Terminé #1 le 26.05.17 1:19

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 27 Masculin
× Age post-mortem : 969
× Avatar : Trafalgar Law - One Piece
× Pouvoir : Vampire : Groupe A+
× Croisée avec : Un chieur.
× Appartement : Van Gogh
× Logement : Envie de boire un verre ?
× Métier : Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.
× Communication : 090-1333-3999
× Péripéties vécues : 633
× Øssements 1318
× Age IRL : 29 Féminin
× Inscription : 10/04/2017
× Présence : complète
× DCs : Pom Warren, Cinemont
DIEU ALPHA TOUGENKYOU
La cour des miracles.
♠️ ROI DES VOLEURS RECHERCHÉ
http://www.peekaboo-rpg.com/t1694-eden-la-science-est-un-art http://www.peekaboo-rpg.com/t1733-eden-wsh

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
100/100  (100/100)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 27 Masculin
× Age post-mortem : 969
× Avatar : Trafalgar Law - One Piece
× Pouvoir : Vampire : Groupe A+
× Croisée avec : Un chieur.
× Appartement : Van Gogh
× Logement : Envie de boire un verre ?
× Métier : Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.
× Communication : 090-1333-3999
× Péripéties vécues : 633
× Øssements 1318
× Age IRL : 29 Féminin
× Inscription : 10/04/2017
× Présence : complète
× DCs : Pom Warren, Cinemont
DIEU ALPHA TOUGENKYOULa cour des miracles.♠️ ROI DES VOLEURS RECHERCHÉ


De l’appartement au couloir, du couloir à l’infirmerie, de l’infirmerie aux chambres des patients. Des patients au couloir. Du couloir à l’ascenseur. De l’ascenseur à l’appartement. De l’appartement à la chambre. De la chambre à la cuisine. De la cuisine au couloir. Du couloir à la salle de tir.

Si une ligne avait dû suivre les deux hommes pour tracer leur parcours dans l’agence, elle aurait elle-même terminé par râler et gueuler qu’ils étaient incapables de tenir en place.

Nous revoilà dans l’appartement qu’occupe le jeune homme et pour être exact dans la chambre qu’il  y occupe. Une chambre pour deux personnes. S’il veut son intimidé, il devra payer. Toutefois, je ne vois personne dans cet appartement et je présume que chacun des occupants à autre chose à y faire. C’est dommage pour les animaux qui y vivent et qui doivent y rester enfermés. Sincèrement, je suis plutôt surpris d’être arrivé jusqu’ici. Déjà, que ce type puisse avoir accepté d’aller se coucher sans m’envoyer chier – car ça se voyait clairement qu’il ne supportait pas les ordres. Ensuite, parce qu’il a accepté sans me foutre son poing à la figure. Et je le voyais plutôt du genre à m’envoyer bouler à l’aide de ses poings fermés.

Ricanant, je l’entends me poser une question sur la potion. Brièvement, je comprends qu’il n’a pas le temps pour un discours. Stop, arrêt sur image. PUTAIN. C’est qu’il est vachement musclé, le con ! Il devait avoir un abonnement dans une salle de musculation de son vivant ou avoir fait de la chirurgie esthétique. Je dois absolument me remettre au sport ! Il faut que je rajoute cette consigne à ma liste des choses à faire. Ce n’est pas que je sois gros, mais clairement, je ne suis pas dessiné comme monsieur je sors du catalogue que Pom cache sous son lit. – je suis sûr qu’il cache ce genre de chose – franchement, ce type méritait de crever ! Bien fait pour sa gueule.

« Une potion de régénération. »

Il doit croire que je vais partir, mais non. Je réponds tout de même à la question des effets, s’il me la pose. Je ne suis pas crétin au point de faire l’imbécile avec la santé d’autrui. Même les gens que j’enferme dans des puits, je les nourris et je les soigne. Qu'il la boive, et se réveille mieux réveillé et efficace ou qu'il ne la boive pas et regagne moins d'énergie, ne me change rien.

Je m’assoie en plein milieu de l’autre lit présent dans la pièce, enfile une paire de lunettes, ouvre ma tablette et histoire de le narguer mets des écouteurs dans mes oreilles. Puis je mets à travailler. Je tapote tranquillement. Je note des informations au fur et à mesure, des messages, nombreux. Des recherches, surtout. Pendant un quart d’heure avant de réaliser : il y a un lieu ici qui va aider Urie. Un lieu où Barbie se souviendra qu'il est un militaire.

