gollum avec l’anneau. Cette meuf, c’est certain, elle est morte en envoyant des messages sur un forum petit poney tout en prenant son bain avec des bulles pastelles et des canards en plastiques, de toutes les couleurs, sauf jaunes car trop conventionnel.

« Pour le PC, dans un magasin informatique et … – je peux – si tu veux – t’en prêter un. »


Si cela me permet du même coup de me débarrasser de toi. Ce n’est pas comme-ci je manquais d’argent de d’ordinateurs. J’en ai tellement qu’on pourrait croire que je suis revendeur à la sauvette ou informaticien. Ce qui n’est absolument pas le cas.

« Pour la connexion internet, le code WIFI est sur le frigo et tu as sinon une salle informatique, quelques parts … je ne sais pas où … dans l’agence. »


Vous pensez que je vais m’habiller ? Tirer une couverture ? Me changer ? Non. Navré, mais non. Elle est dans la piaule de Do et Abby, elle est dans notre appart – à elle aussi – elle est donc chez elle. Et chez moi. Et chez moi, je me sape comme je veux !




MAIS.
MAIS.
TU VAS ME LAISSER JOUER BORDEL ?  


... Eden est une personne très hospitalière. 

"Elle est pas méchante, mais, putain, qu'est ce qu'elle est chiante !" Le musique de Louise Attaque prenait tout son sens.  

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#5 le 13.06.17 13:59

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Sortez les violons,
monsieur est pakontent !

Bein quoi ? J'ai rien fais de particulier, n'est-ce pas, lecteur ? C'est lui qui est bizarre ! La jeune femme recule en sursautant lorsqu'elle entend le claquement de l'écran. Qui osait infliger une telle chose à un pc ? Qui osait torturer ainsi la quintessence de l'intelligence humaine ?! Capou fixe le pc avec douleur avant de se concentrer sur l'homme qui avait désormais une belle allure de bovidé.

Mais c'est qu'il était expressif dans ses yeux, le bougre ! Une fois il ressemblait à un mort, une autre fois à une vache. C'est quoi la prochaine ? Flipper le dauphin ? Elle hausse les épaules sans se départir de son sourire. Sa joie de vivre était revenue après les révélations dures qu'elle avait subit. Et elle comptait bien ne pas la laisser partir de nouveau.

Croisant les bras sur sa poitrine, elle profite du fait d'être à la même hauteur que Marguerite, fallait bien lui trouver un nom au bovidé, pour rencontrer ses yeux noirs, ternes et... oui, ils étaient aussi vides et semblaient aussi stupides que ceux d'une vache. A moins que ce ne soit un taureau en colère ? Bah, y avait pas de différence, ils finissaient dans les assiettes à la fin.

Cependant, elle fut assez surprise de voir qu'il maitrisait le français. Loin de l'intimider, cela la rendait plus heureuse encore. Voilà qu'elle croisait la première personne de ce monde à parler la même langue qu'elle ! L'enfant perdue, enfin, aussi enfant qu'on puisse l'être à dix-neuf ans, sourit de plus belle en fixant monsieur taureau. Elle penche légèrement la tête sur le côté et ses yeux, brillants d'une lueur vivante, fixent toujours le noir mort de ses yeux à lui.
Il s'agissait là d'une confrontation entre le monde des morts et celui des vivants. Elle n'arrivait pas à se résigner à être morte. Elle devait vivre, pour tous ceux qu'elle avait oublié dans l'autre monde. Elle devait vivre pour se rappeler et elle devait comprendre pourquoi elle était là.

— Rassures moi, c'est l'hôpital qui se fout de la charité ? Monsieur mauvais cliché de manga pour ado pré-pubère ?

Elle venait de débiter tout cela sur un ton cynique, attaquant son agresseur sur la même ligne de front, à savoir, l'humour. Il pensait être le seul à pouvoir jouer sur ce terrain ? A en croire son regard, il le pensait vraiment. Mais pourquoi elle tombait sur des gens qui se prenaient pour des êtres maléfiques ou de mauvais farceurs ? Y avait personne de sain d'esprit par ici ? Et lecteur, je te retiens de faire un quelconque commentaire, JE suis saine d'esprit !

— Ca pourrait être sympa de ta part, merci, dit-elle d'une voix sincère. Même ses yeux exprimaient la sincérité. Il lui était presque incapable de mentir. Elle n'aimait pas ça et préférait rentrer dedans sans aucun tact, quitte à se faire des ennemis. Ca aussi elle n'aimait pas, se faire des ennemis. Vu que je ne sais même pas dans quelle ville on est, je ne sais pas où sont les magasins informatiques. Rassures moi tout de même, t'as des pc de qualité supérieure de type ROG ou c'est juste de vieux coucous avec seulement un intel core i3 de merde sans carte graphique ?

