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#1 '4 FACES' :
               

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#2 '6 FACES' :
 

Terminé #32 le 13.06.17 6:09

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C'était difficile à croire et pourtant. L'homme avait bien vu de ses propres yeux Eden Indentshi en train de pleurer. Il était évident qu'Urie comptait énormément pour lui. Est-ce que la rumeur était vrai ? Qu'ils seraient amants depuis longtemps et qu'Eden osait enfin s'afficher avec ? Franchement. Il n'aurait pas du se cacher. A notre époque, c'était quasiment accepté partout,
surtout dans le monde des morts. Même s'il venait clairement de mettre Urie sur les feux des projecteurs.

Aguichant. Séduisant. Entreprenant. Même si c’est clairement pour obtenir justice et vengeance envers sa personne et que j’aurais été le gros vicieux servant de patron à Cassian, il aurait agi de la même manière en se trémoussant comme une catin, je ne peux pas m’empêcher de le trouver totalement et irrémédiablement bandant. Ce type-là, qui me hait avec ses yeux qui veulent me transpercer et pourtant un désir qu’il ne peut mentir. Dis que tu ressens rien, si tu veux, ton pendant dit le contraire !

Je sens son appel et j’en suis aspiré. Je sens ses lèvres, contre les miennes, mes dents mordent – presque par reflexe – alors que tout mon corps se recule en vain, puisqu’à moins de grimper sur le bar comme une jouvencelle en détresse, je ne peux que reculer mon visage. Et la souplesse de ma nuque et sa capacité à s’allonger demeurent limitées. De toute façon, le problème est réglé puisque ses mains viennent me chercher. M’ordonnent d’avantage qu’elles ne m’offrent l’opportunité de répondre à l’avidité de cette blague qui commence à trop durer. Arrête ça. Maintenant. Je me trouve à une position que je ne me souviens pas avoir occupé un jour, soumis à ses moindres gestes. C'est quoi son problème ? Tu ne vas pas te mettre à quatre pattes pour un homme que tu hais, juste pour une identité. Frappe-moi, torture-moi, fais ce que tu veux. Mais ne te mets pas à quatre pattes comme un chien devant son maître.

Et putain que cette image me plait. C’est un désastre de pensée. Je pense en même temps que je le veux dans la voiture sage, que je refuse qu’il soit une putain de catin devant tous les vendeurs de rêves et en même temps, le voir s’avilir devant moi provoque un spasme incontrôlé de mon corps. Je n’ai pas envie de le préparer. Je veux le retourner et le prendre. Maintenant. Je dois céder. Je dois céder : lui donner le nom et passer à autre chose.

Autre de question de répondre à tes caprices ! Je ne vais pas te donner le nom comme ça, car tu t’humilies devant moi. D’une façon si brutale et si sincère que j’ai l’impression d’être le perdant du jeu. Je grogne, brusquement, en sentant son corps contre le mien, son bassin, sa verge tendue qui vient réveiller davantage et douloureusement la mienne. Ta gueule, conscience. C’est lui qui cherche ! Ne va pas essayer de m’expliquer la morale de cette histoire. La seule que je reconnais c’est que la raison du plus fort est toujours la meilleure. Mon bassin se frotte contre le sien. Je ne sais même pas pourquoi je ne cède pas. BORDEL.Donne-lui le nom et on en parle plus. Ma main glisse sur le devant, essayant de créer une distance entre nous, avant de passer sur l’un des morceaux de chair de sa poitrine. Je le malmène, je le durcis, je l’abandonne alors qu’il ne me laisse à nouveau pas le choix que de suivre son rythme. Putain de dominant à la con. Je cède autrement, quelques secondes, mes lèvres ne font que réclamer davantage, mon corps vient se frotter contre le sien comme-ci j'étais en rut, je te laisse décider de la position, de tes mains, de ce que tu m'offres. Fais ce que tu veux. Je me reconnecte.

