Prend mon poing dans ta gueule (violence gratuite)

    #le 01.06.17 22:47

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    Prend mon poing
    - dans ta gueule -

    Tard, le soir


    Il était tard… La nuit était tombée depuis un moment et j’étais toujours la à guetter un moindre mouvement près de la bouche de métro. Je m’étais trouvé une place de choix dans une ruelle déserte. 
    Je n’étais vêtu que d’un jean noir, un t-shirt près du corps de la même teinte et une veste simple, les cheveux négligemment coiffés en arrière.
    Dissimulé dans l’ombre je fumais clope sur clope depuis maintenant deux heures et tapotais du bout des doigts sur le mur contre lequel j’étais adossé.

    Je ne quittais pas la bouche de métro des yeux de peur de le manquer, je le traquais depuis longtemps maintenant et il était hors de question qu’il me glisse entre les doigts. J’écrasai ma cigarette sur le mur à cette idée et me frottai les mains pour retirer la cendre qui couvrait mes gants, noirs eux aussi. Le truc qui était bien lorsqu’on ne s’habillait qu’avec une seule nuance : aucun faux pas de style. 

    Je passe la pointe de ma langue sur la commissure de mes lèvres, je mords ces dernières parfois. C’est un tic nerveux, l’impatient que je suis fait le pied de grue ici depuis beaucoup trop longtemps pour ne pas montrer le moindre signe. Heureusement l’endroit où je suis est invisible pour ceux qui se dirigent directement dans le métro, mais moi je les vois, je les observe et surtout je les compare avec mes souvenirs. Des souvenirs emplis de haine qui ne demande qu’à t’exploser à la gueule quand tu seras là, devant moi mon gars.

    Un instant. Il y a du mouvement. Mais pas d’où je l’attendais. Derrière moi ça chauffe, j’entends des voix dont le ton hausse considérablement au fur et à mesure. Cassez-vous les gars merde! J’alterne entre le point que je surveillais et par-dessus mon épaule. Ça ne va pas en se calmant, foutrement pas… Je soupire quand un premier type se vautre dans une benne à ordure. Le bruit a probablement réveillé tout le quartier. Je soupire en serrant le poing. Ils sont quatre, trois mecs sont clairement sur un autre… Qui doit frôler les deux mètres. Je fronce les sourcils. ‘Tain mais ils ont quoi à être si grands merde.

    Mon énervement m’a presque manqué de voir un détail. Un putain de détail qui me fait immédiatement ranger la clope que j’étais en train de sortir. Le paquet à peine glissé dans la poche que je me mets à courir dans leur direction, le gars le plus à droite là. 

    Je le connais, c’est lui que j’attendais. A priori il fait parti des sous fifres du gang des bouchers -ces batards- que je poursuis depuis mon arrivée ici. J’ai besoin de mettre la main sur lui pour récupérer d’avantage d’informations quant au chef du groupe… Celui à qui je dois ma transformation de merde.

    Je serre les dents et fouille dans ma poche de veste, mes doigts vont se glisser dans un bijou un peu particulier, quand je les ressors ils sont ornés d’un poing américain. J’me suis toujours foutu de la méthode, tant que ça marche et c’est accessoirement pour cela que mon poing est déjà entré violemment en contact avec la pommette d’un des agresseurs. Un bruit de craquement s’élève suivi de la voix de ma victime. J’ai joué sur la surprise et je ne suis pas déçu de l’effet que ça donne.

    Je lance un oeil à la grande perche. Il a une coupe de merde… C’est pas l’sujet Urie. Concentre-toi. J’esquive inextrémiste un coup et en rend le double au mec dont j’ai probablement brisé l’os de sa pommette. Il est teigneux ce bâtard, et rapide en plus. J’essuie un coup de poing au niveau de mon estomac. Je grince des dents, la douleur a ce double effet sur moi… elle m’enivre tout autant qu’elle me donne la gerbe. Je lui crache au visage ma salive mêlée à un peu de sang. Ça l’aveugle suffisamment pour que je reprenne le dessus, je lui attrape le bras et le tire vers moi avant de le bloquer avec un clef. Il se retrouve dos à moi, mon avant-bras gauche sous le cou. Je serre le plus possible et regarde l’autre type qui se bat aussi avec autant de ferveur. 

    J’essaie de communiquer avec lui mais je crois qu’on verra ça après, ces gars sont plutôt balèzes et ne nous laissent pas respirer. L’un d’eux est déjà en train de m’agripper par le col pour essayer de me faire lâcher son pote. Hors de question, je suis à deux doigts de lui faire perdre connaissance.