Je ne répondrais plus, même s’il me parle. Il doit dormir. Le temps va être court entre le moment où il aura atteint le stade de l’endormissement et le stade du réveil. Se redressant lentement, je le vois en train de dormir. Enfin. J’imagine que même si on ne veut pas, le corps nous oblige à sombrer – quoiqu’on fasse pour lutter. Lentement, je m’approche. Discrètement, autant qu’un vampire peut l’être, et je suis un expert dans ce domaine.

Lentement, j’utilise un scanner médical portable pour analyser son corps. Autant que ce soit possible, au vu de sa réaction quand je m’approche un peu trop près. Si je devais m’alimenter de ce type pendant ce sommeil, je devrais sans doute le droguer avant. Les militaires. Franchement, ce type à beau avoir une ossature humaine – c’est un vrai robocop. Flippant. Les soldats sont définitivement des gens que je n’aime pas ! Et j’ai pourtant été militaire dans le monde des vivants – j’ai infiltré un camp militaire pour accéder à des armes à feux pour un client pour être exact, mais c’est pareil.

Je range l’appareil, soulagé de voir que ce type reste en bonne santé malgré son état de psychologie particulièrement en dent de scie et je regarde mon téléphone portable. Un rapide coup d’œil sur les messages et me voilà à l’extérieur de la chambre. Je me dirige dans la cuisine, je prépare du café, je me sers une tasse. J’en profite pour vérifier une hypothèse : que les murs sont vraiment en sucre.

Oui, totalement ! Et les meringues sont vraiment délicieuses. Cet appartement a certes un gout discutable et j’haïrais y vivre, il est tout de même génial. Franchement, si j’y vivais, je ferais de sacré économie en ossement au vu de ma consommation  en sucrerie. D’ailleurs, puisque je suis là, autant en profiter pour remplir un sac. Un gros sac.

Je remplis ce dernier. Puis, rapidement, je prends un morceau de papier. J’ai une mémoire FABULEUSE comme je vous l’ai déjà dit. Rapidement, mon crayon dessine les couloirs, note le numéro des étages, et digne d’un plan que j’aurais fait pour un enfant de six ans au vu du nombre d’annotation (c’est que j’ai l’habitude de faire des plans pour Pom Warren), je note l’accès à la salle de tir. Et je n’oublie pas de laisser une petite briquette de jus, avec un petit message moqueur à l’attention de Barbie.

Une fois terminé, je laisse le tout à côté de la cafetière de café et je pars. Direction la salle de tir. Mon contact est déjà là. Je récupère le sac qu’il a dans la main puis j’échange avec lui sur les dernières nouvelles. J’en profite également pour appeler mon père, lui donnant le nom que m’a donné la victime. Je n’en ai pas parlé à Urie. Je ne peux pas lui en parler. Il voudrait agir immédiatement. Ne me dites pas le contraire. Il est fou-furieux et franchement : j’ai pas envie de devoir me gérer ça en prime du reste. Je me demande si j’ai bien fait de le laisser participer à l’enquête.

Je ne m’installe à la boxe que j’ai louée dans la salle de tir, mais je ne mets pas à tirer. J’ai posé le sac à côté de moi et j’ai commencé à travailler.  Je dois partir, bientôt, à l’étranger pour me confronter à un groupe particulièrement violent et sauver un gamin. Je dois au minimum me renseigner sur le terrain là-bas. Il faut dire que c’est une zone que je ne connais pas et – franchement, j’ai beau être très âgé, j’ai assez peu voyagé. De temps, en temps, pour des vacances – ou pour affaire – mais je suis très attaché à ma région. Et je voyage déjà bien assez dans le monde des vivants.





Le trafiquant connaissait Eden depuis de nombreux mois et avait rejoint rapidement le Bchobiti, pour y être protégé et indépendant. Autant dire que lorsqu'il avait reçu le message pour le fournir, il n'avait pas tardé à donné rendez-vous au stand de tir. En voyant l'homme arriver, le trafiquant eu un mouvement de recul.


Ceux qui parlaient des colères violente d'Eden ne les avaient jamais vu. C'était davantage des rumeurs et des mensonges, des légendes et des vérités amplifiées. Le vampire avait toujours été bon pour se contenir.


A la bouche une sucette, à la main une arme à feu, Eden pointa la cible avant de tirer et d'être surpris par le recul. Il fixa son camarade, à coté de lui, le questionnant. Depuis l'arrivée des armes à feu, il avait appris à s'en servir. Toutefois, les nouveaux modèles étaient de plus en plus effrayants. Il avait toutefois trouvé son préféré : le pistolet mitrailleur.   