Mes doigts glissent sur l’échine de son dos, je grave chaque morceau de ses os, comme-ci brutalement l’obsession que j’ai envers les matériaux électroniques lui était reporté. Mes doigts répondent par SMS à ses mots. A toi de bien lire le message que je grave sur ton corps.

Sinon, j’ai une question à te poser. Regarde-moi bien cette fois-ci, j’ouvre mes lèvres pour la poser.
. « Bar- .... »
-bie. Je n’ai pas très bien compris si tu as bien saisi que ce n’était pas ça. Enfin. Que je n’étais pas dans l’optique de. URIE. Laisse-moi parler et arrête d’enfoncer ta langue à l’intérieur de ma bouche. Putain, tu dois tellement sentir mon corps qui en demande plus, tu dois tellement entendre les battements de mon cœur, la pulsation de mon sang, t’es un putain de vampire. Indéniablement. La liqueur de mon désir commence à goutteler, je me gorge de sève, le sang influe, mes veines grossissent, et je te hais. Profondément. De me faire désirer un jeune hétérosexuel qui vend son corps pour une histoire de vengeance ! Tes qu’un gamin paumé et j’en profite impunément !

Mon gars, réveille-toi.
. « Mec. »
Et … Oh putain. Ok. Ok. Je sens sa salive mélangée à notre sang glisser le long de mon visage. Cela va beaucoup trop loin. Et avec ta putain de force de merde, à croire que t’es un de mes hommes de mains, j’ai un mal fou à me déloger sans te frapper, te brusquer ou te blesser. Ce serait bien que je le fasse, mais je ne peux pas. Si je frappe. Je perds. Je ne veux pas perdre. JAMAIS. Arrête. C’est humiliant. Ok ! Tu peux me battre aux poings, je peux me venger. Tu peux me casser la gueule, je te le rendrais. Cela ira. Mais là, c’est une partie qui ne se gagne qu’une fois. Et je refuse de te la céder. Je refuse de perdre cette parcelle de ma dignité. Recule, maintenant !

JE SENS BIEN QUE TU ES EN TRAIN DE PRENDRE TON PIED A ME VOIR TOTALEMENT CON. C’est toi qui l’auras cherché, ne l’oublie pas. Et c’est toi tout seul qui me libéra. C’est une double erreur. Tant que j’étais collé contre le bar, à la vue d’un mec avec qui je trafique et contraint par ton corps, je ne pouvais pas me déloger sans en venir aux mains. La porte des toilettes est ouverte et à peine refermés mes mains viennent se saisir de ton vêtement. Mes poings sont refermés sur le col, les phalanges déchirant presque mon tee-shirt. Le tien. LE MIEN sur toi. Tu as compris ! Je m’en fous. Je te plaque contre le mur, durement, alors que mes lèvres viennent chercher les tiennes, mon bassin se branlant contre le tien en des coups de butoir brusque. Bien heureusement, tu es de face, bien heureusement tu portes encore mes bas.

J’en veux plus, et je crois que ce n’est pas difficile à voir. Cette putain de convoitise qui brille dans mes flammes. Ça me rend dingue ! J’ai l’impression de vouloir te dévorer entièrement, complétement, et une haine forte grandit pour ce gros dégueulasse dans la salle d’à côté qui a regardé, pour le type qui t’a mordu, pour toi qui ose te trémousser pour une simple identité. T’es qu’une belle salope, Urie. La barbe, je suis happé par ce désir ! Mes sens m’hurlent de le prendre, de le toucher, de le mordre. Et je ne m’en empêche plus, alors que mes dents viennent mordiller la plaie déjà créé, je le marque, puis lui pousse à nouveau la tête contre le mur pour lui arracher un baiser.

Je me suis pas rendu compte que ma main avait repris sa place dans ton pantalon, plus délicatement, puis fermement, elle s’est saisit de ton instrument pour jouer une musique que je compte bien entendre de tes lèvres. Allez, pousse rien que pour moi un petit gémissement. Chante ma belle !  C’est bien ce que tu voulais entendre. Et merde. C’est la règle. La putain de règle du jeu. Je dois me laisser faire. Je me fais violence. Je m’éloigne, pour lui laisser l’accès. Il y a des règles dans ce pari.

