La petite ritournelle - Chap V [/!\ PG-16/Violence/Sexualité]

    #le 16.06.17 8:54

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    20 Masculin 20 Kuki Urie - Tokyo Ghoul:re Michalak Au chômage 172 591 24 Féminin 30/04/2017 complète

    La petite ritournelle chap.V

    - Si ça continue j’vais dégobiller -


    Tu ressembles à un môme qui vient de découvrir les clefs du mystère au chocolat.

    Il faudrait être totalement con pour ne pas se rendre compte que ce type a saisi la balle au bon. Son sourire amusé ne présage rien de bon. Il sait ce qu’il m’arrive. Il a deviné ce que moi-même je n’ai compris qu’à moitié. A la fois surpris et méfiant d’une telle approche, je recule et m’enfonce dans la banquette, ses doigts qui touchent les miens, je les lui repousse. Je ne suis pas une peluche mec, t’es tellement variant dans ta gestion de l’espace! Fait gaffe un peu, y’en a qui n’aiment pas ça, vraiment pas. T’as de la chance qu’on se soit un peu rapproché toi et moi sinon je t’en aurai collé une - oui encore, en vrai je ne me lasse jamais -. Je suis amadoué par le paquet de clopes que j’ouvre et taxe de suite dedans. Je ne le quitte pas des yeux, et me penche vers lui pour attraper le zippo qui est à côté de son cul. 

    Si j’avais su, c’est pas une clope que j’aurais pris mais tout le paquet d’un coup. Il me l’a donné, ça aurait été con de refuser.

    Il est malléable, y’a une couille dans le potage. Mais je sais pas encore à quel niveau. Peut-être même deux en fait. Je tire une bouffée toxique, je sens que j’ai tiré un mauvais truc là, un putain de mauvais truc. Qu’est-ce qu’il va me faire?

    
Si je relève le pied là, je peux carrément le dégager en frappant dans le torse… Ça le vexerait? En vrai je m’en fous. Mais je ferais mieux de rester attentif à la suite. Il entame une phrase, putain il a foutrement compris, moi je cherche encore. Ça m’énerve quand ça fait ça.

    Une première question.

    Sonnez les Mathildes à coup de savates, connard. Dans mon cerveau la phrase que je donne est celle-ci. A l’oral… Y’a comme une erreur de traduction.

    " All pain is gone de Combichrist. Dans la voiture avant d’arriver, mec t’étais là. "

    Je le fixe et manque de perdre ma mâchoire. Enfin, intérieurement. Extérieurement j’ai juste l’air un poil ébahi par ce qui est en train de se passer. Les mots que je prononce ne sont clairement plus maîtrisés, ou plutôt si, maîtrisés mais par quelqu’un d’autre que moi. 

    Tu m’étonnes qu’il jubile. Je crois que s’il avait voulu le faire exprès il aurait pas pu mieux faire que de me filer cette dragée. Quoi de pire pour un mec comme moi de me retrouver à déballer la vérité vraie devant un pareil… Putain Eden. Ça me fout une angoisse assez infâme, de celles qui vous font fixer le mur vers lequel vous foncez en gardant les yeux grand ouverts et le pied enfoncé sur l’accélérateur.

    Vu sa gueule, sa première question n’était qu’un coup d’essai. Je lève la main et fronce les sourcils.

    " Eden, n’essaie même pas de… NON. FAIS PAS ÇA. "

    Putain. Trop tard. Les questions s’enchaînent. Et il est pas con ce débile mental. Il les choisit bien, j’aurais fait pareil. Mais là je me retrouve dans la position de faiblesse. Ma vie te passionne autant? Mec on aurait pu en parler autour d’un verre… Ou pas. Si tu savais comme ta vie m’emmerde là maintenant tout de suite. Ha c’est vrai, tu vas le savoir. En vrai tu viens juste d’accéder à la version décryptée. Ou une version sans filtre du fin fond de mon crâne. Bien joué.

    Ta première question me fait sortir de mes gons. Je crois que je grille plus de la moitié de la cigarette à force de tirer dessus comme un forcené. Si j’ai la bouche occupée je crois que ça m’évite de parler. T’as vraiment osé me poser cette question là, connard. Sombre connard. Je te fusille du regard et m’incline d’avantage en arrière pour enfoncer rapidement mon pied dans ton bide. T’avais qu’à mieux te défendre. Habituellement je suis verbalement violent mais là ma bouche me fait des infidélités. Ferme ta grande gueule au lieu de fouiner comme un sale rat de merde que tu es. Eden, je veux que tu crèves là maintenant tout de suite. Si je pouvais communiquer par télépathie, crois-moi je te rendrais dingue. Mais ça ne semble pas marcher, ou alors t’es déjà dingue.

    J’ai reposé mon pied par terre, mes coudes sont sur mes genoux et je suis penché en avant, légèrement. Ma tête s’appui sur ma main libre, l’autre tient ma clope.

    Les autres questions se succèdent, j’égratigne d’avantage ma lèvre inférieure. Ma bouche a une putain d’envie de s’ouvrir. Ta seconde question est foutrement débile, la troisième m’arrache un grognement furax et la dernière manque juste de me faire rire. A tel point que ma bouche s’ouvre, déformée par un rictus, insolent je le fixe droit dans les yeux.

    " J’étais et je suis tellement fier de ça. Toi et tes deux mètres, étalés par terre alors que tu me prends de haut. Je crois que ce que j’ai aimé le plus c’est le bruit que tu as fait quand la lame s’est enfoncée entre les os, puis dans le sol. Tu t’agitais tellement, tu avais l’air d’avoir pris conscience de l’écart que je venais de te foutre dans les yeux, à la limite de la panique. D’ailleurs, t’es plutôt lent et lourd je trouve. J’aurais pu te toucher quatre ou cinq fois à des points vitaux mais ça n’aurait pas été drôle. Et quand tu provoques quelqu’un, fait en sorte de pouvoir rendre les coups, encaisser ne sert foutrement à rien. Ha et, le terme exacte de ce que j’ai ressenti était l’excitation. "

    Je souffle. Je ne suis pas habitué à telle quantité de mots sortant de ma bouche. Mon corps me crie que c’est totalement contre nature pour moi. Ma bouche réclame quelque chose à boire. Je le regarde, blasé. Allez sois sympa, ça a l’air de tellement t’éclater.

    " Va falloir que tu me files à boire vue la thèse, antithèse, synthèse que je fais… "

    La seconde réponse arrive, j’ai vraiment pas le temps de souffler. Je ferme les yeux un instant faisant preuve d’un calme improbable alors que c’est le dawa dans ma tête.
    Plutôt crever, même mort je te toucherais pas avec un putain de bâton. Lâche-moi, casse-toi. Ne me touche pas et n’essaie même pas de faire quoi que ce soit espèce de vieux dégueulasse en manque. Ça va m’arracher la langue ce truc. Et si je la mordais d’ailleurs? Je m’étoufferais avec mon sang et ça serait réglé sûrement? Ha putain Urie… Dans quel merdier tu t’es mis. Je soupire fortement quand je sens la réponse sortir de ma putain de bouche. Catin de vérité va.

    " Ouais, j’en ai envie… Depuis hier. Mais tu seras en-dessous…. "

    Je ne peux pas m’en empêcher, le flot de paroles continue.

    " Ha putain. En vrai j’en sais rien d’où tu seras. Je sais juste que ça va encore être un concours de bite à celui qui soumet l’autre. Mec d’ailleurs t’as vraiment des soucis avec la domination. Et tu le fais à l’arrache en plus, tu m’as plaqué contre le mur alors que t’étais dans mon dos, au sol t’as profité d’un instant de faiblesse. En vrai t’es juste vicieux dans ta façon de faire, ce qui me fait dire que t’es du genre à faire des coups en douce histoire de mettre les chances de ton côté quand tu vois que tu ne fais pas le poids, enfin… En parlant de poids! T’as l’air de bien remplir ton fute. Celui que tu m’as passé est trop large pour moi. Faudrait voir pour arrêter les sucreries si tu veux mon avis, et arrêter d’être flasque. Correction automatique : réellement t'es qu'à peine flasque, je t'ai trouvé pas mal conservé dans les chiottes tout à l'heure. Non en fait tu ne l'es pas, flasque je veux dire, physiquement."

    Quoi comment ça "correction automatique"?! Il est flasque! juste que ce détail -inexistant- ne m'a carrément pas dérangé quand on se tripotait comme des ados pré-pubères un poil violents. C'est tout.

    Putain ma voix me saoule déjà. Et je me rends compte qu’à peine j’essaie de balancer un truc que ma vérité le contre comme un justicier masqué. Je me contredis putain. Je me contredis! Et en plus je creuse, ma vérité me fait creuser des détails. Je dois en dire le moins possible. J’ai enfoncé mon visage entre mes mains, ma clope coincée entre mon index et mon majeur. 

Non, je veux même pas voir ta gueule quand j’ai dit que ouais j’aimerais carrément baiser avec toi. Je m’en suis rendu compte quand je pataugeais dans le sang avec toi hier. On est du même style tous les deux, mais sérieusement. Sérieusement c’est hors de question.

    La vérité. La putain de vérité me crame la bouche. Je ne veux même pas assumer ce que je dis, même si ce n’est qu’un simple mot. Je crois que le raccord son/image doit être mauvais car alors que je lui dis qu’éventuellement j’accepterais de le prendre sur la table, je boue de rage. La suite ne va pas être pour me plaire. Je lui fais savoir en lui crachant la fumée à la tronche. 

    Mec, c’est quoi cette succession de questions sur le cul là? On parle que de pénétration. Assied-toi et laisse-toi faire. Ferme ta gueule et je te montre ce que j’aime.

    " Non. Je suis bi et j’ai une préférence pour les mecs. Même si je couche aussi avec des filles, ça dépend surtout de mon humeur et de ce que je veux. Les filles sont beaucoup plus douces et parfois c’est plus agréable… Mais je suis plus axé sur des échanges qu’on peut qualifier de mouvementés. D’où le fait que… " 

    Je me mords la langue, non, loin de là où tu me l'as tordue avec mon piercing. Non elle sortira pas celle-là. Tu parles, peine perdue. Maintenant j’ai le goût du sang dans le bec et de la honte qui s’étale partout sur mon être.

    " Qu’on pourrait s’amuser tous les deux. "

    Mon visage n’a pas bougé d’un iota de mes mains. J’accepte de faire un effort juste pour porter la clope à ma bouche et aspirer une loooongue dose de fumée salvatrice. Putain qu’est-ce que je me sens con.

    " Quand est-ce que cette merde va s’arrêter sérieux… "

    Car la partie qui reste est la plus violente et celle que je redoute le plus. Mon corps se crispe, je laisse tomber mes bras entre mes jambes légèrement écartées, ma tête reste penchée en avant. T’auras mes mots, pas ma gueule en bonus.

    " Et la dernière … Ouais… Ils m’ont… "

    J’ai beau sortir la vérité, elle a du mal à passer, la fin de la phrase ne viendra pas. Mon corps indique la vérité, je suis la tête entre les jambes, mon front repose sur mes bras croisés. Je fixe le sol comme si cela pouvait me permettre de ne pas trop vriller.

    Ne te fous pas de ma gueule. On en a déjà parlé, la fierté des gens, quand elle est en vrac comme ça, même pas on la frôle. Ce corps que j’ai mis tant de temps à bâtir, chaque parcelle a été souillée, entaillée, démembrée ou scarifiée. Au choix.

    J’inspire et expire une grande bouffée d’air. Eden, à quel point ta curiosité est-elle ma placée? A quel moment t’as cru que ça allait foutre une ambiance de dingue quand t’as foutu ce sujet sur la table, là maintenant de suite. L’instabilité, tout ça? Tu te souviens de ça? A quel point ça me bouffe. A quel point ça me rend dingue à chaque fois que je cogite là-dessus. Chaque détail, chaque chose qui a été en contact avec ma peau, ma chaire, mes entrailles. J’aimerais tout faire fondre à l’acide.

    T’auras rien de moi. Rien de plus. Je suis haineux, je suis honteux aussi. Je préfère encore me bouffer plutôt que de te donner la suite.

    J’ai commencé à mordre mon avant-bras. J’ai besoin de me calmer, de calmer le jeu. T’as juste pas idée d’à quel point un mec peut voir sa fierté être piétinée, ses espoirs amoindris et réanimés pour finalement être réduis à néant. Ma gorge est nouée, je relâche ma mâchoire et repose mon front mollement sur mes bras croisés. Et ça continue, seconde partie de réponse.

    " Ils ont tué tous mes gars… Jusqu’au dernier. Ils m’ont fait croire que certains survivraient selon certaines conditions qu’ils me donneraient. J’ai respecté les conditions… Je sais courber le dos, je l’ai fait, j’ai tout fait. Mais… Ils n’ont pas respecté ce qu’ils ont dit. Chaque jour ils en égorgeaient un et le pendaient à côté, comme un porc. Ils se noyaient dans leur sang, leurs corps s’agitaient et leur sang coulait jusqu’à mes pieds. Y’en avait tellement sur moi, en moi… "

    Je ne suis pas sociable. Mais ces gars là… J’aurais pu éventuellement leur laisser ma vie entre leurs mains. Une unité dont chaque membre avait été choisi par mes soins. Je connaissais leurs atouts, leurs faiblesses. On était liés. Mon corps n’est qu’une boule de nerfs qui s’est affaissée. Faites juste que je ne chiale pas, ça serait le summum car la vérité est loin d’être terminée.

    " Ils ont fait durer le jeu pendant cinq jours. En vrai le seul truc qui m’a fait garder le fil c’est de compter les corps… Ils m’ont laissé me dessécher, crever de soif et de faim. 26. Y’a 26 os dans chaque pieds, donc 52 en tout. Ensuite les jambes, on rajoute 8. Les mains 54. T’imagines le temps que ça prend de les casser un à un? Ils l’ont fait deux fois pour certains, car ils étaient pas sûrs… Maintenant je supporte même plus un craquement. "

    Mes mains se crispent sur ma peau, mes ongles fouillent ma chaire à sang. Je lutte à contenir ma rage bien que ça ne soit pas exactement ça. J’ai honte de m’être retrouvé si faible, j'ai la rage d'avoir perdu. D’avoir été terrassé et utilisé pour amuser la galerie. Moi d’ordinaire si fier j’ai été plus bas que terre et ils en ont profité comme jamais.



    " Ensuite ils ont arraché tout ce qu’ils pouvaient et qu’ils ne jugeaient pas utile à ma survie. Ils m’ont laissé ce avec quoi ils voulaient jouer. A la fin ils m’ont même brisé la colonne pour que je me vautre dans divers fluides… Tout était mélangé, c’était poisseux et collant. Un peu comme son oeil. "

    Un rire nerveux me parcours soudain. Je relève la tête comme pris d’un élan d’humour noir mal placé.

    " Tu sais le plus drôle? Tu sais ce qu’ils m’ont filé à boire ces batards? Je trouve ça poilant, attends, tu vas rire. "

    Mon rire nerveux se stoppe difficilement, je me laisse choir en arrière sur le fauteuil. Il faudrait sérieusement qu’on arrête les changements d’état. Je préfère encore te dire que t’es baisable plutôt que d’étaler ça. 

