Tu ne m'échapperas pas. (Pv : Toulouze )

    #le 29.05.17 16:38

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    Ael x Toulouze
    Tu ne m'échapperas pas. 


    Il faisait frais ce matin. Beaucoup trop frais pour un mois de mai. Cette semaine avait été quasi caniculaire et voila qu’aujourd’hui je devais à nouveau sortir en pull. Par chance je n’avais pas grand chose de prévu, juste récupérer un dossier à l’agence dans l’après-midi. Je profitai donc de ma matinée pour bricoler un peu sur ma moto et aller boire un café en ville. J’enfilai mon jogging après ma douche et allai chercher ma honda toujours garée devant la maison. Je passai par le garage prendre mes outils et la nouvelle selle que je voulais  installer. Elle était en cuir noir et mieux rehaussée que la précédente, ça allait être beaucoup plus agréable pour mon dos. J’y passai une petite heure, vissant et dévissant boulons et autre vis et réussis enfin à la fixer correctement. Je rentrai à la maison me débarbouiller, me changer et finis par retourner à ma moto. J’enfilai mon casque, mes gants et me mis en route vers le centre ville.

    Un petit quart d’heure plus tard j’arrivai enfin sur le parking du Deathbucks, un des cafés à la mode du Tokyo des morts. Je m’y garai et entrai. Il n’y avait pas grande monde. En même temps nous étions dimanche et il était tôt le matin. Les gens devaient tout simplement dormir, prendre un petit-dej en famille ou autre. Enfin bon, je m’avançai donc près du serveur au comptoir et commandai un thé glacé à la pêche. J’allais m’asseoir dans un coin tout en regardant par la fenêtre les quelques personnes déjà réveillées, passer.

    Je n’étais qu’à la moitié de ma boisson quand je reconnu une silhouette passer devant le café. Il était assez grand, assez fin au teint basané. Ses cheveux était sombres et courts. Je n’eus pas le temps de voir son visage je n’étais donc sûre de rien. Je pris tout de même mon téléphone, cherchant à tout prix une quelconque ressemblance avec lui : Toulouze Ka.
    Je me mis à chercher dans la base de données de l’agence. Toulouze Ka, Toulouze Ka, Toulouze Ka. C’était un junkie mais surtout un gros trouble fait et un bagarreur. Il était une source de problèmes et l’agence voulait l’attraper depuis un bon moment. Je rangeai alors mon portable et me levai précipitamment. Je quittai la pièce en courant, renversant quelques chaises au passage. Je ne les ramassai pas je n’avais pas le temps.

    Je continuai ma course, longeant les trottoirs, regardant chaque ruelle autour de moi. Et puis je l’aperçus à nouveau et c’était clairement lui. Sans vraiment réfléchir je m’avançai. Il n’était pas tout seul, un homme discutait avec lui, lui donnant des objets. Je vis quelques ossements passer d’une main à l’autre. Je n’avais pas besoin de preuve dans tous les cas il était deja bien recherché. Je continuai de m’avancer remarquant que je n’avais que mon insigne dans ma poche et aucune arme ou de quoi réellement me défendre. Enfin, si j’avais moi-même et la plupart du temps c’était suffisant. Mais lui n’avait pas été pris encore, peut-être était-il plus dangereux que les autres. Dans tous les cas je n’avais pas de temps à perdre.

    Rapidement je me mis à courir vers lui. Il n’eut pas le temps de me voir que je lui infligeai un coup de genoux dans le dos afin de le plaquer au sol, face contre terre. Son complice s’enfuit mais ça m’était égal. Je le maintenais, lui tenant les deux mains derrière le dos.

    - "Toulouze Ka, vous êtes en état d’arrestation."

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    #le 30.05.17 20:33

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    Tu ne m'échapperas pas
    Enfin... à voir
    Oui non, parce que j'aime pas trop qu'on décide de ce que je dois faire. Donc si je veux me barrer, je me barre pauvre tâche ! Non mais oh !

    Bris de verre et nez par terre. Quand tu ne fais pas attention, tu perds. Les dés sont jetés, pas moyen de revenir en arrière. Ni de faire quoi que se soit d'ailleurs. C'est foutu. Ou presque. Alors que tout commençait à peu près bien pour une fois. Pour une fois. Douleur atroce et soudaine, grognement surpris et grondeur. Rage tenace qui s'étend dans chaque cellule, chaque membre, chaque veine. Le tonnerre rugit au loin, pas si loin, alors que le ciel devient sombre et menaçant. Faut toujours que la merde se ramène avec ses gros sabots au mauvais moment.

