Terminé #11 le 11.06.17 20:30

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Difficile à croire, certains clients s'étaient presque arrêtés de manger, essayant d'être le plus discrets possibles. A l'exception sans doute de jeunes filles âgées d'une quinzaine d'années qui rougirent brutalement en voyant les mains se toucher. L'une d'entre elle, habillé en gothic lolita,
soupira faibelement : "Que c'est romantique."

Les amabilités se suivent et se ressemblent. J’aime bien ce train-train qui est le nôtre. Nous sommes peut-être prévisible, mais c’est agréable cet échange verbal dès le matin. C’est vivifiant ! Evidemment, il ne dit pas non quand il s’agit de dépenser mes sous. Tu sais que dans les cités d’aujourd’hui, les meufs comme toi, on les appelle des mitchos ? T’es le pote toujours à sec. Celui qu’on traine car on l’aime bien, mais on sait qu’aller au grec avec lui, ça coute deux fois plus chers.  T’es le mec fauché en permanence. Je sais même plus pourquoi je le remarque. Je devrais être choqué quand tu payeras – pas l’inverse.

Il ricane et me balance une nouvelle ligne. Calme-toi mon gars, c’est simplement ton sang que j’ai pompé. Je comprends que t’es faim, t’es devenu un prédateur maintenant. Certainement pas de mon niveau – même si je ne doute pas qu’il te faudra peu de temps pour que ce niveau soit atteint – mais laisse-moi profiter encore un peu d’être l’ancien et toi le nouveau. Je dois dire que c’est peut-être le seul moyen que j’ai pour te laisser à une distance respectable.

Je ne partage pas. Jamais. Aller voir ailleurs ? Je te déconseiller de jouer sur ce chemin-là. Je ne suis pas du genre à aimer prêter mes jouets. Ok. On se calme, Eden. Il plaisante et il ne t’appartient pas. Vraiment ? C’est pourtant bel et bien mon odeur qu’il a sur lui, mon argent qui le nourrit et mon corps qui l’a marqué. Il vous faut quoi d’autre pour signaler que je viens d’y mettre ma marque ? L’empreinte de mes dents ne suffit pas ?

Je ne réponds donc pas à sa phrase. Mieux vaut pas. Car la seule pique qui me vient est clairement une menace : « Va voir ailleurs, mais fais en sorte que je l’apprenne pas. Et si je l’apprends, tâche de le faire quand je suis assez loin de toi pour ne pas vérifier un doute brutal qui vient de me submerger.

Mec, t’es certain de pas être un peu homosexuel ? Franchement, j’ai beau savoir que la réponse est non, je me pose de plus en plus de question sur ton cas. C’est que le membre dur contre le mien n’était qu’une réaction biologique, ça je peux le concevoir. Mais toutes les putains de piques sexuelles que tu m’envoies à la tête, elles ne sont pas clairement orientées pour m’aguicher ? Impossible.

Heureusement, le sujet revient sur mes groupies. J’ai dit heureusement ? Non. C’est de la merde. Je me contente d’hausser des épaules et de dire placidement « C’est le succès de la country, tu ne peux pas comprendre. »

Je dois être totalement à côté de la plaque. Franchement ce type ne me supporte pas. Je ne le supporte pas. Je joins les deux mains devant moi, baisse légèrement la tête, alors que mes lèvres prononcent sobrement un : itadakimasu avant de glisser la cuillère dans le gâteau, s’arrêtant dans mon mouvement pour sortir mon tabac à rouler et des feuilles. Toute cette suite d’actions m’a empêché de voir que mon homologue s’est transformé entre le moment d’être debout et le moment de s’asseoir.

« … »

OKEY. STOP. Ne fais pas ça ! Quoique tu aies prévu de faire, mon gars, c’est un mauvais plan. Change de tête. Change d’attitude.

Tout commence par un merci puis par  des mots, beaucoup de mots et des mains qui prennent les miens. Bordel. Il se passe quoi ? Je pense que mon cerveau vient de faire un arrêt cérébral. Il y a quelques secondes, j’étais installé à une terrasse, à verser l’eau chaude d’un thé aux fruits rouges dans une tasse en porcelaine, tout en me préparant à manger des gâteaux ou à rouler une cigarette – je n’étais pas encore très certain entre les deux. Autant dire que mon choix cornélien s’est totalement stoppé alors que je fixe le gars qui est en face de moi.

Il souffre d’un syndrome de multi-personnalités ou c’est dans ma tête ? Super ! Il aurait quand même pu me prévenir. Je fais quoi maintenant, moi, face à autant d’incompréhension ? Déjà grande nouvelle ! Il sait dire merci. Bon, là, j’aurais déjà dû le faire taire. Que voulez-vous, il m’arrive d’être curieux. Grave erreur de ma part ! Je lui ai laissé l’opportunité de parler.

… D’ailleurs ce con n’a pris que des trucs à base de laits. Je ne supporte pas le lait. Vraiment. C’est un truc à me donner de la fière et à me rendre malade. Je n’ai aucune idée de la raison, surement car à mon époque on n’en consommait pas. Certainement pas comme ça, en tout cas. Ce qui est certain, c’est que je ne toucherais ni à sa boisson ni à sa tarte. Je ne sais pas pourquoi, je suis certain qu’il l’a fait exprès.

Il veut parler de ce qui s’est passé hier. De tout ?

… Comment ça de tout ? …

Est-ce que j’ai merdé hier sur un plan que je n’ai pas fait attention ? Pom me dit toujours que je suis très mauvais dans les relations sociales. Est-ce que d’une manière ou d’une autre, je l’ai froissé ? Et, c’est quoi ce tout. Pourquoi tout ? Ça va être super long ! On ne va pas rejouer tout le match. JE PROPOSE plutôt qu’on mange du gâteau.

En plus, ce con, il se lève en plein milieu de ce qu’il dit et il part voir la serveuse pour … du lait … DITES-MOI PAS QU’IL LE FAIT PAS EXPRES ? SALE FDP. Je ne peux pas en croire mes yeux. Je vais t’ignorer bien correctement, rouler ma cigarette, faire comme-ci tu n’existais pas et me concentrer sur ce que je sais faire de mieux : ne rien dire en te jetant un regard noir. Laisse-moi fumer ma cigarette, et ensuite, on parlera de tes pulsions et ton besoin de sang. CAR C’EST DE CA QUE JE VEUX PARLER. OK ?

Pas de tout. Pas de n’importe quoi. Je veux qu’on parle du besoin de te nourrir et de la manière des possibilités de le faire. Que je ne t’arnaque pas en te disant qu’il n’y a qu’une solution. Il en existe d’autres. Des intermédiaires, moins confortables mais peut-être préférables au début. Je n’en sais rien. Je n’ai jamais essayé. Je suis un carnassier, et je doute que ça puisse changer.

Il termine l’intégralité de sa tasse et je lève l’index, dans l’espoir de couper l’instant. Sauf qu’il est reparti. Putain ! Pourquoi je suis toujours coincé dans des confessions ? Je ne sais pas comment réagir. L’autre jour, c’était Dorina qui me parlait de sa famille et de sa vie. Maintenant lui. AH !

C’est donc pour ça qu’il est étrange ? Parce que je l’ai contraint à boire du sang au bar ? C’est pas faux que j’aurais pu juste lui dire. Je n’y ai pas pensé ! Bouarf ! Ce n’est pas grave. T’es légèrement abreuvé, non ? Tu te sens mieux, non ? C’est tout ce qui compte. Pas la peine de voir ce que j’aurais pu faire de mieux. Je préfère allumer ma cigarette.

Il s’enfonce dans son siège, l’air boudeur. Qu’est-ce que j’ai encore fait ? Pourquoi il boude ? SERIEUX, mais arrête de faire ton gamin trente secondes. Je comprends rien à ce que tu me dis et ce que tu me joues. Pourtant, je revois parfaitement chaque instant de la journée d’hier. Je ne vois pas. Non. De quoi il cause ? De quoi il parle ? Est-ce qu’il a bu ce matin ma réserve de whisky ? Est-ce qu’il fait une intolérance au lait lui aussi ? JE PEUX COMPRENDRE, ce n’est pas bon, quelle idée d’avoir voulu ça !

….