Je dois te laisser faire. Mes mains se relèvent, se collent contre le mur. Je sens mes paumes en trembler, aussi retenu que je tente d’être. Tu peux essayer. Je te laisse un peu de temps. Tenter de m’amadouer à l’aide de tes lèvres. Tenter de m’avoir par la douceur de ta langue que j’ai mordue si cruellement tantôt.

Je te vois, là, à mes pieds. Le zip de mon jean se défait, sans pudeur aucune, sans sous-vêtement également. Quoi. Je ne connais pas l’utilité de ces trucs ! Ca serre et je n’aime pas. Puis j’oublie surtout. Franchement, on est là pour débattre sur mes dessous ou pour admirer cette quintessence foudroyante qui hier soir me poignardait la main pour aujourd’hui se saisir de mon poignard. Dans un silence, bouleversant de ma part. Je ne gémirais pas. Non. Par contre, je risque de te violer, là tout de suite maintenant. Et ça, c’est plus emmerdant.

J’en veux plus, j’en veux tellement plus. Rudement ma main à attraper les cheveux de l’autre, l’éloignant du feu brûlant de mon désir avant même qu’il ne puisse s’en saisir. REVERS ! Hors de question que tu me suces dans les toilettes crades de cet endroit pour un simple nom. J’ai peut-être pas d’état d’âme, ni de conscience, mais si tu veux faire la putain, je te payerais le prix correct et je te présenterai des clients bien plus préférable que moi. Ce qui est certain. C’est que je ne peux pas te laisser continuer. Pas pour ça. Pas simplement car ta mort te bouleverse à ce point.

. «Tu fais chier. Alors, t’as gagné. Je te donnerais son nom dans la voiture, je te le promets. Maintenant, files-moi ton dragée et qu’on en finisse une fois pour toute. »


Qu’il ne fasse pas le vexé de première de pas pouvoir me sucer ou m’entendre gémir et qu’il me file sa merde, avant que je lui explose le crâne et le cul, les deux, en même temps. Je n’aime pas les drogues, mais là c’est un bonbon. Un bonbon, c’est forcément inoffensif !

J’aime bien. C’est un bonbon à la pomme. J’aurais dû me méfier.  Je me rends pas compte, à dire vrai. J’aime bien les bonbons. Cela me calme. Jusqu’à ce que je sente de l’eau sur mes joues. Merde ! Je crois que je saigne à l’œil. Ou un truc dans le genre. Inconsciemment, je me suis tourné vers le miroir et je regarde mes yeux, mes yeux d’où sortent de l’eau. Je ne suis pas un robinet. C’est quoi le problème ? Les larmes tombent, encore et encore, alors que j’en cherche la raison.

Un long soupir me traverse. Un soupir un peu triste. C’est peut-être pour ça que j’ai les joues humides. Je me suis tourné vers Urie et je l’ai frappé. D’un revers, peu violent, mais brusque de la main. Histoire de me défouler. Puis, je glisse la main sur un autre problème. Peu importe. Au point où j’en suis. Je sens les larmes qui glissent sur mes joues, retombent sur ma nuque. C’est d’une farce pas croyable ! Mon front se colle à celui d’Urie. Désolé, mon gars, mais là … lentement, j’ai saisi sa verge avec la mienne. Je les ai collées, alors même que nos mains sont mélangées. Je ne lui laisse pas le choix. Je dois agir, faire un truc qui calme les battements de mon cœur et ce torrent qui fuit par mes yeux et veut que je l'exprime davantage. Et dans des râles retenus, graves et rogues, que j’évite de trop exprimer, trop explicitement, je me termine et le termine – clairement pas assez pour le reste de la journée, car rien que la vue de l’autre trainée m’excite désormais – mais assez pour refermer mon pantalon. Mes lèvres viennent chercher les siennes, alors que des larmes s'écoulent encore encore, suivi d'un tressautement et mon poing s'enfonce dans son estomac. Connard !

