La petite ritournelle - Chap IV [PG-16/violence]

    terminé #le 27.05.17 3:35

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    Il y a des êtres qui ne devraient, selon les dires, jamais se promener seuls en ville. Il y a des êtres, surtout, qu'on voit rarement ailleurs qu'en affaire : Margaret, la Reine Rouge était toujours accompagnée de ses filles. Joshua et Akio, les deux rois mondiaux avaient de nombreux mangemorts les protégeant. Le chef des Yakuzas ne sortaient pas seul et le groupuscule de la race supérieure évitait de sortir à moins de dix. L'Alpha n'avait rien à faire dans ce bar, de nuit et accompagné d'un joli minois car chacun le savait, il était toujours accompagné de putains de nécromanciens. Il se tramait quelques choses et un mouvement d'excitation parcouru les chasseurs, des SMS s'envoyant à toutes vitesses. Il fallait passer ce soir au bar !
    Je lui ai fait signe de monter dans la voiture et j’ai démarré trop rapidement. Dis-moi, si tu avais eu le choix, tu aurais préféré te souvenir de ta mort ou oublier et passer à autre chose, dans une nouvelle vie, sans la haine et l’envie de te venger ?

    Je ne sais pas quoi penser de ce type. Je m’amuse en sa compagnie.  Je suis surpris de ses réactions, et en même temps, je dois dire que j’aime assez ça. Ne pas savoir à quel moment sa haine va être crachée. Quelqu’un qui ne dégouline pas de bons sentiments ou qui n’est pas un miroir fragile qui semble se briser à chaque fois qu’il est confronté à l’écho de son reflet. Il est solide, capable d’affronter des gens morts comme lui et de traquer ses tueurs. Combien de temps tiendra-t-il ? Est-ce que la briquette de sang suffira à l’alimenter pour la nuit ? As-tu seulement bu la briquette ?

    La voiture s’arrête, je descends. Je remonte la capuche sombre au-dessus de mon visage, trop tardivement. Je n’ai même pas le temps d’entendre mon véhicule se verrouiller que j’entends des murmures. Quelle merde ! Mon visage devient plus sombre encore, alors que de nombreux vampires viennent me serrer la main, échanger, discuter. Ils m’éloignent d’Urie, pour me demander des informations, m’en donner, me demander des services, m’en proposer. Je réponds, avec impatience, entre deux à trois mots, par personne, puis brutalement je chope Urie par le bras et le pousse à l’intérieur d’un bar où je vais m’asseoir sur une banquette. Un groupe de jeunes crient mon prénom, et je gueule intérieurement. Un regard noir suffit à les calmer. L'état d'ébriété n'est pas assez avancé pour leurs avoir retirer leurs instincts de survie, je présume.

    Sur la carte des boissons lambda, et des boissons plus sanguines. Il y a surtout les boissons non-notées. Je sais déjà que je prendrais un double sanguin, et un triple-whisky. C’est que la nuit va être longue. Toutefois, je suis convaincu qu’un type du clan des bouchers viendra ce soir ici. Pourquoi ? Car c’est le bar le plus populaire de la communauté vampire et celui où on peut s’alimenter et récupérer des informations. S’ils veulent entendre parler de leurs exploits, c’est ici. S’ils veulent draguer, séduire, ou être bien vu : c’est ici.

    Ah, ah. La merde ! Entre mes plans-culs, mes chasses, mes anciennes victimes, mes ennemis, la poisse si je survis à cette soirée dans l’anonymat. JE SAIS. JE SAIS. Je détourne le sujet. Je dois reprendre la parole, auprès du ce gamin. Je comprends. Ok. Ne croyez pas que je lui en veux pour le poing. Œil pour œil, dent pour dent, et j’ai à vrai dire envie de me battre avec lui depuis que je l’ai reçu. Je suis juste ….

    Je ne sais pas. Je l’ai vu arriver qu’au dernier moment. Même si j’avais bougé, je l’aurais reçu. Peut-être moins fortement, mais tout de même. Et, c’est frustrant. Frustrant d’être abimé par un type qui vient juste de mourir.

    « Barbie, à part frapper comme une fillette en te réveillant d'un vilain cauchemar et la musique, tu sais ce que tu comptes faire des siècles qu'il te reste ? Tu risques pas d'avoir grandes augmentations vu ta gueule de con, mais qui sait ! »

    J’ai besoin de lui. Il est le seul qui a assez bien vu les vampires pour pouvoir les identifier. S’il n’est pas avec moi, je devrais essayer au hasard toutes les têtes qui ressemblent de prêt ou de loin à la description. Hors, ça va être chaud, vu que les punks qui ne sont visiblement pas morts reviennent à la mode chez les vivants – et par effet boule de neige, chez nous.
    - oh putain, non, non, non, non, - c’est clair et net, les gens vont se poser des questions sur Urie. Il faut dire que la dernière fois que j’ai mis les pieds dans ce bar, ce n’était certainement pas pour boire un peu de sang en compagnie d’une autre personne. ET PUIS merde, ce n’est pas mon problème.

    Je redresse un regard toujours aussi mauvais en direction de mon camarade :

    « Est-ce que t’es gay ou un truc dans le genre, Barbie ? »

    Est-ce que j'en ai un truc à foutre ? Pas le moins du monde. J'ai juste envie de l'énerver. De bien l'énerver. Petit à petit, tout en douceur. Jusqu'à ce qu'il explose !




    terminé #le 27.05.17 15:51

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    La petite
    Ritournelle

    Tard le soir


    Nous arrivons dans un lieu que je ne connais pas encore, je descends de la voiture dont dans laquelle le trajet s’est fait dans le plus grand silence. D’une certaine façon observer le formes et ombres du paysage avait quelque chose de bien plus agréable que de tailler le bout de gras avec ce type. Même si je l’avoue, je jetais parfois un coup d’oeil en sa direction. Malheureusement je ne pouvais pas admirer mon forfait, étant droitier je lui avais explosé le côté gauche de son visage grincheux. Au moins maintenant il y avait une raison à tant de blase émanant de lui. Au fond j’étais certain que ça l’emmerdait qu’un mec comme moi ait réussi à lui en balancer une sans qu’il ne la voit venir. Quant à moi j’en étais ravi. Enfin, dans la limite du possible. Mon niveau de stoïcisme était relativement élevé quand même, il ne faut pas déconner non plus.

    J’ai à peine le temps de sortir de la voiture que ce con se fait happer en moins de deux par la foule telle une diva sur le tapis rouge. Je ne cherche pas à lutter face aux gens qui s’approchent de lui, la foule me fait clairement chier alors je préfère me mettre aussitôt en retrait. Mains dans les poches j’observe ce qui m’entoure, notamment les gens. Ils ne sont pas « normaux »,  ils font partie de la même race que ceux qui m’ont envoyé ici. En m’en faisant baver avant, histoire que je me souvienne je suppose? Je ne me sens pas menacé non, aucune aura meurtrière n’émane d’eux à ce moment. Mais je reste alerte. Une main se pose automatiquement sur ma ceinture, là où sont maintenus les deux crans d’arrêt, je reste discret. Elle fout quoi Marilyn? Quand j’essaie de le retrouver dans la foule je me fais chopper par le bras et pousser dans un bar. Je retrouve mon équilibre pendant que l’autre grande perche s’assoit sur une banquette. Assez détonnant comme mélange, on l’acclame comme s’il avait fait un home run.

    J’avoue l’avoir fixé quelques secondes, pourquoi tant de bordel autour de lui? Je me traînais une putain de star clichée avec un caractère de merde. Il jette des regards noirs à qui essaie de l’aborder, le regarder ou même penser à lui. Comment un type pareil peut avoir autant de hype hein? Le monde possède d’innombrables mystères et lui en fait clairement partie.

    Je m’assois à côté de lui pour faire face à la salle et ne peut m’empêcher de lui glisser un mot à l’oreille, l’air moqueur.

    « Fallait me le dire que tu étais une Diva, j'aurais frappé dans le ventre. »

    Ouais ok, peut-être que je cherchais à trouver le surnom que j’allais lui donner parce que le sien me tapait royalement sur le système et que j’avais beau faire, je galérais à trouver le surnom parfait. Mais là n’était pas le sujet. Le voyant à l’aise ici je pris sur moi pour tenter de faire de même, dans la limite du possible. Je continue de scruter chaque individus, Eden n’a rien dit mais j’ai bien compris qu’on était là, dans ce lieu rempli de putains de vampires pour que je fasse travailler ma mémoire.