Terminé #2 le 26.05.17 5:16

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 20 Masculin
× Age post-mortem : 20
× Avatar : Kuki Urie - Tokyo Ghoul:re
× Appartement : Michalak
× Métier : Au chômage
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 978
× Øssements 3442
× Age IRL : 24 Féminin
× Inscription : 30/04/2017
× Présence : complète
●Prince of Vampires●
Clopeur Nocturne

http://www.peekaboo-rpg.com/t1802-urie-kaneki http://carnetspectral.pab

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
90/100  (90/100)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 20 Masculin
× Age post-mortem : 20
× Avatar : Kuki Urie - Tokyo Ghoul:re
× Appartement : Michalak
× Métier : Au chômage
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 978
× Øssements 3442
× Age IRL : 24 Féminin
× Inscription : 30/04/2017
× Présence : complète
●Prince of Vampires●Clopeur Nocturne




La petite
Ritournelle

Tard le soir


Je me sentais soudainement fixé… J’haussais un sourcil avant de comprendre que cette sensation venait de lui. Entre son petit ricanement qui me tapait sur le système et sa réponse il avait phasé, j’en étais certain. Quoi, t’es jaloux? Mec t’as l’air de tellement te laisser aller, c'est normal putain! C’est quoi ces gens qui fixent bordel? J’ai un truc sur la tronche? Le corps? Un bref coup d’oeil dans le miroir non loin me confirmait que rien ne m’était apparu sur la gueule. Alors Eden, était-ce vraiment le moment de lorgner? Car c’était foutrement creepy avec ta tronche, surtout si tu décidais de rester là seulement pour ça.

BAH. Rien à foutre. Une potion de régénération? Très bien prenons ça au point où on en est. J’ouvre la flasque et en quelques gorgées en vide le contenu, dans ma gorge glisse le liquide au goût que je ne saurais définir. Je n’aime pas ce goût et ne peux contenir un haut-le-coeur. Pourtant je n’ai pas pour habitude de faire la fine bouche mais comme je m’y attendais, ce qui a des effets bénéfiques sur nous doit avoir un mauvais goût. C’est une sorte règle de base que j’avais assimilé par dépit. C’était ma version de "ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort". D’ailleurs, étais-je moins fort du fait que j’étais mort? Non Urie, ne commence pas à te questionner maintenant. Tu as un autre projet là maintenant tout de suite. 

Mon esprit se retrouve déjà troublé par ce que je viens de boire. Ma vision s’obscurcit et se réduit par la même occasion me laissant dans une situation assez limitée. Je n’ai même plus la force de dire à Eden qu’il est glauque à rester là sur le lit d’à côté et que j’aurais préféré qu’il mette un sac sur sa tête pour m’éviter de me réveiller en sursauts. Je n’ai d’autre choix que de m’affaler sur le lit, le matelas trop mou vient m’enserrer et je trouve la force suffisante pour rouler sur le côté. Je pensais que de dormir non loin de ce mec serait impossible et pourtant… Je crois que mon corps était à bout, ou façon plus débile de le dire, j’étais au bout de ma vie. Mes paupières s’étaient immédiatement fermées et en à peine 5 secondes les bras de Morphée m’accueillaient avec tendresse. Je plongeais dans un sommeil sans rêve qui allait s’avérer salvateur pour mes nerfs. Supporter ce mec n’était clairement pas de tout repos. Enfin… Je lui collais tout sur le dos en sachant pertinemment que ma propre faiblesse m’avait cloué dans ce putain lit, mais ça jamais il ne l’entendra de ma bouche. Plutôt crever une seconde fois.

La suite des événements? Pas la moindre idée. Lorsque j’avais émergé la chambre avait été désertée par mon si souriant partenaire. Je m’étais retourné et après avoir vérifié que la pièce était bien vide je m’étais étiré de tout mon long. Un à un mes muscles endormis s’éveillaient, s’étiraient et roulaient. Mes articulations craquaient une à une. Fallait que j’arrête de faire ça car ce son m’était devenu foutrement insupportable. Je me levais et cherchais du regard de quoi me donner une heure. Je ne savais pas combien de temps je m’étais laissé partir dans la torpeur, combien de temps Eden était-il resté aussi? Au final il en avait probablement eut marre et s’était barré pour faire autre chose. C’était quasiment sûr. 