Un spasme de larmes me traverse et je mordille ma lèvre, avant de cracher : « tu me dégoutes à ce point que j’en éprouve de la peine. T’étais leur putain à eux aussi, c’est ça ? »

Blesser. Uppercut mental. Le ramener dans les cages. Me donner l’opportunité de fuir. Je dois partir d’ici. C’est MALIN. Le gros lard me regarde maintenant avec surprise. Tu m’étonnes ! Ce n’est pas tous les jours que je pleure comme un gros con. Bouarf. C’est qu’un sale moment à passer. Les larmes, elles rejoignent le whisky que je me sers. SUPER. Maintenant, j’ai l’air d’un dépressif pathétique. DE MIEUX EN MIEUX.

Je termine mon verre cul sec, m’en sers un autre et fais de même. J’ai l’impression d’être un déchet qui vient d’être largué. Puis, je croise les bras, pose la tête dedans, la dissimule entièrement, et me mue dans le silence alors que je ferme les paupières secouées par des sanglots que j’ai retenu jusqu’ici. Des vrais sanglots, des longs et profonds trémolos comme lorsqu’un gamin croit être abandonner. Comme quand un homme perd tout dans un film trop génial avec des acteurs de folie !

Je ne sais pas combien de temps ça dure, mais si c’est aussi long que son putain de fou rire, ne comptez pas pour moi pour bouger. Vous n’imaginez même pas à quel point, déjà, j’ai morflé à le retenir tant que l’autre enculé était là. J’ai du mal à respirer. Je déteste cette impression. Cette impression d’être à raz-de-terre. Cette impression de vide et de néant. Je ne pleure pas. Et certainement pas comme ça. Evidemment, que j’ai déjà pleuré. ENFANT. Déjà. Puis adulte. La première fois, en dehors des rires, c’est quand elle est morte. J’étais pire que là maintenant, je crois. Je tenais à peine à la vie. Je tenais à peine à l’envie de continuer. Après les larmes, il y a eu le néant. Et ce néant voulait que je reste chez les vivants et crève, rapidement. J’avais un peu zappé cette période émo de ma vie. J’étais faible.
J’ai versé une ou deux larmes à la mort de Philip, par principe. Et une ou deux à celles de Simon. Deux gouttes d’eaux avant que la colère et la rage l’emportent. Chez moi, c’est elles qui gagnent toujours depuis la première fois où j’ai sombré. Plus jamais, plus jamais j’irais dans le gouffre.

Alors les sanglots là, ils ne valent rien du tout. C’est juste une potion, un tour de passe-passe comme les appellent Pomme. Franchement, Urie, je te préfère en train de me sucer que moi en train de chialer.





Tirant sur la capuche de son sweat, la vue brouillée par les larmes, Eden boudait comme un enfant. Il boudait de ce coup du sort. Tant pis pour son charisme qui venait complétement de perdre en level. Il était hors de question qu'il relève la tête tant que ses yeux continueraient de croire qu'une averse était préférable à un orage. PUTAIN. Urie aller lui payer. Il allait lui faire avaler un par un chacun des dragués restants.

Les larmes de l'enfant furent ravalées. Personne ne lui dit de le faire.
Lui seul le décida. Eden était tombé, du haut d'un muret. Il devait bien avoir un bras cassé mais il se refusait de pleurer. Furieux et teigneux,
l'enfant se mit à donner des coups de pied sur le mur. Tout ça c'était de sa faute !
Le souffle brûlant et court de l'homme âgé se fit plus délicat lorsque les mains du plus jeune passèrent sur sa peau. Dans un gémissement plaintif,
il écarta les cuisses, laissant l'autre glisser ses doigts en lui. Il se cambra, grognant, avant de sentir le membre tendu d'Urie en lui. L'autre se répandit en lui, comme dans un mouchoir, avant de lui murmurer à l'oreille : "brave petite chose." L'ainé senti les larmes le gagner. Il quitta précipitamment les toilettes pour retourner au comptoir, attraper un verre de whisky et se laisser aller. Il avait ouvert son cœur et son corps à l'autre qui en avait profité pour le marteler.
Extrait de MyHeart, de Lurieden33

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Terminé #33 le 13.06.17 12:54

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La petite
Ritournelle

Lancé de dés!