    « Arrête avec ce putain de surnom tu veux? »

    Ce connard m’appelle encore barbie. Je grogne en m’enfonçant dans la banquette, les bras croisés sur le torse. Mes yeux quittent la foule en bref instant histoire de venir l’emmerder par la force de la pensée, est-ce qu’il les voit les doigts d’honneur que je lui fais, dans mes pupilles? Non? BAH PUTAIN QUEL DOMMAGE.

    « Je n’ai pas encore eu l’occasion d’y penser. Je suis encore en train de découvrir ce monde. Sans aucune relation nul part c’est un peu la merde figure-toi. »

    Je fais rouler mes yeux vers un individu avec une crête, nan pas lui.

    « T’en fais pas pour les augmentations, je sais courber l’échine pour ce genre de merdes au besoin. »

    Est-ce que je le ferais ici aussi? Suivre ce que l’on me dit histoire de grimper les échelons, le tout sans jamais prendre en compte mon propre avis? Ha. Je crois que ça va pas être si simple. Je suis plutôt mauvais perdant et voyez où m’a mener cette méthode. Dans un putain de bar à vampires avec un mec aussi aimable qu’un caillou mort. Ok, ce caillou avait l’air d’avoir des relations, mais c’était vraiment le seul truc qui le sauvait.

    Je me relâche un peu, dans un tel lieu avoir l’air coincé n’allait probablement pas m’aider. Surtout que la populace ne cessait de fixer mon voisin sans que je ne sache pourquoi. Tournant la tête dans le but d’éclairer ça, j’allais ouvrir la bouche au moment où il me devança. J’haussais un sourcil. Non je ne m’attendais pas à ça de sa part. Je plissais les yeux. Cet enfoiré cherchait à m’emmerder.

    « C’est pour ça qu’t’es resté dans la chambre alors, te rincer l’oeil?  »

    J’élude la question. Qu’est-ce que ça peut lui foutre à ce gars. Bizarrement le boxon se fout un peu dans ma tête. On est dans un bar gay vampire? Je dois m’attendre à voir débarquer des gars en slip bariolés et transpirant l’huile se frotter à nous ou quoi. Putain il a le don pour ça. Je soupire bruyamment et agite ma main comme pour dégager ces pensées de merde et lui balance quelques mots d’un air détaché.

    « Qu’est-ce que ça peut te foutre? T’as le béguin pour moi? Ton côté maso peut-être. Si tu me le demandes gentiment je veux bien considérer l’idée te frapper encore.  »


    Lors de cette tirade totalement débile de ma part j’avais penché mon visage  vers lui, du coin de l’oeil j’observais sa tronche et me disais que si c’était réellement le cas j’allais avoir l’air con. Eden n’était ni attirant ni repoussant, il m’inspirait la neutralité pure qui aurait pu engendrer la possibilité d’imaginer quelque chose. A condition de le bâillonner et lui foutre un sac sur la tête.

    Je vois le serveur s’approcher de notre table, je n’ai pas la moindre idée de ce que je veux prendre mais j’ai soif. Alors je jette un oeil à la carte sur la table, certains choix m'ont l'air très... sanglants. Mon choix est vite fait. Ce sera un Jägerbomb. Pourquoi boirais-je un truc sanglant, je ne suis pas un de ces monstres...


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    terminé #le 27.05.17 22:48

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    Quelques clients s'étaient rapprochés du comptoir pour une meilleure vue sur leurs Snapdeath. Cette photographie devait être prise et envoyée rapidement au reste des morts qui connaissaient Eden - soit 99,99% des vampires et 99% des anciens. C'était indiscutable ! Surtout depuis, que l'un des vampires les mieux informés déclara aux autres qu'Eden était attendu à la même heure pour une réunion de gang au Bchobiti. Sérieusement, que se tramait-il ? Difficile de croire en tout cas,
    que ces deux types soient amis ! Franchement, ils n'en avaient pas l'air.

    On est bien d’accord qu’il ne répond pas à mes questions ? Non seulement, il ne me dit pas ce qu’il compte faire de sa vie, mais en plus il me renvoie directement la question sur sa sexualité. J’ai l’impression d’être un éducateur spécialisé pour un adolescent violent ! C’est vrai, cela dit, qu’il vient de mourir. J’imagine qu’on réfléchit rarement à la suite de notre vie quand on meurt. ET ALORS ? Une semaine après la mienne, j’avais déjà bu le sang de deux victimes, acheté un appartement, couché avec dix femmes (grosse frustration de l’interdiction du temps de ma vie), bu différents alcools mélangés pour savoir ce que ça fait, essayer une drogue – m’être senti super mal – avoir juré de ne plus en prendre, avoir finalement découvert que l’opium était jugé en tant que telle – ce ne l’était pas chez moi – et avoir changé mon jurement par « aucune drogue, sauf l’opium. » Etait arrêté deux ou trois fois et …

    MEC, MAIS QUE FAIS-TU DE TA MORT ? BOUGE ! Mange des bonbons ! Vole des gens ! Brise des choses, baise des gens, combat, saute du haut d’un pont, nage jusqu’à te noyer et te sentir bien con, fais des tatouages – des dizaines de tatouages – BOUGE TON CUL.

    Je ne suis pas très doué pour les sous-entendus, mais je prends ses réponses pour un « non, je ne suis pas gay et toi ? » Il n’est pas gay – et pense que je le suis et que je l’ai maté dans la chambre.  – c’est du moins ce que je comprends. - Surprenante révélation.

    L’ai-je maté ? Totalement ! A la réflexion, oui. Certainement pas à des fins sexuels, davantage en rageant car même si j’ai perdu dix kilos depuis mon arrivée à l’agence – je mange moins bien que chez ma grand-mère, visiblement – je n’aurai jamais le corps d’un athlète. Au pire, je serai une allumette avec un corps marqué. Rien de vraiment transcendant. Je rage, car c’est évident qu’il est plus jeune que moi, plus attrayant et que j’ai un côté très superficiel à critiquer ceux qui me semblent l’être. Je rage sur les beaux, et je rage autant sur les laids. Je rage sur tout le monde. Il aurait eu un ventre prédominant que je l’aurais maté tout pareil. Toutefois, oui, je l’ai maté. Est-ce que ça fait de moi une personne homosexuelle ?

    Je n’en sais rien. Ma première relation sexuelle, je l’ai eu à treize ans – ce qui n’était pas jeune pour mon époque de vie et passerait pour un crime aujourd’hui. (Et tant mieux.) Et c’était avec un homme choisi par ma famille. Toutefois, c’était uniquement une expérience sexuelle à titre d’apprentissage et ce fut un homme car à l’époque les moyens de contraception étaient plutôt limités. Ai-je été traumatisé ? Non. En ai-je tiré un sentiment amoureux ? Non plus. Ai-je aimé ça ? Non. Pas vraiment. C’était à faire, donc je l’ai fait. Point.
    Du temps de mon vivant, l’amour n’existait pas. Je n’avais que deux exemples de ce sentiment : l’amour incommensurable de toute ma famille pour moi m’adorant depuis le premier jour. L’amour de mes parents, un frère et une sœur nés des mêmes parents et qui se sont suicidés au lendemain de ma mort pour rester avec moi. Et ils étaient le seul exemple de personnes avec une vie sexuelle débridée. Un très mauvais en soi, donc.

    … Il se fout de ma gueule ce connard ? Je lève les yeux au ciel, grognant un :

    « Oh, oui ! Ma petite Barbie, frappe-moi. Tu as vu juste, je me suis fait plaisir en te regardant pendant que tu dormais. Tu n’as rien senti sur toi en te réveillant ? »


    VOILA. Soi bien dégouté et la prochaine fois, ferme-là. Je ne cesse de te le répéter. C’est dingue ça. A croire qu’il n’entend et ne retient rien. Absolument rien.