Il vient d’attraper ma main. Ses doigts passent sur mes phalanges qu’il caresse – ou pas – je ne comprends pas – et il fixe le fin bandage qui dissimule encore la plaie. Il fixe la plaie et moi, je ne fixe rien du tout. Je suis déconnecté. OK ! Et évidemment, pas de Pom pour m’expliquer ni de vision de ma bien-aimée ! Quand j’ai besoin de vous, vous  n’êtes pas là ! MERCI, franchement, c’est hyper sympa. Est-ce que quelqu'un aurait la notice ?

Est-ce qu’il me reproche de l’avoir mordu ? Ok. Cela aussi je peux le comprendre. Mais pourquoi prendre un ton aussi solennel ? URIE. Tu sais que je n’ai absolument pas compris où tu voulais en venir et ce que tu viens de me dire. Franchement, t’as l’air boudeur et grognon – et pour une fois d’une façon plutôt mignonne – sauf que je comprends pas du tout ce que tu me veux ou ce que tu me dis. Est-ce que tu essayes de me faire comprendre que j’aurais dû t’abreuver avec mes lèvres au bar et que je n’aurais pas dû te mordre ? ALLEZ ! C’était pour rigoler ! Ce n’était pas contre toi, bien au contraire. Juré ! C’est parce que je t’apprécie, dans le fond !

Je retire brusquement ma main, je me demande si malgré l’air froid de ma personne tout du long, il est visible ou pas que j’ai rien compris à ce qui vient de se passer ? Pourtant son état de santé à l’air correct. Il n’a pas l’air fiévreux ou malade. Quelle mouche l’a piqué ?

«  …. Je vois. »


Je ne vois rien du tout, ouais. M’enfin, c’est une vision que je n’oublierais jamais. A défaut d’avoir compris ce qui a pu le mettre dans cet état, je le trouve plutôt mignon comme ça. C’est sans doute, depuis le début, ce qui me tire à être protecteur envers lui. Il a un côté flou, imprévisible, qui passe du vrai connard à une chose adorable.

« … je suis ravi que tu es pu exprimer ce que tu ressentais, Barbie. »

ALORS CETTE PHRASE, c’est Pom qui me l’a appris. Lorsqu’un employé vient se plaindre dans le bureau et qu’il me raconte sa vie, au lieu de dire rien du tout, ou de lui dire « ok », je dois dire « je suis ravi que tu es pu exprimer ce que tu ressentais. Selon Pom cela permet à l’autre de se sentir plus à l’aise. Selon moi, ça veut juste dire « … qu’est-ce que tu viens de me dire là ? » C’est simple. C’est la phrase à sortir dès que quelqu’un me parle de sentiment. D’ailleurs, … Eh ! Mais c’est comme ça que j’ai largué Lisa. « Je suis ravi que tu es pu exprimer ce que tu ressentais. Mais Bye. »

Cette pensée me fait sourire, inconsciemment, du coin de la lèvre. Un petit sourire amusé, avant que je ne remue le visage et que je me remette à fumer. J’ai quand même l’impression d’avoir loupé un truc important dans ce que m’a dit Urie. Seulement, je ne sais pas quoi. Je crois avoir retenu l’essentiel : - pas le faire boire (on verra si je retiens ça), et ne pas le boire (… haha !) OUAIS. Franchement, ce n’est pas sympa de me faire autant de reproches ! Genre toi, t’es blanc comme neige ! Tu aurais au moins pu t’excuser de m’avoir planté, d’avoir abimé ma voiture et d’avoir confondu mon corps avec l’une de tes femmes. Crétin !

« … Oui donc … »


Donc, je ne sais pas où reprendre. C’est malin ça. Je remarque que j’ai reculé légèrement mon siège du sien et que je tiens mes mains résolument loin des siennes. D’accord ! Je l’avoue ! Il m’a grave fait flipper là. Est-ce que ce n’est pas un signe de dépression ? Est-ce qu’il risque de se tailler les veines ou un truc dans le genre ? Est-ce que je dois m’inquiéter pour lui ? Même si on est déjà mort, on souffre quand même hein. Je ne veux pas être responsable de sa souffrance mentale.

Non, je m’en balek de ça. Mais s’il est trop blessé, on pourra plus s’amuser.

« Donc … je voulais qu’on parle de ton désir de vengeance et de ta condition de vampire. »


Je sais même plus quoi dire … Franchement. Il est sérieux aussi. J’ai vraiment l’impression de changer de juger, et d’éviter de répondre à un truc important. MAIS QUOI ? C’était bien, hier, non ? Tu ne t’es pas amusé, Urie ? Moi, je me suis bien amusé. Mais va pas t’attendre à ce que je te dise merci ! Ça va, hein !

« Hm … Donc. Comme tu as pu le constater, nous avons besoin du sang des mortels. Dès que … »


Je mange, LE SUCRE, voilà ! Ça va me remettre d’aplomb. Effectivement, la cigarette est oubliée dans le cendrier, et je mange calmement, avalant chaque bouchée avant de continuer mes phrases. Je reprends contenance. Ce ne devait pas être méga important, de toute façon, ce que voulait Urie.

« Dès que tu en manques, tu risques de devenir violent et mordre n’importe qui. Comme là, c’est arrivé. (…) Il existe une porte à l’agence qui nous permet de retourner dans le monde des vivants. Là-bas, si tu le désires, tu pourras trouver des réseaux de trafics de sangs. Pour l’instant, tu ne pourras t’alimenter que du sang du même groupe que toi, seuls les vampires les plus puissants peuvent boire tous les groupes sanguins. Ils peuvent aussi rester plus longtemps chez les vivants et avec le temps, leur soif a diminué ou augmenté. »


Je crois que je parviens plutôt bien à résumer ce qui me semble être simple – mais ne l’est sans doute pas pour un novice.

« Evidemment te nourrir de poches de sang est peu agréable et te rendra moins forts mais tu pourras t’y habituer. Tu peux aussi te nourrir des humains. Sache simplement que si tu les mords, même un peu, ils mourront et deviendront des nôtres. »


A votre avis combien d’être j’ai transformé ? Un sacré nombre, c’est certain.

« Il faut que tu parviennes à gérer ça. Au fur et à mesure du temps, tes sens vont se développer, tu vas devenir plus discret, sentir mieux les odeurs, entendre mieux les sons. Il te faudra t’y habituer et l’utiliser pour ne pas être repéré chez les morts. »


Je cesse de parler, juste un instant, le temps de boire mon thé. Pour être exact, je le termine. Brutalement. Silencieusement.

« Mon meilleur ami pense que je suis un lémure car il pense que les vampires sont des monstres qui tuent dans le monde des mortels. Nous ne sommes pas tous ainsi. Je le suis. Je suis proche d’un tueur en série. Je mords rarement avant d’avoir tué auparavant et je tue très souvent. Essaye de bien assimiler ceux-là, Barbie, si c’était moi que tu avais croisé : je t’aurais dévoré. A mes yeux, ton monde de vivants n’est qu’un énorme garde-manger et je ne reproche à personne de s’en servir. J’ai juste horreur qu’on joue avec la nourriture. »
 


Je parle, je parle, je parle ... Non, mais je parle surtout car je comprends pas ce qu'il me voulait. Je veux juste retrouver ma barbie. RENDEZ-MOI MON URIE. RENDEZ-MOI CE TYPE QUE JE COMPRENDS.



Les yeux d'Eden se stoppèrent sur cette main qui tenait la sienne. L'homme redressa le regard, le vent s'engouffrant dans ses mèches de cheveux noirs. L'alpha fixa l'éphèbe face  à lui, qui rougissait violemment de sa déclaration. Eden sourit, alors que son pied rechaussé s'engouffrait sous la table pour venir se poser entre les jambes de l'autre.
Puis, en silence et distinctement, il articula : "suce-moi." Aussitôt, le plus jeune disparu sous la table.
Extrait de "Du Riz" fanfiction de LoveYaoi

Chacun le savait, le nouvel Alpha des Indentshi avait l'habitude de s'enticher de petites choses fragiles à s'occuper avant de s'en lasser. Ils étaient nombreux dans son bar à avoir une fonction et avoir été le favori pendant un temps. Mélinda, Pom, Dorina, Maxence, autant de petits jeux avec qui on pouvait le croiser. Cette fois-ci, c'était un chaton plus dangereux qu'il avait adopté. Un chaton qui commençait à le marquer dangereusement.
Extrait de "Les griffes de l'Alpha" de Lulu38 
Comme souvent, l'Alpha prenait son bain de sang quotidien. Du sang de vierges prélevés directement à la source. Il adorait se reposer dedans. L'homme austère était connu pour son aliénation mentale. Au point, d'être allé chercher et d'avoir mordu un homme "Urie" dans le monde des morts. Si dominateur en temps normal, l'Alpha perdait ses moyens face à lui. Et alors qu'il le vit entrer dans la salle de bain, iil détourna un regard brûlant avant de murmurer : "fais de moi ce que tu veux, Urie."
Extrait de : My hurt de chonchon89 


Terminé #12 le 12.06.17 0:44

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La petite
Ritournelle

Matin


Je l’ai fixé tout du long ou presque et je sais pas pourquoi mais j’ai eu cette vague impression merdique que dans son crâne y’avait un singe qui jouait des timbales. Il avait presque l’air ébahi, à son level bien sûr, mais c’est comme si sa bouche allait s’ouvrir et qu’un filet de bave allait longer son menton. Ce gars… il avait l’air de mieux piger les choses quand je le ruais de coup. Là on aurait dit un poisson dans son bocal.