Mais quel batard.
Pile : Ouch.
Face : ...

Eden il chiale :
1 : Communicatif
2 : Comme un con
3 : Je suis un connard
4 : Faudrait pas le vexer

Et donc :
Pile : Bar, I'm waiting
Face : Voiture, j'bouge.

Je te veux :
1 : Un peu
2 : Beaucoup
3 : Passionnément
4 : A la folie
5 : Si tu savais.
6 : Partagé


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Terminé #34 le 13.06.17 12:54

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#1 'PILE OU FACE' :


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#2 '4 FACES' :


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#3 '6 FACES' :

Terminé #35 le 13.06.17 15:40

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La petite
Ritournelle

Matinée


J’ai allumé un brasier qui est en train de me bouffer, ses flammes me lèchent si violemment que je crois que je vais finir par me cramer le bout des doigts et pas seulement. Sans même que je comprenne mes jambes avaient réalisé le trajet bar - chiottes et je me retrouvais plaqué contre le mur. Il se bat avec mon t-shirt, tu peux l’arracher mec c’est pas le mien. Enfin, au point où on en est mon odeur s’y est imprégnée depuis belle lurette. Si je menais la danse jusque là, on peut dire que j’avais sûrement sauté un ou deux temps.

Il s’empiffrait de mes lèvres écartées, ma langue contre la sienne menaient un tempo qu’il m’avait imposé, la cadence était foutrement soutenue et ce qui n’était qu’à la base une manip’ des plus dégueulasses se transformait en une excitation des plus malsaine.

Son corps se mut contre le mien et j’agrippe le haut de son jean, y passe les phalanges et sent sa peau nue sous le tissu rêche. Voilà le mot. Rêche. Tout cet échange gratte la surface de ma peau, il me l'esquinte. Une folie avide qui m’empêche de revenir à ce que je voulais à la base, ce que je visais en faisant ça. Est-ce qu’il va finir par me bouffer? J’ai l’impression qu’il va me dévorer et se repaître de chaque centimètres de ma peau. T’as toujours besoin de te foutre un truc dans le bec pour t’occuper avoue? J’arrache mes lèvres aux siennes, c’est un bain de sang pour la bouche et t’as l’air de crever d’envie de plus. J’incline la tête et appuie presque ma main contre son crâne lorsqu’il frôle les bords de la plaie qu’il m’a déjà infligée. Mec ça t’excite les blessures? En vrai le sang ça te fait tourner la tête. Tant mieux car on est deux.

Ma respiration manque un temps, ses doigts parcourent ma queue et me font vriller délicieusement. On en est déjà là? Très bien continue encore un peu, plus fort. J’appuie mon crâne contre le mur recouvert de tags et entrouvre la bouche. Un sourire narquois sur les lèvres, nan mon gars. T’auras rien de moi si ce n’est mon souffle haletant. Il me fait rire un peu, je le vois lever les mains et se coller contre un mur. Ok tu m'intéresses, à mon tour de t'acculer. Mes mains s’appuient sur ses poignets, je les enserre entre mes doigts, je le plaque contre la paroi sans aucune douceur et ma bouche fond sur la sienne dans un long échange langoureux. Tout cela est presque aussi excitant qu’hier… Même si là je cherche une info. Ha oui putain. Voilà ce que je fous ici, maintenant, tout de suite.

 Je presse une dernière fois mon torse contre le tien, ma main appuie sur ta bite à travers le jean. Mon index passe sous le tissu, je défais le bouton et tire avec une lenteur bien calculée sur ta braguette. Je ne suis qu’à peine surpris de voir déjà ton membre s’extirper de sa prison et le saisit sans ménagement entre mes doigts. Si tu crois que je suis hétéro alors la suite va te surprendre.