    " Je te le donne en mille. Du sang. Du putain de sang. Le mien, celui de mes gars. J’ai ingéré tellement de trucs en fait… C’était si dégueulasse, si inhumain. J’ai jamais autant vomi de ma vie. Mais je suis difficile à la base… "

    Mon air s’aggrave, je me souviens tout ce que j’ai ingéré… je me rappelle encore de la dureté de la viande que j’ai dû manger. Mes dents ne suffisaient pas pour déchiqueter les morceaux de corps. A ce moment seul mon instinct de survie répondait encore présent.

    " Ils m’ont transformé en monstre avant de me faire devenir un putain de vampire. J’ai mangé leurs corps… Des morceaux. C’est la seule chose qu’ils m’ont laissé ingérer… Sans ça j’allais… crever. "

    Est-ce que tu comprends. Je n’ai pas eu le choix. Sinon j’aurais forcément fait autrement.

    " Et tout du long… Ce connard suprême m’a regardé, comme si j’étais un putain de trophée. Et à la fin tu sais ce qu’il me sort? Que je ne suis plus la chienne de l’armée mais la sienne. "

    Comme une blague pas drôle, celle-ci fait mouche dans ma tronche. Une larme de rage roule sur ma joue, se perd sur ma mâchoire. Je ferme les yeux, mon expression est contrariée. Pourquoi t’avais besoin de me poser cette question là sombre abruti. J’inspire bruyamment, ravale les larmes qui veulent me dévaler sur la gueule. Je ne céderai pas plus à ce mec.

    " Ils doivent juste tous crever, Eden. Tous. Ils m’ont piétiné sans aucune foutue raison. Je dois le leur rendre. Sinon ça ne me passera jamais, et là tu peux me croire vu tout ce que je viens de te déballer. Ils m’ont amené ici en sachant pertinemment, alors qu’ils assument! Laisse-moi Lisa, cette pétasse a bien trop pris son pied en riant comme une hyène pendant que j’agonisais… Et je suis trop revanchard pour accepter qu’elle me file entre les doigts. "

    Ma gorge est sèche, j’ai pas pour habitude de parler autant et si clairement de ce qui me traverse le crâne. Ma version sans filtre n’est qu’une angoisse pour moi. Je rouvre les yeux, faites qu’il s’arrête avec les questions comme ça ou elles vont me vider.

    " Putain. J’aurais dû rire quand tu chialais et t’emmerder, sérieusement, je suis trop con. Prends une foutue dragée… Que je rigole un peu aussi là, on peut pas être deux à chialer dans la même heure. "

    Je me plaque une main sur le visage, c'est humide. Toute cette parlotte me fout le cafard. Voilà Eden, t’as ta réponse. J’ai perdu ma dignité, mes hommes, mon humanité et je me retrouve planté là. Avec toi me regardant comme un con. C’est assez condensé, allez digère vite… Qu’on enchaîne bordel.

    Made by Urie Kaneki

    #le 17.06.17 0:22

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    Dans le sous-sol crasseux des arènes undergrounds nombreuses scènes se disputaient à l’abri de la plupart des regards. Des rapprochements physiques, des mélanges de sangs et de sueurs dans les cris frénétiques des spectateurs venus s’abreuver d’un besoin quasiment vital de violence. Les poings, les poignets, les jointures diverses et les os étaient brisés dans une exaltation entraînante.
    Cette appétence de brutalité déchargeait de manière erratique des vagues d’adrénaline. Ce n’était pas rare que des spectateurs et des combattants se retrouvent dans une des salles faisant offices de vestiaires, dans les toilettes ou simplement dans des coins jugés plus discrets de la salle principale.  L’exaltation de cette bestialité déchaînée provoquait des décharges sexuelles qu’ils vidaient allégrement en des coups de bourrins où la douceur n’existait pas.

    Les murs souillés par les deux hommes l’avaient déjà été et le seraient encore. Leur comportement n’avait rien de scandalisant ou de surprenant pour les lieux. Ce qui interloquait, c’est que le l’astre solaire n’avait pas encore atteint son apogée aux moments des faits. Ce qui pouvait surprendre, c’était que l’homme âgé considéré comme dangereux avait semblé s’effondrer sur une table crasseuse et pleurait une souffrance qu’on ne connaissait pas ici. Le vrai choc tenait, en réalité, au fait que chacun voyait dans les scènes qui se jouaient une forme peu commune d’un amour sentimentalisé auquel on ne s’attendait pas à retrouver les deux hommes.

    Lorsque la langue du plus jeune glissa sur la joue du plus âgé, venant cueillir une larme avant de s’autoriser une réflexion provoquante, le plus âgé ne sembla pas réagir. Ses yeux oscillèrent dans la direction de son homologue et d’une voix où suintait une profonde réplétion et une indifférence indéniable, il marmonna une onomatopée insultante en japonais. L’observateur le plus avisé aurait remarqué alors que le poing de l’autre s’était serré et qu’un tremblement, qu’on aurait tort de prendre pour de la peur, l’animait. Une haine indéniable alimentait en décharge électrique le lieu.

    Quittant alors ce théâtre de leurs actions inavouables et réfutées par avance en cas d’accusation, ils s’engagèrent dans le véhicule dans un silence quasiment religieux. Le trajet, sur un fond de musique rock, sembla permettre à chacun de retrouver un calme d’apparence. Les larmes et les rires avaient cessé et aucune discussion ne semblait pouvoir être lancé. Une fois la haine et l’attirance retirées que leurs restaient-ils ? Ils auraient sans doute à le découvrir maintenant qu'Urie était contraint de l'ouvrir !


    Vraisemblablement le salon privé était un lieu calme éloigné des grands tumultes environnant dans les différents couloirs et salles du Bchobiti. Il servait à des réunions ou des rendez-vous dans un cadre plus intimistes où les échanges pouvaient se faire sur un ton proche du silence. Ils en existaient entre cinq et six dans les locaux du Bchobiti. Chaque salon avait une ambiance particulière. Celui dans lequel était rentré les deux hommes n’avait guère changé depuis cent ans. Ce n’était pas le salon préféré des clients, ni le plus demandés en règle générale, mais c’était sans doute celui où Eden se rendait le plus souvent.
    Sobre, aux lumières tamisées, le salon à défaut d’une fenêtre vers l’extérieur offrait un châssis et une fenêtre de toit qui diffusait une faible lumière naturelle. Cette petite ouverture qui s’ouvrait à l’aide d’un grand bâton de bois donnait en réalité accès au jardin japonais de la cour intérieure de l’oncle d’Eden (il n’en avait qu’un.)

    Et quiconque aurait voulu passer par là pour s’échapper du Bchobiti aurait rapidement déchanté en tombant dans un lieu où le moindre mouvement à l’extérieur du jardin conduisait à un verrouillage des lieux immédiats. Le plus souvent, il ne s’agissait que des clients saouls qui avaient voulu faire les malins. Grave erreur de calcul : l’oncle un diplomate japonais, n’était qu’un zombie, ayant été victime d’une vengeance envers son clan à peine arrivée dans le monde des morts, mais à l’aide de ses seuls mots, il parvenait à retourner le cerveau de la plupart des êtres entrants dans son jardin. Il manipulait leurs esprits à la seule force de son expérience de mille ans de morts.

    En plus de cette lumière diffuse qui s’étalait dans la pièce et des quelques néons rougeoyants, c’était l’atmosphère calfeutrée et tout aussi froide que chaleureuse qu’aimait le vampire en ce lieu. Lorsqu’il s’y trouvait, immédiatement, il se souvenait ce qu’il était, où il allait et pourquoi il le faisait.


    Les mots se succédaient aux mots, dans une suite de paroles intelligibles. Le discours est cohérent comme la haine dans le regard. Je pense que s’il pouvait simplement me saigner immédiatement sur un crochet de boucher, il le ferait. De toutes les questions, je ne suis attentif véritablement qu’à une seule. Mon visage se tire en des traits sérieux. Comme je m’en doutais, au lieu de m’envoyer chier à la question sur la musique, il répond correctement. Parfaitement, même. Ce qui me fait me souvenir qu’il est mélomane. Respire, Urie, tu commences à prendre une teinte blanchâtre et tes yeux sont bien trop ouverts, tu risques la conjonctivite.

    Il peut crier autant qu’il veut, ça ne changera rien. Il doit s’en rendre compte, car après quatre sanglants pour m’ordonner de pas agir et m’avoir foutu ton talon – t’es vraiment minuscule, microbe – dans l’estomac, m’obligeant à le courber le dos pour supporter la douleur, tu sembles te prostré dans le défi du record du monde de fumage de cigarette. Arrête de t’en griller une et réponds.

    Sache toutefois que j’ai noté le " Eden, n’essaie même pas de… NON. FAIS PAS ÇA. " et que je ne suis pas près de l’oublier. JAMAIS. D’ailleurs, tu devrais noter les deux phrases quelques parts car tu risques d’être amené à les répéter souvent.

    J’attends. Mes yeux le disent clairement, mon allure le dit clairement. Je n’ai pas bougé, malgré son envie de me projeter au loin. Tu peux continuer de frapper, je ne bougerais pas. Mes questions sont comme des brûlures de fer rouge sur sa peau et, c’est presque avec un soulagement que je le vois s’amuser de la blessure qu’il m’a fait à la main. Tu remarqueras que cette fois-ci, je ne fais pas la gueule, je souris. Sincèrement. Sans moquerie en plus. Malgré mon regard noir et ce sourire faiblard – mais pourtant sincère – j’éprouve une soudaine douceur à l’égard du jeune. Mon instinct paternel reprend le dessus alors qu’il me balance à la gueule que je suis lent et lourd. C’est totalement vrai. Je suis gros – et j’aime ça – et je ne suis pas le type le plus rapide quand il s’agit de se battre. Généralement, mes coups font mal (vraiment mal), mais quand il s’agit de se défendre ou s’esquiver, je suis plutôt bon à ne pas savoir le faire. J’encaisse et je frappe. Encaisser et attaquer tels sont mes maîtres mots. Sans doute, car même si j’en donne totalement l’impression, je ne suis pas un combattant. Je me bats, régulièrement, oui pour des missions et car j’aime ça tout simplement, mais de manière générale, je règle les situations avec diplomatie et tranquillité. Je manque d’entraînement, dans un sens, même si s’est généralement difficilement remarqué par des morts qui ont moins de deux cents ou trois cents ans de vie. Les autres savent que la vitesse et la force sont mes points faibles.
    N'exagère pas toi aussi ! Je ne t’ai jamais pris de haut, ni pris du bas d’ailleurs. Tu te fais un film tout car tu es complétement paranoïaque. A t’écouter jacasser, lancer des allégations et juger mon caractère, je n’arrive plus à m’entendre penser. En vrai, t’es une bavarde non assumée ! Ce bonbon que tu as mangé, il t’aide juste à montrer ton vrai visage.

    Sa dernière phrase me fait sourire encore plus. C’est difficile d’être contrarié quand on a un type qui balance des horreurs sans pouvoir s’en empêcher, contraint à la vérité. « Effectivement. Je l’ai bien senti ton excitation. »
    Il souffle, il lutte, et il me réclame à boire. Je me redresse, lentement, avec flegme et pourtant comme pour les cigarettes, j’accepte de céder. Je le torture déjà bien assez comme ça, il n’a clairement pas besoin que j’en rajoute en me montrait moqueur. Quoique. C’est avec tranquillité que je lui sers un diabolo menthe – sucré bien comme il faut – et que je dépose sur la table. Près de moi, donc, puisque je suis bel et bien retourné m’asseoir face à lui.

    Il lutte, il cherche à éviter mes questions, à cherche à ne pas y répondre. Je peux tellement le comprendre. Heureusement que je ne suis pas tombé sur ça. J’assume les larmes – c’est facile – je n’ai rien contre les gens qui pleurent, je ne le fais pas car je suis davantage rageux et énervé dans la tristesse. Et que je n’aime pas qu’on me voit faible. Sauf que l’unique responsable est le bonbon.

    Sauf que là, clairement, ce ne sont pas des larmes qui n’en disent rien sur la raison qui glisse, c’est des sons provenant tout droit du fond de sa gorge. Et avec ce qui me semble être de la rage, il me balance qu’il veut le faire avec moi depuis hier. Pardon ? Hier ? A quel moment, tu t’es dit hier que toi et moi, on pourrait se la jouer scène de films de cul à la télévision ? Quand tu me pénétrais de ta lame, que tu t’enfonçais dans son œil, que ma langue s’enfonçait dans le fond de ta gorge, que mon jean frottait contre le tien, que mes dents tranchaient ta chair ou que tu me suçais la main ? (…) Ouais, non. Réponds pas. Je crois que je viens de le faire.

    Dessous ? Je lève un sourcil. Je m’apprête à lever un doigt questionneur. LE FAMEUX que tu ne me laisses jamais poser. J’aurais bien pourtant envie de savoir à quel moment tu as pensé que vu mon caractère et ma façon de faire, il y aurait moyen que j’aille en-dessous. Après tout l’histoire fait vivre. Et il transforme en zombie, aussi. Demandes-leurs, ils t’expliqueront.

    Je ricane, un peu, quand il me parle de mon poids, me traite de lâche – imbécile, je suis stratège pas lâche, c’est ce qui fait de moi un très bon chef. – par contre, il abuse : JAMAIS. Tu m’entends bien, Urie Kennedy ! C’est dingue ça. Philip essaye sans arrête aussi de m’y faire stopper. Il dit que c’est mauvais pour la santé – putain, t’es un junkie – mauvais pour mes dents – elles sont impeccables et en plus d’utiliser des potions pour me les laver, je les brosse aussi par reflexe – et pour mon sang qui risquerait d’être trop sucré. Franchement, je ne vois pas quel est le problème qu’il le soit. S’il faut se battre, je me battrais !

    Je ne sais pas quoi penser. Je pense – tout de même – que ça vient de sa mort. Un contre-coup hormonal qui fait qu’il me veille. Je me demande si je ne devrais pas l’emmener dans les quartiers à prostitués de la ville ou en faire venir une. Je ne peux même pas demander à Philip. Il est bien trop dominant et haineux des vampires pour accepter ce genre de demandes. Cela peut devenir un problème : c’est que si moi je le désire, c’est déjà bien chiant. Mais si lui aussi. Cela peut créer une tension sexuelle difficile à oublier.

    « Nous trouverons bien un moyen de tomber d’accord. »
    Répondis-je simplement concernant la position de chacun. Ce qui dans mon langage signifiait : …. NON. NON. En vrai ça voulait dire ce que ça voulait dire. Allez pas vous imaginez que je suis soudainement tenté à l’idée de relever mon postérieur dans sa direction, il me semble juste désemparé et je n’ai pas envie de rajouter un autre rocher à sa peine. Il risquerait de couler trop bas pour que je parvienne à aller le chercher sans boire la tasse.

    Du coup, te voilà en train de m’expliquer ta sexualité et je ne me pose qu’une question : c’est quoi un Bi ? C’est quoi toutes ses différents noms de sexualités. Franchement au fur et à mesure des années, j’ai vu tellement de noms différents apparaître. D’abord, il y a eu l’hétérosexualité à différencier de l’homosexualité. L’un étant mieux vu que l’autre pour une question de procréation (sauf dans certains cas, comme celui de mon clan.) J’ai acquis les deux notions assez facilement. Hétérogène, donc différent. Du sexe différent. Facile ! Homo donc du même. Et comme il y a sexuel dans les deux, ça veut dire que tu veux niquer avec !  (Bah, ouais. Désolé !) Bon, ok ! Tu veux niquer et t’es amoureux. ZBLEUH.  Teodora et Toulouze sont hétérosexuels là où Maxence est homosexuel.