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    #le 01.06.17 22:52

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    Prend mon poing
    - dans ta gueule -

    Lancé de dés


    Nombre d'agresseurs :
    1 : 2
    2 : 3
    3 : 4
    4 : 6

    Ils sont armés (armes blanches)
    Pile : Oui
    Face : Non

    Le type que suit Urie :
    Pile : Reste pour se bastonner
    Face : Fuit en le voyant mais perd son portefeuille


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    #le 01.06.17 22:52

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    Le membre 'Urie Kaneki' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


    #1 '4 FACES' :


    --------------------------------

    #2 'PILE OU FACE' :


    --------------------------------

    #3 'PILE OU FACE' :

    #le 02.06.17 17:16

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    Prends mon point
    dans ta gueule !
    Non mais les gens, faut pas faire chier sinon ça vous retombe sur la gueule et vous venez pleurer ensuite ! Déconnez pas !

    Soyez sûr que le monde vous tombera sur la gueule si vous lui cherchez des noises. Ou tout du moins, si elle pense que vous lui cherchez des noises. De toute façon dans ce monde, les choses marchent ainsi. Un regard de travers et tu finis recroquevillé quelque par sur le bitume à te vider de ton sang et attendre que les pires mangemorts viennent te foutre en prison. Le genre de trucs qu'on ne souhaite pas du tout voir arriver. Alors on s'arme de n'importe quoi, de ses points, ses dents, des pieds, ses lames, ses flingues. Et on se défend. Surtout dans des ruelles de ce genre à des heures aussi tardives.

    Vile soirée qui commence. Sur une dispute qui n'avait pas lieu d'être. Dans un coupe-gorge digne des plus abjectes violeurs et assassins, ces trois vampires lui avaient barré la route comme une barrage hydraulique. Plus froid et indestructible que le béton qu'affectionnait tant les dangereuses araignées qui régnaient sur une partie de la ville. Seulement, le courant qu'ils essayaient d'endiguer et arrêter était bien trop fougueux et en colère pour se laisser faire. Se mettre en travers de sa route, pour une raison x ou y, était bien souvent une mauvaise idée. Et même alors qu'une bonne partie des flics de Tokyo était sur son dos, ça n'empêchait pas de répondre à la merde qui lui tombait sur la gueule de la même manière que d'ordinaire : avec ses poings.

    Il n'avait pas compris le charabia que ces vampires de seconde zone lui avait lancé. Une histoire de chamaillerie, de bagarre suite à une dispute avec un nécromancien. Toulouze les regardait bizarrement, ne sachant pas de quoi ils parlaient exactement. Certainement qu'il avait oublié cette histoire et ne l'avait pas noté car il n'avait pas trouvé cela important. Ou bien il avait tout simplement oublié de le noter, chose qui arrivait souvent ces derniers temps. Enfin, cela ne lui fit ni chaud ni froid, une injure en suédois passant la commissure de ses lèvres quand l'un des vampires s'énerva.

    Ah bah il comprend le suédois apparemment.


    Tic bruyant. Claquement de l'air. Regard irrité. Débonnaire et lassé, le zombie mit ses mains dans les poches de sa veste en cuir brun, fixant les trois colosses aux dents pointus le fusiller de leurs orbes emplis de rage. Franchement, mais qu'est-ce qu'il en avait à foutre que l'un des leur avait pris cher par sa faute ? Il n'avait qu'à ne pas se trouver là !

    - Tu dois répondre de tes actes zombie, fit l'un d'eux avec hargne.

    Répondre ? Et puis quoi encore ? Il le prenait pour quoi, sa bonniche ? Affichant une expression plus sombre, l'africain se campa sur ses positions, peu désireux de rendre des comptes à qui que se soit. Les choses étaient mal parties, très mal parties. Il le sentait sur sa peau, dans son être tout entier. Ses types allaient lui sauter dessus et tenter de lui faire payer. Une bagarre s'annonçait, violente et vengeresse. Une sourire naquit sur les lèvres fines, hautain et vicieux. Ils pouvaient venir, il les attendait de pied ferme.

    - Comme si j'allais répondre à une pédale dans ton genre. Toi et tes putes allez plutôt sucer ailleurs, sale chienne.