Ma main gauche encore libre remonte ton t-shirt, je découvre sa peau sur laquelle des dessins gravés à l’encre sont. Je n’ai pas le temps de comprendre la forme de ces traits, je m’en branle totalement en fait. Mes lèvres s’apposent contre sa peau, je découvre de la pointe de ma langue des monts et creux que je recouvre de ma bouche avide. Je dessine d’une encre presque transparente, du rouge s’y est mélangé. Parfois je ne peux m’empêcher de mordre tantôt doucement, tantôt violemment. L’enfoiré est plutôt bien conservé à en juger par ces muscles qui pulsent sous mes baisers humides.

Je continue de l’astiquer d’une main à peine impliquée, la suite arrive bientôt, sois patient putain. Je le sens se tendre, je suis une dernière ligne d’un tatouage et mes genoux sont à terre. Là devant toi je te jette un regard des plus provocateur. Ma bouche s'ouvre et s’approche de l’objet défendu. Ma langue frôle à peine l'objet de ma convoitise lorsque sa main agrippe mes cheveux. Je me fais repousser sans ménagement en grognant, sous le mouvement j’en ai lâché sa virilité et me suis retenu à un mur non loin.

Quoi, tu plies Eden? Oh. Dommage.

J’essuie ma bouche rougie, la salive qui m’a glissé sur le menton. On a vraiment échangé nos fluides comme des bêtes. Vu ton état et le mien… Nous ne sommes que cela. Animés par la violence et la domination de l’autre. Haletant et incapables de se contenir.

Je t’écoute et soupire. Un poil moqueur et à peine taquin je fouille dans ma poche et lui présente la dragée entre mon index et mon pouce. Tu ne vas pas t’en sortir comme ça crois-moi. J’approche et lui dégage la main qui tente de me le prendre. Je vais te le donner, ne bouge pas. Sois patient un peu, merde. Je lui presse contre les lèvres et en profite pour glisser mes doigts dans sa bouche, j’appuie contre sa langue et subis même une morsure. Un frisson me parcourt, ma queue frémit à nouveau. Ça t'a fait le même effet alors, d'enfoncer ton pouce et de te le faire lacérer par mes dents carnassières? Et dire que c'est ta queue que t'aurais pu mette là.

Tes mots me font revenir à l'idée de base. T'es plus terre à terre que moi sur ce coup, Eden. Très bien, t'es conciliant comme type finalement.

Ah. Oui, c’est vrai que jusque là je crevais d’envie d’une certaine chose. Elle me rappelle à l’ordre, tendue et difficilement droite dans le jean trop grand. Mec si ça continue je vais le redécorer ton jean. Y’aura ma marque, mon odeur, mes fluides dessus. Je suis sûr que ça te ferait bander de le savoir.

Reviens à la situation Urie. Concentre-toi. J'ai du mal à calmer cette envie batarde qui s'amuse autant de mon état. Je suis aux aboies mais je guette aussi ce qu'il va se passer. Je retire mes doigts de sa bouche et les porte à la mienne. Mon autre main est plaquée contre le mur, près de son épaule. Je lèche mon propre sang sans le quitter des yeux. Et je vais en avoir pour mon argent.

Pas comme j'aurais aimé.

De ses yeux je vois poindre une perle translucide, elle roule le long de sa pommette bleuie. Je perds immédiatement mon air suffisant et relâche mes appuis. Jusqu'au bout on aura voulu me faire vriller et jouer avec mes nerfs. C'est sans s'arrêter que des larmes coulent et que je me retrouve comme désarmé face à ce genre d'émotions. Je ne sais pas gérer ça, je ne sais pas comment y réagir. Un sentiment m'envahit, je détourne les yeux incapable de soutenir pareil spectacle. C'est une putain de douche froide, et j'ai beau savoir que ce n'est dû qu'à la dragée que je t'ai enfoncé dans la gorge, ça m'ébranle. Y'a une lettre de trop dans ce mot. C'était pas au programme. Je cherche quoi faire, arrête de chialer merde! T'as tellement de fierté, ça devrait carrément annuler l'effet nan? Allez Batman.