    Reste. L’amour et le désir dans le monde des morts. Je ne comprends pas bien ces sentiments. Je peux donc dire que je dois l’avoir aimé, elle. Pour l’attirance ? J’ai été attiré par de nombreux hommes et de nombreuses femmes. Souvent, sans la moindre raison. Est-ce que ça fait de moi un homosexuel ? Probablement que je dois l’être quand je couche avec un homme. Est-ce que je suis attiré par Urie ? Je le fixe brusquement. Ai-je maté son corps avec rage – mais une part d’envie ? Il faut répondre à cette question, …

    Est-ce que je pourrais le plaquer contre un mur pas seulement pour le faire mordre la poussière mais plutôt l’oreille ? Je ris. Vraiment. La main devant les lèvres, un rire retenu. C’est invraisemblable – sauf que la serveuse arrive.

    Je commande, il commande –  pas de sang – il est un peu con d’être dans un bar à vampires et de pas prendre de sang. Attendez. Est-ce que quelqu’un a dit à Urie qu’il était un vampire ? Il doit le savoir. Il ne peut pas l’ignorer. Si ? Est-ce qu’il sait qu’il est l’un des nôtres ?

    « Barbie sait courber l’échine ? Je me doutais un peu que tu étais un lèche-bottes. Fais gaffe à pas te cogner ta grosse tête en passant sous le bureau. »

    Autant rebondir sur un sujet dont j’ai la réponse. Je n’aime pas les suceurs de boules, les types qui baissent la tête, qui obéissent aveuglement. Je n’aime pas l’armée – même si je respecte les gens qui s’y trouve – je n’aime pas les employés de bureaux. Je n’aime pas non plus les flics, et toutes les personnes qui disent « ce n’est pas moi, ce sont les ordres. » C’EST TOI qui obéis aux ordres. Toi. Personne d’autre.  

    « Ecoute, j’adore discuter avec toi chiffon. Sauf que mon gars, on est là pour ta vengeance, mon enquête et la prime. Donc, je te promets qu’on aura l’occasion de savoir qui pisse le plus loin et qui a la plus grosse, mais essayons d’être un minimum cordial avant d’attirer les soupçons, ma jolie Barbie. »




    Elle arrêta sa moto près de l'entrée du bar, alluma sa clope - prête à rentrer avec et vérifia dans le retro-viseur son rouge à lèvres. On lui avait bien dit qu'Eden était accompagné d'un type canon, non ?


    terminé #le 28.05.17 17:15

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    La petite
    ritournelle

    Dans la soirée

    Pour tout dire je ne suis pas plus intéressé par les femmes que par les hommes. Mon désintérêt s’envole parfois lorsqu’un besoin physique se fait sentir, en quel cas je prends un peu ce qui vient. L’armée et sa droiture m'ont toujours empêché de clairement affirmer que je peux baiser avec les deux sexes, l’homosexualité y était très mal vu malgré le fait que nous soyons une bande de jeunes dont les hormones étaient en plein travail. Les lits grinçaient dans les dortoirs le soir… Ces souvenirs me font doucement rire. Je crois que je n’ai jamais eu l’occasion de m’investir suffisamment avec quelqu’un pour faire autre chose que de la baise. Cela peut-il s’approcher d’un objectif de vie dans le domaine des morts? Arrêter de frôler la surface, percer plus en profondeur. Ça me paraît insurmontable, les gens m’agacent souvent ou ne sont pas du tout sur la même longueur d’ondes que moi. Et quand ils pourraient y être ils me sortent par le nez, un peu comme lui. Mon regard est toujours dans sa direction. Je n’arrive pas à le cerner dans sa globalité et quand je le comprends c’est seulement lorsqu’il me balance des piques ou me fout la gueule dans le mur.

    Ha, touché il recommence en m’offrant un magnifique palais des yeux retournés. Sa remarque m’amuse, il cherche à me faire chier avec sa réplique? J’ai l’air aussi coincé que ça? Et pourtant… C’est juste que je suis stoïque, ça fausse le jugement de tout le monde. Les gens n’arrivent pas à me décrypter et c’est tant mieux. 

    « La prochaine fois fais ça quand je suis réveillé, ça pourrait m’occuper un minimum de regarder. Et ça aurait clairement le mérite d’entendre enfin quelque chose d’agréable sortir de ta grande gueule aussi…  »

    Je balance ça comme ça. Démerde-toi avec. Je retourne à l’observation de la salle. Lui là-bas… Près du bar. Non toujours pas. J’alterne entre chaque individu qui aurait une ressemblance avec les souvenirs de ma mort et de la torture qui l’a précédée. Sans me tourner vers Eden je lui réponds par-dessus l’épaule.

    « Fils de militaire, je sais fermer ma gueule et me démener jusqu’à atteindre ce qui est indiqué. Ça fait aussi de moi un meilleur élément généralement… Mais ça signifie qu’il ne faut pas être un connard fini pour me donner des ordres. »

    Ok, tu es un connard Eden, mais pas dans ce sens là. J’ai senti que tu savais te démerder et que tu tirais bien des ficelles. Mes doigts tapotent sur la table, le sujet m’emmerde un peu je l’avoue, il me prend de haut. Je ne me considère pas comme un suceur de boules, pas réellement. Mais j’ai été pistonné et j’ai su faire mes preuves auprès de ceux qui avaient le plus d’influence. Et alors? Ma carrière a été brillante même si au final j’me retrouve dans un tel bordel. Erreur de calcul, ou peut-être que les informations qu’on nous avait donné étaient fausses? Quelque chose a chié ce soir là et je n’arrive pas à mettre la main dessus. Cette idée me rend malade et pour calmer cela j’ai la sale habitude de me mordre l’intérieur de la joue. Le côté droit, entre mes molaires, ma chaire roule puis crisse légèrement. Je continue jusqu’à imprimer un négatif en relief de mes dents et termine en passant la langue par-dessus, comme pour me satisfaire de la profondeur qu’ont ces marques.

    « Sérieux c’est toi qui balance des sujets de merde tout seul, t’abuses. Tu voudrais que je te fasse les yeux doux en plus? »

    Je me rapproche de la table, cette ambiance me pourri un peu, ou c’est le fait d’être sur le qui-vive car il n’y a que des vampires autour de moi. Mes coudes se posent sur la surface en bois et je regarde les verres que le serveur vient de nous apporter. Ce léger malaise qui tombe à chaque fois que l’on est dans une discussion et qu’on nous sert, un silence s’installe et dure jusqu’à son départ. Casse-toi allez.

    J’attrape mon verre dont les perles fraîches roulent sur la paroi. Mes doigts s’impriment sur cette humidité alors que je porte le verre à mes lèvres et en prend une longue rasade. J’ai soif. Tellement soif. Ma descente est plus rapide que prévue et je termine un quatre gorgées ma boisson. Je repose mon verre sur le dessous de table. Je regarde à peine les verres qu’à Eden devant lui, je devine que l’un contient quelque chose dont je ne veux pas entendre.

    « Explique-moi princesse pourquoi tout le monde te suce les boules ici.»

    Ha merde, j'ai pas repris le bon surnom. Fait chier.

    « Ça nous mettra un minimum à égalité, tu connais les détails de ma mort, j’aimerais connaître les détails de ta vie dans la mort. Et en même temps je continue de voir si un des joyeux lurons dans la salle me dit quelque chose. »

    La fraîcheur de ma boisson me détend un peu, je continue d’encercler le verre entre mes doigts et le penche. C’est une façon détournée de figer mon attention. L’air me semble saturé par cette odeur métallique et j’ai comme l’impression que tous mes sens sont en alerte. Non, je ne sais pas encore que j’appartiens à ce monde qui s’abreuve de ce liquide chaud et épais qui coule dans les veines de chaque être vivant.


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    terminé #le 29.05.17 4:46

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    Je suis bien heureux que la phrase « les murs ont des oreilles » soit totalement surfaite et fausse, un peu comme celle qui disait que toutes les vérités finissent par se savoir. Certes, c’était distrayant de voir que Urie ne perdait pas son aplomb même dans un lieu où il ne devait pas être forcément à l’aise – toutefois l’entendre me répondre, que la prochaine fois, il faudra que je me branle devant lui histoire – de le distraire – d’entendre un son agréable sortir de ma bouche, aurait eu de quoi faire bavarder longuement toutes les commères de la ville et elles sont nombreuses. Sentant bien que nous nous aventurions sur un terrain glissant – de la blague à la réalité, il n’y a qu’un pas – je préfère le laisse gagner cette manche et m’abstenir de commentaire. J’ai bien trop peur qu’en lui répondant que je suis d’accord, il me mette au défi de le faire et de me retrouver d’une situation où je suis à l’aise à une position bien plus inconfortable.