    Le coup partit d'un coup. Évidence trop flagrante d'un mec qui portait bien trop son honneur plus que sa raison. Le poing du vampire rencontre sa joue avec force, le faisant vaciller d'un pas alors qu'un autre lui sauta littéralement dessus, près à le mordre. Toulouze eut le temps et le réflexe de le saisir pour le faire valdinguer plus loin seulement, il était seul contre trois hommes apparemment expérimentés. La situation n'était pas à son avantage, bien qu'une telle perceptive ne le dérange pas plus que ça. Après tout, il n'avait pas grand chose à faire ce soir et frapper du vampire, malgré une très probable défaite, l'enjoignait plus que l'ennui.

    Espèce de taré !

    Le combat n'était clairement pas à son avantage mais le zombie rendait coup sur coup sans trop de mal. L'un des vampires lui avait déchiré sa veste, recevant en récompense un crochet du gauche qui le fit percuter la poubelle non loin. Ça, il allait le lui payer très cher ! Cet abruti n'avait pas l'air de savoir combien coûter un vêtement de ce genre. Malheureusement, l'africain n'eut pas le luxe de lui apprendre les bases qu'un de suceurs de sang lui tomba dessus, le mordant à la nuque. Le con ! Savait-il que le sang des spectres ne faisait aucun effet sur eux ? Semblait-il que oui, car quand il le lâcha, l'abruti lui lança un sourire carnassier suivi d'un juron en suédois. Allons bon !

    Rage. Frustration. Adrénaline. Le zombie sentait que les choses tournaient mal et en sa défaveur, une grimace de douleur étirant ses lèvres fendues par les coups de poing. Il était bien parti pour finir sur le caniveau ou la poubelle, lorsque sorti de nulle part, un gringalet fonça sur l'un des vampires, surprenant le petit groupe.

    Mais d'où il sort ?!

    Les perles couleur marine de Toulouze observèrent un instant ce gosse apparu comme par magie avant qu'il ne reprenne ses esprits et assigne un coup de coude au colosse le plus proche. Celui-ci se plia en deux, rompu sous la violence du coup et se pencha assez en avant pour que le zombie lui colle une violente beigne. Un cri de surprise et de douleur échappa à son assaillant qu'il martela de coups, le poussant le plus possible jusqu'à la poubelle contre laquelle il fit riper sa tête. Violence brute et sauvage. Tel un bourreau, le basané cogna la tempe du vampire contre la benne à ordure, le plongeant rapidement dans l'inconscience avant de tout simplement le fourrer dedans. On n'entendit plus rien, ni même le souffle lent et inexistant de ce pauvre homme. Bien fait pour lui.

    Reprenant lentement son souffle, l'africain se retourna vers le nouveau joueur de cette partie, qui se débrouillait tout de même assez bien. Armé d'un poing américain, il décochait des coups bien placés. Seulement, l'un des deux vampires restant lui fila entre les doigts, alors que l'autre se faisait tout bonnement la malle. Ça rigolait moins quand ça avait à faire à plus d'adversaire. Connard.

    Bon et si on en finissait ?

    L'agacement laissa place à la rage alors que cet abruti de vampire agrippait fermement le petit brun vêtu de noir. Tout cela n'avait plus rien de drôle ou d'excitant, la fureur du zombie étant presque totalement calmée. Il n'avait plus qu'une seule envie : rentrer, se fumer une cigarette et dormir douze bonnes heures. Mais avant ça...

    - Bon aller, ça suffit.

    Sa main attrapa soudain la tignasse trop longue du baraqué qui émit un cri bien trop aigu avant qu'il ne le plaque au sol avec brusquerie. Ne s'occupant pas plus de l'autre garçon, Toulouze fit les poches du vampire avec attention, cherchant son porte-feuille qu'il trouva dans la poche arrière de son pantalon. Avec flegme, il s'assit ensuite sur l'homme, son pied écrasant soigneusement son visage tandis qu'il comptait les ossements qu'il possédait. Juste trente pauvres billets ! Ce n'était pas avec ça qu'il allait se payer une nouvelle veste !

    - Bon mon gars, va falloir que tu trouves une solution pour me rembourser.

    Parce que bon, les vestes en cuir véritable ça coûtait les yeux de la tête et ce n'était pas Teodora qui allait le dépanner. Elle l'avait déjà fait la semaine passée. Le zombie soupira, ennuyé. Si elle apprenait qu'il avait bousillé la veste qu'elle lui avait payé, elle allait gueuler.
    Avec Urie
    Mots 1274




       
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    #le 02.06.17 18:29

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    Prend mon poing
    - dans ta gueule -

    Tard, le soir


    Quand on se retrouve dépasser par les événements il y a deux façons de réagir. Se dire que c’est peine perdue et abandonner tout ce qui ne nous est pas vital ou bien faire face et donner de sa personne jusqu’à ce que mort s’en suive. 