" Eden?.. "

Je dois vraiment lui demander si ça va? Être traversé de la sorte par pareil émotion est juste foutrement perturbant. J'ai rigolé comme un poney pendant quinze minutes facile. J'en sais quelque chose. Il tourne la tête vers le miroir, il constate lui aussi ce qui est en train de se passer. Ma main se place sur son épaule ou du moins essaie, il m'assène un coup auquel je ne m'attendais pas. C'est plus surprenant que douloureux, le revers de sa main. Je le fixe, les bras contre mon corps, dans l'air flotte quelque chose que je ne pige clairement pas. Ça manque de m'étouffer, je n'ai plus envie de jouer avec toi. Je jette un œil vers la porte en me disant que je devrais me casser et le laisser là à ravaler ses larmes. Quand tu fais deux mètres de haut et que ta tronche est la plus inexpressive du monde ça doit te faire tout drôle de chialer comme un gamin. J'ai pas à assister à ça, les larmes sont quelque chose de personnel, de terriblement intime. J'ai pas payé pour cette échange de fluide là. Mon estomac se serre, je recule et essaie de me replier jusque là porte. M'éloigner.

Tu parles, il me laissera jamais souffler.

Son front se colle au mien, je perds l'équilibre et me retrouve bloqué comme un con contre le mur. Mes mains sont apposées contre son torse, glissent jusque ses avant-bras dont les nerfs roulent sous mes doigts. MEC C'EST PERTURBANT. Je te fixe, droit dans les yeux, je veux pas être ici. Parfois mes yeux suivent l'une de ces larmes qui dévale ta peau, ma main se plaque contre ta joue. Cette fragilité feinte, ces larmes... Je crois que c'est mon putain de talon d'achille. Ne joue pas avec ça Eden.

Y'a pas moyen de colmater la fuite?!

La situation se renverse - putain encore?! -. Pris au dépourvu un râle s'échappe de mes lèvres, t'as rechopé le problème au bon moment, encore une seconde de plus et je redevenais aussi flasque qu'un concombre de mer. Nos membres s'entrechoquent et tes doigts qui nous masturbent me foutent dedans. Mon corps est une putain de pile beaucoup trop chargée. Ma main vient se mêler à la tienne, mes doigts nerveux jouent sur les veinules de nos queues pulsantes. Je ferme les yeux, incapable de soutenir la vision de toi chialant et haletant, on dirait un mauvais tirage de cartes. J'incline le visage en arrière, c'est froid. Un échange mécanique qui m'attire tristement à la limite. Mes soupires sont étouffés dans ma bouche. Je laboure mes lèvres, cet échange est tout sauf intime.  Ce n'est même plus de la fierté, je suis trop secoué par la situation.

La dernière barrière tombe alors que nos doigts s'affairent dans un rythme effréné. Je réprime un gémissement rauque et mon corps s'affaisse d'avantage contre le mur. Ma main libre s'est agrippé à sa nuque, la labourant à sang puis retombe sur son épaule, mollement.

Mon crâne et bloqué entre le mur et son front, quelques perles de sueur se sont mêlés à ses larmes. Le baiser qu'il m'offre est salé, comme le sperme sur mes doigts inanimés. Mes bras retombent le long de mon corps, je me sens vidé. Dans tous les sens du terme, ouais.

Je ne le vois pas venir. Autant son air fermé je peux le gérer et il me laisse sur mes gardes, autant là... J'encaisse un poing dans le ventre dans un bruit sourd et me plie instantanément en deux. L'air s'expulse violemment de mes poumons produisant un grognement plaintif. Où t'as appris qu'on peut frapper un mec juste après ça?!

Je glisse contre le mur en me tenant le bide mon regard furieux est cloué sur lui, je grimace. Il m'y reprendra plus ce batard.