Cela dit mon esprit à moi venait de me rappeler que je lui tenais la main. En public. Mais surtout que je lui tenais la main. Mes neurones font la connexion lorsqu’il extirpe ses doigts des miens et je me retrouve un peu con. Je tousse en détournant le regard, l’air de rien. Putain je suis grillé.

…QUEL ROMANTISME? Sa voix est venue poindre à mon oreille, je tourne la tête et lui offre un regard noir. Un enterrement ouais. Elle baisse les yeux, j’aurais même pas dû faire ça, je crois même avoir attisé le bordel. Ces gamines sont intenables.

Notre veillée nocturne m’a laissé dans un état mental assez improbable, je suis à côté de mes pompes et l’autre glandu n’a pas l’air mieux, il cherche ses mots et me sort une phrase…

Un long et bruyant soupire s’échappe de mes lèvres, je ferme les yeux et secoue la tête de gauche à droite. Putain quel connard.

C’est quoi cette phrase pré-mâchée et recrachée que tu viens de me sortir là? Mec. Si toi avec tes airs bourrus tu sors ce genre de truc… C’est comme si j’étais en train de sourire de toutes mes dents. Ça serait tout sauf vrai.

Il se fout de ma gueule ou n’a qu’à peine écouté ce que je viens de dire. Très bien. Je m’enfonce d’avantage dans ma chaise, l’air renfrogné. A quoi ça sert que j’essaie de foutre des mots sur ce bordel si c’est pour avoir un tel retour? J’en ai chié suffisamment et au final tu me sers ça. Très bien la prochaine fois c’est même pas la peine.

Mais qu’est-c’qu’il a à sourire en plus. RAH. Merde. Je m’étais calmé et me voilà en train de bouillir sur ma chaise. Y’a rien de pire que de se faire prendre pour un con alors qu’on essaie de ne pas en être un, je déteste faire ça, je déteste faire un mea culpa surtout si on le prend pas au sérieux de l’autre côté. Mon pied s’agite sous la table, il marque le rythme d’un énervement crescendo qui me remonte joyeusement dans le crâne. Tu fais chier, j’étais sérieux. Je me sens… vexé. Je détourne le regard et fait mine de l’ignorer le temps qu’il revienne à un autre sujet. Il n’aura rien dit d’autre sur ce que je venais de déballer… Tu mets mes nerfs à rudes épreuves là.

Je tire une première latte et attrape ma fourchette de mon autre main libre, me redressant je m’approche de la table pour porter la bouchée à mes lèvres, l’écoutant, un goût sucré me rempli la bouche, mais il est dilué juste ce qu’il faut pour que ça ne soit pas une torture de le mâcher. La pâtisserie est même plutôt bonne, je peux enfin me replier vers quelque chose qui peut me nourrir.

Il me parle du sang…  "nous" avons besoin de sang comme il dit. Je fais parti du nous. Je déglutis l’information, il a raison mais ça me serre les tripes. J’alterne entre clope et cheesecake, ça fait passer l’information lentement mais sûrement.

Ses informations aussi, c’est un condensé. Eden fais gaffe, d’avoir trop la bouche ouverte comme ça tu vas te dessécher. Bois un coup. Pour de vrai. T’es à plus de cinq phrases, sujet, verbe, complément. Prend garde, c’est comme ça que le surmenage arrive chez les vieux.

Beaucoup trop vexé pour délier ma langue je ne fais que l’écouter. Pourtant j’aimerais parler de cette porte… Je pourrais retourner dans le monde des vivants? La question serait pour quoi faire exactement. A part mon père dans l’autre monde je n’ai pas grand chose à quoi je suis attaché. Le reste n’est que secondaire, ce sont des objets. J’aimerais récupérer cet objet là-bas. Une idée naît dans mon cerveau mais au stade où j’en suis il est beaucoup trop tôt pour m’étaler dessus. Je vais avoir besoin d’en connaître d’avantage sur cette porte. Mais son flot à lui ne s’arrête pas non plus.

Je suis O négatif. C’est un groupe sanguin très casse-couille… Quand bien même j’aurais envie de m’abreuver sur quelqu’un, ce serait comme de téléphoner à quelqu’un sans avoir son numéro et tenter n’importe quelle combinaison de chiffres au hasard. Un vrai loto. Je crois qu’à ce niveau mon destin est scellé… Je n’ai clairement pas pour but de refaire la même expérience qu’hier. Surtout que je n’ai rien bu au final. Juste ces poches de sang… Qui n’ont pas tenu dans mon estomac. Un autre problème qu’il va falloir que je règle…

Ce connard de deux mètres de haut et d’une fierté de cinq kilomètres était la seule référence avec qui j’accepterai ne serait-ce qu’un peu de discuter de ce sujet si… précaire. Avec ce qu’il avait déjà vu de toute façon, ça aurait été totalement con de ne pas en discuter avec.

Même si le principal problème que je vois actuellement ne peut pas être réglé par lui… Consommer du sang me pose problème. Et ça, ça ne dépend vraiment pas de lui.

Un arrêt dans ses mots, je relève les yeux. C’est comme si mon attention se fixait enfin quand il se la fermait, c’est plus fort que moi. Je le vis terminer sa tasse, celle-ci prenant un angle pour récupérer jusqu’à la dernière goutte. Inconsciemment je détaillai sa pomme d’Adam allant de haut en bas pendant qu’il ingéra le liquide, je pigeais un peu mieux pourquoi j’avais tendance à observer cette partie là sans réelle raison. Un truc refoulé probablement…

Pause. Ton meilleur ami? Je manque d’avaler de travers, de lui recracher le contenu de ma bouche à la tronche. Toi? Un ami. La blague. En vrai ça n’est que du tâcle. Mais je ne pensais pas entendre le terme « meilleur ami » de ses lèvres tuméfiées. J’ai un sourire forcé en coin.

Jusque là Eden je suis du même avis que ton pote… Même moi j’ai du mal à me faire à l’idée que je squatte depuis deux jours avec un pareil personnage que toi. J’ai conscience de ce truc qui émane de toi, étrangement je ne te vois pas sauver la veuve et l’orphelin ainsi que la plante. Je sais simplement que tu es de ceux qui font des choix, car il faut en faire. Ce ne sont pas forcément ceux qui avantagent le monde, mais ceux qui font que l’on peut rester dans ce monde. Le truc c’est… que je suis ce genre de type là aussi. Et ça par contre, c’est une toute autre paire de manches.

Il pousse le truc un peu loin par contre. ME dévorer? J’hausse un sourcil. Tu me fais rire. Je porte la clope à mon bec et aspire sa fumée une dernière fois et explose la cigarette dans le cendrier, un rire nerveux parcourt mon corps, mes épaules tremblent légèrement, je le contiens à peine.

« Moi tu m’aurais dévoré? T’as vu l’état de ta gueule. De mon vivant je t’aurais explosé tes belles dents dans le bitume ma jolie. Si t’étais tombé sur moi tu s’rais mort deux fois. »

Un groupe de cinq vampires m’a fait plier, pas un seul. Oh non. Eden si y’a bien un truc sur lequel j’ai une confiance terrible c’est ça. Mon level vampire me fait gagner un sourire carnassier qui lui est tout droit adressé.