    Je crois bien l’avoir vexé (et tant mieux) avec ma remarque sur son obéissance à courber l’échine. Je ne crois pas un traitre mot de ce que j’ai dit. Ce gars-là a bien trop de caractères pour accepter de se soumettre en dehors d’un cadre professionnel simplement pour réussir son plan de carrière. Je le vois ne pas vraiment tenter la promotion canapé. Il a plutôt l’air du genre à ronger son frein, en étant le plus performant, et en espérant qu’en étant le meilleur, il aurait la rétribution qu’il mérite. Si le monde des vivants fonctionnait ainsi, ça ce serait. Et ; puis, je dois avouer que ça me fait chier – même si je ne sais pas pourquoi – de l’imaginer en train de se faire humilier ou dompter par un autre type. C’est peut-être pour ça que je n’aime pas l’ambiance hiérarchique. Obéir à quelqu’un sous prétexte qu’une ne tierce personne a décidé qu’il était au-dessus de moi, sans avoir mon mot à dire sur ce qu’on fait ? Jamais !

    Je vais pour lui répondre lorsqu’il m’accuse – oui, il m’accuse ! – de mettre des sujets stupides dans la discussion quand la serveuse nous ramène nos consommations. Elle a à peine le temps de tourner les talons que mon jeune ami a déjà terminé sa consommation. Ok ! A ce rythme-là, il va être saoul (je suis impatient de le voir tituber !) et à ce rythme-là, il va surtout falloir qu’on commande des bouteilles. Ce qui me fait penser qu’il vit cette journée sur mes ossements. Ça va, connard, ça te dérange pas trop de te servir dans mon porte-monnaie après m’avoir cogné ?

    Ce qui me fait aussi penser, que si j’ai mangé – ce midi et ce soir – ce n’est pas son cas. Je l’ai réveillé ce matin, il a rien bouffé. Je lui avais bien laissé un café, peut-être qu’il l’a bu, mais il n’a pas l’air d’avoir avalé la moindre autre nourriture. Est-ce qu’il est anorexique ou un truc dans le genre ? Est-ce qu’il sait qu’on doit manger ou qu’on crève ? D’autant que mourir de faim, chez les morts, ça dure des années. C’est le genre de mort lente et douloureuse. Même si au bout de quelques semaines, on commence déjà à se détériorer, et que seulement au bout de quelques jours, on sent les effets de notre corps se bouffant littéralement. (Ça m’arrive régulièrement d’oublier de manger lors des enquêtes.)

    J’ai pas répondu, occupé à regarder la salle et à l’ignorer, ce qui doit être encore plus malfaisant et visible de l’extérieur. On a l’air de se haïr mutuellement et ce doit créer un flou d’incompréhension. Franchement, il va nous foutre dans la merde, avec son caractère détestable ! (Moi, je suis adorable ! Je vous interdits d’en douter.)

    Diva, Princesse, ce type me kiffe en vrai ! Je le vois sur son visage avec ses petits mots doux. Adorable ! Il va finir par me surnommer mon cœur, ma puce, mon petit lapin en sucre glace, … Je comprends mieux le terme des yeux doux. Sérieusement, s’il m’avait pas confirmé être hétérosexuel – il me l’a confirmé ! C’est ce que j’ai compris en tout cas ! – j’aurai des sérieux doutes sur son attirance envers moi. Encore une fois, les surnoms, je m’en tape. Maxence m’appelle Chaton, et ça me fait plutôt sourire qu’autre chose. Je n’ai rien à ne prouver à personne. Enfin, je m’en tape sauf d’un : l’alpha. Mon dieu, quelle idée que mon clan a eu de me surnommer ainsi. Ce titre on dirait qu’il sort d’un bouquin fantastique pour adolescente. Il pue ! Je l’évite comme la crème hydratante que Viviane tente de me foutre sur le visage quand elle trouve que j’ai la peau sèche.

    Seulement, touché ! Le voilà qui me pose une question qui a surement lieu avec ça. Je le fusille du regard à la fin de sa question – qui est davantage un ordre, d’où ? – et ça ne l’empêche pas d’enchainer sur pourquoi il veut cette explication.

    Je connais les détails de ta mort, pas les détails de ta vie. En quoi nous serions à égalité dans le cas inverse ? Franchement. Non. Je me vois mal lui expliquer que ma famille est un clan qui depuis des siècles et des siècles s’occuper d’une partie de la ville, que j’ai renié cet héritage, enfermé mon « maître » dans un puit où je le regarde croupir avec délectation et que si tous les débiles me sucent, c’est uniquement car je suis à la tête de la plus grande plaque tournante de trafic et d’anarchistes de la ville. Ce ne serait pas surprenant d’ailleurs que certains des gars qui l’ont tué y viennent se battre, boxer, s’alimenter en artefacts, potions ou armes rares. C’est un peu chiant à expliquer. Et surtout, il l’apprendra. Ou je lui dirais. Pas ce soir. Je ne crois pas que ça changerait grand-chose s’il apprenait que je suis protégé par la plupart des mafieux et des trafiquants de cette ville et qu’être à côté de moi peut lui couter un kidnapping, un tabassage, de la haine, de la jalousie, des faux amis intéressés ou des problèmes et que le simple fait de m’avoir fait un bleu au visage peut pousser des bâtards sensés me protéger – contre mon gré – à lui démolir le portrait, mais dans le doute, je préfère éviter.

    « Je suis chanteur dans un club de country. »


    Je termine mon verre – d’une traite pour lui montrer que MOI aussi je peux le faire. Finalement, c’est bien un concours de teub. Et je fais signe pour avoir une bouteille chacun. Qu’il choisisse la sienne, monsieur je supporte pas le sang dans mon alcool.

    A dire vrai – et même s’il n’entendra jamais ma voix sauf si je suis saoul – je suis un excellent chanteur de jazz. J’ai pas mal de défaut dans ma vie, mais ça c’est une chose qui me rend mal à l’aise. Peut-être une des rares choses. Car je suis associable et je pense que ça se voit. Je ne supporte pas les autres. Hors si je chante – et je ne chante que lorsque je suis saoul – il y a toujours des gens pour venir me parler. Et comme en étant saoul, je suis sympa avec autrui – je me retrouve avec des pseudos amis de soirée en haïssant ma gueule de bois et en supprimant leur numéro avec rapidité.

    S’il continue à mater les gens comme ça, en vrai, les petits jeunes vont venir nous demander si on cherche un plan à trois. Je soupire, je sens que ma réponse ne va pas lui convenir et que je ferai mieux de relancer le sujet sur autre chose.

    En attendant que la serveuse revienne, je sors une sucette au coca-cola, j’ouvre le papier et la met dans ma bouche avant de plier soigneusement le papier et de l'enfuir dans ma poche. C’est ma manière à moi d’occuper mes mains. Je suis toutefois obligé de la retirer, régulièrement, pour pouvoir parler. Sinon, ce deviendrait compliqué.

    Ce qui risque de devenir compliqué, c’est que si Urie commence à crever de soif, il va mordre quelqu’un. J’imagine que je ne dois pas être à son gout, mais dans les autres clients il doit bien avoir un minois qui lui plaît. Et on va être franchement ridicule s’il mord l’un d’entre eux. Ce qui est certain, c’est qu’il faut qu’on parle ! Franchement, on est très mauvais acteurs pour le moment.

    Je prends sur moi, soupire longuement intérieurement, et sourit … ENFIN autant que j’en suis capable … me corps devenant moins sur la défensive, alors que je dis d’une voix basse – histoire de ne pas être entendu, avec sourire de plus en plus grand (j’ai tellement l’air d’un gamin de 25 ans quand je souris comme un teubé ! Il faut bien accepter de souffrir pour la mission.)

    « T’as des yeux de bœuf adorables, Barbie ! J’aime tout chez toi, ton long nez de Cyrano qui semble vouloir se planter dans les yeux des gens si tu devais les embrasser, ta peau de porcelaine grise qui doit etre plus douce qu’un lapin qu’un chasseur vient de niquer, tes dents de publicité de dentifrice, ton air de pimbêche ! C’est un vrai plaisir que de partager ce moment ludique avec un enculé pareil. »




    Elle entra enfin dans le bar.

    Reconnaîtrait-elle Urie ?

    Urie la reconnaîtrait-elle ?

    Viendra-t-elle avec Eden ?