    Bisexuelle, c’est genre t’es hétéro + homo. Comme Urie, donc. A des degrés différents visiblement. D’abord le Y avant le V, mais les deux lui allaient. Un tour sur mars, puis un arrêt sur venus.

    Ensuite, il y a les pansexuel – genre Ael. Que ce soit un homme, une femme, un transgenre homme ou un transgenre femme, elle s’en ballek les rebiglons tant que ça fait du bien et que ça fait de mal à personne. J’ai assez de respect pour cette fliquette pour ça. Raven la transgenre, Shirley la mocheté, Philip l’altersexuel, et – même si je ne le sais pas – cette pute d’Urie, donc RESPECT.

    Il y a l’omnisexuel, comme Philip. A la différence qu’il actait les actes sexuels en fonction des émotions. Complétement con. Oui, il pouvait sucer n’importe qui, mais pour lui mettre fallait avoir atteint un LEVEL que je doutais que quelqu’un puisse accéder un jour. Ok, pour l’embrasser, mais interdit de le marquer. Façon ce type, même s’il était mon meilleur ami, je plaignais tous les gens qui s’aventurait dans ce genre de domaine avec lui.

    Il y a le sapiosexuel, je crois que Shirley Dumais l’est. Elle est attirée par les personnes qui semblent vives d’esprit, intelligentes ou d’une grande assurance. Les livres de bibliothèque, le grand savoir, des chiffres des lettres, tout ça, leur donnait la trique.

    Tu crois qu’il n’y a que ça ? Du tout. Si tu t’en fous du genre de la personne mais que tu aimes les gens représentant des critères de virilités. Peu importe que ce soit un homme ou une femme tant que c’est un bonhomme, ça te va ! Alors tu es androsexuel. (Peut-être qu’Asuma l’est ?) Si par contre ce qui te fait bander ou mouiller c’est les talons aiguilles, le maquillage, les robes et ce qui dégage de la féminité, c’est être gynesexuel. (Comme Orange.)

    Il y a bien sur les assoiffés de la romance, les panromantiques, sans passage à l’acte, sans doute comme Etsu, qui n’a pas l’air très branché cul. Ce quoi doit la faire chavirer, c’est les câlins et les tendresses. Les bouquets de rose et les moments partagés et complices avant de s’endormir chacun d’un côté du lit. Non, en vrai tu peux le faire, mais il faut que ce soit romantique. Il faut que ce soit doux. Il faut que ce soit tendre.

    L’asexuel lui, il en a rien à foutre du cul. Cela ne veut pas dire qu’il ne peut pas aimer. Juste que sa bite quand elle bande – si elle bande – il éprouve aucune envie d’y répondre. Elle lui parle, il l’ignore. Et c’est la même pourt  les femmes. Parfois, il n’y a vraiment rien, et c’est tant pis. Ou peut-être tant mieux, ça doit éviter bien des emmerdes. Je me demande si le roi Joshua ne l’est pas ?

    Celui qui me fait marrer c’est l’autosexuel ! Il est attiré par lui-même. Il n’est même pas narcissique ou egocentrique de base, juste qu’il aime se satisfaire lui-même et il s’aime assez, même s’il s’insupporte parfois. URIE, tu l’es pas un peu dis-moi ?

    Dernièrement, j’ai appris qu’il y avait aussi les skoliosexuel. Eux, ils sont attirés par les hommes se sentant femmes et les femmes se sentant hommes. Pas forcément les transgenre, non. Ceux qui se sentent d’un autre sexe tout simplement. Même si au final, ce ne doit pas être si simple. Puis il y a aussi le demisexuel qui lui veut du sexe mais seulement s’il est amoureux. Sinon, il ne couche pas.

    L’androgynosexuel, qui aime les personnes androgynes et le lithromantique qui est amoureux et attiré par ceux qui ne sont ni amoureux ni attiré par lui. Tu aimes ceux qui ne t’aimes pas. Je ne parle même pas de ceux qui se qualifie comme Grey A, tu es attiré parfois. Parfois. Mais c’est si rare, que généralement on te prend pour un abstinent. Et l’aromantique, qui adore le sexe mais pas l’amour.

    Franchement, je crois que bientôt, chacun aura sa propre sexualité. Il y a aura des moon24sexuel, pour ceux qui aiment seulement les soirs de pleines lunes qui tombent le 24 du mois. Les brunsexuel, les blondisexuel, les ….

    Je crois que l’humanité aime à créer des cases pour se ranger.

    Alors, ok. T’es bisexuel et ça me va. J’aime bien ton expression « On pourrait s’amuser. » Je me contente de lever les yeux au ciel. On pourrait, oui. Peut-être. Mais est-ce qu’on n’est pas déjà en train de le faire depuis ce jour débile où j’ai frappé à ta porte ?

    Je sens que la suite va beaucoup moins me faire rire. Allez Urie, il faut que ça sorte de toute façon. Je ne pense pas que ce soit moi le meilleur qualifier pour t’aider ou t’entendre. Je sais que c’est dégueulasse de ma part de te forcer à en parler, mais il y a un putain de trou noir qui t’aspire depuis que je t’ai rencontré et je sais parfaitement que ce n’est pas une torture qui t’a mis dans cet état. A d’autres, oui, mais toi ? Toi, il faut qu’un truc t’es brisé. Et on ne te brise pas en claquant des doigts. Comme tu l’as dit, tu as été à l’armée, l’enfer tu connaissais déjà. C’est qu’ils étaient un pallier au-dessus.

    Je ne force pas les mots, j’attends.

    T’as raison sur un point : je n’ai jamais rien vécu de ce qui a pu t’arriver, même pas la moitié. Les rares fois où on m’a torturé, c’était un jeu avec ma femme, on allait dans des endroits louches et on expérimentait. Si j’ai déjà été fouetté comme esclave ou vendu aux enchères, c’était uniquement pour qu’elle puisse jouer la sauveuse ou qu’elle puisse m’acheter. L’inverse aussi était souvent pratiqué. On a toujours aimé les jeux de rôle. Même si mon éducation fut dure, elle fut profondément aimante, ma mort fut simple et j’ai toujours été chanceux.

    Ma mémoire visuelle fonctionne bien, c’est que tu ne comptes pas m’épargner les détails. Je ne suis plus dans ce salon sécurisant, je suis dans un lieu morbide. Et je te vois au milieu de la pièce, totalement paumé en train de te mordre le bras. Je fixe les pointes rouges et je te balance le paquet de cigarettes entre les mains.

    Je ne vois plus son visage, son front est contre son avant-bras, les mots défilent. Autour de moi, à la place des hommes de son rang, je vois Philip, Dadine, Orange, Asuma, Viviane, Igor, Lun et ses enfants, Maxence et Mélinda. Ce doit être ce qui ressemble à « ses gars. » à une famille.

    Je vois Urie se plier, gardant une vaine fierté en obéissant à des ordres salaces en espérant qu’ils tiendraient leurs promesses, qu’ils accepteraient un échange, qu’il aurait une occasion de gagner la partie ou qu’on viendrait le sauver. Je vois les jours se succéder, et tes yeux faire l’autopsie des morts qui commencent à être autour de nous.

    Du sang glissant sur le sol, sur mon corps, sur ton corps. A quel moment tu as compris qu’ils ne s’en sortiraient pas et que toi non plus ? Que tu ne survivrais pas ? Ah, merde. Pour les craquements. Tu dois tellement me haïr, moi qui fait craquer mes os assez régulièrement. Tu dois me haïr pour bien d’autres raisons aussi.

    Tes ongles martèlent ta peau, du sang glisse et je la vois à tes cotés. Je vois ses bras ensanglantés, ses larmes, ses tremblements. Je l’entends : « il est trop tard pour se reconstruire. » Il est trop tard pour changer. Il est trop tard. « Je ne veux pas en parler. »

    Mes yeux se font inquiets, j’hésite entre lui dire d’arrêter et le laisser continuer. Je m’attends presque à la voir disparaître devant moi en poussière sous la souffrance. Au lieu de ça, il redresse un regard lourd dans ma direction et me demande avec humour ce qu’il a bu pendant cinq jours. Du sang. Uniquement du sang.

    C’est vrai que t’es difficile, mais t’inquiète ! Quand j’étais un enfant et que je devais en boire pour satisfaire l’Alpha – et même si ce n’est certainement pas un traumatisme pour moi, ou je suis pas au courant – je vomissais mes tripes. Le corps humain n’est pas fait pour boire le sang d’autrui. Il faut longtemps pour s’y habituer.

    SUPER ! Merci ! J’étais en train de crever la dalle ! Maintenant, j’ai perdu l’appétit. Tu vas être content, je crois que je vais me passer de riz ce midi. Me passer de repas tout court, en fait. J’ai même moins soif. Etrangement.

    Je comprends. Arrête, Barbie. Je comprends, ne va pas te morfondre dans la culpabilité. Survivre est le choix le plus logique, le plus humain et il aurait été idiot que tu ne tentes pas. Quel effet ça fait de savoir qu’on va mourir ?

    Une larme glisse dans ses yeux haineux alors qu’il me répète ce que l’homme a dit. HAHAHAHA. CE FILS DE PUTE DE SA MERE. Sérieusement ? Toi, sa chienne ? Désolé, mec. Mais je l’ai trouvé au refuge, je l’ai, je le garde. Je ne vais certainement pas te le laisser. Je te rassure toutefois, je ne compte pas lui mettre le moindre collier, ni la moindre muselière quand tu vas être à côté. Tes os devraient suffirent à le rassasier pendant un instant.

    Il en revient à Lisa. Je me tends.

    Il s’énerve, il s’agace.

    « .... »

    Je préfère quand tu me frappes que quand tu te fais du mal Urie. Arrête de te mordre, de te frapper, de te griffer, je peux le faire pour toi, si tu en as vraiment envie. Elle a disparu, la pièce a disparu, celle de l’histoire et celle-ci. Il n’y a que ce stupide gars enfoncé dans le siège, les yeux fermés. Les nuages s’amoncelaient au-dessus de sa tête et menaçait de tomber.

    Mon sourire amusé revint : « C’est vrai. T’aurais dû, Urie. » Je me suis levé, j’ai fait le tour de la table, dos à lui pour fouiller dans un placard. Alors, je te laisse le temps de l’aller et retour pour essuyer les larmes que tu retiens. Je te promets, sur la tête de mon ancien maître que je n’ai rien vu.  Je reviens vers toi, une potion entre les mains que je bois ou plutôt que j’absorbe sans l’avaler.

    Je me penche en avant, avant-bras repose sur l’accoudoir alors que ma langue parcoure ses blessures. Une à une, le bout jouant sur chaque marque de sang, les laissant se refermer au passage de la potion de soin. Lorsque j’arrive à la dernière marque de blessure, je m’arrête. Urie. Et merde. Tu n’es tellement pas préparé à ce qui va arriver. Ce sont mes fibres possessives, dominatrices, protectrices et paternelles qui prennent le pas. Pardonne-moi pour ça. Je colle mon front contre le tien, glisse mon museau contre ta nuque, remonte vers ton oreille. « Je ne voulais pas te blesser. »  Ce sont des excuses ! OK ! Ce n’est déjà pas mal. N’exagère pas non plus ! « Et je suis désolé. » Là, ce sont des vraies excuses, alors que mes yeux te fixent durement. « Car t’en as une trop grosse pour que j’accepte. »

    Je risque d’utiliser le mot chienne contre toi, je risque de te briser quelques os aussi. Je peux même te mettre un collier et une laisse, mais sache une chose : je ne serais jamais ce type. Je ne te considérais jamais comme un objet Barbie. Et si j’ose à penser un jour que tu m’appartiens, c’est que je t’autorisais à penser de manière identique envers moi ou à la refuser. Je te promets une chose : si ce fils de pute n’a pas eu la bonne idée de rester dans le monde des vivants pour se planquer et crever du temps qui passe en nous voyant ensemble, je vais t’aider à le retrouver.

    Je n’arrive pas à me retirer ta fichue tête de pauvre victime de l’esprit. Je sais que tu ne pouvais rien faire, crois-moi. MAIS PUTAIN, t’aurais pu juste éviter de crever bêtement ? T’aurais pu m’attendre. Tu sais, je t’aurais tué proprement, on aurait combattu dignement. Tu m’aurais planté une arme dans la main, j’aurais basculé mon bassin contre le tien, peut-être même que par soif de vivre tu m’aurais niqué et que j’aurais aimé ça, puis j’aurais profité d’un moment de faiblesse pour te mordre et t’emporter dans ce monde. Tu ne pouvais pas être patient ?

    Mes poings se sont saisis de ton col et je te plaque contre le fauteuil furieusement. Mes doigts se refermant sur ce tee-shirt qui fut le mien, sans aucun doute et qui pourtant sent autant ton odeur que le mien. Je sens mon genou droit glisser entre des jambes. Je sens la douleur irradier ma nuque – une douleur purement mentale. Je suis furieux que tu souffres : que tu souffres d’autre chose que de moi-même. Fais pas ta tapette ! Relève la tête, mec ! On n’est pas des gonzesses !

    Je ne sais pas où notre relation va mener. Ennemis, amis, amants ou d’autres éventualités que je n’ose pas exprimer. Mais, je te promets que jamais plus personne ne pourra poser les doigts sur toi -à pat moi-même – sans ton consentement sans que je les lui brise un à un. Et je sais que tu pourras le faire seul, je n’en doute pas. Mais, moi, j’aime les craquements que font les os ! Ce serait gâchis que ce soit un type qui ne les supporte pas qui s’en occupe.

    Je dois te parler de mes projets pour Lisa. Je préfère éviter. Tu sais, Urie, il y a pire que la mort. Il y a tellement pire. Tu es encore un amateur.

    « Je veux être présent le jour où tu coinceras ce type. J’aime regarder. »

    Mes doigts restent serrés alors que je te pousse dans le fauteuil, JE FAIS Y METTRE TON EMPRUNTE, tu vas voir. Je ne sais pas pourquoi je suis furieux. MERDE. Expliquez-moi. Est-ce parce que tu souffres, vraiment ? Est-ce parce que tu te fais souffrir ? On touche un point. Allez, allonge-toi Eden et va voir une putain de psy avec des gros seins pour te motiver à le faire. Explique-moi le problème ? Allez fais-le !

    TU PEUX. JE peux. Le problème c’est que ce connard passe son temps à se mordre, à se frapper, à se griffer, à se faire du mal. Il est en permanence dans la douleur et il refuse de le voir. T’es qu’un enfoiré de masochiste et tu t’automutiles ; Et je suis qu’un instrument à cette destruction que tu t’infliges. Mais soit ! TU VEUX. Tu auras.

    « Voyons combien de temps dure ton calvaire. »

    Je glisse ma langue sur mes lèvres, alors que mes yeux pétillent brusquement, des crocs blancs font rouler ma lèvre inférieur humidifiée. Il faut que j’occupe ma bouche avant qu’elle ne veuille dépasser ma pensée. En vrai, je donnerai n’importe quoi pour du sucre – pas tes merdiques bonbons – du vrais sucres. Puisqu’on en est là, autant continuer à poser des questions. On verra bien si tu me désires encore après tout ça. J’en ai des doutes et franchement, je n’en ai rien à faire.