    Sans grande surprise les assaillants de ce gars ne faisaient clairement pas partie de la seconde catégorie. A peine se sentirent-ils menacer par notre force de frappe qu’ils d’étalaient déjà comme des lapins. 

    Celui que maîtrisais entre les bras réussit à se dégager, j’insultai le second dont la faute lui incombait. Ce connard tentait à son tour de m’étrangler mais c’était mal me connaître. J’enfonçai sans relâche mes coudes dans son abdomen, à chaque fois un peu plus violemment. Il grogna près de mon oreille et je le sentis perdre de son équilibre, j’eus un peu de mal à me retenir de partir en arrière à ce moment.

    Le grand brun état venu m’aider à me dégager et il n’avait pas l’air d’être une cible des plus tendres, qui voudrait chercher des noises à un mec pareil? Il fallait être débile. Son tempérament violent suintait par tous ses pores à ce gars là. Je le vis ratatiner la gueule de l’autre chevelu contre le bitume dans un bruit sourd. Pendant que je fixais la scène assez improbable je reprenais mon souffle doucement. L’excitation retombait lentement et l’adrénaline qui allait avec aussi. Je recouvrai mes esprit suffisamment pour me rappeler qu’un des types qui s’était fait la malle était celui que je cherchais.

    « Putain de merde! Bâtard. »

    Lachai-je en me défoulant sur la benne à ordure non loin. J’avais passé deux heures à me geler le cul dans la pénombre pour que finalement il me glisse entre les doigts. Autant te dire que j’avais sérieusement les boules. Il s’était passé quoi pour que ça tourne ainsi? Sur le point d’asséner un second coup dans la benne, mon élan fut stoppé par quelque chose qui trainait par terre.

    Je m’accroupis et ramassai le portefeuilles en cuir sur le sol. Si c’était bien ce à quoi je pensais j’avais le cul bordé de nouilles. Je l’ouvris en retenant mon souffle et… Bingo. Ce batard l’avait sûrement perdu durant l’altercation avec l’autre grande perche. Une photo de sa gueule me confirma que c’était bien ce que je cherchais, j’allais pouvoir continuer mes recherches par la suite.

    Je me redressai en enfouissant ma si précieuse trouvaille dans la poche de mon blouson. Me tournant, je revins vers vers l’homme à la peau mate qui était toujours assis sur un siège assez approximatif et inattendu. Je le considérai de haut en bas, ça avait l’air d’être un sacré numéro celui-là… J’ôtai le poing américain de mes phalanges blanchies par la pression qu’elles avaient exercé durant l’altercation plutôt mouvementées. Je m’approchai un peu plus et m’accroupi près du trône bancal et humain, tirant sur le tissu de sa veste j’essuyai mon arme du sang qui la couvrait. 

    J’étais du genre maniaque et mes fringues étaient neuves, si ça n’est pas ton sang il n’a rien à foutre sur toi.

    L’autre type soupira bruyamment, je levais les yeux vers lui en haussant un sourcil. Urie, ferme ta gueule. On s’en branle. T’as ce que tu veux, rentre chez toi et va t’en griller une.

    « Ils t’ont pris quelque chose? »

    Ha merde. Ma bonté me perdra. 

    Accroupis là j’attends la réponse de mon vis-à-vis pendant que je range l’arme dans ma poche. Et par acquis de conscience je vérifie que personne n’a vu la scène malgré le boucan que ça a fait.

    Je jette aussi un oeil au portefeuille qu’il tient dans sa main, l’identité de ce mec pourrait m’être utile aussi… Est-ce qu’il allait accepter de me le donner? Il n’avait foutrement pas l’air commode. Ma façon de fixer l'objet est assez insistante, c'est définitif il va me le falloir.

    « Il va falloir que tu me files ce portefeuille, tu peux garder l’argent j'm’en fous. »


    Je prends soin de choisir un ton neutre même si intérieurement je lui gueule un ordre. C'est plus proche de la suggestion qu'autre chose mais s'il ne le fait pas... Je plisse les yeux. A cause de la faible luminosité dans la ruelle, mes yeux habituellement marrons foncés sont devenus noirs. Il sont venus trouver ceux du brun à la coupe approximative et l'air bourrin. 

    Je guette sa réaction.