Sans avoir décroisé les bras, elle était rentrée dans le vif du sujet, à savoir les performances informatiques. Certes, elle n'y connaissait pas grande chose mais assez pour savoir qu'il lui fallait minimum un bon processeur et une bonne carte graphique pour faire tourner la moitié des jeux du moments. D'ailleurs, comment faisaient-ils pour avoir des jeux s'ils étaient morts ? Y avait des entreprises de développement de divertissement ici ? Du style Nintendo mais pour les morts ? Genre Nintendead ?

— Dak dak, merci encore.

Nouveau sourire, nouveau remerciement.

— D'ailleurs, la politesse chez toi doit être comme l'intelligence dans tes yeux, absente... Puis tu feras attention, ton mini moi semble s'être mis au garde à vous, c'est vrai qu'il fait un peu frais dans cette chambre. En tout cas, moi c'est Capouccino, me demande pas pourquoi,
je sais pas.


Elle avait dit tout ça sur un ton léger mais moqueur, un peu. Elle avait envie de voir comment monsieur jesuisméchantetjycrois allait réagir. Peut-être jouait-elle un jeu dangereux et qu'elle manquait cruellement d'instinct de survie mais quitte à être morte autant s'amuser avec le feu !
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#6 le 15.06.17 22:03

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Depuis l’aube des temps, les espèces vivantes apprenaient à vivre en société. Que ce soit à la naissance du monde par le regroupement et le développement des cellules. Apprendre à vivre en société n’était pas uniquement apprendre à être bon et altruiste, ça comprenait les actes les plus ignobles qu’on aimait croire n’être pas du ressort de l’êtres humains. S’ils ne l’étaient pas de l’être humain de qui seraient-ils ? Les monstres ne sont que des inventions pour se dédouaner de nos choix les plus cruels.

La sauvagerie, la mesquinerie et la violence étaient des outils pour vivre en communauté. Qu’on les cautionne ou non.

Le meilleur ami d’Eden aimait lui dire qu’il fallait respecter chaque être vivant – de la petite plante à votre pire ennemi. La plante ? Pourquoi pas ! Même s’il lui arrivait de couper une feuille sans aucune raison, parce qu’elle était là, sur son chemin et qu’il s’emmerdait. Eden voulait bien un jour essayer d’arrêter et de faire des câlins aux cerisiers. Pour les arbres, ok. Pour le pire ennemi ? Non. L’ennemi, il ne voyait pas l’intérêt de le protéger et de le respecter. Si l’autre lui crachait à la figure, il ne faudrait pas trop compter sur lui pour tendre l’autre joue. Un bon poing dans la gueule, ça remet les idées en place. Que vous soyez un type grand et arrogant de la même taille que moi ou une sale môme un peu trop pourrie. Ce n’est même pas une question d’être un prédateur ou non. Même la plus gentille biche écraserait le lapin venant trop près de ses petits. La préservation est l’unique moyen de conservation.

La sociabilisation pouvait être formater de salutation, de bonjour et de phrases types. J’aime à croire qu’il faut juste rester naturel et que même si j’ai une nature à être un type profondément antipathique (pas certains que ce soit tant ma nature que mon éducation), c’est mieux d’être comme je veux être. Comme je VEUX. Je peux changer. J’en ai juste foutrement pas envie. Et c’est pareil pour elle. Les échanges de mauvaises politesses, de piques et de phrases teintées de moqueries me convenaient parfaitement. Elles permettaient de se sentir immédiatement à l’aise.

« Moi » semblait avoir décidé que le français était une langue sympathique et y demeura ce qui me fit penser qu’elle devait être gauloise. Et comme la cigarette infumable du même nom elle semblait dépassée par les évènements de sa mort. Spécialement, vu son aisance à me parler vivement et le nom qu'elle me donne, je pense qu’elle vendait des cafés dans une gare de Paris et qu’en voulant faire la maligne dans sa tenue de canard du gel, elle avait fait tomber le café sur le sol, elle avait glissé et terminé la tête dans la machine à expresso à force de trop d’expressions. Les français étaient des êtres particuliers – à chaque fois qu’il se rendait là-bas Je suis surpris. Autant par la taille de leurs cafés (ils se foutaient clairement de nous) que par leurs manques de patriotismes. Les américains sont fiers de l’être, les japonais aussi, les africains tout autant, mais les français semblaient n’être qu’une vieille devise sur leurs mairies. Encore que, je me gardais bien de dire trop fortement cette opinion – je ne sais que trop que mon meilleur ami est rattaché terriblement

« Domo. »