Je l'entends réprimer un sanglot. La suite je ne l'avais pas vu venir. Ses mots. Ses putains de mots. MAIS FERME TA GUEULE DRAMA QUEEN VA! Un spasme me parcourt, me rappelle la douleur qui me tient les tripes. Mes poings sont serrés. 

CONNARD.

Si je me lève maintenant je crois que je me casse et plus jamais je revois sa gueule.

Sauf que je ne me relève pas. Je ne peux juste pas. Je le vois quitter ces chiottes et suis encore trop tremblant. De haine, de jouissance, de douleur... ce gars est juste incapable de supporter de chialer. Par hasard t'aurais pas essayé de me foutre dans le même état?

J'encaisse. Je me relève mollement après quelques instants, regarde mon reflet dans le miroir et m'approche du lavabo pour me laver les mains. Je me passe de l'eau sur le visage, fais disparaître tout ce qui vient de se passer. J'essaie le sang de mes lèvres, de mon cou. Il m'a rouvert ce con. J'appuie un morceau de sopalin jusqu'à ce que le saignement cesse. Je referme mon fute aussi.

Je pourrais retourner dans la bagnole pour attendre. Mais j'ai pas envie. J'ai pas envie de grand chose en fait... avec appréhension je repasse la porte et le vois là, prostré, la tête dans les bras. Pathétique. T'as été sans pitié pour moi là Eden. Et en même temps je pige. Putain que je comprends à quel point cela peut être horrible de sentir son corps être parcouru de spasmes et de larmes. De tristesse.

Je soupire en croisant le regard de l'autre gros. J'articule un "va te faire foutre" qui le fait aussitôt détourner les yeux. Je me rapproche de la carcasse tremblante du brun.

Qu'est-ce que je pourrais lui dire. Il vient de m'en foutre plutôt violente dans la gueule. J'ai pas envie de parler avec cet enculé. Mais je reste là, à proximité. Silencieux j'attends que la crise passe, une crise qui le fait sangloter tellement fort. Je l'entends lutter et m'adosse au bar, j'y appuis mes coudes et reprends mon observation des lieux. Pourquoi je me casse pas après ce qu'il vient de dire?.. Je suis un sentimental bien sûr. Non sérieux. Pourquoi je le laisserais pas là? Tu fais chier.

Je crois que si j'avais été à sa place j'aurais préféré le silence à quoi que ce soit d'autre. La bonne nouvelle c'est que la dragée a été avalée. Ce sera ça en moins pour ma gueule.

Vu son état il ne me dira rien, je me sers à mon tour un verre et bois à cette journée de merde. À la branlette dans les chiottes comme deux ados en rute, ces dragées de merde ainsi que le fait que je l'ai fait céder pour le nom. Au poing dans mon bide, ses mots dans ma gueule et toutes les autres choses qui en découleraient. Et j'avais prévu de lui coller aux basques toute la journée... faites que les effets ne durent pas aussi longtemps. S'il me demande de le prendre dans mes bras pour le consoler je crois bien que je flanche.

Et pas qu'un peu putain. Je fais cul sec de mon verre et laisse les effets de l'alcool apaiser ce qu'il vient de se passer. C'est comme si j'avais regardé le grand zapping en trois secondes. Mec j'ai même pas savouré tes gémissements. Tu me laisseras jamais profiter avoue.

"Quand t'auras ramassé tes tripes tu m'préviens... au pire si tu veux faire passer le goût de celui-là j'en ai d'autres. "

Allez c'est cadeau. J'agite le sachet qui contient encore 4 dragées et le refourre aussitôt dans ma poche. Enfin ta poche. Notre poche? Oh puis merde. La poche. On m'a toujours dit qu'après une défaite cuisante fallait de suite remettre le pied à l'étrier. T'es joueur ou bien? Moi ouais. Mais surtout, je préfère me focaliser sur autre chose que ce que tu viens de me dire. 

Ça passe tellement mal. Étouffe-toi avec tes sanglots pauvre con.


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