    Tentera-t-elle de séduire l'un, l'autre ou les deux ?

    Fuira-t-elle ?  


    terminé #le 29.05.17 17:31

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    La petite
    ritournelle

    Lancé de dés


    Quand elle entre dans le bar elle  :

    Pile : Va se prendre un verre au bar et scrute la salle
    Face : Cherche de suite à trouver Eden et s'approche de leur table

    Quand Urie voit la fille qui passe la porte il :

    Choix 1 : Profite du jeu d'Eden pour se coller à lui et dissimuler son visage
    Choix 2 : Se la joue détendu et informe simplement Eden qu'elle est là
    Choix 3 : Se laisse porter par la rage
    Choix 4 : Ne la voit pas tout de suite


    MADE BY URIE KANEKI

    terminé #le 29.05.17 17:31

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    #1 'PILE OU FACE' :


    --------------------------------

    #2 '4 FACES' :

    terminé #le 29.05.17 18:29

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    La petite
    ritournelle

    Tard le soir


    Ok, il préfère ne pas me répondre, très bien. De toute façon je crois qu’on va passer la soirée à faire ça. On a l’air d’un vieux couple quand j’observe les gens aux alentours. Putain v’la la réputation. Moi qui aime la discrétion je suis assis à la table d’une Diva qui se fait scruter de tous les coins. Comment je peux être discret si ce mec envoie autant de signaux visibles, balance un canon de paillettes tant que t’y es, des confettis et même de feux d’artifices. T’es pas assez voyant je crois. HA putain ça me saoule tous ces regards qui nous fixent. J’ai l’impression d’être à côté d’une mascotte qui s’agite.

    Alors tu m’étonnes que je veuille savoir pourquoi. Il me fusille du regard lorsque je pose ma question. J’ai touché un point sensible en lui demandant ce qu’il foutait pour avoir autant la quote dans ce monde? J’aimerais gratter mais… sa réponse m’en empêche. Comme par réflexe je la répète, assez dubitatif.

    « chanteur de club country… merde. »

    Sa réponse est simple et concise, mais tellement improbable que j’en avale ma salive de travers. Non, je ne m’attendais pas à ça de sa part et je ne sais pas pourquoi mais alors que j’essaie de reprendre ma respiration en toussant, ça m’arrache un rire. C’est bref et presque nerveux, et inattendu. Je crois que le contraste entre la tronche de ce mec et ce qu’il me dit m’a fait plier, je me débats intérieurement. Une poing contre ma bouche pour cacher ce sourire proche d’un rictus, je me mords la lèvre pour le contenir. Ça me ferait mal d’avouer qu’il a su me faire rire sans le vouloir.  Non résiste Urie. Tiens bon et trouve quelque chose pour faire passer cette toux nerveuse dont les spasmes font se crisper d’avantage mon corps.

    J’essaie de recouvrer mes esprits rapidement mais c’est un poil galère quand tu dois rester discret avec ta gorge irritée et plus rien à boire pour le faire passer. Je ne toucherais même pas cet autre verre qui est devant Eden et il a englouti l’autre comme pour me montrer que lui aussi il sait le faire. Est-ce qu’on va finir comme deux ivrognes qui se mesurent la teub à la fin de la soirée? Je ne sais pas, et c’est pas tellement le problème. 

    Je me frappe le torse une ou deux fois avec ma main droite, la toux se calme, enfin quand il commande deux bouteilles. Sa sélection se porte sur le sang, moi toujours pas. Jamais même. Enfin, je ne suis pas au courant que je risque d’en avoir besoin dans les temps à venir, je ne le soupçonne pas non. Ça expliquerait ma fatigue chronique, mes insomnies et ce besoin de violence peut-être? Pas de psychologie sur mon cas non. Je n’en ai toujours pas conscience alors je mets ça sur le fond de l’air qui est plutôt mortel.

    J’étais en train de fixer le fond de mon verre vide quand je vis quelque chose s’approcher dans mon champs de vision. Pas le temps de souffler, le mec enchaînait les répliques et gestes étranges. Il était déjà ivre? A quoi ça sert de jouer avec toi si tu fais deux mètres de haut, probablement 90kg et que t’es pas foutu de tenir l’alcool. Son sourire me fout plus mal à l’aise qu’autre chose au début, après ça va on s’y habitue. Mais je crois que c’est la première fois que je le vois faire ça… Il continue de s’approcher. Vous savez, c’est un peu comme quand on fait tomber un truc et qu’on ne pourra jamais le rattraper à temps, ça va vous tâcher les pompes après un long ralenti où vous avez le temps de balancer tous les jurons qui vous viennent à l’esprit. Hé bien là c’est pareil, PAF ça m’explose à la gueule. 

    Mais je ne suis pas con quand même, j’ai compris le message. J’évite de lui foutre ma main dans la gueule pour le repousser d’une vingtaine de centimètres et essaie de prendre sur moi. Je pose mon verre et fait pivoter d’un quart mon corps vers lui, ça donnera moins l’impression que je subis ses paroles. Par contre je ne saurai sourire comme il le fait, quoi que… on dirait un "gamin". Ok, un rictus ça peut se rapprocher d’un équivalent de sourire pour quelqu’un comme moi.

    « T’es un vrai poète toi. »

    Mon sourire s’accentue, non ça n’est pas la bonne expression ça se rapproche d’un truc trop forcé. Je reviens à quelque chose que je maîtrise mieux. 

    « Je préfère encore quand tu me plaques contre le mur je crois… Mais, sache que le plaisir est partagé. A peu de choses ta tronche me donnerait envie de faire des pin’s pour les distribuer à tes groupies. »

    La serveuse nous ramène nos bouteille et pour continuer dans cet échange cordial plein de tendresses et de paillettes je prends l’un des verres propres et le rempli avec le contenu de sa bouteille. Je le gratifie d’un sourire courtois et me sert un verre à mon tour.

    « Très cher, à la votre. »

    Trinquant avec lui je porte le verre à mes lèvres pour en prendre quelques longues gorgées. Ma descente est toujours rapide mais je laisse un tier du liquide. C’est mieux que rien non? En vrai, si je joue à celui qui tient le plus l’alcool je crois qu’il a de grandes chances de me latter. Sa vie a l’air vachement plus dissolue que la mienne, il fait 30cm de plus que moi et 30kg aussi facile. Puis je suis mauvais perdant putain, je vais pas me lancer dans un truc où j’ai plus de chances de perdre que de gagner.

    « J’aimerais savoir, comment vous faites pour avoir du sang comme ça? Ce sont les morts qui filent leur sang ou bien la méthode est plus violente, genre récolte après torture sur les vivants? »

    Le sujet n’est pas mon préféré mais ce sang qu’il y a dans son verre me fait de l’oeil. Bizarrement je lorgne dessus plus que je ne le voudrais, comme quoi, lorsque quelque chose nous est moralement interdit, tout ce que l’on peut récolter comme information dessus devient précieux et nous rapproche de la limite interdite. Je termine mon verre pour calmer ma soif, c’est clair que d’une vue extérieure je suis en manque de quelque chose. Je l’écoute patiemment, bizarrement nos sourires ne sont c carrément pas en adéquation avec notre façon d’être. Mais de loin on ressemble d’avantage à de bonnes connaissances qu’à deux mecs qui veulent se frapper, enfin… Je pense.

    Soudain la porte du bar s’ouvre à nouveau. Ma tête ne bouge pas mais mes yeux viennent balayer l’entrée histoire de. Je fais ça machinalement depuis notre arrivée ici sans grand succès et à force je n’ai plus cette sensation d’impatience. Merci princesse de m’occuper l’esprit.

Sauf que là je la reconnais. Ces cheveux, son style… Son visage simplement. La dernière fois que je l’ai vu elle était barbouillée de mon sang, que dis-je. Elle se vautrait dedans en riant de toutes ses putains de dents qui vont se fracasser dans pas longtemps si je… CALME. Je bats des paupières, une puis deux fois. Je fixe à nouveau Eden dans les yeux, cette fois mon regard a changé, on arrête de jouer tout de suite mec. Je dois agir vite car nous sommes non loin de la porte et je suis à côté du gars qui fait le plus parler de lui à cet endroit. Je ne veux pas qu’elle me reconnaisse tout de suite, j’ai besoin d’être certain et de voir quelle est la suite du plan. Si je me lève maintenant je crois que je risque d’être un poil trop violent.