J’aurais sans doute une autre idée concernant ta mort dans cinq minutes. Compte sur moi, ma belle, pour t’en faire partager. Pour en revenir à cette femme – gamine ? – elle me compara à un cliché de manga prépubère. J’espère qu’elle parle de manga pour garçon et donc du genre des aventuriers un peu fous qui bouffent comme dix et enchainent des uppercuts dans la gueule en disant ta- ta- ta- ta- ta- ta- ta- ta- ta-, car si elle parle des mecs efféminés dans les mangas pour fille avec une mèche devant les yeux, des fleurs autour d’eux quand ils parlaient, je suis hyper vexé ! Et franchement (Franchement !) j’espère qu’elle ne fait pas allusion à un personnage de YAOI. PUTAIN DE MERDE. Depuis que Urie était entré dans ma vie, des fanfictions et conneries circulaient sur le net et sur nous deux et je perdais toutes crédibilités. Assez ironique quand on sait que j’ai été marié deux cents ans avec une femme. ENFIN. C’est la vie et franchement si les gens veulent s’amuser en m’imaginant à quatre pattes devant un homme, allez ! Je vous en laisse le droit. Ils peuvent bien dire ce qui leurs plaît et s’éclater avec mon image. J’ai autre chose à faire que de chercher à me battre contre des rumeurs.

« …. »


Je ne trouve rien à répondre. Toi tu ressembles juste à rien. Je te dirais bien à une cosplayeuse et même si à mes yeux, c’est plus un truc bien lourd de gamines hystériques, je ne sais pas pourquoi mais j’ai l’impression que tu le prendrais comme un compliment. Puis, j’aime ton audace !

« T’es du genre susceptible, bambine, non ? »

Je lui propose un PC et elle commence à s’emporter en des exigences.  Je commence à être habitué quand j’ai rencontré Urie, il voulait un casque à musique en plus du reste. Cette fille doit être de la même espèce de chieuse qui prennent et qui en plus en réclament plus. Maudits assistés ! Apprenez à dire merci à la main qui vous aide plutôt que d’essayer de la bouffer ou de la trancher.

« Il devrait être performant. Si tu es inquiète, tu pourras m’accompagner. C’est une amie à moi qui s’occuper de performer des machines provenant du monde des vivants. Tu pourras simplement lui faire tes exigences. » Après tout, elle l’avait bien fait pour ASUMA. Il n’y avait aucune raison que Mélinda refuse. D’autant qu’elle était toujours de bonne humeur et pas compliquée à gérer. Quelques pouces encourageant vers le haut suffisaient.

« Evidemment rien n’est gratuit et tu me devras un service. »

Dernièrement, j’ai l’impression d’être le diable. Je propose de l’aide à beaucoup de monde et je leurs dis ensuite qu’ils me devront un service – alors que je n’ai pas toujours une idée de ce que je pourrais leurs demander. Concrètement, là, je ne vois pas. Cela ne fait rien. C’est comme un ticket sortie de prison. Je l’utiliserais au moment opportun.

C’est une plaisanterie. Elle pense vraiment qu’elle s’appelle comme une sorte de café italien ? Cela dit, il y a bien un homme qui pense que son nom est une ville française du sud et un autre qui s’appelle par un nom de fruit. Mais le pire restera URIE. On est bien d’accord qu’avec toute la N qu’il a en lui, ça le change clairement en urine. Et je pense qu’il a clairement été terminé avec celle d’un gros connard frigide et inconstant.

« Tu rentres dans une chambre qui n’est pas la tienne, tu m’agresses et tu viens me parler de politesse ? »
Bon ce n’est pas ma chambre, elle n’a fait que me parler, mais on va pas jouer sur les mots et les nuances. N’exagérons pas.

Attendez, elle est sérieuse ? Ok. Je pose l’ordinateur à côté de moi et me redresse pour fixer madame la vicieuse. Tu veux qu’on parle de mon « mini-moi » qui n’est pas aussi mini depuis que le destin à jouer au dès sa taille et qu’il semblerait que je sois tombé sur le maximum. Franchement, pas de quoi sa vanter – j’ai pas l’impression que ce soit le plus important dans les relations et c’est plutôt incommodant dans mon cas. Sans blague !

Bon petite. Tu dois faire quoi ? Un mètre soixante et quarante-kilos ? Avec mon mètre quatre-vingt-treize et mes quatre-vingt-cinq kilos, tu veux vraiment qu’on joue à se défier et à qui a la plus grosses ? Car sans vouloir te vexer, je crois que là je te bats à plate couture – sauf peut-être au niveau des nichons, bien que tu ne me sembles pas en avoir beaucoup non plus.

Je suis d’accord, mais essaye de ne pas me donner envie de te fracasser. Je pense qu’on peut devenir bon pote, mais si ça commence par un coup de ma part si ta petite gueule de peluche, l’amitié risque d’être de courtes durées.

Maintenant debout, bien planté sur mes deux jambes, je retire le sous-vêtement pour le ranger dans la sacoche de l’ordinateur portable que j’utilise et je pointe de mon doigt la partie de mon corps qu’elle dit être au garde à vous alors qu’il est tout aussi au repos que … bah quand il est au repos quoi. Un peu comme-ci je venais de voir un zombie en pleine putréfaction en train de se faire sucer par une chimère chat. Le plus dégoutant étant évidemment la seconde personne.