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    #le 02.06.17 21:04

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    Prends mon point
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    Non mais les gens, faut pas faire chier sinon ça vous retombe sur la gueule et vous venez pleurer ensuite ! Déconnez pas !

    Pour qui il se prend ce gosse ?

    Les perles sombres du brun gothique fringué comme un espion se posta près de lui avec ce regard qui ne lui plaisait guère, un sourcil se haussant sur son visage tandis qu'il percevait ses paroles. Prononcées d'un ton bien trop autoritaire à son goût. Alors ok, il l'avait aidé à se sortir de ce merdier -bien qu'il n'ait rien demandé à personne- et lui avait enlevé une épine du pied. Cependant, un môme sorti de nulle part ne lui parlait pas de cette façon. Et puis quoi encore ?

    Commence pas à te mettre en rogne.

    Affichant une expression dubitative, Toulouze appuya un peu plus sur son pied sur le face du vampire qui gémit de douleur, implorant qu'on le libère. Il gigotait tel un asticot pris dans le bec d'un oiseau et n'était pas près de pouvoir être délivré. Le zombie tenait très fortement à ce qu'il le rembourse et lui paie une nouvelle veste. Que ce gamin veuille son porte-feuille ne le concerne pas du tout. D'ailleurs, il n'avait aucune envie de lui apporter son aide dans ce qui ressemblait grandement à une traque acharnée.

    - Tu me donnes quoi en échange ?

    Jouer l'emmerdeur. C'était bien le genre du basané. Après tout, rien n'était gratuit dans ce monde. Pas même l'air qu'ils respiraient tous. Beaucoup payaient pour que la vie des autres soit douce et tranquille. Alors lui faire cadeau de ce porte-feuille vide et pourrie ? Depuis quand le zombie était doué de bonté et de générosité ? D'ailleurs, c'était à se demander s'il connaissait ces deux mots. Agitant le précieux objet aux yeux du petit espion, Toulouze joua de son talon tout en se tournant vers l'homme sous lui qui ne cessait de chouiner comme un nouveau-né.

    - Hé pétasse ? Je lui donne ? Non parce qu'il a l'air d'avoir envie de te faire la peau.


    Un grondement sourd quitta la gorge de l'homme, amusant à peine le géant qui soupira de lassitude. Tout cela le lassait au plus au point. Il ferait bien mieux de rentrer et de se prendre une cannette de soda avant d'aller dormir.

    Aller, rentres.

    Moue boudeuse. Douleur légère et morosité passagère. Toute cette histoire commençait à bien faire. Pourquoi était-il passé par cette ruelle déjà ? Ce n'était pas du tout le chemin pour rejoindre le duplex de Teo. Le zombie grimaça, contrarié. Et voilà qu'il avait oublié pourquoi il était venu ici. Sortant son portable, il chercha une quelconque note sur l'origine de sa venue mais ne trouva rien de bien concret. C'était le pom-pom. Il s'était retrouvé dans une merde totale, complètement par hasard et avait vu sa veste être bousillée. Lâchant un juron, Toulouze se redressa en jurant, la semelle de sa basket retournant écraser le visage du vampire lorsqu'il fit à nouveau face au petit brun toujours accroupi. Une idée soudaine. Une rage latente. Une envie de potions. Et bien, il ne manquait plus que ça.

    - Si t'as deux cents ossements sur toi gamin, je viens bien te donner ce truc. Sinon, je le garde et je me ferai un malin plaisir de te défoncer la gueule mon pote.

    Ses dernières paroles furent adressées à l'homme au sol qui trembla, la fureur du zombie lui parvenant aussi claire et limpide que l'eau d'une rivière. Il fallait mieux pour lui qu'il soit coopératif s'il ne voulait pas que Toulouze lui foute son poing en pleine poire. Sauf si le gosse avait de quoi payer. Dans tous les cas, il finirait bien par pouvoir se racheter une veste.

    Sinon on sait très bien ce qu'il va se passer...
    Avec Urie
    Mots 611




       
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    #le 04.06.17 17:34

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    Lancé de dés


    État d'esprit (du début)

    1 : BASTON
    2 : Manianible
    3 : Tu fais chier mais bon, ok
    4 : Faux-cul


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    maitre de la mort
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    Le membre 'Urie Kaneki' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


    '4 FACES' :

    #le 04.06.17 18:10

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    Prend mon poing
    - dans ta gueule -

    Tard le soir


    Je lui donne quoi en échange, je cligne des yeux…  Des gaufres au sucre. Nan mais t’en as d’autres des questions à la con comme celle-la? 