    « Quelles questions, tu ne veux pas que je te pose ? »

    Je suis le genre de personne qui n’hésite jamais à utiliser son joker dans une partie de poker. Allez, j’avoue que suis un FDP. T’es en état d’arrestation Barbie. Tu as le droit de garder le silence (ou pas …) Si tu renonces à ce droit, tout ce que tu diras pourra et sera utilisé contre toi. T’as le droit à deux avocats, mais sache que je suis prêt à les attacher ensemble pour éviter qu’ils ne viennent cogner à ma porte (et sur ma gueule.)

    Tu en veux encore ? Car j’imagine que tu dois penser aux questions que tu ne veux pas, mais qu’elles te viendront pas toutes en mémoire. Je ricane ! Allez, avoue que ça te permet de te sentir mieux à vis de mes larmes. Au moins, tu ne peux pas culpabiliser de m’avoir fait avaler ceux-là, ni d’avoir sorti une phrase conne. Tu peux juste t’en vouloir de ne pas en avoir assez profité. Je t’ai laissé ta chance, mon grand.

    « Est-ce que t’aimes ça être pris ? »Si tu dis oui, mon pauvre, tu auras tellement d’arguments si on doit passer à l’acte. Haha ! Vas-y là, je me sens comme Jésus, je multiplie les pains. Ceux qu’il avait noté sur son carnet à cause de toutes mes compris « Quelle est la chose la plus humiliante que tu as vécu quand tu étais enfant ? »

    J’espère juste que c’est un truc con et pas ton professeur de danse classique qui te donnait des cours particuliers dans une arrière-salle. Arrêtez vos pensées crades, je parle de vrais cours de danse. Car franchement, il y a de ouf à avoir fait des ballerines. C’est juste marrant de voir les gens en être gêné.

    Mon humeur a tellement augmenté en très peu de temps. JOIE, fausses larmes, vraie tristesse, colère et un mélange étrange. Je suis joyeux, aucun doute là-dessus et en même temps, je me sens enragé. Tu vas peut-être finir avec l’envie de dégueuler ton estomac sur moi, mais j’aurai au moins un vrai plaisir de voir des rides naître sur ton visage et des émotions différentes de celles que tu m’as déjà montré.

    « Tu ne préférais pas plutôt que je te paye une fe… un homme ? Je suis sérieux, Urie. » Même si je n’en ai pas franchement l’air, j’essaye, alors essaye d’arrêter de faire ta tête de mule et d’entendre ce que je te dis.

    T’as raison, je suis un bâtard qui aime dominer. Je n’aime pas faire ce genre d’avertissement mais tu penses peut-être à ça depuis hier car t’as besoin de te soulager et de décompresser et je peux le comprendre mais il y a tout un tas d’individus plus recommandables, t’offrant une possibilité de reconstruction et étant moins susceptible de t’appeler chienne à leurs tours. Franchement, je crois bien que si on avait dû le faire là maintenant, j’aurais accepté que tu sois celui qui l’enfonce rien que pour voir une satisfaction de voiture sur ton visage et que j’aurais poussé des gémissements de pucelle dans un film X juste pour pouvoir voire ton visage changer d’une expression de haine à d’extase. Ce doit être juste transcendant. Ok. J’avoue. C’est surtout pour voir ton visage sérieux.


    « Peut-on trancher la poire en deux. Tu en fais ce que tu veux, mais à la fin je récupère chacun de ses morceaux. »[ Car vois-tu dans le monde des morts, même découpé de toute part, on peut continuer à vivre et être réparé. Bien entendu ça réduit ta durée de vie d’infliger de telle souffrance à ton organisme et ça ne fonctionne pas si les parties du corps ont été brûlé, mais même sans ta tête ou avec la moitié de ton tronc, tu es vivant. Je ne te parle pas de certaines horreurs qu’on peut croiser quand on quitte la belle ville de Tokyo. Il y a des vraies foires aux monstres dans ce monde.

    « Urie, tu es triste ? »

    Ce n’est pas tout à fait la question qui voulait sortir de ma bouche. Je ne suis pourtant pas soumis à sa potion de vérité. Ce n’est qu’un lapsus, je présume. Une erreur en pensant et parlant en même temps.

    « Barbie, t’es en colère ? »
    Je ricane, je me moque, je me bidonne, je me poile, je ris. Pendant deux secondes et demi, « qu’est-ce que je peux faire qui apaiserait ta colère ? » Allez juste pour rire, je promets que je jouerais à pile ou face si je le fais.




    Cette pensée qui est en dualité.

    Laisse-moi voir ta faiblesse jusqu'au fond de tes yeux et m'en satisfaire, laisse-moi voir tes larmes, ta honte, tes faiblesses. Elles gorgent ma sève et mon désir pour toi. Les mots que tu prononces semblent te souiller, plus rapidement et cruellement que mon foutre aurait pu le faire tantôt. J'ai l'impression de tenir la bouche grande ouverte de me déverser en toi. Continue, continue à nourrir ma soif de toi ... La plaie à ton cou n'est pas encore reformé. Dis-moi, parle-moi, insulte-moi, et jète-moi ce regard-là. Putain, à cette vitesse, cette haine que t'as, je crois que je vais avoir du mal à retenir l'envie de te voir pleurer. Chiale, allez.  
     
    Cette pensée qui est en dualité.

    JE NE LE SUPPORTE PAS. Cette idée que tu es en train de te scarifier avec tes ongles, te mordre avec tes dents et te briser avec tes mots. TU VEUX AVOIR MAL ? JE PEUX TE FAIRE MAL. BORDEL.

    Tu peux éviter de lui ressembler. J'ai donné ! Arrête ça, maintenant, ou bien je vais le faire moi-même.  

    JE . NE . VEUX . PAS . QUE . TU . FASSES . CE . GENRE . CHOSE.

    J'ai l'impression que tu te hais quand ça arrive. Et j'ai peur de te perdre mon pari.
    Cette pensée qui est en dualité.

    Si je m'écoutais ... Je te choquerais. Je veux te prendre dans mes bras, t'offrir sa tête pour que tu puisses te sentir mieux, et l'offrir comme jouet à des zombies tarés qui sont à la solde d'Igor. J'ai envie d'arracher des entrailles de ceux qui appartiennent à ton réseau, de les nouer en une jolie ficelle pour tenir le ballon d'hélium que je ferais de leurs peaux.

    J'ai envie de t'enlacer, chaudement entre mes bras, de sentir ton souffle chaud et de te laisser me frapper de rage que je te trouve faible - jugeant ce que je ne dis pas et ne pense pas. Pas toujours. Parfois. On l'est tous, non ?

    J'ai envie de découvrir le monde des vivants avec toi, de te voir de nourrir d'hommes et de femmes différentes. De te voir barbouiller et culpabilisé du sang.  De partager des moments à nous deux. J'ai même envie de te présenter mon collègue de toujours. Celui qui est autant mon ami que Philip peut l'être et dont je suis le parrain de plusieurs de ses enfants. Je veux te le présenter pour qu'on puisse rire ensemble après avoir pourchassé le pire des criminels - ceux qui torturent, violentent et détruisent les enfants - il adorait ta méthode, j'en suis certain. Je tue brusquement généralement. Il aime prendre son temps. Je vais te manquer quand on va se quitter.
     

    #le 17.06.17 23:57

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    La petite ritournelle chap.V

    - Si ça continue j’vais dégobiller -


    DMC :
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    2 : Rarement, plutôt DTC
    3 : Plutôt
    4 : Tellement

    Little Child :
    1 - J’étais filiforme 
    2 - On m’a pris pour une gamine - grains de beauté
    3 - Perdre (ce mec est vraiment une machine)
    4 - On m’a surpris en train de…

    Need :
    1 - Amène-moi Lise.
    2 - Tu suces pour un pimousse?
    3 - Promet-moi
    4 - Assis.
    5 - File-moi à boire, c’est bain-mousse ce soir.
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    #le 17.06.17 23:57

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    #1 '4 FACES' :


    --------------------------------

    #2 '6 FACES' :

    #le 18.06.17 1:16

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    La petite ritournelle chap.V

    - Si ça continue j’vais dégobiller -


    Je les ravale, ça n’aurait jamais dû sortir. Ça remonte le long de ma langue, se plaque contre mon palais, ruisselle dans ma gorge et vient s’enfoncer dans le fin fond de mes tripes. D’un revers de main je fais disparaître ce qui n’a jamais existé sur mes joues. J’inspire lentement, gonfle mes poumons, la première fois d’une façon tremblante, à la seconde tout est rentré dans l’ordre. Mon crâne est enfoncé dans le fauteuil, contre mes tempes pulsent ces restes de rage mal ravalés. Je ferme un peu plus les yeux, accentue l’expression contrariée ou plutôt explosée sur ma face. Quand les mécanismes reviennent enfin sous contrôle ma main remonte dans mes cheveux, plaquant les mèches qui me tombent sur le front en arrière.

    A peine remis, je feins difficilement l’amusement à ses mots et lui réplique.

    " Il reste encore trois dragées tu sais… J’ai encore tout mon temps pour en profiter. "

    J’esquisse un semblant de sourire, d’une certaine façon j’apprécie. Je ne serais pas aussi buté avec une fierté aussi mal placée, et toi t’aurais pas ton caractère de merde, je crois qu’on pourrait presque montrer et développer des signes d’affection l’un envers l’autre. Tu sais, les trucs de bas niveau que le commun des mortels fait, genre s’enlacer, se taper sur l’épaule, se sourire et rire ensemble. 

    Pourquoi juste quand je me dis ça tu redeviens aussi collant hein? Si tu veux venir sur mes genoux dis-le, je te l’accorderai avec grand plaisir. Allez, réconforte-moi. J’ai bien vu que tu n’étais pas indifférent à mon air torturé. Ça fait craquer les filles, en vrai je sens bien que t’as des airs de protecteur. Tu t’es adouci, t’as simplement écouté, tu te l’es fermée. Je ne dirais pas non plus que je te suis reconnaissant, tu m’as foutu dans cette situation, pauvre con. Mais je crois qu’à ce stade j’suis trop vidé pour être teigneux.

    " Je ne suis pas ta bouffe tu sais?.. "

    Je lui glisse l’information à l’oreille, des fois qu’il ait oublié. Mon sourire est celui d’un gars lessivé, à peine marqué, juste broyé. Sa langue me file un frisson, je le regarde faire du coin de l’oeil. Mais qu’est-ce que tu fous, c’est pas là que tu devrais foutre ta langue, je bloque ta jambe entre mes cuisses, pas maintenant chaudasse. Ma peau crantée par mes propres ongles redevient aussi lisse que celle d’un nouveau né. De mon autre main je fouille dans le paquet de clopes qu’il m’a filé, suis sur le point d’en mettre une à ma bouche mais croise son regard, son front s’appuie contre le mien. Je ne suis pas certain d’avoir envie de cette proximité maintenant. Ses mots à mon oreille me mettent mal à l’aise, je tourne la tête. Ma gêne se traduit par le bout de mes doigts tapotant sur le paquet souple de clopes. Mon autre main est sur le point de le faire reculer un peu quand son regard se fige dans le mien. J’ai compris que tu étais désolé. C’est bon, arrête, tu veux me foutre encore plus dans le mal là?

    Le reste de sa phrase me laisse dubitatif. Ok, t’as carrément gagné sur celle-là je te la laisse. J’appuie mon front contre le tien et ferme les yeux en rigolant. Un rire simple, franc quoi qu’un peu nerveux encore. La fatigue putain, quelle idée de traîner autant avec ce gars? Il va me vider de toute mon énergie à ce rythme là. Je rétorque sur un ton plutôt moqueur.

    "Je savais que t’avais tiqué là-dessus dans les chiottes. En vrai t’as juste pleuré en te rendant compte qu’elle serait trop grosse pour toi. "

    Je le tire par le col, le force à se pencher un peu, juste assez pour que ma main s’appose en bas de son dos, en haut de son fessier.

    "Et pourtant tu sais, avec juste assez de patience et de préparation tu pourrais adorer. "

    Je vous ai déjà dit que je n’avais que peu de patience? Bah voilà où elle passe. 

    Je me recule, bizarrement mes ardeurs sont calmées. Sûrement à cause des montagnes russes que je viens de me coltiner par sa faute. J’allume ma clope et jette un oeil au verre dont la couleur ne m’inspire pas. Je lève les yeux au ciel, s’il m’a ramené de la menthe… J’attrape le verre et le porte à ma bouche, alternant avec la cigarette dans la même main.

    Revirement de situation, il a quoi dans le slip ce gars? A quoi il tourne. Dites-le moi car là ça devient foutrement flippant. Je renverse un peu de liquide au sol et sur mes doigts, soupire et le regarde, agacé. J’essuie la main sur mon/ton/notre/le jean et pose le verre à proximité pour éviter toute autre galère. Je m’apprête à lui demander ce qu’il a à la fin, pourquoi il s’agite d’un coup comme ça. 

    Tch. Je me disais bien que tu étais carrément du genre à mater assis confortablement le cul dans un fauteuil, jambes croisées. Tu veux être présent ce jour là? Hors de question. Ce n’est pas un putain de spectacle, je ne suis pas la putain qui s’exhibe dans un numéro grandeur nature. Si tu crois qu’en me chopant le col je vais subitement changer d’avis. J’attrape ton poignet droit, je ne cherche pas à te faire lâcher, je le tiens juste par réflexe, à croire que je ne peux plus me passer d’un contact avec toi et toi non plus hein? Je porte ma clope au bec et te regarde, de marbre face à ton affirmation. D’où TU VEUX être là. Demande-moi avant… La bonne nouvelle c’est que ça n’était pas sous forme de question. Je n’ai pas à te répondre. Car oui, c’est la vérité, tu veux être là ce jour. Ma bouche n'a pas envie de s'ouvrir alors je passe le sujet sans aucun commentaire ni réaction. 

    Je sens la pression de tes bras contre mon buste, je n’y émets aucune résistance. Je crois que d’une certaine façon j’aime te laisser faire - jusqu’à une certaine limite, pile ce moment où ça commence à être drôle pour toi, jouissif -. Je te laisse t’enflammer et lorsque tu crois que la baraque et les enfants vont prendre feu, j’éteins la flamme. Je stoppe le spectacle et te rappel que ça n’est pas gratuit ni à ton bon vouloir. 

    Ma main droite est libre et repasse dans ma tignasse, des mèches me tombent dans les yeux. Il faudrait que je les coupe un de ces quatre… Un coiffeur mort ça existe? Probablement. Mon esprit vagabonde quelques instants sur les idées bateaux et basiques de ce monde… Je ne prends même plus la situation au sérieux, toute la tension sexuelle que pourrait habituellement m’infliger la friction de nos corps ne m’intéresse pas. J’ai vidé mon sac et me sens simplement vide de toute étincelle, l’essence qui aurait pu prendre feu à ton contact s’est juste déversée. Ça aurait pu prendre avec un peu d’alcool mais tu m’as servi un diabolo menthe, connard.

    Rappelle-toi pourquoi je suis en train de parler Eden. Un putain de bonbon trop sucré. Rien de plus. Je n'avais pas envie de te livrer mes états d'âme. Tu t'es incrusté dans une faille de système que je n'avais pas vu venir. De toute façon tu sais faire que ça, forcer le truc, et tu prends ton pied j’en suis certain. Un jour peut-être tu me montreras. En attendant Je tire sur ma cigarette, fixe un instant la fumée s'extirpant en de longues  volutes entêtantes. 