« Désolé, Minimoi »
- oui ça te va bien tiens !  « De vous décevoir, elle est tout aussi flasque que votre cerveau. Si vous voulez la toucher pour la durcir, n’hésitez pas, mais on pourrait peut-être apprendre à faire connaissance. D’autant que je viens de terminer, comme tu peux le voir. »

Je me retourne, profite bien de la vie sur mon dos et mes fesses – perverses va ! – et range l’ordinateur portable dans la sacoche avant de revenir dans le salon. La chimère qui partage sa chambre avec moi va encore gueuler et me foutre un mal de crâne chronique si elle voit que je suis encore à poil.

« Je m’appelle Eden. Je sens que tu vas mourir d’envie de me donner un sobriquet ridicule, Minimoi, alors n’hésites pas. La chambre que nous venons de quitter est celle d’Abby et Dorina. Vous devriez pouvoir jouer ensemble à la Barbie, c’est aussi des gamines. » Ou avec Barbie, si ça vous amuse ! Je vous le prête, vous pourrez lui faire des tresses.

« Là-bas c’est la chambre d’Akio le roi des vampires. Il devrait la partager avec un colocataire, mais ils se tirent tous au bout de quelques jours. Il doit les bouffer dans son sommeil. Tu peux donc être la suivante, il y a un lit de libre. »

Je ricane un peu à cette idée, il faut dire que ça m’amuse beaucoup. « La chambre là-bas est inoccupée. Le couple qui y vivait adorait les cochons et il y avait fait une porcherie. Tu devrais y être à ta place, Mini-moi. »

C’est un peu chiant, pourquoi je lui fais les présentations ? Ah pour qu’elle prenne une chambre et ne me casse pas les pieds. Très bon argumentaire, continue.

« Je n’ai jamais fait la rencontre de Lucas, le type qui vit dans la chambre du fond. Enfin, je vis avec une chimère qui déteste les hommes dans la chambre là-bas. »
Mes doigts viennent masser ma tempe, alors que je continue : « Ne me demande pas pourquoi elle est venue s’installer dans ma chambre au lieu de prendre une vide, celle du beau-gosse des rois ou de l’autre type. Je crois qu’elle aime juste se réveiller, me voir et alimenter son quota de haine de cette manière. »

Tout en parlant, je me suis dirigé vers le frigidaire, j’ai ouvert ce dernier et je me suis servi une bière. C’est que je commence à crever de soif à force de parler. « Maintenant que j’ai été super poli et respectueux en te présentant les lieux et que tu as pu voir que tous les hommes ne s’épilaient pas intégralement comme à ton époque et vu que tu es visiblement amnésique, peux-tu me dire à quel type de jeux tu te souviens avoir joué en ligne ? »




Des cheveux de couleurs châtains – basiques et sans saveur – une longueur de cheveux moyenne – dans les normes quoi – des yeux entre le brun et le vert – rien de spectaculaire, bien que fort jolis – une petite taille toute menue et un air tout bête. Franchement, cette gamine allait pouvoir rejoindre le club de la gothique (et de mon aidée – et dont je suis le tuteur – Dorina), de la gamine nommée Abby et de la chimère bien chiante qui trouvait ça amusant de gueuler dans tous l’appartement. JOSHUA, FDP, tu comptes me mettre encore combien de gamines avec moi ? Remarque. Continue à me mettre ça plutôt que des types insupportables. Au moins, elles, je les assome et elles se calment.  

Il y avait des ingrédients clés pour qu’une colocation fonctionne. D’abord être très aimable. Ensuite, ne pas se mettre dans des tenues ou des situations gênantes pour les autres. Enfin, il fallait une bonne dose de bonne humeur et d’envie de vivre ensemble. Autant dire que c’était exactement - EXACTEMENT - ce qu’avaient les colocataires de cet appartement.   

Ne jouons pas aux jeux du cap ou pas, je suis du genre à aimer jouer. A vraiment aimer jouer.  

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#7 le 15.06.17 23:16

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Arf, la belle bêite !

Le sourire qui ornait son visage l'avait quitté aussi subitement qu'il était arrivé. Certes, elle était pénible, mais pas à ce point quand même ? Son regard se glace à moins qu'il ne soit blessé ? Quoi qu'il en soit, l'espèce de flamme qui y vivait jusqu'à présent s'était grandement amenuisée. Elle soupire doucement et croise les bras, on ne peu plus sérieuse. Ca parlait affaire et elle était dure en affaires, ou aimait le faire croire.

A vrai dire, elle n'était pas très exigeante malgré les apparences. Du moment qu'on lui fournissait de quoi survivre, elle était contente. Elle avait juste envie de titiller Monseigneur l'antiquité. Bien qu'il ne sembla pas vieux du tout à vrai dire. Son sourire revient doucement, un service ? Voyez vous ? Quel genre de service ? Elle n'était pas du genre à accepter quoi que ce soit, elle tenait un minimum à sa virginité et à sa dignité.