    Le seul scénario probable que je trouve à faire, c’est de passer mon bras par-dessus les épaules -de mon cher ami - Eden. Les gars qui font deux mètres de haut ont les épaules larges… Moi j’en ai chié pour les avoir, si tu savais. Ha puis merde, je vais aussi me faire tabasser par une fan en délire à faire ça. Ma pommette droite (le traducteur m’a remplacé ça par palmette…) frôle la sienne. La position me permet de dissimuler mon visage et accessoirement - en plus de coller ce trou duc - de voir la cible se diriger jusqu’au bar.

    « Celle qui vient de rentrer et qui se trouve au bar. Elle faisait partie de la bande. Est-ce que tu la connais? »

    Son oreille se trouve à côté de mes lèvres. Putain beaucoup trop de proximité avec lui d’un coup. Mais je suis trop obnubilé par la suite des évènements. Les pulsations de mon coeur s’accélèrent, l’adrénaline et la haine aussi. Et dire qu’on s’amusait tellement avant hein? Je lâche cette chienne du regard. Si je la fixe trop elle va s’en rendre compte et je ne veux pas risquer qu’elle me file entre les doigts cette pétasse. Cette simple idée me fait grincer des dents.

    « Et maintenant?  »

    
J’ai des plans, ne va pas croire que je suis totalement dépossédé de mes moyens ou terrorisé par la vision de cette meuf. Je sais que t’as des plans toi aussi, alors partage-les vite. Je ne connais pas la configuration des lieux ni où on pourrait l’emmener pour la faire parler. J’ai besoin de détails techniques maintenant, tout de suite.

    Je recule assez ma tête pour ne plus être à ça d’une carotide battant la mesure, ça me stresse inconsciemment ce bruit de répétitions. Je reste suffisamment près de lui pour qu’elle ne voit que mon dos si jamais son regard venait à se poser là. Au pire on aurait l’air de deux personnes trop proches mais c’est toujours mieux que d’avoir l’air de la personne que t’as dépecé il y a peu je suppose. Je suis perdu dans mes pensées, je cherche ce que je pourrais lui faire en premier… les yeux? Les ongles… Les piercings sinon? Je me mords la lèvre. Je suis déconnecté le temps de savoir quel putain d’atrocité j’allais pouvoir lui faire subir. Je suis bouffé par l’envie d’une vengeance sanglante.

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    terminé #le 30.05.17 2:46

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    Le membre 'Eden Indentshi' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


    #1 '6 FACES' :
      

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    #2 'PILE OU FACE' :

    terminé #le 30.05.17 4:06

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    Ils n'en croyaient pas leurs yeux. Eden Indentshi, qui soit-disant voulait qu'on parle de lui en lémure en dehors du milieu - venait s'afficher publiquement avec un type et ils s'enlaçaient sur une banquette. Il ne devait pas aller bien. Est-ce qu'il avait replongé dans des crises de démence ? ET PLUS IMPORTANT ENCORE : qui était ce type à son bras ? (...) Un prostitué, sans nul doute,
    cracha une mauvaise langue. De toute façon, le "chef" n'avait jamais compris pourquoi elle s'était entichée de ce type-là. Il les préférait plus jeune, plus selve, plus blanc et surtout davantage vivant. Et sa dernière obsession lui manquait cruellement.

    Mais il ne devrait pas tarder à la revoir, puisqu'il l'avait mordu !

    Notez ce jour d’une pierre blanche et rouge, ce type est capable de rire ! C’est presque vexant, je ne peux pas être un chanteur de country selon lui ? Je me vois bien, personnellement, avec un chapeau de cow-boy, un pantalon à franches et une chemisette canadienne que je prendrais verte et noire. (…) Effectivement, non. J’aurai simplement l’air ridicule, je dois l’admettre. Ce n’est pas faute d’y mettre de la bonne volonté.
    Je le laisse s’étouffer dans sa bave de crapaud, prenant un air … bah … mon air quoi ! En buvant un autre verre. Soyons réaliste, je tiens plutôt bien l’alcool, mais pas si bien que ça. Je connais des gabarits plus légers qui m’ont déjà étalé à terre. Il faut dire que si je suis un pilier de bar, ils sont carrément le bar lui-même. Sérieusement, il y a des personnes – et Pom en faisait partie – qui devaient avoir si peu de sang au prorata de l’alcool dans leurs veines.

    Monsieur n’est pas content car je suis célèbre ? Il est mignon ! Tu crois que ça emmerde qui ? J’ai l’air de quelqu’un qui a envie de se trouver des amis ? Non. Je n’aime pas ces gens. Je n’aime pas LES gens. De manière générale et qu’importe qui ils sont. Ce n’est pas pour rien si l’entrée principale de mon bar se trouve dans un chemin, dont l’embouchure étroite est située entre deux boutiques et qu’une fois passé ce premier obstacle, il faut encore gravir une pente si raide que l’impression de monter des escaliers ne vous quittera pas. Alors que la sortie de secours, grillagée, donne sur une rue passante et facile d’accès. Car évidemment, à l’origine, l’entrée avait été prévue dans l’autre sens. Ce n’est pas pour rien si je ne souris pas en permanence comme un crétin illuminé ! Ou que je ne fais pas semblant d’être quelqu’un d’autre. Les gens, je les exècre. Sauf que quand vos ancêtres et vos descendants du côté de mon frère sont à votre service, que la moitié des truands viennent s’approvisionner chez vous et que vous êtes connu comme le sinistros, être tranquille : c’est compliqué. Pour ça, je dors l’après-midi, je sors que la nuit, j’évite ce type de bar quand je ne suis pas en affaire et j’apprécie la compagnie des crétins qui pensent que je suis un simple lémure grognon ou un chanteur de country.

    Le voilà en train de fixer – dédaigneusement – mon verre d’alcool sanguin. Il se fout de moi ou quoi ? Tu es l’exemple même d’une partie de comment le sang peut être récupérer. – Même si dans ton cas, ce ne le fut pas – heureusement, car sinon, le sang de cette bouteille pourrait provenir … OK. T’as gagné ! Même si on n’a pas le même groupe sanguin et que c’est totalement improbable, tu viens de me dégouté d’une bonne cuvée. Fais chier et va crever !

    « En règle générale, des vampires lancent une collecte de sang en prétextant des recherches. La plupart des bouteilles sont ensuite produites dans le monde des vivants et ramenées au fur et à mesure ici illégalement. Toutefois, des poches de sang sont également ramenées pour les vampires trop jeunes ou à l’hôpital. Ce n’est pas bien nutritif et ne peut suffire à un spectre adulte et en pleine santé. »


    Je fronce les sourcils, j’ai du mal à imaginer ce type en train de tuer des innocents. A-t-il seulement conscience de la personne qu’il a en face de lui ? Je ne vais pas me trouver d’excuses. Je ne vais pas vous dire que je vais me repentir ou que je regrette. C’est faux. C’est totalement faux. J’aime tuer. J’aime tuer les débiles sous les ponts près à se suicider. J’aime tuer les drogués sur le point de se provoquer une overdose. J’aime tuer les pédophiles traqués par mon ami humain et vivant. J’aime tuer les sociopathes. J’aime les tuer. Mais j’aime mordre les innocents. J’aime mordre ceux qui me plaisent. Ceux que j’invite dans le monde des morts. J’aime moins tuer des innocents. Mais, il m’arrive de le faire. Je fais ce qu’il faut pour vivre, survivre et respecter les règles du monde des morts. Je pourrai sans doute prétendre m’alimenter que de poche de sang ; ou dire que je ne m’en prends qu’aux monstres ou aux suicidaires. Et, ce serait faux. Si Urie m’avait croisé, dans une ruelle, je l’aurai peut-être séduit et mordu. – ET J’AURAI ETE BIEN CON VU SON ATTITUDE DE MERDE !

    Je me braque et perd mon semblant de sourire, alors que ses cheveux viennent chatouiller ma nuque – ou inversement. Qu’est-ce qu’il me fait là ? Eloigne-toi de ma zone de confort personnel ! Ok. Je veux bien regarder vers la femme. – Je veux bien la mater, mais si tu pouvais éviter de me brûler avec ta rage débordante que je sens dans chaque parcelle de ta peau en contact ou non avec moi, cela m’arrangerait.