    Les paroles de la jeune femme dans son dos résonnaient dans sa boite crânienne comme les carillons accrochés chez les sorcières, sans relâche et discontinuité alors que le vent soufflait avec force entre les morceaux de bois. C'était un vacarme sans nom qui fit grimacer le zombie aplatit contre le sol, sa mâchoire serrée ne laissant rien échapper tandis que les mains assez fines de la mangemort -car seuls les mangemorts pouvaient incarcérer des gens- emprisonnaient ses poignets. Ce genre de contact ne lui plaisait pas du tout, surtout venant d'une nana sortie de nulle part qui souhaitait le mettre dans une cellule. Comme si il allait gentiment se laisser faire tel un agneau. Et puis quoi encore.

    La journée n'avait pourtant pas si mal commencé. Toulouze était parti faire ses affaires, comme à son habitude, non loin de l'agence pour y réalises ses prédications. Prédications qu'il faisait toujours à des lieux différents depuis qu'il avait appris de la bouche d'une chimère qu'il était recherché par les flics. Le zombie ne s'était pas réellement inquiété de cette information, la police des morts lui collant au train depuis un certain temps. Les premières fois où il s'était fait prendre, les mangemorts lui avaient dit de se calmer et lui avaient collé quelques jours de travaux d'intérêt généraux. Mais c'était il y avait bien des années. Depuis lors, Toulouze faisait en sorte de ne pas tomber sur eux, surtout après qu'il ait appris ce qu'on faisait à ceux qui foutaient un peu trop le bordel. L'idée même de se retrouvait enfermé sans potion pendant plusieurs jours lui glaçait tellement le sang qu'il pourrait certainement se changer en glace.

    Seulement, alors qu'il était en train de négocier avec un nécromancien connu de longue date, cette furie lui était tombée dessus. Au détour d'une ruelle, non loin de la bouche de métro. C'était bien sa veine. Qu'est-ce que foutait une fliquette aussi loin de son lieu de travail ? Elle n'avait pas mieux à faire que l'emmerder ? Le basané retint une plainte, sa mâchoire se serrant davantage. Il aurait dû être davantage sur ses gardes... et foutre sa capuche sur sa tête.

    Abruti !

    Lèvres scellées et poings liés. Ses phalanges étaient si serrées que la peau en était blanche au jointure. Rage et colère. Comme bien souvent. Le zombie attendait son heure, se faisant docile, ne ripostant pas alors que la jeune femme le forçait à se redresser et se remettre sur ses jambes. Elle semblait sûre d'elle, sûre de ses capacités, sûre de ce qu'elle faisait. Pauvre fille. Comme si les choses allaient se passer comme elle le désirait.

    Rien ne se passe jamais comme on le souhaite.

    Ce fut bref. Violent. Soudain. D'un coup puissant, l'africain bougea tout son corps pour permettre à la jeune femme de rencontrer le gentil mur non loin. Le choc fut brutal, la brune se cognant la tête et lâchant du même coup les poignets du zombie qui se libéra. Que cela tienne. Sourire torve et satisfaction primal. Toulouze retrouvait sa liberté perdue trop vite, trop brusquement avant de saisir la mangemort par la nuque et la plaquer contre le mur. Sa peau était chaude sous sa paume, les battements de son cœur s'étant accélérés sous l'apparente surprise. Elle n'était pas au bout de ses peines.

    - Avant d'arrêter quelqu'un, on montre son insigne. On t'a pas appris ça dans ton école de flics de merde, sale gamine ?

    Des bleus couvriraient certainement le cou de la jeune femme, si le zombie ne s'en tenait qu'à son cou. Il avait bien envie de lui coller une beigne et de la laisser là. Tant pis si il aurait davantage de problèmes avec les autorités. Au point où il était, il n'était plus à ça près. Par contre, il y en aurait une à qui ça n'allait pas plaire cette histoire. Enfin bon, ce n'était pas comme si Toulouze pouvait décemment s'empêcher de s'attirer des ennuis.

    Avec Ael
    Mots 759 mots




       
    Baby, Baby please...
    Birds flying high you know how I feel Sun in the sky you know how I feel Breeze driftin' on by you know how I feel. It's a new dawn It's a new day It's a new life for me yeah

    #le 02.06.17 12:29

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    Ael x Toulouze
    Tu ne m'échapperas pas. 