    Ouais je me permets de ne plus te regarder, de ne pas vouloir t’attirer sur mes cuisses et de ne pas te montrer à quel point on s’en branle à deux.

    Ta langue s’agite sur tes lèvres, suffisamment pour que j’y porte un intérêt. T’as l’air de vouloir quelque chose. Mes doigts dans ta bouche ou… 

    Je soupire. Quel batard. Je retire la cigarette de mes lèvres.

    " Toutes. "

    Oh putain. Je suis tellement fier de ma réponse. Intérieurement je suis tel un « Bitch, I’m fabulous. ». Dommage que tu n’aies pas le visuel car là ça vaudrait son pesant en cacahuètes. Oui tu n’es qu’une fils de pute. Mais moi aussi si je veux. Je suis malin et je peux te la faire à l’envers. Il suffit que je ne commence pas à penser à…

    Et merde. Vous voyez où ça me fout de tout raconter intérieurement?! Mec encore heureux que tu sois pas dans mon crâne, littéralement. Sinon tu serais en train de me bouffer les neurones. Non pire, tu serais assis dans un putain de fauteuil qu’est mon cerveau en te délectant des images qui y passent. Voyeur de merde!

    " Celles qui te feraient entrer dans mon crâne. Les personnelles, qui me touchent directement, moi et mes origines. "

    Plus je réfléchis et plus les thématiques se précisent. Las je les énumère en me rendant compte de la merde que cela me provoquerait de devoir y répondre.

    " Ma vie à lutter contre mon statut de " fils de ". "

    Non pas fils de pute. Je sais que tu y as pensé, tu te crois drôle?

    " Mon rapport aux gens, totalement faussé. "

    Je tire sur ma clope. Putain je commence à être habitué à ce que ma bouche fasse des trucs insensés. 

    " Pourquoi je suis mort sans n’avoir rien eu le temps de faire de ma vie. "

    J’ai excellé dans un domaine, mon boulot. Mais les autres pendants de cette vie ont été tellement vides et dénués de sens. Je n’avais pas de vie en dehors de l’armée. Je suis crevé avec un paquet de regrets qui m’ont étouffé. En plus du sang et des globes oculaires qui occupaient ma trachée.

    " Ma mère. "

    Sur ce sujet je peux répondre rapidement. J’en ai pas. Je l’ai tué à la naissance, d’une certaine façon. Un sacrifice pour une naissance. C’est surtout ce qui en découle… Mon attachement démesuré aux figures maternelles. Je suis fasciné par la douceur de ces êtres, je m’en laisse parfois déborder et atteint ce paroxysme de calme dans leurs bras. Oui cela peut paraître totalement malsain. Mais je n’en ai rien à battre. J’ai conscience de mes maux et je les assume. EN INTERNE. Pas en les expliquant à un batard qui exploite une dragée de merde là. 

    Eden toi et tes putains de question. Je me demande comment je pourrais te faire taire. Je jette un oeil aux alentours. Quelque chose à t’enfoncer dans la bouche… De quoi t’attacher sur le divan. Je suis en train de faire ma liste de course juste pour te maintenir et te faire fermer ta gueule. 

    Mais nan, faut que tu continues comme un sombre fils de pute que tu es. Ouais on a parlé des mamans, hé bien la tienne je l’emmerde de t’avoir pondu. Voilà. D'ailleurs quand on parle de trucs salaces, ta question... Mec t'es tellement prévisible. 

    " Il faudrait que tu sois vraiment convaincant si tu veux me faire prendre mon pied comme ça. "

    Je lève les yeux au ciel. Ne t’excite pas trop mon grand. La réponse arrive. J’en suis blasé d’avance.

    "Je ne déteste pas. Mais j’ai une préférence pour prendre. Et avec ce que j’ai entre les jambes j’ai des doigts de fée pour te préparer s'tu veux."

    Je ne me lance pas des fleurs, la vérité je te dis. On me l’a dit. Les gens ont un faux plaisir pervers envers les choses démesurées. Ça les chauffe, les excite lorsqu’ils pressent la main entre mes cuisses, lorsqu’ils attisent mes ardeurs. Ils se délectent de regarder ma queue bander. Mais au moment où cela devient sérieux ils se dérobent souvent et je suis obligé de batailler, de développer des arguments… Ma patience tu t’souviens? Je suis passé pro dans les préliminaires en partie à cause de cela. Crois-moi qu’après j’en ai pour le temps que j’y ai consacré.

    J’ai à peine le temps d’être à l’aise sur un sujet qu’il vire sur des trucs débiles… Quelle est la chose la plus humiliante.
    Je crois que je me prends au jeu l’air de rien. Mec si tu savais ce qui était humiliant pour moi… Je crois que ça va te surprendre.

    " J’ai été un sac d’os pendant très longtemps. Maigre comme un clou, gringalet. Je me suis souvent fait péter la gueule par des rageux comme toi en fait… J’étais juste petit, maigre et teigneux. Autant te dire que j’en ai chié avant d’en arriver là. Une fois un groupe de gamins m'a bloqué dans les chiottes et ils  m'ont passé à tabac sous prétexte que j'étais trop dédaigneux. J'ai morflé. Ils m'ont foutu la tronche dans les chiottes et on maintenu jusqu'à ce que je perde connaissance. Ces couillons. J'ai mis un an avant de pouvoir le leur rendre."

    Revanchard et rancunier.
     
    En y repensant c’est dur de me souvenir… Je me souviens de ces poignets si fins, je pouvais en faire le tour avec mon index et mon pouce. Mon visage émacié, mes jambes désossées… Ma carcasse diaphane. Mon air contrarié n’arrangeait foutrement rien. J’étais insolent en dehors du cadre parental. 

    Désolé Eden. Mon panel d’expressions n’a pas tellement changé. J’y peux rien quelqu’un a vidé mon sac à émotion en un rien de temps avec une question de merde dès l’entrée. C’EST TOI. En vrai je crois que je commence à être rôdé et tes questions pourraient presque m’amuser, juste un peu.

    " Non. A quel moment tu penses que j’ai besoin qu’on me paie quelqu’un juste pour me vider? Avec la pub que tu m’as fait hier - sérieusement t’étais pire qu’un panneau néon -. Et plus sérieusement, ça ne sont pas tes affaires. Tu ne peux pas gérer qui je veux dépecer et qui je veux baiser. "

    Ha et, je balance ça là, comme ça.

    " En vrai t’essaies juste de te défiler. "

    Je me déloge du fauteuil, approche mes fesses du bord et réduit la distance entre lui et moi. Je saurai pas expliquer vraiment pourquoi. Pourquoi ce type là me donne irrémédiablement l'envie de le chercher. Mes prunelles luisent en fixant les siennes. J'avoue, je joue un peu, j'allume à la limite de l'insolence. Ce gars là fait ressortir ce côté emmerdeur que j'ai toujours été l'air de rien. Ça m'a toujours plu de faire sortir les gens de leur zone de confort. De leur sérénité et de les voir me crier à la gueule.

    Mon visage s’approche du sien, ma main caresse le tissu rêche de son jean, remonte de son genou jusque l’intérieur de sa cuisse, à cet endroit légèrement tendre, où j'enfonce mes doigts. Mon pouce est arrivée à la pliure de sa cuisse mais je dévie. La course se termine dans le cendrier qui est à côté de son cul. J’y écrase ma cigarette qui s’est terminée sans moi, la salope. 

    Je crois que je gère mieux la distance avec lui quand il n’essaie pas de me plaquer sur le fauteuil. Ma manoeuvre terminée je me renfonce dans le moelleux de mon assise. 

    Non je ne suis pas d’humeur à ça… Toujours pas. En vrai c’est tellement plus calme quand on ne se laisse pas mener par le bout de notre queue. A peu de choses je croirais vraiment qu’on s’apprécie.

    La preuve, tu deviens même sympathique quant à mes requêtes. Tu les considères et vois ce qui pourrait m’arranger. Je réponds du tac au tac.

    " Puisque tu es si malléable. Je veux bien t’accorder ça. Mais il va peut-être en manquer quelques uns à la fin… "

    Puis j’incline un peu le visage, suspectant des dérives obscures chez ce mec qui cache bien son jeu. Je crois que moi aussi je me laisse dériver, lentement et sûrement quant aux atrocités que je vais pouvoir lui faire. Un sourire satisfait indique que oui, le deal me va. Il n’a pas la moindre idée de ce qu’il va récupérer je crois… Mais mon sourire ne dure pas bien longtemps, se faisant terrasser par sa question.

    " Je le suis… ouais. "

    Réponse simple, claire. Que dire. Tu l’as vu par toi-même. Je ne comprends même pas pourquoi tu me poses cette question Eden. Est-ce que par hasard ma tristesse t’atteindrait? Pendant un bref instant j’oublie que t’es qu’un connard et esquisse un semblant de sourire. Je suis tellement désabusé de mon état que je trouve ça assez drôle en fait. C’est une réaction plutôt nerveuse en soit. Mais je crois que m’énerver me ferait péter d’avantage les plombs.

    Ok, merci Eden. La mise au point de mon état a été faite. Ta dragée de merde a fait sortir de vraies choses, un état que je ne soupçonnait qu’à moitié. Quoi de mieux pour savoir où l’on va, quand on sait où on en est. Je n’ai rien perdu de ma haine. Au contraire.

    Et là tu vas l’avoir carrément dans le cul Eden. Je ne ressens plus ou quasiment plus ce besoin irrépressible de te répondre, d’ouvrir la bouche pour te cracher la vérité aux pieds. Est-ce que le timing serait enfin bon pour moi? L’air de rien je fais comme si de rien n’était. J’acquiesce simplement et ne mets pas bien longtemps à trouver de quoi te donner du grain à moudre.

    J’appuie mon crâne contre ma main, mon coude sur l’accoudoir. C’est quoi qu’on dit déjà? Ha. Le roi propose, le peuple dispose. Tu veux vraiment atténuer cette colère? Ok.

    " Lisa. "

    Je sais déjà que ma requête risque d’être refusée là maintenant de suite, d’entrée de jeu car cela signifierait qu’il a perdu. S’il va la chercher on devra sortir de cette pièce. Mais on doit tenir ici encore quoi, 19h? 

    "Ne t’en fais pas, j’ai une liste d’autres choses qui pourraient éventuellement calmer un peu cette haine que j’ai, mais faudra que tu y mettes du tien. "

    Je fouille ma poche et sors de cette dernière un paquet de sucreries, acheté en plus des dragées. Un accro au sucre ça peut se faire docile, c'est comme un junky au final. Le joker, tu te souviens Eden.

    " Hey, tu suces pour un pimousse? "

    Je le regarde, moqueur. Cette phrase a fait toute ma putain d’adolescence. Et à chaque fois qu’on a pu me la sortir, j’ai envoyé bouler sans état-d’âme. Je hais les sucreries. Mais ce type là… Il les adore. Ma main est cramponnée au paquet de bonbons (nan je ne parle pas de ses bijoux de famille), je ne le lâcherai pas et tu ne me le chopera pas des mains comme tu l’as fait avec les dragées.

    " Je suis d’humeur magnanime, tu peux éventuellement simplement t’asseoir sur mes jambes et te laisser faire… Ou on peut aussi vider la bouteille de whisky que t’as sorti et éponger toute cette haine dans l’alcool. Je ne suis pas ivrogne mais je reconnais le traitement du moral par une murge magistrale avec quelqu'un que je peux éventuellement apprécier. Et au pire, tu finiras quand même sur mes cuisses quand tu seras bourré. "

    Je sais, je sais. Je dévie mais en vrai je serais pas contre une bonne murge, ou au moins un état alcoolisé qui pourrait détendre un peu mes muscles toujours crispés par les larmes de tantôt. Je veux me vider le crâne maintenant que j’en ai inspecté le fin fond.

    " Je te laisse le choix, et au pire si je trouve ton choix emmerdant je te fais bouffer ta dragée, ça te va? Aussi, si tu veux un bonbec il faudra le mériter. "

    Allez, fais le beau. J'ouvre le sachet de de ces trucs saturés de sucre et en attrape une. Sa forme est ronde, c'est un dragibus, rouge. Pas de triche, pas de dragée. Non je ne te la fais pas à l'envers. Je tiens cette boule de sucre entre mon pouce et mon index, et je souris. Clairement, viens le chercher allez. Amuse-moi un peu, amuse-toi aussi. Jouons un peu. Mon humeur revient peu à peu au beau fixe.

    Made by Urie Kaneki

    #le 19.06.17 11:07

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    Flot de paroles.
    1.2 Boire la tasse x
    3.4 Mom ?
    5.6 Lisa.

    Défi à la con (J'ai du aller voir sur le net ce qu'était un/e pimousse)
    Pile : Sans problème ! / Face : ... Sérieux ?

    Alcool :
    Pile : Fais comme chez toi / Face : Les connards de clients sont rois

    Ouais, ouais, ok, ok,
    1. Sans les mains
    2. Jjeeee suiiiiis une catttiiiin x
    3. ... Trop pas
    4. Allumer le feuuuuuuuuuuuu
    5.  Hésitation
    6. Connard

    Urie, étouffe-toi avec tes dragées x2.
    1.2. (...) dans tes rêves, Barbie. x
    3.4. Tout ce qui est petit est mignon. x
    5.6. Passer du gland au chêne

    Bonus
    1. On en arrive toujours au col
    2. Main tendue
    3. Bouche ouverte
    4. Le roi des voleurs
    5. Slave x
    6. Puis merde, donne-le si tu veux je m'en balek

    Bonus II
    1/2 Brunette ondulée / 10 Cm
    3/4 Carré énervé / 20 cm
    5/6 BLANG BLANC / 30 cm x

    #le 19.06.17 11:07

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    #1 '6 FACES' :
           

    --------------------------------

    #2 'PILE OU FACE' :
     

    #le 19.06.17 13:59

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    2. (...) Gné?
    3. Une fois qu chalet
    4. Only my wife
    5. Ca va
    6. Lui-même
    7. Level master
    8. 100% de réussite
    9. Souvent en femme
    10. Souvent en homme
    11. Ja-mais
    12. Sous d'autres apparence

    Et même que ...
    1. Bof
    2. Pas vraiment
    3. Kif kif
    4. Un bonbon
    5. Une pâtisserie
    6. Bitch

    Et t'es
    1. Mal à l'aise
    2. Assume pas
    3. Hyper à l'aise
    4. Indifférent
    5. Honteux
    6. Plutot fier oO

    préparer ses reponses sur téléphone portable xD superhero

    #le 19.06.17 13:59

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    '6 FACES' :

    #le 19.06.17 20:53

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    Parfois, il faut juste s’abstenir de commentaire.
    Ton ricanement, même forcé, je le préfère à ta souffrance. Je ne suis pas doué pour consoler les gens. Généralement, je préfère sortir une connerie. La tienne me fait sourire alors que nos peaux cessent enfin d’être en contact et qu’il m’annonce que j’ai pleuré face à la taille de son sexe. Sérieusement, un peu ouais. Intérieurement, mais ouais.

    Putain, Urie ! Je ne suis pas comme toi. Je n’ai jamais fait la pute. Ne le prends pas mal, mais en 900 ans, l’occasion d’allumer un mec comme une petite catin pour une petite boule sucrée ne s’est pas encore présenter. Comme quoi ! On peut être hyper âgé et n’avoir pas encore tout vécu. (…)

    Franchement, il y a des choses, je ne suis pas certain de pouvoir les assumer. Rigoler, me travestir, séduire, je ne dis pas non. Mais en plus de neuf cents ans, … je ne me souviens pas qu’on ait déjà enfreint l’intérieur de mon être. Et certainement pas avec cette taille d’engin. Il faut dire que je n’en ai jamais vraiment ressenti le besoin. (Puis franchement, je n’ai pas trop la tête du mec à qui on propose de se mettre à quatre pattes.)