« Et si à l’époque j’aurais pu éventuellement être une proie, maintenant je peux clairement te bouffer aussi. J’te montre quand tu veux que t’es lent… Et plein de sucre. Je te parie ce que tu veux que tu me supplies d'arrêter. »

Mon buste s’est rapproché de la table, je suis penché et ma main s’appuie sur le plateau, je réduis l’espace qui nous sépare, un air revanchard dans les yeux. J’ai parié. Putain j’ai parié. Je suis qu’un accro aux paris. Je reprends un peu de ma contenance, les regards autour de nous sont toujours aussi interrogateurs ou totalement fangirlés.

Je termine mon cheesecake et passe au sujet précédent, j’me suis un peu emporté mais je pensais chaque mot que je venais de lui balancer. Impossible de m’ébranler sur ce point, si je n’avais pas été en manque de sang et dans un pareil bourbier je l’aurais terrassé.

« Pour en revenir au sang. J’ai un soucis. »

Je prends un morceau de cheesecake et mâche un instant avant de l’avaler puis de reprendre où j’en étais. Ouais j’aime le suspens, ça fait plus… drama.

« Hier sur les cinq poches de sang, il y en a quatre que j’ai rendu. Est-ce que mon corps doit s’habituer à ça ou c'est normal? »

Je ne l’avais plus à l’esprit mais j’avais bu de son sang… Qui n’était clairement pas du O négatif. En parlant de ça, est-ce que ce batard pouvait boire n’importe quel sang? Non. Pas possible, il pouvait pas être une sorte de boss de fin de niveau merde. Vu comme il avait pompé ma carotide… Il y avait une chance sur je ne sais combien. Je suis du style challenger sur tout ou n’importe quoi surtout… Et ça en fait partie, à ma plus grande surprise. Même moi je savais pas.

« Je suppose que t’es pas O négatif, hein? »

Je replace mes jambes sous la table, auparavant elles étaient croisées sous ma chaise. J’heurte ses pieds à lui et force un peu pour placer les miens. Putain ces grands, ça laisse traîner leurs jambes n’importe où. Allez bouge, laisse-moi d’la place.


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Terminé #13 le 12.06.17 3:14

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Le silence étourdissant qui émanait des deux hommes n'avaient plus lieu d'être. Ils échangeaient, et plutôt correctement, malgré la présence de groupies assez horripilantes. Heureusement, Eden remarqua que Urie ne semblait pas vraiment voir leurs présences. Et il espéra que ça en resterait ainsi.
Là, ça commence à faire beaucoup. Entre la lame qu’il me plante à la main, le non-respect pour mon matériel, son plaisir lorsque j’ai émis un son  (naturel, il me semble !) quand il m’a blessé et son évidence certitude à me faire supplier d’arrêter … Non, sérieusement ? Tu te rends compte j’espère que tu ne fais que m’allumer depuis ce matin ? Je ne sais pas si t’as un problème d’hormones ou si je te fais de l’effet depuis que je t’ai pompé bien comme il faut ton sang, mais il va falloir que tu calmes tes ardeurs, Urie. Je ne vais pas pouvoir te prendre sur la table de ce magasin de bonbons. Je ne me doute pas que tu dois bien être confortable, vu comme tu flottes dans mes vêtements, ce doit être bien agréable : mais non, vraiment je ne peux pas. Pas la peine d’insister !

Par contre, je veux bien supplier. A la seule et unique condition que ce ne sois pas toi que je supplie. Et là, tu avoueras que tu aurais de quoi être vexé. De me voir en train d’en supplier un autre. Qu’est-ce que tu en sais ? Je suis peut-être un vrai masochiste qui me met à quatre pattes devant un type en cuir, comme les clients de Pom devant lui ? Cela m’aura toujours fait marrer de l’imaginer en train de claquer et fouetter ses clients. Bon. Je ne suis pas masochiste. Je ne crois pas, en tout cas. Je n’ai jamais été très attiré par le latex et j’ai tendance à rendre les coups quand on me les donne. Donc, non, je ne supplie personne. Ni les autres, ni toi-même.

Gamin, tu pourrais me mettre à terre mille fois, que je tu n’aurais de moi qu’un premier cri pour un silence étourdissant. Crois-tu vraiment que je sois du genre à supplier ? A TE supplier ? Tu prends tes rêves pour des réalités et ça commence à me gonfler. Je ne sais pas si je suis vexé ou juste profondément énervé par ton attitude, mais il est clair que tu vas te calmer. OUI je suis lent et OUI j’ai du sucre, mais cela ne m’empêchera pas d’avoir le dessus sur toi. Puis franchement, je n’ai pas envie de perdre du poids. Quand je perds du poids, c’est qu’il y a des emmerdes. La preuve, entre hier et aujourd’hui, j’ai bien dû perdre deux kilos.


« Pari tenu. »
Il s’est rapproché de la table et je m’en suis rapproché tout autant.  Mes dents sont presque visibles alors que je souris de plaisir. Très bien ! Tu veux vraiment en arriver là. Je suis d’accord. Je suis foutrement d’accord. La prochaine fois, apprends à tourner ta langue dans ta bouche avant de parler. OU MIEUX. Apprends à utiliser ta langue pour autre chose que parle :


« Tu as vingt-quatre heures. Si je supplie, tu gagnes ce que tu veux. Sinon, tu m’offriras ce que je veux. »


TOUT ce que je veux. Ce qui signifie : que t’es bien dans la merde, mon petit gars. Je ne crois pas que ce soit très malin de ta part de parier sur ça. Déjà car l’enjeu n’est pas identique. Je n’ai pas à te faire supplier pour gagner, je n’ai juste qu’à pas le faire moi-même. Ce qui ne signifie pas que pour mon propre ego, je ne tenterai pas de t’entendre me supplier, … mais …

Eclair de génie qui traverse mon esprit alors que je me redresse, le fixe avec un air diabolique et me relaisse tomber sur mon siège, bien confortablement. Je ferme à moitié les paupières, le fixant chaudement, exagérant et transformant les bruits en des mièvres supplications sensualistes :


« Eden … j’ai soif … s’il te plait … ... je t'en prie ... du sang … Eden … »


Je ricane, levant les yeux au ciel en entendant des rires étouffés dans une table éloignée et reprend une attitude des plus stoïque. Alors, ça ne te dit rien ? Monsieur je crève de soif. Et encore, je t’épargne le lamentable spectacle de ta demande d’une cigarette. Et t’as bien de la chance qu’on soit dans un lieu public, sinon, j’aurais bien plus exagéré le truc.


« Ta petite voix plaintive me manque tellement, t'étais si impatience de me sucer Barbie, je dois bien avoir un vidéo dans mon garage à t'offrir en souvenir.  »



Je me suis déjà fait depuis longtemps d’être une attraction. Toute ma famille morte est quasiment à Tokyo, je suis surveillé H24 et mon âge n’arrange rien. C’est presque surprenant que personne n’ai jamais dit à Pom que j’étais un vampire. Il faut dire qu’il doit faire autant flipper que moi, à une échelle moindre ou plus – on ne sait pas trop avec lui. Personne n’a sans doute voulu l’énerver. Et ils ont bien fait.

Je ricane vraiment cette fois-ci, alors qu’il doit vouloir changer de sujet. TU FAIS BIEN. N’empêche que. On est d’accord, je ne rêve pas, il est bel et bien en train de m’allumer de manière incompréhensible. Qu’est-ce qu’il chercher exactement ? Il est en manque d’affection ? PUTAIN. Ce doit être ça. Il doit être à ce point paumé qu’il doit me prendre pour son ours en peluche. Calme-toi mec ! Franchement.

Il en revient au sang. C’est une obsession chez lui. Pour quelqu’un qui n’assume pas d’être un vampire, le rouge l’obsède vachement. Je retiens qu’une information sur les poches de sang : Il a été malade et n’en a bu qu’une, au final. Génial, ça veut dire qu’il va crever de soif dans pas longtemps. Tu aurais pu faire un effort mon chou. Je vais faire quoi ? Je n’ai pas un stock illimité et je dois aussi écouler ma marchandise. Je ne suis pas dans la charité, normalement, et pour l’instant cette mission elle me coute très cher et me rapproche rien. Alors certes, si je répare bien Lisa et après l’avoir interrogé, je pense qu’elle peut m’être utile à d’autres projets. A condition que je parvienne à éviter que vous vous croisiez, et donc que je la place ailleurs. – une personne enterrée ou en poussière ne me rapportent rien – mais elle m’aurait déjà rapporté, et bien plus, avant de croiser ton chemin et que tu ne l’abimes.