    Oh putain me dites pas que je suis tombé sur ce genre de casse-couilles qui ne supporte pas qu’on lui demande un truc et fait tout l’inverse « juste pour dire non ». J’ai besoin de ce portefeuille, aucun doute là-dessus. Mais ce mec ressemble plus à une épine dans le pied qu’autre chose avec sa question de merde. Mon visage reste impassible, si je commence à lui montrer que sa façon d’agir m’emmerde alors on risque de partir dans une escalade… incontrôlée.

    Je lui foutrais bien mon poing dans la gueule et l’histoire serait probablement réglée… Bien que. Il a l’air de savoir encaisser les coups. Je jauge le risques intérieurement, il y a clairement des chances pour que ça ne tourne pas à mon avantage. J’essuie donc totalement l’idée de lui en foutre une et me redresse simplement, mains dans les poches.

    Il croit quoi? Des gars comme lui j’en ai déjà fait pleurer en leur pétant les rotules. J’inspire doucement, si je le fais d’une manière plus appuyée il risque de croire que je perds mon sang-froid. C’est le cas. Putain j’ai pas le temps de jouer avec un abruti pareil. Le problème avec ce genre de type c’est que tout et rien pourrait lui convenir, mais surtout rien. Leur seul but dans la vie était de s’occuper en faisant chier le monde, parc’qu’ils avaient juste un caractère de merde.

    Il a besoin d’étaler sa personne, sa domination. De s’agiter comme une catin devant qui veut l’entendre que s’il veut te chercher des poux, il le fera. Sombre pétasse va, y’en a qu’on un but dans la mort. Pourquoi faut que je tombe sur pareil emmerdeur maintenant. Je rassemble mes esprits, je ne suis pas certain de ce que je vais faire avec lui mais autant essayer. On en viendra aux mains si besoin après.

    Il me traite de gamin, je me retiens. A la place j’affiche un sourire et laisse un rire échapper de mes lèvres, prenant cela sur le ton de la blague. Essayons de cette façon, peut-être qu’il a besoin d’une pseudo-reconnaissance de sa fausse suprématie. Mon visage se trouve presque transformé, j’enfile le masque du mec sympa et cool qui est apte à se faire rouler dessus au besoin. Courber l’échine, je sais faire.

    « Malheureusement je n’ai pas 200 ossements, ni sur moi ni ailleurs, je viens juste d’arriver ici. Je ne veux pas te contrarier tu sais. Mais tu m’ôterais une sacrée épine du pied en me passant son portefeuille. Je te revaudrai ça à l’occasion, avec une bière si tu veux. » - allez, file-moi ce putain de portefeuille sombre débile - « D’ailleurs tu te démerdes pas mal en baston, j’ai presque hésité à venir te filer un coup de main. »

    Je suis usé de sourire putain, la commissure de mes lèvres va craquer tellement j'ai pas l'habitude. Allez, aboule! Je pourrais lui arracher le portefeuille des mains et me barrer en courant. Il est grand mais je suis certain d’être plus adroit, je saurai me faufiler dans des endroits où sa carrure l’empêcherait d’aller.

    « T’as appris à te battre quelque part? Ça te dirait qu’on discute de ça ailleurs, tu connais un bar pas loin qui serait encore ouvert? On n'a qu'à foutre l'autre débile dans la benne et on pourrait y'aller...»

    Est-ce que ce type fume? Un gars qui a autant les nerfs, ça fume forcément. Je pousse ma chance et sort de ma poche de jean un paquet de cigarettes à moitié vide. J’en prends une et lui tend le paquet. Il est capable de me prendre le paquet juste pour faire chier alors ma main est presque cramponnée dessus.

    « T’en veux une? »

    Mon sourire est avenant, mais dans ma tête il chiale sous les coups de rangers que je lui fous dans la gueule. Allez, prend, clope, file-moi ça et on en parle plus. Je lui donne l’impression que j’ai besoin de son aide.

    « Merde, je crois que j’ai pas pris mon briquet… Est-ce que par hasard t'en aurais un? »

    Je fais semblant de fouiller dans les poches internes de ma veste, sous-pèse mes poches externes en donnant l’air de réfléchir au lieu où pourrait se trouver mon zippo. 

    Je suis un vrai putain de joueur de pipo, personne n'y voit jamais rien. Mais ça m’arrangerait qu’on n’étale pas ça cent-sept ans.


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