    Mes paupières se ferment sous l’énervement et l’agacement, avant de s’ouvrir avec cet air de défi que je ne me connais pas encore. Tout me dit de partir et d’envoyer chier ce type dans le fondement d’Igor lui-même. Mon pied droit s’active en un pas qui me semble durer une éternité. Mon pied gauche et encore le droit. Je suis à nouveau devant lui et je fixe la boule de sucrerie. Tu sais que je peux simplement envoyer un message à l’un de mes employés et avoir un camion de bonbons venant me livrer. Tu me crois fauché ou ça cela se passe comment ?

    Mon genou passe entre le fauteuil et sa jambe, l’autre fait de même et je me retrouve à califourchon sur ce diable, mes coudes venant se poser sur le dossier, le temps de trouver un équilibre, encadrant ton visage. Mordant ma lèvre inférieure, je me fais violence pour ne pas le frapper d’un brusque revers. Mes cheveux qui auraient besoin d’être coupé dessinent mon visage et retombent sous la position trop penchée en avant.

    Mes coudes quittent le dossier du fauteuil effleurant le visage d’Urie, mes doigts glissant sur sa nuque, découvrant ses épaules, suivant ses bras et remontant jusqu’à ses poignets.

    Ma langue glisse ma lèvre gonflée, l’humidifie et lentement mon visage se rapproche. Je fixe ce pouce et cet index et ma langue donne un premier coup volontaire, un second et je me prends au jeu. J’ai oublié, ma mémoire sélective jouant son rôle, à quel point j’aimais les jeux de rôle avec ma femme. C’est l’impression que ça me donne. Jouer la trainée, je peux le faire. Ce n’est qu’un jeu, Eden. Tu le sais, hein ? Un rôle, rien de plus. Alors tu peux bien le faire.

    Mon corps se frotte au sien, ma fermeture éclair jouant avec la sienne et je pousse un gémissement rauque que je m’amuse à laisser passer sans le moindre filtre. J’ai même l’audace de cambrer mon corps en arrière, poussant son sexe contre le mien.

    Mon visage se redresse et mon regard se plonge dans le tien. Mes pupilles brûlantes d’un désir inavouable, est-ce que je joue vraiment ? Mes iris te dévorent, presque suppliantes, dans cette sévérité qui est la mienne. Je suis là, à califourchon sur toi, à mendier une sucrerie comme un chien qui a été sage et je n’ai pourtant pas perdu la moindre arrogance ou prétention prédatrice.

    Mes doigts se referment sur les tiens que je guide à ma bouche. Un petit coup de tête, puis mes dents viennent les effleurer, sans les toucher, ma langue glisse dessous. Je cille des paupières, mais ne relâche pas mon regard du tien. Regarde-moi, putain. Allez, laisse-moi voir ce à quoi tu penses.

    La pression se raffermie, je suis littéralement en train de presser tes doigts comme une verge que j’essaye de durcir, et alors qu’un sourire moqueur se colle à mes lèvres, je commence à les masturber.  Mon corps venant se frotter contre le tissu de ton vêtement. Je sens nos boutons s’entrechoquer. Mes doigts font écarter les tiens, et je récupère le précieux sésame, avant de laisser ma bouche se saisir d’eux. Ma langue s’enroule, déguste les phalanges puis les avale de moitié - doucement, je n’ai pas envie de m’étouffer. Je suçote sans la moindre pudeur le restant de sucre, avalant ma salive en même temps que la bille rougeoyante. Pressant le bout des doigts entre mes dents, c’est un nouveau gémissement non contrôlé cette fois-ci qui sort du fond de mes lèvres. Je les enfonce plus profondément, les engloutissant entièrement. Il reste un grain blanc de sucre.

    J’aime définitivement bien trop les douceurs pour mon propre bien. Pendant quelques secondes, ce n’est plus le jeu qui compte, c’est ce gout. Heureusement qu’il n’en a pas versé ailleurs, j’aurais peut-être perdu en jouant à faire semblant. Car là, ce n’est pas du théâtre, alors que mes yeux se ferment, rompant le contact visuel pour me perdre dans une débauche insoupçonnée chez moi. J’avale cette putain d’écume qui manque de m’étouffer et qui s’écoule à la commissure de mes lèvres, et je glisse sa main sur mon visage pour lécher sa paume. J’en veux un autre, allez. J’ai un problème avec le sucre, il faut que je consulte.

    La pression de mes doigts se fait moins fortes, mes mains venant se poser sur ton pantalon, J’appuie dessus, alors que mes hanches se soulèvent de haut en bas, mimant l’acte que tu as souvent dû pratiquer, mon visage retombant contre ton cou alors que je murmure : « Je veux un bleu. » Et amusé par ma propre réplique, je rajoute sur un ton doux, « s’il te plaît, Urie. » Je glisse entre tes cuisses. Garde cette vision en tête, moi à genoux t’observant. Va pas croire que je t’implore. Je te l’ai dit, le sucre, j’en ai partout dans cet établissement ; C’est le jeu de demander qui m’amuse. Le jeu de te voir aussi triomphant. Je veux te voir grimper en haut d’un nuage et retomber aussitôt en comprenant que je me suis bien foutu de toi.

    Mes lèvres viennent se poser sur ton pantalon, je sens nos ébats passés, ta virilité me brûle les lèvres et j’embrasse le tissu épais, allez file-le moi ce bleu, j’ai mérité le paquet en entier même ! Je me lèche les babines, en parfaite petite trainée alors que mon corps ondule et je marque ton corps de ma mouille de luette, pourléchant de ce muscle rosée une partie heureusement habillé. Ne vas pas croire que je suis habitué à ce genre de chose : je suis simplement très doué pour reproduire, mimer ou imaginer et j’ai connu bien assez de catins pour être devenus un expert en ce genre de mime. – mais pour être sincère. Je n’ai jamais été soumis en dehors de jeux avec ma femme où je reprenais forcément le contrôle. Je te l’ai dit, je n’ai ni l’attitude, ni la gueule de l’emploi et je n’ai jamais eu besoin de chauffer quelqu’un – pour les missions sexuelles, Pom fait ça très bien.

    Je sens la salive glisser le long de ma mâchoire. J’abandonne ton regard le temps d’un instant pour refermer mes dents sur ta fermeture éclair. Le morceau de métal se coince. Mes doigts glissant sur le tissu pour le maintenir pendant que je l’ouvre. Un enfoiré de tressaillement me provoque un spasme sous ce bruit révélateur de bien des ébats. Puis, ma langue glisse dans l’ouverture, s’étire, avant que deux doigts ne s’y glissent pour ouvrir le bouton de ce pantalon toujours maintenu par la ceinture.

    Mes yeux brûlent d’anticipation et d’envie, je trouve ça excitant d’être ainsi soumis, agenouillé, de m’amuser un rôle qui n’a jamais été le mien. Je veux l’entendre geindre sous la pression de mes lèvres. Je veux l’avaler entièrement. S’il me dit de le sucer, c’est sûr, je le fais … PUTAIN, qu’est-ce que je raconte ? ALLEZ TOUS VOUS FAIRE ….

    Et alors que mes doigts glissent dessus, je me redresse, ma main se tendant vers Urie en une pichenette moqueuse sur le front. Hors de question. Va voir ailleurs si mes lèvres s’y trouvent et ne t’approche plus de moi, salopard, sauf si t’es pour me présenter bien gentiment ton fessier.  

    J’essuies d’un revers de paume la salive qui glisse sur mon menton et je ris, presque comme un enfant qui vient de faire une farce – tentant de chasser l’envie brutale de finir ce jeu ridicule et de passer à un autre bien plus amusant. Un jeu d’escrime, où je suis l’épée et tu es un fourreau. Qu’est-ce-que je suis en train de foutre ? J’ai ce gout amer de désir entre mes lèvres, ce gout qui me fait perdre celui du sucre – qu’est-ce que j’ai manqué de faire, là, tout de suite ? Ce sont tes putains d’hormones ! Arrête d’en produire, tu empestes la pièce.

    « Satisfait, Barbie ? »

    Je présume que non. Allez, va pas faire ton difficile ! Tu sais que tu l’es, tu l’as dit toi-même tout à l’heure. Tu voulais de l’alcool, je vais t’en donner. Tu voulais que je suce, j’ai sucé. Tu voulais des clopes, tu en as. Tu veux retrouver ceux qui t’ont tué, je t’en ai livré une, donné de quoi trouvé un autre et je ne doute pas que si tu mènes bien le jeu, ils te diront où sont les autres. Tu peux bien reconnaître que j’ai été d’une patience infinie avec toi alors ferme-la et offre-toi ?  

    Je suis étrangement confiant. Je me sens incapable de perdre. Franchement, les cartes sont dans ma direction. Il a reconnu être une catin, il a reconnu aimer ça, il me veut. Tu sais donc ce qu’il te reste à faire, non ? Je dois avoir une tenue de soubrette ou une paire de menottes dans cette pièce. Laisse-moi le temps de me souvenir où ils ont pu être rangé.

    Je me lève, debout sur mes deux jambes. Il ne faut pas m’allumer si tu veux pas aller jusqu’au bout mon gars, allez bouge-toi. Sois logique, je suis le plus vieux, le plus expérimenté pour être le dominant et le moins pour l’autre facette, t’aime déjà ça et tu le sais, laisse-moi mener la danse. Cette fois-ci. Et toutes les autres ici.

    « Je préfère boire au bar et terminons cela. » J’ai sorti le paquet de dragées, j’en ai pris deux avant de lui envoyer le dernier, sans le moindre effort sur ses genoux. Je les laisse rouler à l’intérieur de ma bouche, leurs sucres me plaît et je ne vois rien de particulier se produire. J’ai grave envie de toi. Je ne me souviens pas la dernière fois où j’ai voulu à ce point m’enfoncer dans quelqu’un – je me souviens pas la dernière fois où j’ai voulu goutté au sexe d’un homme.

    « Tu me dégoutes. »

    Très bien, je n’ai pas le draguée qui oblige à parler et dire la vérité, cela m’arrange, on est bien d’accord. Je me retrouve au bar, derrière le comptoir, « Je te sers quoi ? »

    Vous le sentez que je m’éloigne, hein ? Que je mets carrément un gros comptoir entre nous. C’est qu’à jouer la petite pute, j’ai bien senti que dans mon pantalon ça commençait à gonfler et ; je n’ai clairement pas envie qu’il en profite cet enflure. Car tant que lui veux et que j’ai l’air de m’en amuser sans aller plus loin, j’ai l’avantage. Et je compte bien garder ce dernier.

    Pour ma part, je me ressers un whisky. Que je bois. Je m’en sers un autre. Que je bois. Et un troisième, que je vais prendre le temps de déguster. C’est que je carbure quasiment qu’à ça et les autres alcools peuvent me faire tourner la tête.

    « Et cette fois-ci, tu comptes les payer tes consommations ? »



    Attendez.

    Attendez.

    « …. »

    Pourquoi il a acheté un paquet de bonbons colorés en plus des dragées. Il n’aime pas ça les bonbons. On est bien d’accord. Donc soit il les a achetés pour me remercier et m’en faire cadeau (j’ai un doute), soit il compte se promener devant les écoles primaires (mon dieu !), soit il avait prévu depuis le départ de me demander de jouer la salope. Va te faire foutre Urie. Je ne suis pas du genre parano – j’ai même plutôt confiance MAIS allez pas me dire que c’est pas louche, là ! J’espère que t’as bien pris ton pied et qu’il te faudra plusieurs catins pour oublier mon visage te suçant, les doigts.

    Je manque de l’insulter de gros fils de pute, mais je me souviens au dernier moment du détail sur sa mère. TRES BIEN. Pas les mamans.

    « Avec ta tête de balais à chiotte, ton gout pour la merde et la pisse, ils t’on rendu un sacré service ce jour-là. T’as du grave bander d’avaler tout ça. Ce devait manquer de foutre, non ? J’ai des WC pas loin, tu veux que je me soulage et te fasse un petit cocktail, à moins que tu ne préfères venir directement à la source t’alimenter ?»


    Le provoquer, provoquer une bagarre, allez viens. On va calmer ta tension sexuelle autrement ou mieux, pars ! Très loin. Claque cette porte.

    « En vrai, c’est depuis ton enfance ce besoin d’être soumis par les autres hommes, hein ? »

    Vous pouvez trouver que je suis une enflure – et je vous donne raison. En attendant, je suis en train de jouer avec un type qui m’a déjà poignardé, que j’ai manqué de sucer et qui veut me voir en train de le supplier. Alors, vous n’allez pas me jeter la pierre de vouloir l’aide à perdre le jeu, même si je reconnais qu’il y arrivera très bien tout seul. Franchement, reste loin de moi.

    Un arc électrique à traverser ma colonne vertébrale alors que ma main se pose sur le comptoir. Putain de mémoire visuelle. La manière dont il m’a coincé tantôt, son corps contre le mien et ses lèvres qui ont été si proches de se livrer. J’ai été bien trop sympa. T’es tellement collant et renfermé sur toi-même, que je suis persuadé que tu dois être parfaitement étroit et serré et que ça ne demande qu’à s’ajuster à ma taille. Je te promets d’être doux, au départ. Je te promets d’être dur, à l’arrivée.

    « Chier, tu devrais éviter de trop boire. » Car je ne sais pas, mais j’ai pas l’impression que tu sois du genre à tenir longtemps. « Puisqu’on en est au jeu, corsons le pari. »

    On en est à combien là ?

    Si tu me fais supplier, j’accepte une de tes demandes. Si tu ne le fais pas, j’ai Lisa. – j’ai l’impression d’être un amoureux transi, pitié, rassurez-moi ça ne donne pas ça de l’extérieur envers elle ?

    « A chaque fois qu’on dit une vulgarité, une insulte ou qu’on frappe l’autre, on boit l’équivalent d’un shot décidé et servi par l’autre. Et celui qui refuse de boire, s’endort ou abandonne devient l’esclave de l’autre pour douze heures à prendre quand on le veut. »





    C’était totalement stupide, Eden ne se rendait pas compte qu’il venait de prendre des dragées qui le ferrait descendre à un mètre soixante-deux et surtout qui allait réduire son poids de manière considérable ainsi que sa force physique. Il n’aura bientôt plus de la moindre barbe et ses cheveux augmenteront de manière considérable. Il ne se rendait pas compte que ses hanches allaient se réduire, son postérieur et ses seins se développer et ses traits s’amincir.   
    Le pire étant qu’en femme, il était une vraie bonasse sans en avoir conscience. Ses yeux bleu nuit, sa peau halée, ses cheveux sombres, son corps menus, ses seins rebondis en faisaient une créature sexuellement attirante. Le problème, c’est que l’homme dans le métro qu’il avait croisé l’autre fois sous cette forme n’avait pas eu le temps de lui dire. En sentant sa main sur son postérieur, Eden lui avait fait une clé de bras, profitant de sa petite taille et de l’effet de surprise, il lui avait foutu un coup de genou entre les jambes avant de lui assommer la nuque de ses deux poings fermés ensemble. Sale chien.