« Le sang des spectres peut rendre malade. Il faut un bout de temps pour s’y habituer et il ne nourrit absolument pas. Certains spectres payent toutefois chers pour sentir des canines sur eux. Spécialement, ça ne m’attire pas de jouer la putain aux dents pointus, mais … »


Toi, tu pourrais peut-être faire ça. Avec ta jolie gueule, il y a bien des femmes et des hommes qui aimeraient être croqué par toi. Je te vois tellement, en train de leur prendre leurs poignets, les suçant, avant de répondre à leurs avances. Car ne t’as pas l’air très résistant sexuellement. Une jolie nana et un bon petit mec doivent te satisfaire. T’as eu l’air choqué quand on en a parlé l’autre jour, mais tu dois juste bien cacher ton petit jeu. Je me demande jusqu’où. Est-ce que tu ne développerais pas un syndrome de Stockholm à mon égard, surtout ? Je n’espère pas !

Je vois où tu veux en venir. Je vois où tu veux en venir en me posant la question sur mon sang. Je continue, comme-ci de rien n’était, sur l’autre conversation :


« Et puis, boire du sang en poche est peu nutritif et peut rendre malade. Avec le temps, les vampires finissent par s’y habituer.  Evidemment, ce n’est pas na…. »


Je ne sais pas s’il en train d’essayer de me  casser les tibias, de me virer ou de me faire du pied, mais là gamin. Putain, il est clairement en train de m’aguicher. Ok ! Alors quand j’ai parié que tu pouvais essayer de me faire supplier, je parlais de baston, tu le sais, n’est-ce pas ? Je ne parlais pas dans le sens d’un plan ... .sexuel ! Urie. URIE. Rassure-moi, tu as bien saisit de quoi on parlait ?

D’un violent coup de pied, j’ai écarté les siens. Dégage, crétin ! C’est ma partie de la table. Va te trouver une autre place. En plus, t’es un nain, t’as pas besoin d’occuper l’espace.


« Naturel. Effectivement. Je ne suis pas du groupe 0 négatif. J’ai toujours été plutôt premier de la classe et positif. »


Si tu pouvais arrêter de nous donner en spectacle. Si tu continues comme ça, elles vont tellement mouiller leurs sièges que ça va être compliqué pour la prochaine personne qui va s’asseoir. Allez sois sympa avec elle et arrête de leurs donner du riz à cuire. Je sais même plus comment réagir. Elles me font sourire – en plus j’ai l’impression que cette histoire va me donner des occasions de séduire davantage. La preuve depuis hier, je reçois des SMS de filles dont j’avais même ignoré l’existence qui m’envoient des SMS. Elles me pensent être en couple et elles sont attirées. Je ne comprends pas grand-chose à l’espèce humaine. Encore une fois, elle me sidère !

Je toussote. Il faut changer de sujet. Je me suis retenu de toute allusion sexuelle. Je ne veux pas donner du bois à son feu. C’est que ça commence à me travailler et à me gêner. J’ai clairement pas envie d’imaginer que la rigidité de son membre hier soir n’était pas une réaction à l’adrénaline mais plutôt à mon corps. Car si telle était le cas …

« Puisque nous en sommes au pari … Je te parie la première lettre du nom d’un de tes agresseurs que tu n’es pas capable de commander les dragées surprises et d’en manger un hasard ! »

[/color]
Les dragées surprises, ce sont des bonbons sucrés ! Très sucrés pour certains ! Qui servent à mettre des potions à courtes durées. Un peu tout et n’importe quoi s’y trouvent. C’est surtout amusant pour cela. On peut passer d’un état à un autre avec facilité. Par contre, il est déconseillé, fortement, d’avaler toute la boite en une seconde. On raconte que les effets secondaires ne seraient pas terribles.

Vous remarquerez que je viens de lui balancer que j’avais un nom à lui donner. Un nom que je n’avais pas encore donné. Un nom que je sais depuis l’infirmerie. Pas même ce qu’elle a pu me dire. Et cette manière, je rétablis aussi la mission. En espérant que ça suffisse pour tenir ses jambes loin des miennes et ses mains loin des miennes … et tout son corps, en fait. PUTAIN GARDE DES DISTANCES DE SECURITE.



Pom regarda l'écran de l'ordinateur et ses yeux clignèrent brutalement. Un rougissement brutal vint sur l'homme alors qu'il marmonnait "... est-ce que Eden rentre bientôt ?" Riant joyeusement, Orange lui répondit "Je pense pas. Il s'amuse avec son nouveau jouet. Tu devrais lui dire que tu es rentré ..."
Le nécromancien fit signe que non de la tête, avant de pointer du doigt l'écran : "Est-ce que Eden a vu ça ?" Elle fit signe que non, tandis que l'homme se fit la remarque qu'il ne pouvait pas être absent trente secondes sans ce que soit le bordel.

Ce n'était qu'une simple sortie de routine dans le monde des vivants. Seulement, ils étaient tombés sur plus forts qu'eux. Attachés ensemble,
muselés, ils avaient été enfermé dans la même cellule. Rapidement, l'ennui se fit ressentir, ainsi que le besoin du sang. Le plus vieux se rapprocha, glissant ses mains sur les hanches de l'autre pour le faire se lever.


"Attends, c'est pas la meilleure. Je te montre une autre !"
Un gémissement, plaintif. Eden releva des yeux larmoyants en direction d'Urie. Fragilisé, tremblant, il tenta de le supplier mais le bâillon l'en empêchait. La voix du plus jeune se fit entendre : "je t'avais dit de te laver ... " Il ricana en sentant le vieux tenter de s'extraire de son désir.

La main de Pom se posa sur son front. "QUAND JE LUI DIS DE SE LAVER ! ... à votre place, j'éviterais de lire ça quand il est là. Il va péter un câble."  

Les yeux brillants de larmes, Eden posa la main sur son coeur. Il ne pouvait plus s'empêcher de pleurer. Il ne pouvait plus. Il senti les mains d'Urie, tout aussi tremblant et en larmes, venir se poser sur son visage et des lèvres se posèrent sur le sienne. "Oh, Urie. Je t'aime tellement.
- Oh, Eden, je t'aime aussi !" En silence vint, alors que les oiseaux chantaient à la fenêtre ....


Pom ferma la fenêtre, revenant sur la page principale du site de fanfiction, ouvrant un autre fichier. Ok ! Là, ça allait vraiment trop loin. C'était quoi ce bordel ? (...) et depuis quand il fantasmait sur son patron ? ... PUTAIN. C'est une très mauvaise idée qu'avait Eden de s'afficher avec son repas. (...) maudits vampires.

Terminé #14 le 12.06.17 5:30

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La petite
Ritournelle

Lancé de dés!


Goût :
1,2 : Sucré mais tenable
3,4 : Trop sucré
5, 6 : Immonde

Effet :
1 : Émotions
2 : Taille
3 : Truly Talkative
4 : Genderband

Si 1 :
Pile : Pleurer
Face : Rire

Si 2 :
Pile : Rapetisser
Face : Grandir

Si 2 :
1 : 5cm
2 : 10cm
3 : 15cm
4 : 20cm
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MADE BY URIE KANEKI

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#1 '6 FACES' :


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#2 '4 FACES' :


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#3 'PILE OU FACE' :

Terminé #16 le 12.06.17 5:58

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La petite
Ritournelle

Lancé de dés!


Sa réaction me ravi, mon sourire s’accentue d’avantage. Si j’aime les défis ce qui m’anime par-dessus tout ce sont les personnes avec qui je pose les conditions. Va savoir, ce mec là me plaît par sa ténacité et sa tête d’emmerdeur. J’ai lancé le pari et suis amusé de voir qu’il le relève sans aucun doute… Si je n’ai pas de doute et que lui non plus alors cela augmente simplement l’enjeu. Il applique sa condition, j’applique la mienne.

« Très bien, mais je ne te quitte pas d’une semelle pendant ces 24h. »

Bien trop animé par ma hâte de confirmer ce pari, je n’ai même pas penser à ce que je lui demanderai quand j’aurai gagné. Quoi qu’il arrive il le regrettera. J’ai bien deux ou trois choses en tête mais je dois encore me rencarder. J’ai des infos à glaner aussi, des trucs à confirmer.

Me rasseyant convenablement je le fixe faire une tronche bizarre. Je grimace, il a quoi, une attaque? Un AVC? Puis sa voix, ses supplications faussement feintes.

OH LE BATARD.