— Bah, je plaisante, du moment que j'ai de quoi surfer sur le net, ça me va, dit-elle avec un léger sourire bienveillant. Comme toute personne en fait. Tout le monde est susceptible, mon bon ami, continue-t-elle sur un ton calme, presque sage.

L'hystérie qui l'habitait un peu plus tôt s'était éteinte bien rapidement. Légèrement fatiguée, elle s'était calmée toute seule, préférant le calme à l'excitation, du moins, dans le privé.
Capou avait bien remarqué qu'elle avait touché une corde sensible en l'attaquant sur la politesse et en le dérangeant. Mais la solitude et l'incompréhension du monde la poussaient à se réfugier près des autres, aussi inconnus fussent-ils. Et il était un inconnu. Par contre, malgré son air un peu dérangeant et parfois effrayant, il dégageait un bon fond. Enfin, elle ne savait pas exactement pourquoi mais elle savait qu'elle pouvait lui faire confiance. Elle espérait juste ne pas se tromper sur la marchandise...

— Certes, commence-t-elle calmement, je te dois des excuses... Je te demande donc pardon, heu... illustre inconnu, de t'avoir embêté ainsi.

Elle maitrisait la justesse et l'art des mots de sa langue maternelle. Une bonne chose à vrai dire mais qui pouvait s'avérer être une vraie lame à double tranchant. Remontant ses bras sur sa poitrine pas si mal fournie, elle regarde Monseigneur chose se retourner et se lever précipitamment.

Sans qu'elle puisse y faire quelque chose, voilà qu'il enlève son caleçon avec fierté. Elle rougi et détourne le regard. De ce qu'il lui restait de mémoire, elle n'avait jamais vu d'homme nu avant lui. Et c'était... perturbant. Les yeux écarquillés, elle essayait de penser à autre chose, réellement gênée. Bien qu'il fusse naturel de se balader ainsi, enfin, à une autre époque, maintenant c'est relativement différent et les règles de pudeur n'autorisent plus ça.

Mais qu'en avait-elle à foutre de la pudeur ? Prenant son courage à deux mains, elle se retourne pour le fixer dans les yeux, détournant du mieux que possible son regard de... son pénis, voilà, fallait le dire.
Fixant ses yeux noirs, elle l'écoute parler. Ses joues s'empourprent plus encore à l'évocation si peu subtile d'un acte qui pourrait lui être sexuellement plaisant, enfin, tout dépend en fait. Mais elle ne se départi pas de sa réparti et croise à nouveau les bras, qu'elle avait décroisés dans la surprise.

— Minimoi ? Bah, après tout, pourquoi pas... Par contre, je suis désolée de te décevoir, Monseigneur Gros-calibre, mais tu n'es absolument pas mon genre. Tu manques un peu de... pilosité faciale ?Bien que tu sembles être pas mal fournit au niveau de ton soldat. J'espère pour toi qu'une armée d'ado pré-pubères sans cervelle ne te court pas après ? Non parce que bon, sans vouloir te vexer, tu ressembles vraiment à ces types ténébreux des mangas chelous de vampires... Le pire c'est que ça fait mouiller toutes ces pucelles...

Réfléchissant, elle avait baissé les yeux sur le sol, dégoûtée par toutes ces gamines qui n'y connaissaient rien et qui étaient submergées par leurs hormones. Elle avait aussi subit une période comme ça mais était très vite passée à autre chose, et heureusement. Elle évita ainsi de voir sa lune dégarnie, ou pas peut-être ?
La jeune femme se contente ensuite de le suivre, sortant ainsi de la chambre qui ne lui appartenait pas. Alors comme ça il squattait et osait lui parler de politesse ? Non, vraiment, l'hôpital qui se foutait de la charité...

Eden... Tu as un temps de retard il me semble ? A moins que Monseigneur Gros-calibre ne te convienne ? Souhaites-tu que je te fasse la révérence aussi ? La jeune femme ricane doucement tout en balayant de la main les possibilités d'entente avec ces autres demoiselles qui semblaient, à ses dires, superficielles. Dommage, elle n'était pas du genre à aimer ces personnes.

Passons les explications sur le roi des vampires, c'était une blague ? Et sur la chambre occupée par Lucas. Elle tiqua à l'annonce d'une chambre libre mais se ravisa rapidement. Elle savait que si elle restait seule, elle allait déprimer et fortement. Elle irait donc squatter avec ce Roi des vampires et relever intérieurement le défis de rester longtemps en sa compagnie. Qui sait, peut-être qu'elle allait bien l'aimer ?

— Et tu peux pas la virer ? Tu sais, vu comme tu es,
cela m'étonne presque de voir que tu es soumis à une... chimère de ce caractère. D'ailleurs, y a beaucoup d'autres... races dans ce monde ?!