    D’autant que j’aimerai bien la voir, cette femme, moi aussi et que ton souffle est bien trop proche de moi. Tu m’épuises, petit ! (Remarque, qu’au moins, tu m’occupes assez l’esprit pour ne plus que je pense à autre chose.)

    Je détourne les yeux, de ce fait, en direction de la femme. De manière non discrète ! IL EST OUF LUI ! On est dans un bar. On peut fixer les gens dans un bar ! Ce n’est rien ! Tout le monde le fait ! Tu ne passes pas pour un fou furieux sur le point de se venger de ton meurtre, juste d’un mec qui a les crocs – et pas dans le sens sanguin du terme.

    Ah.

    Ah, ah.

    Et, malgré moi, je reste un peu bloqué sur la dite femme. Pour le coup, pas de doute qu’elle m’a vu. Et reconnu. Et vu. Et reconnu. Et merde ! Au moins, je peux déjà dire qu’elle n’est pas la chef du groupe. Je peux aussi dire le nom et le prénom, voir même le tour de poitrine et le cri qu’elle fait quand elle jouit. C’est bien ma veine, ça ! (sans mauvais jeu de mots.) D’autant que je sens bien que le type à côté de moi est totalement fébrile.  J’ai le temps de la voir prendre une eau gazeuse … Pauvre fille va … de me faire un signe, très clairement identifiable, fort heureusement Urie a pas l’air de remarquer vu qu’il est occupé à me sniffer pour pas qu’elle le voit, et elle se met à boire calmement – visiblement sans doute refroidi par le fait qu’Urie se soit jeté sur moi lorsqu’elle est arrivée. Elle doit croire que …

    Mes doigts glissent sur lui, je passe mon épaule par-dessus la sienne – PUTAIN LES RUMEURS ALLEZ VOUS FAIRE …. – et le tire contre moi pour murmurer à son oreille. « Je pensais la kidnapper. » Mais je reste ouvert à toute autre proposition. Il me reste l’autre question.  Franchement, j’hésite à lui dire mon relationnel avec elle. DANS QUEL BORDEL, je me suis encore installé. C’est une chose que de traquer des bourreaux. Une autre que de traquer une personne qu’on connait. Limite, un client, un type de passage, mais un amant ? Est-ce que je dois rajouter ça à la liste des trucs que si un jour Philip le sait, il me le reprochera en me parlant d’éthique et de déontologie ? Ou ça peut passer ?

    Si de l’extérieur, mon geste doit sembler écœurement tendre, je suis surtout en train de maintenir l’autre en place, pressant douloureusement un instant mes doigts sur la clavicule, en espérant que la douleur et sa haine envers moi le dévie légèrement de son envie de bouffer cette femme.  

    « Oui …  … Urie,  je la connais. » Et sans doute que, j’ai envie de lui dire qu’on peut simplement partir, que je peux régler ça avec elle, plus tard, tout seul. Sauf que je ne sais pas s’il est prêt à entendre ça. Je ne sais pas si je serai prêt à entendre ça si on m’avait torturé et que le bourreau devenu proie se trouvait devant moi. Et s’il précipite les choses, on aura bien des difficultés à trouver qui le type qui l’a adoré au point de le mordre … Et sans doute au point de lui faire les pires atrocités.

    Je dois tout de même tenter. Tenter d’éviter le désastre qui va arriver. Je la connais. Et si elle était avec moi, pendant plus d’une soirée, c’est que ce n’est pas un angelot. Non seulement, ça va aller droit au massacre. Mais je n’ai pas l’impression qu’elle soit hyper jouasse de voir Urie aussi près de moi. – il fait chaud dans ce bar, je sais que j’ai le corps assez froid, mais ce n’est pas une raison pour me prendre pour son frigidaire.

    « Nous ne sommes pas obligé  de faire ça ce soir, Barbie. On a les renseignements dont on avait besoin. Je sais où la trouver et on peut s’en occuper plus tard. »

    Ma vie la prochaine fois que je couche avec une personne, en plus de lui faire signer un papier de consentement mutuel, un contrat de non-mariage et une obligation de ne pas m’envoyer des SMS, je lui demanderai également si dans le monde des vivants, torturer est son passe-temps. Quoique …

    Je n’ai pas changé d’expression tout du long. Franchement, … Je peux sentir les crans d’arrêt de l’autre, son excitation, son envie de se venger, autant que sa capacité à rester neutre, froid et stoïque. Ce qui est certain, c’est qu’il faut qu’on prenne une décision, avant qu’elle bouge ses fesses pour voir à quoi tu ressembles – ou pire pour squatter – ou pire essayer de t’avoir – ou pire qu’elle te reconnaisse – ou PIRE qu’elle nous demande un plan à trois – OU PIRE ENCORE qu’elle me demande pourquoi je l’ai jamais rappelé.




    Nus comme les dieux l’avaient décidé à l’origine, ils fumaient la clope post-coït obligatoire dans certains cas. Leurs métissages différents contrastaient mais ils formaient un couple plutôt sympathique, même si c’est uniquement pour le cul et que seuls les médias croyaient en une quelconque love-story. Peut-être étaient-ils attachés l’un envers l’autre et encore. Elle lui demanda, - à nouveau – s’il voulait chasser à avec elle. Il répéta – à nouveau – qu’il ne voyait aucun intérêt à chasser en troupeau. Elle insista, parlant du fun de leurs soirées dans le monde des vivants et de l’orgie que ça pouvait être – il n’essaya pas de savoir si elle parlait sur un plan sexuel ou métaphorique et répéta : Non. Elle lui demanda si ça le dérangeait qu'elle y participe et il répondit : "Fais ce que tu veux, je m’en branle, mais m’y mêle pas."

    Lorsqu’elle avait reçu le message lui parlant du nouveau béguin d’Eden, elle n’y avait cru. A part quelques escorts-girls dans les mauvais quartiers, cela faisait bien longtemps qu’on n’avait pas vu l’alpha avait quelqu’un. Même elle, c’étaient une suite d’erreur et de photographies détournées. Un simple plan cul qui avait duré plus longtemps. Pourtant, elle devait le reconnaître : elle avait bien vu le type se jeter sur Eden dès qu’elle était entrée dans le bar. Elle l’avait bien vu l’embrasser la tempe ou se frotter à lui de manière indécente ! Elle avait bien vu Eden la mater – comme pour se moquer qu’elle soit remplacée par un mec – et enlacer l’autre. Elle l’avait bien vu susurrer des mots délicats à son oreille. Autant d’attention qu’elle n’avait pas eue droit.
    Lod:
    STP, JPP des dés. Ils m'ont fait un gros fuck !

    terminé #le 30.05.17 14:01

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    La petite
    ritournelle

    Lancé de dés



    Quand Urie prend un verre sur la table:
    Pile : Il se trompe de verre
    Face : il prend le bon verre

    S'il se trompe (pile) :
    Pile : Il s'en rend compte inextrémiste
    Face : Ne s'en rend compte que trop tard

    Edit : Les dés sont nazes, j'confirme 


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    #1 'PILE OU FACE' :


    --------------------------------

    #2 'PILE OU FACE' :

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    La petite
    ritournelle

    Lancé de dés



    Elle :
    1 : Reste au bar en les fixant (dans sa jalousie, elle aussi elle veut qu'on lui gratte la barbe)
    2 : Elle s'approche de la table et reste debout en tapant un scandale à Eden en occultant totalement Urie
    3 : Elle s'approche de la table et s'assoit en face d'eux (malaiiiiise)
    4 : Elle s'approche de la table mais se fait stopper par un groupe de groupies, laissant le temps à Urie de se carapater.

    Est-ce qu'elle reconnait Urie (si 2, 3 ou 4)
    Face : Oui
    Pile : Non

    Edit : Ultra méga supra nazes. 
     


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    #1 '4 FACES' :


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    #2 'PILE OU FACE' :

    terminé #le 30.05.17 14:57

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    La petite
    ritournelle

    Dans la soirée


    Je ne parle pas de la façon dont le sang est ramené dans le monde des morts Eden. Je te parle de la façon dont il est collecté sur la source. Tu fais chier, à chaque fois que je te pose une question t’as l’art de répondre à côté de la plaque. Et à force je ne me formalise plus avec tes expressions -au passage peu variées-, à quoi penses-tu quand tu me fixes en fronçant les sourcils hein? Est-c’que par hasard dans ta cervelle quelque chose se passe, sur quel sujet débats-tu intérieurement, allez, dis-moi. J’ai comme la putain d’impression que ça te tracasse depuis un moment maintenant. Mais je n’arrive pas à foutre le doigt dessus. On en reparlera, ou pas. 