Je le mitraille du regard. Les gens tout autour ne fixent plus que nous, je descends d’un étage sur mon siège et lui ordonne mentalement d’arrêter. FILS DE PUTE VA! Mes dents grincent. Il ricane comme un môme qui ne fait que répéter ce qu’on lui dit. Tu me le paieras cher ça Eden. Quand j’aurai gagné le pari tu vas le regretter, du début jusque la fin de ta réplique je te ferai hurler que t’es désolé et que tu n’es qu’un petit connard qui ne mérite même pas ma rangers dans la tronche. Trop envahi par les curieux et leurs oeillades qui me sortent par le nez je croise les bras, remettant ce rempart mental entre lui et moi. Tu me le paieras enculé. En parlant de clope… J’en rallume une de suite et m’occupe la bouche plutôt que de lui déverser une diarrhée verbale à la gueule.

J’attrape mon zippo, fait rouler la molette dans un bruit métallique sous mon pouce et laisse le feu consumer le bout de ma cigarette. Je le referme et le repose sur la table. Dessus le blason de mon ancienne équipe tombée durant la dernière mission. Seul vestige de notre coopération. J’ai ce même blason sur l’épaule droite. C’est dans ma peau.

J’me perds. Le sang. Voilà c’était ça le sujet, avant que cet abruti ne dévie sur autre chose d’aussi con. Jamais j’ai supplié comme ça putain. Je ne l’ai même pas appelé par son nom à ce moment là… Je le sais. Prononcer son nom à ce moment m’aurait fait dégueuler à triple boyaux.

« Moi qui pensait que ton sang m’avait foutu la gerbe parc’qu’il est aussi indigeste que toi… »

En vrai j’écoute attentivement ce qu’il dit. Toutes ces informations qui passent par sa putain de bouche se notent peu à peu dans mon crâne. Ce sont des erreurs que je ne ferai plus. Dommage que je les ai faites avec lui… Ces moments de faiblesse, cet abruti saura me les refoutre dans la gueule sans aucun remord. En même temps je suis du même acabit. S’il a le malheur de vriller une seule seconde avec moi il en entendra parler durant des années encore.

Pourquoi il ne termine pas sa phrase? Ça y’est il est atteint de débilité sénile? Mais quoi Eden? Y’a vraiment des gens totalement barrés pour payer afin de se faire mordre. Non mais merde. J’aurai laissé ma place à quiconque l’aurait voulu pour ne pas qu’il me bouffe ce putain de cannibale là. Je suis certain que des groupies m’auraient payé si cher pour le faire. C’est vraiment de la tune gaspillée là. Je note l’idée et la prochaine fois que je lui en fous une je ramasse ses dents et j’en fais un pendentif que je vends au plus offrant. Je vais me faire une nouvelle richesse, après je ferai du macramé avec ses cheveux, sa barbe tout ça. Suffit juste de l’immobiliser et l’idée se tente.

Avec un début de nouveau commerce en tête j’en oublie la discussion mais raccroche en chemin. Donc le fait que j’ai dégobiller quatre cinquième du stock de sang est normal et je dois m’attendre à en rendre tout autant avant de m’y faire. L’idée a l’air tellement fun. Party hard pour les prochains culs secs que je vais devoir faire.

Je grogne et lui écrase le pied en retour. T’as qu’à dégager tes pieds putain, à cette vitesse je vais finir par les avoir sur les genoux. Un mec aussi grand que toi tu dois avoir des pieds de grenouille et chausser du 50! Monstre disproportionné. De l’extérieur on doit vraiment avoir l’air commode… Car on continue la discussion comme si de rien n’était. Merde on commence à être rôdé et à séparer baston et sujets sérieux?

« Bouge tes pieds merde. J’ai pas de place pour foutre les miens. Premier de classe de mes deux ouais. C’est révolu l’époque où ton groupe sanguin traçait ta vie papy, tu le sais ça? »

C’est un sujet sur lequel je ne me suis encore jamais étalé avec lui. Il m’a dit qu’il était là depuis longtemps mais je ne sais pas exactement depuis quand. Ce gars là je ne suspecte même pas qu’il puisse venir d’un autre siècle que moi tellement il se comporte comme un enfoiré.

J’arrive enfin à foutre mes pieds comme je veux -enfin!- quand il attise ma curiosité en me détournant de cette baston de pieds débile. Ouais, je suis un môme, tu me montres quelque chose de plus intéressant et j’en oublie totalement le reste. Il a dit le mot pari, je suis tout ouï.

Il me blase. Sérieusement. C’est lui le gamin en fait.

« T’avais un nom… et tu ne me l’as pas dit? »

Ma tête se renverse en arrière dans un soupire exaspéré.

« Eden… »

Ma voix est cassée par l’inclinaison de ma trachée, je me redresse soudainement sur mes pieds et pose mes mains sur la table, la suite de ma phrase est sur le même ton désinvolte voir plaintif, ma tête se penche en avant, comme si le poids de sa connerie me pesait dessus.

« Tu n’es qu’un putain de connard qui joue avec mes nerfs. »

La suite de la réponse n’est motivée que par le fait que je marche ainsi. Il m’a dit pari, je sais qu’on a pas le temps de jouer mais en même temps… il serait capable de me faire perdre du temps ce con et juste pour me faire chier en plus. Sérieux mec, c’est ton boulot cette mission merde! Je le fixe un instant et fini par céder. En vrai je crois qu’il est en phase enfant, je répète ce que tu dis, j’te file des défis débiles et j’en passe. Très bien, j’ai 24h à passer avec lui pour le faire céder. Tu veux jouer, on va jouer.

« Je mets deux conditions. On ne fait pas ça ici. J’en prends un et tu me files le nom entier. »

Si ces dragées étaient comme dans un certain film je pouvais bien en bouffer un histoire de. Et au pire je lui ferai bouffer le paquet ensuite. Peut-être que ma motivation ne tient qu’à ça d’ailleurs, je n’ai pas conscience de la vrille émotionnelle que ça peut me faire subir. J’ai été bien refroidi avec ce qui s’était passé avec Ael…

Je lui fis de nouveau signe d’attendre une seconde et retournai dans la boutique. Fouillant dans mes poches je sortais les ossements nécessaires pour en prendre 6 totalement au hasard. De toute façon ils étaient vendus ainsi avec une petite notice de précaution que je ne lus qu’en travers. Le goût durait vraiment trente minutes? Putain, au passage je pris une boite de chewing-gum, des fois que je tombe sur quelque chose de vraiment infâme. Je règle le tout et revient avec la marchandise dans la poche du jean qui m’arrive toujours sur les hanches. Je remonte les manches de mon haut - mais qu’elles arrêtent de descendre sa mère. - et lui fait signe de venir avec moi après avoir repris mon zippo sur la table. Hors de question de me donner en spectacle ici… Surtout que j’ai énormément avec les goûts des aliments, alors cracher dans une assiette avec lui se foutant de ma gueule, hors de question.

J’ai pris six dragées car je compte bien lui en refourguer aussi au fil de la journée si l’occasion se présente. J’suis du genre revanchard vous vous rappelez? Mais merde suivez un peu.

On arrive à sa voiture, je fouille dans ma poche et en sort une dragée que je tiens entre mon pouce et mon index. L’exhibant sous les yeux d’Eden je présente aussi ma paume ravagée par mes dents de la veille.

« Le nom entier ok? »

Sans plus de cérémonie je porte le bonbon à ma bouche en redoutant déjà le goût que cela va m’amener. Mais étrangement la saveur est relativement douce. Je croque dedans et c’est un parfum de framboise qui se dégage, afflue sur ma langue et mon palais. Je l’avale et tire la langue, comme pour faire acte de bonne foi.

« T’es content maintenant? Allez. Le nom main… tenant. »

J’ai un rictus. Il est persistant car je termine ma phrase en le sentant s’accentuer. La fatigue? C’est quoi ce bordel, je sens exploser dans ma bouche un rire nerveux. Peu à peu je suis envahi par cette sensation de fou rire qui me traverse, au début je le contrôle en serrant les dents mais peu à peu il se fait plus violent. Je ferme les yeux, ma main sur les lèvres ne sert à rien, foutrement à rien. Me voilà en train de me bidonner en plein milieu de la rue à tel point que je m’en tiens les côtes. Je suis plié en deux par la force du rire qui me traverse, j’en perds l’équilibre et termine adossé contre la voiture dans laquelle je devrais monter pour essayer de ne pas rameuter les curieux.