Le suivant toujours, elle profite du fait qu'il se serve d'une bière pour faire de même. Après tout, en France, elle était majeure, alors autant ne pas se priver. La décapsulant, elle en bois une gorgée qu'elle n'apprécie qu'à moitié. Ce goût amère des mauvaises bières ne lui plaisait guère. Elle préférait les bonnes bières belges un peu sucrées mais surtout très fortes.

— Je trouve que les hommes qui s'épilent sont...
enfin, ne sont pas des hommes quoi. Bref. Merci encore de ta gentillesse à peine masquée. Cache ta joie surtout, on dirait que tu as vu la mort.


Elle soupire avant de s'appuyer au mur non loin de là. Elle avait quitté son gilet, le posant sur le dossier d'une chaise. Cela dévoila ses formes plutôt généreuses au niveau de la poitrine ainsi que le débardeur bleu, trop large, qui cachait son ventre. Ce ventre qu'elle n'aimait pas du tout. Ses yeux fixèrent ceux d'Eden qu'elle commençait à apprécier. Après dix minutes fallait bien.

— Alors là... Un MOBA surtout. En ce qui concerne les MMORPG, j'ai du mal à rester dessus longtemps, faute de compagnons de jeu mais aussi à cause des quêtes répétitives à la longue...

Nouveau soupire, nouvelle gorgée.

— Au fait, ce serait quel type de service ?
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#8 le 19.06.17 2:40

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Dans le salon de l’appartement Van Gogh décoré aux couleurs du peintre symbolisme, les deux colocataires s’échangeaient des civilités plutôt courtoises. Les excuses données par la jeune femme dans la chambre tantôt ne semblèrent pas atteindre l’homme qui paraissait un poil aigri. Nonobstant cette attitude, lorsqu’elle lui annonça se satisfaire de pouvoir surfer sur le net, il envoya un message via son téléphone portable à sa petite employée en informatique afin qu’elle lui prépare et lui fasse livrer une machine à l’appartement.

Rendus dans le salon, l’homme continuait à osciller entre traits d’humour moqueur proche de l’insultant à l’amabilité véritable en lui présentant les lieux. La jeune femme n’avait pas à remettre en cause son comportement : la réputation d’Eden le précédait et elle l’apprendrait tôt ou tard. Son manque de savoir-vivre, son humeur patibulaire et ses pensées rageuses semblaient être une constance chez lui. Ce n’était pas qu’il n’était pas satisfait de cette rencontre ou qu’il n’éprouvait aucune sympathie à l’égard de cette femme, juste qu’il s’exprimait et pensait de manière généralement rageuse et énervée.


Les rougissements de la jeune femme tantôt à mon costume d’Adam me font me questionner sur la pudeur liée au corps. Ce n’est pas la première fois que je le remarque. A mon époque la nudité était plutôt habituelle. Les vêtements, les kimonos, se portent pour se protéger du froid, de la chaleur, des maladies, pour indiquer une appartenance, se différencier des animaux ou montrer la valeur de la personne. Il a toujours été pourtant commun de prendre nos douches ensemble – entre hommes ou entre femmes. Et jusqu’à l’âge de l’apparition de la puberté, il n’est pas rare de voir les enfants des campagnes complètement nus préférant cette tenue à la veste et pantalon de chanvre « le jinbei ». Les occidentaux font beaucoup de chichis pour rien du tout ! Un corps est un corps.

Même si j’ai évolué au cours des années, je suis né à l’époque de Heian qui a vu l’apparition du bouddhisme, où la poésie, la calligraphie, la peinture et la sculpture se développaient en même temps que la cour impériale et le clergé bouddhiste développaient les bases de l’écriture japonaise se différenciant du chinois. J’ai vu l’émergence des samouraïs prenant de plus en plus de pouvoirs et la présence de bandits et voleurs de grands chemins sur toutes les rues nocturnes face à l’imbécile police inefficace. C’est à mon époque l’hymne nationale japonais a vu le jour. Et à cette époque que la nudité fut remise en question dans les grandes métropoles où le vêtement devenait un signe distinctif.

J’ai vu le japon continuer à ne pas être pudique dans les termes et les vestiaires mais s’offusquer de statues et de photographies. Mettre des lois censurant la nudité. En réalité, c’est l’influence du christianisme qui fut négative. Le corps jusqu’alors sacré et respecté devint un objet tabou et pervers à dissimuler des yeux d’autrui.

Certains spectres ont évolué différemment, s’adaptant entièrement à ce siècle que nous vivons, à un Japon plus moderne ou aux pays occidentalisés. Ils rient, ils badinent et expriment de fortes émotions en permanence. Ils se montrent hypocrites, complaisants et tellement occidentalisés. Ce n’est pas mon cas. Je suis né dans la Province d’Ise, j’ai combattu les mongols, les chinois, les coréens et les occidentaux. J’ai vu ce petit îlot sans la moindre chance parvenir à devenir l’une des plus grandes puissances mondiales par la force de sa ténacité.
Bien entendu que je me suis transformé avec le temps. C’est évident. J’ai aimé certains courants, certaines découvertes (LE CINEMA) mais je n’ai jamais voulu devenir quelqu’un d’autre. Et toi, petite ? Est-ce que t’es fière de ta vie et tu voudras t’en souvenir dans la mort ? Faudrait-il encore que tu te souviennes d’autres choses que de ton nom sentant l’Italie.