    Tout se passa rapidement. Je le maintenais là, au sol, quand d’un coup, d’un seul, ma tête cogna le mur derrière moi. Une faute d’inattention ou bien de l’inconscience de ma part ; dans tous les cas je sentis mon crâne heurter les briques avec une violence des plus soudaine. Mon dos suivit le processus, s’éclatant à son tour sur cette parois dure et abrupte avant que je ne finisse sur le sol totalement décontenancée. Le choc fut tel que je ne voyais plus clairement. Je distinguai seulement une forme s’approcher de moi, une forme que je trouvais dangereuse, prédatrice même. Comme par reflex je tendais alors une main, essayant de l’éloigner de cette vision trouble qui accaparait mes sens. Mais le fantôme ne s’éloigna pas, bien au contraire, dans un geste, une fois de plus, violent, il m’attrapa par la gorge et me souleva, me plaquant par la même occasion sur ce mur que je connaissais si bien désormais.

    Ma gorge se serra sous ses doigts et je sentis ma trachée se comprimer, faisant de moins en moins passer d’air dans mes poumons. Mon corps se mit à suffoquer tandis que mes deux mains venaient saisir les siennes afin d’essayer de me dégager. Mes jambes se mirent également en mouvement, accompagnant mon corps pris de spasmes de survie. Une de mes mains se plaça sur son épaule, essayant de le repousser des maigres forces qu’il me restait. Mais rien à faire, j’étais prise au piège entre lui et ce mur qui peu à peu me donner la sensation de fusionner avec chaque partie de mon corps.
    Il parla et dans ma confusion je ne réussis qu’à comprendre quelques mots. Quelques petits bouts de phrase. Dans un sens il avait raison, dans un autre, il venait de violenter un mangemort au lieu de coopérer. Nous étions tous les deux en tord, à la différence que c’était moi qui perdais peu à peu conscience.

    Il était fort, je sentais ses muscles tendus ne pas faillir à me maintenir de la sorte et j’avais beau me débattre rien n’y faisait. La force n’était clairement pas la solution. Peut-être que la raison le ferait me lâcher ? Alors avec le peu d’énergie physique qu’il me restait je le lâchai, essayant de trouver mon pantalon à tâtons. Ma main se mit à chercher fébrilement dans la poche avant de mon jean. Mais rien, il n’y avait rien. Je continuai ce même mouvement sans y arriver à nouveau. Mais ma poche arrière me survint alors à l’esprit. Moi et mes salles habitudes de ranger mes papiers et cartes à ce niveau là. J’étais stupide, j’avais clairement été stupide dans cette situation. Mais il fallait que je m’en sorte ; Toulouze Ka ne pouvait pas toujours faire comme bon lui semble et selon ses humeurs, il devait rendre des comptes et pour une fois qu’on se rapprochait de lui, je ne pouvais pas le laisser s’échapper. Mais en avais-je vraiment la possibilité ? Je sentais mon corps m’abandonner. Je le sentais de plus en plus fébrile et mon coeur battait de moins en moins vite, étant lui même de moins en moins alimenté en oxygène. Ma tête me faisait un mal atroce mais j’avais toujours la chance d’être consciente, du moins encore pour quelques instants.

    Alors dans un dernier espoir de m’en sortir et avec les toutes dernières forces habitant mon corps, je tendis ma main et frôlai sa nuque dans un dernier geste. En moins d’une seconde mon corps devint alors brûlant. En moins d’une seconde je lui transmis tout ce que j’étais en train de ressentir. Je n’avais pas le temps de me calmer, pas le temps de penser à quoi que ce soit, alors la seule chose que je pouvais lui donner c’était ma peur de mourir à nouveau, ma colère envers moi même d’être aussi lâche, d’être aussi faible. Sa puissance n’y changerait rien, sa force non plus. Je m’immisçai dans son cerveau sans lui donner aucune chance de combattre. Étrangement je sentis un gain de force revenir en moi. Je ne sais pas si c’est parce que ses doigts avaient desserré légèrement mon cou au moment de ce contact, mais mes poumons se remplirent à nouveau. Je ne le voyais toujours pas, mais j’avais confiance en mes pouvoirs. Je savais que ça avait fonctionné. J’inspirai alors un grand coup, bloquai mes mains contre le mur froid, contractai mes abdominaux avant de venir lever ma jambe pour le frapper de toute mes forces dans ses parties intimes. Je profitai de ce moment pour me dégageai entièrement.

    Je m’appuyai alors contre le mur, respirant aussi fort que possible, crachant tout cet air qui avait été emprisonné dans mon corps bien trop longtemps. Je m’étouffai d’avoir retrouvé cette liberté de respirer. Une main sur le mur, l’autre sur ma gorge douloureuse, je lâchai prise un instant, le temps de retrouver tous mes esprits.

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