Ce rire est insensé j’attrape le bras du brun en lui faisant signe tant bien que mal d’ouvrir la voiture pour que je puisse grimper dedans.

« Ouvre… Ta putain de voit… HAHA v-voiture! »

Je repars de plus belle, quand va s’arrêter ce truc? Je rigole tellement que des larmes se forment au coin de mes yeux, mes abdos me font mal et tout mon corps est parcouru de spasmes. Étrangement ce fou rire incontrôlé a plus d’effets bénéfiques que prévus… Je ne peux m’en empêcher, et moins je pense à cette merde et moins il devient forcer. Juste un peu.

Quand enfin ce tortionnaire accepte d’ouvrir la voiture, sous un son de « clac » du verrouillage, je ne me fais pas prier pour monter dedans et m’affaler dans le fauteuil. Je claque la porte derrière moi avec grand mal et continue de m’esclaffer. Mon corps glisse dans le siège, je tape du pied au sol. Si seulement j’avais une idée de quoi je rigole? De mon état probablement. De ma mort et de tout ce qui me tombe sur la gueule depuis le début.

Il a le temps de monter à son tour sans se presser, j’en suis à un point où cette sensation prend le dessus. Je crois que la crise de nerfs ne m’est toujours pas passé et mes zygomatiques me font sérieusement mal. On dit que le rire est salvateur, moi il va juste me tuer une seconde fois.

Et alors que je tente de reprendre mon souffle j’incline la tête en arrière et sens enfin l’effet s’estomper… A peine. Juste assez pour me laisser un air jovial sur la face en train de m'étrangler de rire.

Ricanant bêtement je m’adresse au conducteur, en vrai j’ai rien compris à ce qu’il vient de se passer si ce n’est que je me suis fait couiller sur toute la longueur.

« Le nom… Donne-moi le nom maintenant! »

Mon air menaçant est recouvert par un autre fou rire, beaucoup aussi lourd que le précédent, je vais me poiler encore longtemps au juste?

« Et dans combien de temps ça va s’arrêter cette merde? »

J’essuie les larmes qui me roulent sur les joues, toujours parcouru par ce rire inattendu et plutôt libérateur. J’ai l’air d’un bien heureux, jamais mon visage n’avait connu telle expression presque…J’essaie de me redresser un minimum, le t-shirt me remonte dans le dos, je tire dessus et me penche en avant, en fait ça ne passe pas du tout je suis pris par une autre crise.

C’est infernal, arrêtez-moi!


HRP:
Durée du fou rire :
1,4 : 5min
2,5 : 10min
3,6 : 15min

Durée de la poilade soft qui en suit :
1 : 10min
2 : 30min
3 : 1h
4 : 12h

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Terminé #17 le 12.06.17 5:58

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#1 '6 FACES' :


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Terminé #18 le 12.06.17 11:08

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Donc

1. Première lettre 2. Tout 3. Première lettre 4. Non
Pile : amusé / Face : agacé



On va où ?

1. Fleuriste 2. Tabac 3. Bar à Yakuzas 4. Bchobiti 5. bar à vampires 6. Arènes

Terminé #19 le 12.06.17 11:08

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Le membre 'Eden Indentshi' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


#1 '4 FACES' :


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#2 'PILE OU FACE' :


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#3 '6 FACES' :

Terminé #20 le 12.06.17 14:27

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Assez étrangement, le fait d'avoir été frappé par Urie n'avait pas inquiété le moins du monde Eden. Il avait continué à rire, discuté et agir avec lui comme-ci de rien n'était. De la même manière que de l'avoir frappé n'était pas un problème à ses yeux. Non. Il n'éprouvait rien à l'un ou l'autre des agissements.

Par contre, depuis qu'Urie avait attrapé sa main pour lui parler d'un truc dont le vampire n'avait toujours pas saisi la teneur, il tenait une certaine distance de sécurité entre lui et l'autre. Si ce n'était pas bien évident, lorsqu'il était encore hors de la voiture, ce fut évident une fois à l'intérieur et encore plus à l'intérieur même du parking. C'est simple, si Urie avançait d'un pas, Eden allait dans l'autre sens inconsciemment. C'est pas tout ça, mais c'est que le jeune avait visiblement besoin d'être tactile, ce qui était plutôt chiant pour l'ancien. Garde tes mains dans tes poches, mon pote !

… Ok. Le défi, c’était un mauvais plan. 24 heures ? T’es sérieux ? Tu sais que vingt-quatre heures, c’est super long. On ne va pas rester coller-serrer jusqu’à cette période. Tu ne veux pas non plus qu’on se menotte ensemble ? Qu’on prenne notre douche ensemble ? Qu’on dorme ensemble ? Au point où on en est, on peut grave aller pisser ensemble également ! T’es pas sérieux, j’espère ? On va finir par croire que t’es mon doublon, mon garde du corps ou ma femme. Les trois ne me plaisent. Franchement, même toi tu ne tiendras pas ! C’est complétement con ! En plus de ça, je sens qu’aucun des deux ne va accepter de dire « J’abandonne, j’ai besoin d’air. » J’en ai besoin, j’en manque déjà. T’es squelettique, maigrichon et minuscule et tu prends davantage de place que moi. Tu n’es  pas sérieux ? SALE FAUX MAIGRE.

Je manque de relever le doigt, à nouveau, comme un enfant qui emmétrait un bémol à son merveilleux projet de rester comme deux bâtonnets de chocolats dans un paquet de snack (collés mais protégé par un plastique) et j’abandonne. Il est con. Il ne comprendrait pas. Il ne veut pas comprendre ! J’ai un vrai boulot, entre mon job d’enquêteur, et je dois l’assumer à un moment donné. Tu comptes vraiment me suivre partout ?

Je suis plutôt content du petit effet que je produits par mes mimiques. Cela valait le coup, totalement, rien que pour voir sa gueule enragée. Barbie, quand tu me regardes comme ça, je ne sais pas comment je fais pour te résister.
Et ! Peut-être que je ne lis pas dans la tête des gens, mais LAISSE MA MAMAN tranquille ! Certes, elle est assez barjot pour être tombé amoureux de son frère totalement crétin (…) allez comprendre pourquoi, mais, elle n’a jamais été prostitué et elle s’est suicidée au lendemain de ma mort pour rester avec moi.

Je ne sais pas quoi penser de ton besoin de fumer en permanence des cigarettes ensanglantées. Tu ne veux pas qu’on aille t’acheter un paquet ou tu développes une addiction louche pour mon sang ? Je te préviens tout de suite, je ne compte pas te laisser me croquer. Garde tes dents loin de ma chair et on restera bons potes toi et moi.

D’où mon sang est indigeste ? Il doit être sucré, certes. Mais pas indigeste. Respecte mon sang ! BORDEL. Ce petit ne me respectera jamais. Je crois que je dois abandonner de ce côté-là. T’as pas eu l’air de t’en plaindre quand tu t’en barbouillais joyeusement la bouche comme les gamins américains mal éduqués devant leurs hamburgers avec supplément de ketchup !

T’es vachement susceptible sur ta condition de vampires. Allez, quoi ! C’est cool d’être un buveur de sang. On peut aller entre les deux mondes. Notre roi est bien plus charismatique que celui des lémures. Nos dents font un grand effet auprès de la jeunesse féminine âgée entre quinze et vingt-cinq ans et on peut, certes pas se transformer en chauve-souris, mais on peut tout de même tuer avec la permission de tout le monde ! Et ça, c’est top ! Personne ne nous dit quoique ce soit, qu’on saigne un enfant ou un vieillard. Même si les vampires, en général, préfèrent s’alimenter de belles personnes. Ce n’est pas vraiment mon cas. J’ai plus trente ans de morts pour collectionner les beaux gosses comme des cartes Pokémons.

Je ne bouge et ne sourcille pas à sa réaction sur le nom. Je me contente de faire signe que non. Non, j’ai dit que je donnais la première lettre. Je donne la première lettre. T’essaye de négocier quoi, là ? Allez ! Joue le jeu, arrête de faire chier et de grappiller toujours plus.

Alors, monsieur est pudique ? Il ne veut pas qu’on fasse ça en public. Qu’est-ce qui te dérange exactement ? Donne à tes fans ce qu’elles désirent ! Franchement, tu n’es pas cool avec elles. Elles attendent gentiment et toi, tu veux qu’on aille faire ça en privé ? Très bien. Je peux au moins accepter à cette demande.