    Ce qui était certain, c’est qu’Urie ferait mieux de ne pas être trop près quand ça arriverait, car Eden n’hésiterait sans doute pas à agir de même avec lui.


    Je ne veux pas être transformé maintenant. Je ne veux pas.
    Je ne veux pas être transformé maintenant. Je ne veux pas.
    Je ne veux pas être transformé maintenant. Je ne veux pas.
    Je ne veux pas être transformé maintenant. Je ne veux pas.

    #le 20.06.17 1:52

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    La petite ritournelle chap.V

    - Si ça continue j’vais dégobiller -


    T’es pas doué pour faire la catin tu dis? Et pourtant là tout de suite, ça te va si bien. Je te laisse me monter sur les cuisses avec un plaisir à peine dissimulé, j’ai même du mal à me défaire du sourire qui étale mes lèvres. J’attends, je te regarde, je te laisse faire, j’adule et m’agrippe l’air de rien au fauteuil. Ma main libre est solidement plaquée sur l’accoudoir, je me contiens, je dissimule cette envie qui me parcourt et torture mon esprit. De mes mains s’agrippant à tes hanches, mes doigts fouillant ta peau, mes ongles labourant ta chaire, y laissant d’autres tatouages bien plus violents.

    Ma tête s’incline en arrière, je viens croiser ton regard. Une mèche de cheveux me tombe sur l’oeil droit. Malgré tout je décrypte chaque expression qui se dessine sur ton visage. Je crois que je ne serai jamais capable de détourner mon attention de toi dans cet état. Oui je le sais, tu joues, à un jeu dangereux. Tu sur-joues délicieusement. Lorsque ta langue frôle mes doigts et surtout cette boule de sucre je crois que je me sens déjà à l’étroit dans mon jean.

    Le tout est amplifié par ton corps se frottant au mien, tu n’es plus qu’une putain en train de gesticuler sur moi. Cela me va clairement et je me perds dans ton regard, ma main résolument agrippée à l’accoudoir est venu se plaquer contre ta hanche et court déjà le long de ta taille, tes côtes. J’ai toujours aimé ces creux et formes alternés à cet endroit… je pourrais passer des heures à y passer mes doigts. Une passion monomaniaque qui bloque ma main là. Ton t-shirt remonté, si je décrochais mes yeux des tiens je pourrais regarder les lignes sur ton ventre, de la fin d’un tatouage que je n’ai toujours pas pris la peine de regarder, de celle de muscles dessinés. Mais je ne perds pas une miette de ce spectacle que tu m’offres, à la fois happé et en même temps emprunt à cette touche de méfiance. Si toi et moi sommes de la même trempe nous ne faisons que jouer pour attiser, nous frôlons le sujet de la surface des doigts et l’évitant soigneusement, en laissant l’autre au bord de la PLS.

    Je crois que si je n’étais pas si teigneux je t’avouerais que tu me plais. On pourrait dire que je suis vaguement influencé par ta bouche qui vient de se refermer sur mes phalanges. Mais non. Clairement pas. Tu m’intéresses bien plus que ce que je me laisse croire. Seulement l’effet de la dragée de vérité est arrivée à son terme, tu n’as pas posé la moindre question là-dessus si ce n’est en terme sexuel. Tant mieux.

    Entre ses lèvres je ne lâche pas la dragée. Je te regarde mec, je n’en perds pas une seule putain de goutte crois-moi. Pas comme toi dont la salive glisse le long de de ta mâchoire. Si j’ai le malheur de bouger maintenant je crois que je ne serais simplement plus capable de m’arrêter. Est-ce que tu le vois Eden? Le fait que si je n’avais pas le moindre sang-froid tu serais allongé sur la table et que je n’aurais pas le moindre remord à t’enserrer les poignets et m’insérer en toi, te déchirer jusqu’à t’entendre supplier. D’arrêter ou continuer, ça ce sera selon toi.

    Mes doigts jouent avec sa langue, putain si t’arrêtais ça et que tu descendais d’un étage, maintenant? Je suis certain que ça serait bien plus intéressant. J’ai compris tu te démerdes, je me pince la lève, tu me mords les doigts. Tu gémis, je bande foutrement trop. J’inspire longuement, mon impassibilité s’est totalement cassée la gueule. Ou alors tu l’as bouffé, j’hésite encore. Ma main a disparu sous ton t-shirt, je presse ma paume contre ton dos, me perd le long de ton échine. Ton corps est noueux, chaque parcelle de peau frissonne à mon passage.

    A quel moment on arrive encore à ne pas baiser comme des bêtes hm? Ha ouais… On est putain de joueur. Surtout emmerdeur.

    Tu me supplies, ta bouche mouillée dans le creux de ma paume. J’agrippe ta mâchoire, mes doigts visqueux de ta salive laissent des marques transparentes sur tes joues.

    Je me suis redressé, je ne suis plus affalé dans ce fauteuil, je suis dressé tout court. Et déjà tu te casses. Tu glisses entre mes cuisses après m’avoir réellement allumé. T’es pire que tout en fait.

    " Ça pourrait être pris pour une supplication ça… "

    Très bien, je reviens au moelleux du fauteuil, accoudé, ma tête reposant nonchalamment sur ma main. Je contrôle faussement mes pulsions. Ouais carrément, ton jeu fonctionne sur moi, sur mon corps. Ma queue pulse et ta bouche fond dessus, la chaleur de ton souffle ne me laisse pas de marbre, loin de là. J’incline mon visage, ma bouche se presse contre ma paume de main, mon souffle s’est accéléré sans que je m’en rende compte et la pointe de mes dents s’enfonce dans ma peau. Je crois que je vais devenir barge, le bruit de la fermeture, de ses doigts fourmillant sur mon jean, le défaisant et enfin sur queue pulsante…

    MAIS MERDE. Je ferme les yeux une demi-seconde et ce connard de fils de chien me file une pichenette entre les yeux. Je les ouvre aussitôt, les lève au plafond en soupirant bruyamment.

    " Gamin. "

    Non. Pas satisfait. Foutrement pas. Tu le saurais non. En vrai tu le sais, quand j’étais sur le point de l’enfoncer dans ma bouche et que tu m’as stoppé. Tu ne t’es pas cassé aussitôt non, t’es resté et tu nous a branlé si fort que c’en était écrasant.

    J’ai la bite dressée entre les cuisses, je remonte mon boxer, essaie de dissimuler avec une blase visible qu’il m’a clairement foutu dans une situation peu confortable. Je laisse mon fute déboutonné, défait. Le temps que mes ardeurs redescendent. Il a détalé comme un fumier de lapin, terré derrière le bar.

    Tu sais t’aurais pu me sucer, on aurait réglé les détails techniques plus tard. On aurait pu se la fermer et profiter d’un plaisir partagé, vu comme tu lorgnais dessus, vu comme ta bouche ne quémandait plus que cela.

    Je soupire encore, arrête de penser à ça Urie… Je m’enfonce un peu plus dans le fauteuil, pose mes pieds sur le rebord de la table basse histoire de dissimuler la situation derrière mes jambes. J’attrape la dragée qu’il me lance, la pose sur la table non loin. Plus tard, plus tard. Car je le vois en gober deux d’un coup. Tu pousses ta chance, tu la pousses tellement. J’espère que ça va te tomber sur la gueule et que tu vas le regretter. Et je guette le moindre signe. Mais rien.

    Si ce n’est tes mots.

    T’es blessant.

    Je me retiens. Tu n’es rien. Tes mots ne valent rien. Ma mâchoire se crispe. Je force pour articuler ma réponse.

    " Żubrówka. "

    Cette vodka aux origines Polonaise a ce luxe d’être appréciable pure, glacée. Sa fraîcheur laisse doucement place à une chaleur qui se propage dans le corps, le réchauffant des situations les plus glaciales comme celles-ci. Si tu n’en as pas je ne vois pas l’intérêt de tenir un bar.

    Je lui offre un doigt d’honneur en guise de réponse à sa seconde question. Va te faire foutre. Bien profond. Tu vois la taille de ma queue? Hé bien dix fois plus.

    " Je t’aurais payé en liquide mais tu t’es arrêté. "

    Je voudrais lui cracher à la gueule mais d’un coup c’est l’inverse qui se produit. A croire que ce mec a un soucis de régulation d’hormones car je me prends une salve totalement gratuite dans la tronche.

    Ok, c’en est trop. Je mets mon cerveau sur off et son blabla devient une masse de sons que je ne veux même pas entendre. Ne frôle pas mes neurones avec la merde que tu me dégueules. Comment es-tu capable de me balancer autant de débilités maintenant… La mort du respect mec.

    Je fouille dans le paquet de clopes et en sort -encore une-, je l’allume en fixant le bout de ma chaussure. Une tâche blanchâtre me rappelle ce qu’il s’est passé dans les chiottes, d’autres tâches plus sombres me remémorent l’instant où nous étions vautré dans ton sang. Je dois les jeter ou les garder pour me rappeler que plus jamais ça doit arriver?

    Je ne suis qu'un putain de môme qui n'arrive pas à faire fi des mots. Et je viens de me rappeler à quel point ils sont capable de me toucher, me faire vriller. Silencieusement cette merde s'enfonce dans mon bide, se retourne encore et encore dans mes tripes. Je viens de prendre un truc carabiné dans la gueule. Non putain. Je ne suis pas sentimental. J'ai juste été trop con d'avoir pensé qu'il ne jouerait pas avec ces vérités forcées. J'lui ai livré ma panse et lui m'en fout plein la gueule en retour. Tu me files la gerbe. Tant mieux tu me diras, ma queue s'est suffisamment ramollie pour que je referme mon fute. Le tintement de ma ceinture est le seul bruit que j'émets. Je crois que si j'ouvre la bouche maintenant c'est le cendrier qui va voler ainsi que mon calme qui va exploser.

    Tu te contredis. Je ne devrais pas boire, t’en es à 5 whiskys, 2 pour moi. Et tu me proposes un pari à base d’alcool. Hey ça va être simple si je reste là à me la fermer… J’hausse les épaules. Tu m’as refroidi. Ai-je une chance? OK, ça se tente carrément. Le joueur de merde que je suis reprends la main. Je réplique froidement.

    " Sors toutes tes bouteilles et mets-les sur la table. "

    Je me déloge du fauteuil et je m’approche du bar lentement, en tirant sur ma clope, je dois puer le chien trempé, baignant dans ma haine. Ne jubile pas trop de mon air renfrogné sur la tronche. Je profite du peu d’espace se trouvant derrière le bar pour te bloquer dans ce coin exigu. Je m’approche de lui un peu plus et place ma main contre son épaule et l’autre près de sa nuque une fois le filtre de la cigarette entre mes lèvres résolument closes. Je te fixe silencieusement, je ne m'en rends pas compte mais mon énervement m'a mis au bord des larmes, arrête de jouer.



    Mes doigts se referment subitement sur ses habits, agrippant sa peau, ses os et tout ce qui est possible pour le faire ployer. Je le tire sèchement vers l’avant, je vais te faire plier mec. T’es foutrement vicieux mais tu n’as probablement pas prévu que je le sois aussi. Mon genou vient s’enfoncer dans ton bide avec un élan sans retenue aucune. Je veux te faire dégueuler à triple boyaux. Je te maintiens contre moi le temps que tu encaisses, ton visage enfoncé contre mon torse et je murmure à ton oreille.

    " Sers-moi un shot, celui-là je le prends avec grand plaisir. "

    Je sens son corps être parcouru de la douleur, je lui maintiens la nuque pour l’avoir à hauteur, lui faisant poser le front contre mon épaule. Non, ne t’en vas pas si vite Eden. J’ai pas fini de te faire rager.

    " Pas d’insultes, de vulgarités, ni de coups, ok. Je rajoute une règle, comme tu m’as bien chauffé là. Vu que tout ce qui te sort de la bouche ne sont que des excréments et que selon tes dires, j’aime m’en nourrir, tous les shots que je dois prendre, tu me les fais boire avec cet orifice qui te sert de bouche. Telle la péripatéticienne que tu m’as prouvé que tu étais. "

    Pas une seule vulgarité dans ma phrase. Non aucune. Pour de vrai en plus, j’ai fait gaffe. Ça perd de son charme vous trouvez pas?

    On joue ou pas? Moi je t’attends. Allez relève-toi pétasse, montre-moi à quel point t’es bouffé par la haine quand je te frappe. Fais-le en me faisant boire et plonge ton regard qui me trucide dans le mien, j’aime quand on me dégueule à la tronche je l’ai déjà dit.

    " Allez, inspire un grand coup ça va passer. Sinon c’est que tu dois me supplier maintenant, car tu risques de ne pas encaisser la suite. "

    Je préfère quand on joue, touiller mon passé ne me réussi pas. Je ne le supporte pas. Encore moins avec toi en fait. J’aime te sentir tremblant contre moi, j’aime t’ébranler physiquement… Mentalement je crois que je ne sais pas faire. Je ne suis pas tellement comme toi en fait, je suis un bourrin physique, mentalement je te laisse le titre. Je t’aime bien tu sais, et je te hais d’avoir prononcé ces ignominies envers moi. Je suis vexé.

    "A croire que ça t’agite sérieusement la bi… la verge d’être enfermé avec un jeune comme moi. Hey papy, puisque je ne peux plus te frapper et que tu refuses de me faire une fellation, on discute un peu? "

    Je ne parle pas de se cracher des insultes à la gueule. De toute façon on ne peut pas. Pour preuve je me suis repris de justesse…

    D’ailleurs, ce batard m’a coupé l’herbe sous le pied avec sa règle… Si je ne peux pas le frapper. Quoi que. Contraindre n’est pas frappé.

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    #le 20.06.17 3:37

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    27 Masculin 969 Trafalgar Law - One Piece Vampire : Groupe A+ Van Gogh Envie de boire un verre ? Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti. 367 442 29 Féminin 10/04/2017 complète Pom Warren

    Spoiler:

    PUTAIN. Arrête de jouer avec ça.
    1. Gêné x
    2. Inquiet
    3. Coupable
    4. Urie, t'es une dramaqueen !
    5. Désolé mais attiré
    6. Interloqué


    TAQçFM ?

    1. Non, du tout
    2. C'est énervant
    3. Plutôt l'inverse
    4. Plutôt l'autre, mais oui
    5. Oui et c'est nouveau x
    6. oui et ça a toujours été le cas

    Dragée :
    1/2. Toujours rien
    3/4. Taille x
    5/6. Taille + sexe

    Tu veux pas ?
    1. Permis de conduire
    2. Absolument pas
    3. Je veux mais ...
    4. Tu veux vraiment ?
    5. Tu as ta main, non ? x
    6. ... on peut éviter le sujet ?

    Blablablablablabla
    1. Les motos
    2. Le jardin zombifié
    3. Sa relation avec Lise
    4. Pom
    5. Le sang et le royaume des vivants x
    6. Je sais pas quoi dire

    PrettyWoman et le reste
    1. ... okey.
    2. vexé.
    3. presque honteux en vrai.
    4. Paye-moi.
    5. Haineux
    6. Un peu tout ça quoi x

    TU TIENS COMBIEN DE TEMPS avant d'être "bien" ? - déjà 5
    1. 10 \o/
    2. 15 '_'
    3. 20
    4. 25
    5. 30
    6. 35 (euh ...) x
    Note : (Wisky = +1, vodka =+2)

    #le 20.06.17 3:37

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    Le membre 'Eden Indentshi' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


    '6 FACES' :

    #le 20.06.17 4:54

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    Derrière le comptoir du bar, le plus âgé des deux hommes avait commencé à sortir quelques bouteilles – assez nombreuses pour remplir un pan entier – en même temps qu’il lorgnait sur le plus jeune. Lorsque ce dernier se rapprocha, passa derrière le comptoir et l’accola, l’Alpha sembla se perdre dans son regard et le bout du revers de ses doigts se posèrent sur la joue de l’autre homme, ses yeux semblant gênés, une rougeur presque naissante à ses lèvres qui n’avaient pourtant pas réagit à son comportement de tantôt. Puis, brutalement, il se plia en deux et sa tête retomba lourdement contre l’autre, alors que son souffle se fit saccadé, le plus jeune venait simplement de lui fracasser sans autre forme de procès.