Je digresse, encore. N’y fais pas attention, mini-moi, quand toi aussi tu auras neuf cent ans, tu comprendras à quel point il est difficile concentrer son esprit sur un unique pensée simultanée au lieu d’avoir un labyrinthe de plusieurs idées en même temps.

Je me demande, simultanément, si je n’ai pas dépassé les limites et si je n’ai pas été trop loin dans mon action. Je n’ai pas envie de provoquer une guerre mondiale à l’intérieur de mon lieu d’habitation périodique. Je suis un vrai connard, sur bien des aspects – et un mec sympa sur d’autres.

Monseigneur gros-calibre ?

Je ricane un peu à sa remarque, baissant les yeux pour me regarder avant d’hausser des épaules. ALORS UN, meuf, même si je ne le sais pas : tu es une pucelle. Ce qui est assez marrant car on a aussi celle d’Orléans ici – même si ça encore je ne le sais pas. Deux, les groupies hystériques je préfère les laisser à Urie, il a un côté mauvais garçon, éphèbe et séducteur et il doit adorer ça les petites miss venant lui demander des détails sur notre vie sexuelle (et amoureuse.) Car cette gamine ne doit pas le savoir, mais des débiles mentaux ont décidé de me mettre en couple avec un autre type … Urie Kennedy.  J’ai tellement la flemme de leurs expliquer que c’est faux et qu’il s’agissait juste d’une mission contre des barbares que je laisse la rumeur courir. Puis ça me fait franchement marrer, moi qui a été marié deux cents ans, de lire ses rumeurs.

« Pour les vampires ténébreux à pucelles, on a déjà ce qu’il faut. Et je ne suis pas classé dedans. Je dois avoir leurs numéros si tu y tiens vraiment. »

Je ricane encore, à sa remarque sur la soumission. « Je préfère avoir une petite chimère inoffensive et bruyante que risquer de tomber sur un colocataire pire que ça ; et je reconnais que j’aime assez l’énerver. »

Mes yeux se perdent sur son haut bleu, un débardeur large, que je fixe sans la moindre pudeur. Contrairement aux Japonais qui évitent les regards, moi je plonge en permanence le mien dans les yeux d’autrui, sur leurs corps ou sur le monde m’entourant. Amusé, un peu taquin, j’insiste lourdement sur la poitrine. Trop les fixer me donner envie de fruits.

« Ici, nous avons tous les jeux-vidéos du monde des vivants et des jeux provenant exclusivement du monde des morts. »

Je me redresse pour aller à un placard de la salle. Je cherche quelques objets et – non je ne suis pas fournis de ce côté-là, comme bien des japonais. Je pense qu’il y a moyen qu’en écartant les deux chairs de mes lunes on en trouve un ou deux, mais j’ai des doutes. – et je reviens en déposant des cartes de tarot bouddhiste. Elle me demande ce qu’elle devra faire pour me rendre service.

« Je n’en ai pas la moindre idée, minimoi et gronichon, une quête ! »

Mes doigts tapotent sur les cartes que j’ai sorties. Je sais bien que ce ne sont des conneries, mais c’est mon dé à moi.

« Tire quatre cartes qu’on puisse activer ta quête maintenant que le didacticiel est terminé. »






Un homme de presque deux mètres et une jeune fille d’à peine un mètre soixante. L’un totalement nu et l’autre en débardeur bleu. La différence était flagrante et quelqu’un qui aurait investi la pièce, ce serait clairement poser des questions sur leurs états de santé avant d’emprisonner le plus âgé pour exhibition.   

Pour la jeune femme le corps actuel d’Eden n’avait rien de surprenant. Il était musclé avec un poids plutôt correct de 85 kilos pour 1m93. Une masse athlétique.  Le problème résidait que ce n’était absolument pas le cas. D’ordinaire Eden avait un poids plus important et un indice de masse corporelle en surpoids (dont il se fichait royalement.) Les évènements, stress et inquiétudes des derniers temps lui avait fait presque quasiment une dizaine de kilos et expliquait sans doute la trace blanchâtre, peu visible mais bien présente de quelques vergetures sur ses hanches. Il existait bien des potions pour les faire disparaître. Le problème, c’est que Eden s’en branlait totalement.   

Lorsque Melinda reçu le SMS de son patron, ses yeux brillèrent de joie. Elle adorait modifier les ordinateurs et leurs intégrer des éléments pour les performer et les rendre surpuissant. Elle hésita entre un ordinateur portable et un ordinateur fixe. Le dernier étant plus simple à modifier en fonction des avancées technologiques et des besoins. Toutefois dans le doute, Melinda préféra la première option – qui rendait l’objet plus pratique aux transports.   