Je me retrouve à l’extérieur. Et en plus de ça, ce n’est même pas moi qui paye ! GROS MIRACLE ! Je crois que je devrais noter ça en moins sur sa note, mais j’ai la flemme. Tôt ou tard, mon gars, tu me payeras ce que tu me dois. Avec les intérêts ! Et bien plus que ça.

On est à nouveau à la voiture et il continue avec son nom en entier. Je vais pour dire non, quand je le vois manger son dragée. Bon, bah, tant pis hein ? Je crois que tu devrais peut-être attendre que je réponde à tes questions avant d’estimer que je suis d’accord avec elles. Sinon ne les poses pas, si tu veux qu’une réponse. Qu’il est con. J’hésite ! Franchement.

Le voilà en train de glousser. Il y a de quoi de drôle exactement ? Je vois des badins nous fixer et je ricane sans pouvoir m’en empêcher. Vois le côté positif ! Ton rire est communicatif.  J’hoche négativement de la tête, alors qu’il me demande le nom et à nouveau alors qu’il m’ordonne d’ouvrir ma (putain) de voiture. Je suis bien trop occupé à l’observer et à le voir redevenir un gosse de son âge. C’est curieux comme le rire peut rajeunir une personne.  

T’es encore jeune, j’aurais tendance à l’oublier.

Des mains se s’agrippent à moi et j’ouvre la voiture, avec un sourire, amusé. Toutefois, avant qu’il ne puisse rentrer, je tire contre moi cet homme, ma main se positionnant derrière son dos. J’entends son rire contre mon cou. Je lui attrape le menton, l’obligeant à me regarder : « C’est toi qui va me bouffer, sokka ? » Je le relâche, rentrant dans la voiture.

Allez mon mignon, il est encore temps de fuir. De partir. D’aller ailleurs. Ou tu montes, et tu assumeras jusqu’au bout. J’entends son rire alors qu’il grimpe dans la voiture. Je ne sais pas ce que tu trouves de drôles, mais moi je vois bien ce que je trouve d’amusant. Je le fixe, et je lève les yeux au ciel. C’est que ça va commencer à devenir agaçant.

« Bordel, arrête un peu là ! »

La voiture démarre, évite de me frapper pendant que je conduis. Ce serait con de finir avec un accident de la route. Je sais qu’il doit attendre le nom, je le sais parfaitement, mais je n’ai pas encore décidé si je vais te donner le nom … en entier ou pas.

ET BIEN NON.

Ok. Cette situation et son fou rire m’amusent beaucoup. Je dois dire que j’aime assez ça le faire enrager et il doit s’en rendre compte. Alors même qu’il s’agit d’une quête principale pour lui et secondaire pour moi assez importante tout de même, je fais comme-ci, je devais juste donner le prénom de la copine de classe qui aurait le béguin. Si on peut plus s’amuser, aussi !

« Je t’ai dit que je te donnerais la première lettre. Donc, je te donnerais la première lettre. C’est T. »


Ma voiture freine sur un parking minable. Le sol est sale, des bouteilles de verres trainent à gauche et à droite. Au bout du parking, un escalier, visiblement souvent emprunté. On est encore tôt, il n’y a personne. Juste un type, une espèce de vigile, qui surgit brutalement. Je lui parle, marmonne quelques mots, puis je descends les escaliers. Le vigile regarde Urie du coin de l’oeil. Il doit se demander pourquoi il se fout de sa gueule.

On descend dans une espèce de sous-sol dégueulasse, puis dans une arène. Il n’y a personne, pas le moindre bruit. Enfin, un type bien FAT vient à ma rencontre. Il est plus petit aussi. Il me tape dans la main, et je fais de même. VOILA. LUI IL EST GROS. Je lui parle calmement, quelques mots échangés, sur les prochains combattants.

« Et Alex Fletcher ?
- Il ne me semble pas qu’il se soit inscrit.
- Alex, il détient un sacré score cette année, essaye de le faire venir.
-  C’est pas plutôt à tes sbires de s’occuper ça ?
- Et lui c’est qui ? Un combattant ? »

Mes paupières battent en direction de la personne à mes cotés. Ah merde. J’avais totalement oublié ce type. Bref. Urie. Je fais signe que non, et je m’éloigne pour discuter loin des oreilles indiscrètes. Je disais donc. Je m’occupe du bar, je m’occupe de gérer les entrées et venues et de récolter les paris. Lui, il s’occupe des combattants et de gérer à ce qu’il n’y a pas de règlements de compte.  50/50. Ce sont ses locaux après tout.

Alors qu’on retourne vers le Urie, il m’arrête pour me poser une question …. CHELOU.

« T’es sur que tu veux pas le faire combattre ? »

Non. Pourquoi je voudrais faire combattre Urie. Ce gamin va pas me rapporter un gros pognon, fragile comme il est. Il est capable d’abandonner en plein milieu car il se rendrait compte qu’il fait mal à l’autre. A la limite, s’il combat un type comme Pom, Alex ou Maxence, qui aiment s’en prendre plein la gueule, ça va. Mais face à des manipulateurs de première, il va se faire bouffer. En plus, je pense pas qu’il puisse gagner. Vraiment pas. Les autres sont habitués au combat de rue. Lui, c’est un militaire. Il doit avoir des principes foutrement nulles pour la survie.

On rejoint le bar et j’attends qu’il aille chercher les ossements. J’en profite pour me servir un verre d’eau. Un simple verre d’eau, calme tes ardeurs. J’ai soif, et franchement, me retenir de rire commence à être dangereux.

« N’y pense pas, Barbie. C’est trop gros pour toi, tout ça. »

J’attends pour voir si son fou rire s’est terminé. N’y pense pas. C’est pour tout. Ne pense pas à demander de l’alcool, c’est pas l’heure. Ne pense pas à vouloir combattre, t’es encore novice, reste à ta place ! Cela m’ennuierait qu’un Alex, un Maxence, ou un autre t’abîme. N’y pense pas à me demander de se battre maintenant : on a pas le temps. Bref, ne pense à rien. Même pas à me poser des questions. Fais ce que tu sais faire de mieux : te la fermer. Franchement, c’est préférable.

« Tu comptes me suivre toute la journée ? …. C’est que tu vas finir par te faire chier. J’ai du boulot. Tu ne veux pas rentrer à la maison m'attendre, chéri ? »


OUI. Ceci est mon boulot. Cela te pose un problème ? ATTENTION A CE QUE TU DIS.




Internet était l'endroit parfait pour être anonyme. Parfois, c'était très utile, en période de guerre notamment et pour communiquer sans les aprioris d'une classe sociale, d'un sexe ou d'une éducation. C'était aussi le lieu de tous les fantasmes et de toutes les haines. Sans se soucier de l'impact que ça pouvait avoir, des jeunes femmes et des jeunes hommes écrivaient des histoires de culs entre personnes célèbres et vraies juste pour le plaisir et des jeunes femmes et des jeunes hommes insultaient des personnes pour n'importe quoi. C'est ainsi qu'Eden et Urie devinrent une cible. Et si l'un risquait de s'en amuser (franchement !) tant qu'il ne tombait pas sur une fanfiction trop chelou, l'autre risquait de trouver la blague moins drôles.

La respiration calme, Pom Warren regardait les informations défiler sur le blog d'actualité. Ainsi, il savait parfaitement qu'Eden venait de sortir - en riant - du magasin de bonbons avec Urie "Kikini" ou un truc dans le genre. Il s'agissait d'une enquête, ça il pouvait le savoir en consultant le dossier. Il pouvait aussi voir qu'une femme était retenue. "pour soin" dans une des cellules. Le nécromancien mit à jouer avec le feu, faisant apparaître et disparaître des éléments créés par la force des émotions et soudainement, il se redressa. Il devait parler à cette femme pendant qu'Eden était absent.  
L'homme à la crête sombre regarda l'actualité qui défait sur le blog. Il savait désormais que SON Urie trainait avec ce satané Alpha. D'où et pourquoi ? Et où était-elle passé, la meuf du groupe qu'il avait recruté en dernier ? Cela sentait mauvais. Très mauvais. Reste à savoir s'il fallait éviter de se faire repérer et se faire discret pour les prochains jours ou s'il fallait prendre contact avec Eden.
... PUTAIN. Eden et son mec. Il pouvait pas aller voler celui d'un autre ? SALE gros porc, va !