    Pourquoi il ferme sa gueule ou me répond froidement ? J’ai dit une connerie ? C’est toi qui m’a fait m’a manipulé avec tes petites sucreries et c’est moi qui passe pour le méchant ? Très bien. J’accepte. Dans ce cas, pas la peine de te rapprocher comme tu le fais. Tu sais que je vais te faire reculer, franchement, tu crois pouvoir encore me surprendre ?

    Mes yeux se perdent dans les tiens et s’écarquillent sous la surprise de quelques larmes au coin des yeux. Eh, Urie, ça va ? C’est parce que j’ai parlé des hommes qui t’ont fait du mal ? Pourquoi tu pleures, Urie ? Je n’ai rien dit sur ta maman ou tes agresseurs. Une histoire d’enfance, ce n’est pas si grave. Ce n’était que des WC, non ? Je ne sais pas. Je n’ai jamais été agressé par d’autres enfants quand j’étais petit. Ah ! Si ! Une fois, une bande de petits voleurs des rues étaient venus et m’avaient battu jusqu’à l’inconscience. (…) Ah non. Ce n’était pas moi ça. C’est mon frère qui me l’a raconté Il a toujours été trop fragile. Le genre à me parler émotion. C’est un peu à cause de lui si j’ai connu et perdu pied avec ma femme. Stop. Je digresse encore. Ma famille, ce n’est pas votre problème. (…) Pleure pas Urie. S’ils viennent encore te chercher, ils me trouveront sur le chemin. Je vais te protéger, ok ?

    J’essaye juste de ne pas penser à tes larmes. Mes doigts se sont posés sur les tiens, et je sens une rougeur peu commune chez moi monter à mes joues alors qu’un sentiment m’étreint la poitrine : une gêne que je ne connais pas. Arrête de pleurer, tout le temps, à cause de moi, petit. Je n’aime pas ça. Je ne sais pas ce qu’il faut faire. Sérieux, dis-moi que c’est parce que tu veux que je t’implore, te suces ou que tu veux me prendre, je suis capable de dire oui. Mais arrête de chialer. Elle me rendait folle avec ses larmes retenues en permanence. Cela m’a toujours rendu fou. J’ai juste envie te mettre ma main devant tes yeux et d’arrêter de les voir. Arrête, putain. Il faut rire de tout. Même de ceux qui t’ont fait du mal !

    C’est presque avec plaisir que je prends ton maudit coup de genou dans l’estomac me sortant de ma torpeur. Tellement presque le plaisir que je couine gravement de plaisir, mon sternum me donne l’impression de se plier en deux un retour d’alcool me remonte au travers de la gorge et pourtant je gémis comme un dépravé à ton oreille. Super, chaque minute avec toi m’avili un peu plus.  Tu m’attires contre toi et un liquide transparent et visqueux, imprégné de sang, s’étale sur ton tee-shirt. Mon souffle est erratique. Fou furieux alors qu’entre mes jambes mon pantalon commence à se faire étroit. Putain, je bande comme une salope qu’on aurait fouetté. Mes ongles se plantent dans ta chair, me retenant ainsi de tomber davantage en avant, et ma mâchoire se referme solidement, sans aucune sexualité sur le haut de ta poitrine, je mords avec rage et furie.

    Le pire, dans tout ça, c’est que je me suis entendu gémir. Putain de bordel de merde de fils de chien d’enfoirée de salopard de Barbie, tu m’as fait geindre en me frappant ? On est où, là ?

    Je continue de te mordre, profitant sans nul doute de ma force et de ma grandeur C’est de courte durée, je sens mon corps se réduire, mes hanches et ma taille se perdent. Génial, je passe du puissant ogre à un jabot !

    Rendez-moi ma taille et mon épaisseur ! Quelle horreur, je crois bien qu’Urie me dépasse d’un centimètre ou deux. Ok. Sans doute plus. Carrément plus. Je dois faire un mètre soixante-deux, un truc dans le genre. Mon pantalon glisse d’ailleurs entre mes cuisses et je dois le rattraper d’une seule main. Je le remonte, et il glisse à nouveau, et bien tant pis, tu verras la naissance de ma lune. Tu seras heureux de voir que comme bons nombres des personnes issues du Japon, je n’ai pas de forêt à cet endroit.

    Sauf que ce n’est pas ça qui me met hors de moi. Ce sont ses mots. Il vient bien de m’insulter de pute ? On est d’accord. Mec ! Ok. Très bien. C’est le type qui voulait me sucer pour une information, qui me traite de prostitué ? Alors que j’ai joué le jeu, alors que j’ai été sympa et que je n’ai pas mis en avant cet aspect catin de ta personnalité. Non, je ne suis pas vexé ! Pourquoi je devrais être vexé ? Je refuse de lâcher ma prise. Je le dévore littéralement et tu peux me frapper et te condamné à des verres et des verres, je ne lâcherai pas.  Ah …

    Ma mâchoire s’est desserrée, pour respirer. J’avais oublié ce détail : j’ai besoin d’oxygène pour vivre.  

    Mon pied s’écrase sur le tien, alors que je me … baisse pour glisser entre tes bras et m’éloigner de toi, non sans t’avoir donné un coup de coude au passage au niveau de tes hanches. Un coup ? Ok. Je reconnais. J'ai enfoncé et donné un coup violent à au creux de ta hanche, visant parfaitement les points faibles, je veux que tu es mal ! Dommage c’était le sexe que je visais de base mais tu aurais su m'arrêter. T’as cru que j’étais quoi ? Tu veux que je te suce ? Fallait être plus gentil ! Les récompenses, ce n’est pas pour les connards. Tu me fais un doigt, moi je te crache dessus. Véritablement.

    « Implore-moi et je répondrais à tes exigences. «

    Il n’y a rien de vulgaire dans ce que je viens de dire ? Ouf.

    « Tu comptes me payer à la fin ? On est bien d’accord alors ? Je te mets mes services de pute sur ta note ? C'est vrai qu'entre nous deux, c'est moi qui vit sur tes deniers et me vend pour une identité. »

    ALLEZ DECOUVRIR LES THERMES DE ROME A L’EPOQUE DE CESAR et foutez-moi la paix, ok. Oui, j’ai dit pute ! Je vais le boire ce putain de verre.

    Mes doigts prennent de l’absinthe. On a dit l’alcool qu’on voulait ! Je le verse dans le shooter avant de le mettre dans ma bouche d’une traite. Le liquide est clairement en train de rougir et brûler l’intérieur de mes parois et ça n’a aucune sorte d’importance. Tout ce qui brille dans mes yeux de nain anorexique c’est la rage. Je te jure, même avec un mètre-soixante je te la mets bien profonde quand même ! Arrête de croire que tu peux me tester.

    Me rapprochant malgré moi d’Urie, je glisse mes bras autour de sa nuque – Ce n’EST PAS que je veux rendre le moment intense, je suis juste trop petit … Et merde. Mes bras s’enlacent pour me servir de levier, alors que je monte sur la pointe des pieds, pour glisser mes lèvres contre les siennes. Je penche le visage, alors que le liquide passe d’une gorge à une autre, ma langue venant pousser par vague l’alcool.

    Je sens son sexe redevenu plus mou, le miens est clairement toujours prêt à l’action Il commence à me faire mal. Sérieusement mal. Mes lèvres intensifient le baiser, alors que mes canines sortent pour se planter dans la chair à nouveau. Je vais tellement te marquer que si les gars reviennent, ils n’oseront même pas te toucher. Ce n’est pas frapper. C’est purement amical.  

    Je m’éloigne de toi. Façon, c’est à toi d’aller chercher l’alcool que tu veux. Et je monte sur le comptoir, m’y asseyant. VOILA. Je suis le plus grand ! NON MAIS OH. Tu croyais VRAIMENT que j’allais te laisser prendre ma place de leader ? Hors de question. Je suis la montagne, je reste la montagne ! Garde tes talonnettes !

    L’une de mes mains a glissé dans mon pantalon, j’ai besoin de soulager un peu de pression, je ne vais pas tenir à ce rythme. Je sens le sang pulser entre mes doigts s’affolant comme un rythme cardiaque. Je sens mon tee-shirt trop grand se coller contre ma poitrine qui monte et descend à un rythme fou. Je dois boire deux ou trois verres. Comme tu veux. Après tout c’est toi qui me donne la béqué. Et je te préviens tout de suite, je ne vais pas arrêter de me toucher uniquement car tu voudras me faire boire. Ne m’embrasse pas, ne me touche pas. Contente-toi de me donner à boire.

    Maintenant.

    Je dois me terminer, rapidement – et ce n’est pas si évident – avant que ça en devienne douloureux. Heureusement mon pantalon est devenu bien trop large pour que j’ai besoin de l’ouvrir, mon pouce vient rouler sur la naissance de ce sexe, remonte sur mon bas ventre, laissant une trace de liquide pré-séminal, après tout je suis une pute, non ? Alors je peux bien le faire ça. Mon regard est à l’opposé de mon souffle et de mes gestes. Ils brillent d’une haine féroce et dévorante. Je te jure, fais-moi juste boire, ne touche et ne fais rien d’autre, sinon tu vas sentir mes ongles, mes dents, mon crâne, mon genou et toutes les parties de mon corps se fracasser contre toi. Tu m’entends Urie ? Une de mes jambes se replie. Approche-toi et on se bat, t’es d’accord ?

    Et tu veux qu’on parle. Tu veux que je te dise que j’aime ton coté teigneux, ton doigt d’honneur et ton refuse d’autorité ? Tu veux que je te dise que je me marre bien quand tu ne chiales pas ? Et que même si tu chiales et que c’est pourri, je resterai quand même car je te l’ai dit : je t’abandonnerai pas.

    « J’ai soif. »

    VOILA. Désolé. Tu voulais parler. Je vais parler.

    « J’ai crève de soif. J’ai décalé mon dernier voyage dans le monde des vivants. » Pour un connard qui est désormais en train de s’amuser avec mon ex et ton bourreau « et j’ai une soif importante. Ça pulse dans tous mon corps. Cela me fait chier … Le sang-froid ne me nourrit jamais très longtemps et ne fait qu’augmenter mon envie de tuer. J’en suis presque au point de tomber sur le premier type venu et de l’égorger qu’il soit homme, femme ou enfant. «

    Je dis ce qu’il me passe par la terre, alors même que ma main s’active, que mes doigts glissent, venant remonter le long de mon corps pour se mouiller de ma salive – et de toi en réalité, j’ai besoin d’un peu de toi pour venir, alors ferme-la, détourne-les yeux comme une personne correcte et fais semblant de ne pas capter que ma phrase est davantage sifflante, lourde, entrecoupée de respiration que d’ordinaire.

    « car j’ai un ami qui m’attend là-bas et qu’il doit être …. Inquiet. Ce doit expliquer mon état, pas ta présence mais son absence. Son corps et son être doivent me manquer. «

    Ce qui est vrai dans un sens. C’est un super pote et son corps et son être me manquent effectivement. Mais certainement pas pour des besoins sexuels. Je suis plutôt moyen en menteur, mais là, c’est une vérité et je suis très doué pour dire des vérités qui semblent être autre chose que ce qu’elles sont.

    « Et le cinéma … Le cinéma me manque. Ici les films arrivent si souvent avec du retard, presque systématiquement en fait. Il faut que l’un d’entre nous le ramène. »

    Je crois que là, j’ai atteint mon quota de mots, je te laisse la parole. Mon avant-bras droit s’est posé sur le mur à côté de moi, alors que mon ma main gauche entreprend un rythme plus soutenu. Mon membre tremble, s’étire, s’allonge, pulse à une vitesse folle, j’ai l’impression d’avoir un instrument de musique qui ne produit des sons qu’au travers de ma bouche retenue. Quelques minutes s’il te plaît Urie ! Je jouis, et on peut reprendre notre conversation et nos jeux là où ils en étaient. Désolé, mais faire comme toi, commander à ma queue de se taire, je n’ai jamais su faire … Et merde.

    Il y a tellement de « moi » qui se dévorent entre eux. Je suis dérangé, Urie, n’en abuse pas. Tu t’entendrais bien avec cet enculé d’ancien maître, lui aussi il aimait me voir plier. Au final, il a supplié !




    L'épidiomologue E.Indentshi était connu pour être le descendant direct d'une longue lignée de magma de l'immobilier, des finances et de la mode.
    Ils semblaient toujours avoir une longueur d'avance, en particulier pour prédire les morts. Au grand coeur, souvent il s'absentait plusieurs mois durant pour chercher des solutions dans les pays en  voie de développement ...  

    Il était difficile de savoir si Eden avait étudié la médecine par obligation, envie d'aider autrui ou juste plaisir de résoudre un problème; Il était fort à parié que ce soit la dernière option.  

    #le 20.06.17 6:12

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    La petite ritournelle chap.V

    - Si ça continue j’vais dégobiller -


    Sers-moi donc un verre, que j'me déglingue
    1. Avale sans faire de manières
    2. Lui bouffe la lèvre, pétasse va.
    3. En profite allègrement
    4. Putain d'l'absinthe, batard.
    5. Grimace, sérieux Urie c'est qu'un enfant encore.
    6. Neutre

    Ok devinette, qui est tellement imbibé que si t'allumes ton briquet le mec prend feu?
    1. 10
    2. 15
    3. 20
    4. 25
    5. 30
    6. 35
    (pts Uriens : Vodka +1, Whisky +2, Absinthe +2,5. Actuellement à 6.5, ouch.)

    T'as même pas le droit de poser ton gobelet pour aller pisser
    Pile : Faut que j'aille pisser à la moitié
    Face : Vessie en acier

    Plus stupide que la stupidité
    Pile : Alcool triste
    Face : Alcool drôle

    J'bascule de l'autre côté fuck obiwan
    1. De tout et de rien
    2. N'importe quoi n'importe comment
    3. Normal
    4. Tendresse
    5. Insolent
    6. Vulgaire.

    Et sinon
    1. Bisounours
    2. ME TOUCHE PAS PUTAIN
    3. Hey, ça t'tente une glace à la menthe?
    4. Chaud cacao
    5. Chaud chaud chaud chocolat
    6. T'es pas prêt pour celle-ci.

    J'm'écroule et j'prends la position du foetus bourré
    1. +20
    2. +25
    3. +30
    4. +35

    Si tu m'vois pas dans la boite c'est qu'j'suis sous la table
    1. S'allonge en PLS gentiment dans le canapé
    2. Est intenable putain
    3. Par terre, un mec ça meurt par terre
    4. Chaudasse

    Back to the black
    1. I remember everything
    2. J'me souviens mais j'assume rien
    3. ... On a fait quoi déjà?
    4. Des morceaux aléatoires...

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