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#9 le 19.06.17 13:28

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Je suis persuadé d’avoir entendu quelqu’un beugler dans le salon… Pourtant je pionçais tranquillement dans ma chambre, rattrapant les heures de sommeil que je passe au travail, et maintenant je suis réveillé, grognon, et réveillé. Faut pas dire, j’ai essayé de me rendormir, me retournant encore et encore dans mon lit, mais entre la lumière qui filtre par la fenêtre et la chaleur sous la couette, il est coton de fermer l’œil à nouveau.



Alors que je passe de sur le dos à sur le flanc droit, je me demande quel châtiment corporel serai le plus adapté à la nana qui ne sait pas qu’il est préférable pour tout le monde de garder un niveau sonore raisonnable. En roulant sur le ventre, je pense à ce que je vais bien pouvoir manger une fois debout, parce que bon, je commence à avoir la dalle.

Finalement, de retour sur le dos, je m’étire, baille, ronchonne, et me décide à me lever. Mon caleçon me glisse un peu sur les hanches, j’ai les traces du drap sur la face, mon teint est un peu plus grisâtre que d’habitude, et mes cheveux se dressent sur mon crane presque aussi haut que mes cornes. Une bonne gueule de quelqu’un qui vient de se réveiller.



Je quitte ma chambre et investit la pièce à vivre. Dans le salon, un homme nu, Eden, et une gamine, inconnue… OK tout est parfaitement normal ! Je vais peut-être me remettre au lit moi.



D’une voix d’outre-tombe, rauque de quelques heures de sommeil à ne pas l’ouvrir, je tente un bonjour, enfin, plutôt un ‘lut , et m’en vais allumer la cafetière. Le temps que le café coule, j’en profite pour faire un arrêt aux chiottes, me débarbouiller vite fait dans la salle de bain, puis verse le précieux nectar dans une tasse couverte de petits cœurs. M’adossant au plan de travail de la cuisine, j’allais leur proposer à boire mais ils carburent déjà à la bière, on n’est pas réglés sur le même fuseau horaire.

Je sirote mon café trop chaud en les observant sans gêne, l’une avec son débardeur ne laissant finalement que peu de place à l’imagination, et l’autre à poil avec son jeu de tarot.

#10 le 22.06.17 18:11

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“ Coucou c'est moi ! Mais en fait c'était pas elle ! „

Dorina déboula dans l’appartement, sans aucune délicatesse, les écouteurs vissés sur ses oreilles en lâchant un sec et furtif « Bonjour ». Ses bras portaient une énorme pile de livre qui masquait complètement son visage et son champ de vision également. C’était d’énormes bouquins aux couvertures de cuir qui sentaient bon le vieux livre. Elle avait emprunté ces livres à la bibliothèque (dont elle était devenu une cliente extrêmement régulière) et elle avait peiné à trouver son chemin, butant dans chaque poteau, chaque passant, chaque mur qu’elle rencontrait. Elle était bien contente d’avoir retrouvé l’appartement et elle rentra dedans comme une tornade, passa dans sa chambre et, trébuchant dans ses lacets défaits (qui n’avaient nullement aidé son laborieux parcours), elle s’étala de tout son lit avec un bruit sourd, tout de même contente de pouvoir soulager ses bras. Morte de faim (ce qui était assez ironique), elle retourna dans le salon en chantonnant, bien décidée à grignoter un bout. Ce qu’elle n’avait pas prévu, c’était que la pièce était pleine de monde, qu’il y avait une inconnue et qu’Eden se baladait nu (encore une fois). Il fallait dire que c’était habituel. La première fois, elle avait quitté la pièce. La deuxième fois, elle avait seulement détourné le regard. Et au bout de la troisième fois, c’était devenu quelque chose de presque normal. Mais il avait quand même réussi à lui couper l’appétit.

Elle s’approcha de la table où était posé des cartes de tarot, posa ses coudes dessus. Ses yeux se posèrent sur l’inconnue mais se reportèrent directement sur les cartes puis repassèrent vers Eden. L’adolescence enleva nonchalamment ses écouteurs et lança avec un petit sourire taquin :

Un jour, je t’offrirai un joli caleçon et je t’obligerai à le porter, au moins en présence d’inconnus.

Puis elle reprit son observation minutieuse de la fille en bleu. Qui était-elle ? Qu’est-ce qu’elle fichait là ? Dorina ne posa pas ses questions et se contenta de scruter l’inconnue comme si rien qu’à la regarder elle saurait qui elle était. Elle se décida finalement à lui parler en amorçant un début de question plutôt hasardeux :

Tu es… ?

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Ph'nglui mglw'nafh Cthulhu R'lyeh wgah'nagl fhtagn !