    A présent la situation a changée, je m’en balance clairement de ce qui traverse le crâne de qui que ce soit, mon obsession est tournée sur cette inconnue, enfin, une inconnue… Je crois qu’après qu’elle ait joué avec mes membres et se soit vautrée dans mon sang ça a créé quelques liens. Chaque centimètre de ma peau et de mon être sont parcourus par des pulsions meurtrières que je contiens tant bien que mal. Je suis du style revanchard, ça je crois que même lui l’a compris avec ce que je lui avais collé sur la tronche. Ça explique un peu toutes les possibilités que j’énumère dans ma tête, je vais la faire morfler cent fois plus que ce qu’elle m’a fait subir. Et je sais comment m’occuper de cela. Quand on les aura tous récupérés ça risque d’être particulièrement festif pour eux.

    Nous sommes dans un bar ouais, mais à contrario de toi moi je n’ai pas envie que ma tête y soit fichée comme celle du « gars qui traîne avec Eden Indentshi », ne m’affiliez pas avec un con pareil. Ne faites pas de conclusions hâtive. Je l’ai déjà dit, j’aime la discrétion et s’il m’était possible de me fondre dans un mur je l’aurais déjà fait. L’anonymat fait partie de mon mode de vie, ou plutôt de mon travail qui a pris le pas sur le reste. Je le fixe du coin de l’oeil le temps qu’il regarde cette connasse, même un impassible blasé comme lui laisse passer des informations avec sa tronche. C’est pas énorme mais carrément suffisant pour que je tique. Y’a un truc, un putain de truc. Je le sens à des kilomètres. Il la regarde trop longtemps, pourquoi il bloque? Y’a quelque chose, car toutes les personnalités de ce type on l’air de débattre toutes en même temps lors d’une réunion de crise. 

    Trop obnubilé je reste malléable, il m’attire contre lui et je suis le mouvement sans grande résistance. Je suis enveloppé par ce mec, ouais je l’avoue, si ce mec tend les bras il te couvre un terrain de tennis j’en suis sûr, alors mes épaules vous pensez. Je suis pendu à ses lèvres lorsqu’enfin il me file le début d’un scénario. MAIS PUTAIN. Bien sûr qu’on va la kidnapper, hors de question que je la laisse repartir, t’as cru quoi? Ma patience a des limites car pour le peu que j’en avais de mon vivant, là j’en ai clairement plus. Et je suis d’avis qu’il le sait, que je suis en train de bouillir de l’intérieur et sur le point d’exploser. De part la position mon torse et appuyé contre le sien. Dans ma poitrine mon coeur bat à tout rompre, est-ce pour cela que tu t’amuses à jouer avec la souplesse inexistante de ma clavicule? 

    Si jusque là mon visage était dissimulé pour ne pas être reconnu, à présent il vaut carrément mieux que je reste ainsi. Le stoïcisme laisse les gens dans le doute quant à mon humeur, mais là je suis traversé par les pires idées du monde. Je sais déjà ce que je veux faire. Et tu me confirmes que mon idée va être possible puisque tu la connais. J’en aurais bien jubilé d’avance mais tu me stoppes déjà mon élan.

    Attend, pause. Tu m’as appelé par mon prénom? Putain ça craint. T’as l’air sérieux soudainement. Merde, t’es qu’un connard. Ou plutôt tu sais vers quoi tout ça va mener et tu préfèrerais éviter de me voir te claquer entre les doigts. 

    Les doigts sur ma clavicule m’offrent une douleur diffuse, en réponse les miens glissent le long de son menton. Mon index et mon majeur rencontrent sa barbe hirsute. Une fois arrivés à l’arrondis de sa mâchoire mon pouce se plaque sur sa pommette, tu sais, celle sur laquelle j’ai frappé cette aprèm’. J’appuie ma paume contre sa joue pour lui faire pencher d’avantage la tête vers moi et peut-être raviver la douleur de la partie saillante de sa joue. J’ai une quinzaine de centimètres qui me séparent de son oreille, pourquoi ça serait moi qui devrait m’agiter pour l’atteindre.

    Un élan de passion aux yeux externes, rincez-vous l’oeil si ça vous éclate bande d’enfoirés. Je crois que je n’assumerai aucun des mouvements que j’ai fait ce soir si on devait en reparler.

    « Arrête de me prendre pour un débile Eden. La laisser partir alors que tu la connais et que tout le monde te lèche les bottes depuis l’arrivée, c’est hors de question. »

    J’appuie sur les syllabes de « hors de question ». Je pense que tu l’as compris de toute façon, il est trop tard pour espérer que je fasse marche arrière. Je relâche ma main droite de sa joue et attrape mon verre qui est sur la table, j’ai la gorge sèche alors je bois une, deux puis trois gorgées avant de le reposer. Le peu d’espace que ça nous redonne me rappelle à quel point on est collés là. Merde, ça doit jaser dans toute la salle mais je n’ose pas me retourner et je dois expliquer ce que j’ai en tête. Au pire les groupies d’Eden traiteront directement avec lui si elles ont des réclamations, là je n’en ai rien à battre.

    « Elle te fixe depuis qu’elle est au bar. Qui résisterait à ton charme de connard hein? Tu l’invites à faire un tour dehors pour discuter, je suis sûr que t’as un panel de sujets illimités, au pire ferme-la et fais-lui croire qu’elle a un ticket. On l’isole dans un endroit peinard on la calme et on l’embarque. »

    Je rejette un oeil à cette fille, elle n’a pas bougé du comptoir et elle nous fixe clairement. Étrangement j’ai l’impression qu’elle est en train de foutre sa misère à Eden par la seule force de sa pensée. Je relève la tête pour faire face au brun en plissant les yeux.

    « Mec qu’est-ce que tu lui as fait pour qu’elle te fixe comme ça, on dirait qu’elle veut me crever une seconde fois et toi avec… Oh putain le con. »

    Simplement, juste en lui lançant ma phrase à haute voix je comprends l’ampleur du bordel. Ce mec… Putain. Bordel de. NAN. Je souffle mes injures dans quelques murmures. S’il n’avait pas fallu être discret je lui aurais probablement foutu un autre poing dans la tronche. Pourtant j’en crève d’envie mais relativise bien vite. Est-ce que ce gars avec sa gueule serait capable d’aller essuyer les plâtres avec une ancienne conquête alors qu’on est collé là sous ses yeux comme deux putains de mecs en rut? Je crois que ça se solderait par un peu de violence, mais s’il se démerde bien. Plus je réfléchis et moins ce merdier me semble réel.

    Tout me semble partir en couilles, de nouvelles questions s’imposent et c’est le bordel. Je le fusille du regard, je crois que si je pouvais dégueuler ma haine elle suinterait par tous les pores de ma peau.

    « Démerde-toi avec ton putain de merdier. On ne repart pas d’ici sans elle. »

    C’est à peu près tout ce dont je suis capable d’articuler entre mes dents. Ma main droite est venue attraper la sienne, mes doigts se sont immiscés entre ses phalanges, se plaçant chacun contre la jointure qui relie chaque doigt. J’appuie sur le dessus de sa main, là où les os et les nerfs roulent puis force un peu sur son poignet. J’ai des manières bien à moi de faire passer un énervement, si mon souffle est court il se calme en quelques secondes. Je prends une grande inspiration en fermant les yeux, puis les rouvre et lui adresse mon plus beau sourire en lâchant tout haut.

    « C’est compris, chéri? »

    J’avoue, mon comportement contraste un peu car sous mes doigts roulent sa peau par-dessus ses nerfs. La sensation est plutôt amusante, pour moi. Cette fille va morfler. Ce soir. Il n’y a aucun doute là-dessus alors je relâche sa main et lui tapote sur le torse, comme pour lui dire « à toi de jouer mon grand ». Je laisse à Eden le choix quant à la façon d’agir, le but étant qu’il arrive à la faire grimper dans sa bagnole et que je les rejoigne ensuite. Comment il lui fait avaler ça? J’ai quelques idées mais j’attends de voir ce qu’il va faire. Je suis sûr que ce gars est plein de surprises.


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