Une fois mon esprit totalement sorti de la brume j’avais enfilé ce même t-shirt que j’avais balancé auparavant. Le défroissant un peu j’entrepris de descendre de ma chambre pour prendre un truc qui me remettrait les idées en place. Non pas que celles-ci soient embrouillées, je souhaitais surtout y voir plus clair dans ce qu’il s’était passé et ce qui allait venir aussi. Et pour faire ce travail il me fallait un café, je n’y avais pas pensé naturellement mais l’odeur s’en dégageait dans la cuisine. Il m’en fallait un noir de préférence -comme mon âme-. Je me servais une tasse en remarquant… qu’il manquait des morceaux de mur en face de moi. Non, je ne cherchais même pas comment ni pourquoi. La flemme et rien que l’idée que quelqu’un s’empiffre de sucre me donnait la gerbe. Puis de toute façon, je n’eus pas le temps d’y penser plus longtemps, un mot illisible était près de la cafetière. On aurait dit l’écriture d’un médecin… Ha Eden. Même ton écriture nous fait part de ton envie d’emmerder le monde.

Je déchiffre difficilement ces hiéroglyphes. Heureusement il y en a peu et sont précis. Je termine ma tasse d’une traite. Non pas que je sois pressé de le revoir, mais je suis requinqué et les cernes sous mes yeux sont revenues à la normale si tant est qu’il y ait une norme pour les cernes. Je laisse ma tasse dans l’évier, saisit le mot et passe rapidement la porte de l’appartement après avoir insulté le chat qui avait manqué de me foutre par terre sur le chemin vers la sortie.
Ce mec écrivait tellement mal. Je l’insultais lui et son plan merdique mais avait fini par me rendre à ce lieu. Et au bruit que j’y entendis je compris rapidement ce qu’il en était. D’un coup mes réflexes de militaires s’étaient éveillés. J’ouvris la porte face à moi et ne mis que peu de temps avant de poser les yeux sur le brun. Je soupirais déjà de le retrouver. J’étais mauvaise langue, il n’était pas si horrible quand il se la fermait.

L’endroit était au moins aussi horrible que sa bonne humeur. Un entrepôt aux parois abimées. J’imagine que beaucoup des grandes gueules aimaient s’essayer au tir histoire de se la jouer car ce n’était pas possible sinon. Levant les yeux au plafond… Je me demandais si quelqu’un s’était pris une balle par accident car je n’expliquais pas tous ces impacts. De ça et là des cibles trouées à de multiples endroits, certains avaient fait mouche, d’autres pas vraiment. Des douilles traînaient par terre. On aurait dit un champs de bataille. Les gens manquaient tellement de disciplines et de rigueur. 

Shootant dans une de ces douilles j’indiquais ma présence à Eden dont l’activité principale semblait être la glande sur tablette. Être sur une tablette en train de tapoter alors qu’on est dans un stand de tir? Mec. Sérieusement?

« Hey papy, à quoi on joue là? »

Ouais. Ça n’allait probablement pas aider à ce qu’il arrête de m’appeler Barbie mais au moins… c’était un minimum satisfaisant et pas alambiqué comme surnom. 

Arrivant à son niveau je serre le poing. Est-ce judicieux de lui rendre la clef de bras de tout à l’heure? Ha. Ça me démange tellement. Mais mes yeux se fixent sur le calibre un bref instant. Donc on était pas là pour du tricot? Tant mieux.

« Ha au fait. »

Non, je ne savais pas vraiment pourquoi. Était-ce justifié? Pas la moindre idée mais c’était parti. Je crois que c’était le seul truc qui pouvait un minimum me mettre dans un état proche de la bonne humeur. Mes phalanges avaient délicieusement embrassée sa pommette. La surprise joua, mais ma rapidité et ma force aidèrent pas mal je pense. Je n'avais pas eu tord de faire ça, c’en était presque jouissif tellement j’attendais ce moment depuis qu’il m’avait plaqué au mur. Moi, d’un naturel violent? A peine. Disons simplement qu’après mûre réflexion, si je devais attendre la fin de l’enquête pour lui rendre la monnaie de sa pièce il n’arriverait pas à tout encaisser.

« Comme tu risques de disparaître d’un moment à un autre… ça serait dommage que tu me laisses comme un con avec mon compte de pains à te rendre. »

Un sourire un coin. Je ne saurais l’expliquer, je savais juste que notre relation allait être ainsi. Après, de là à penser qu’il comprendrait la nécessité et la logique du oeil pour oeil, dent pour dent sans m’en refoutre une ensuite, j’en étais un peu moins sûr. Mais maintenant je me sentais réellement en état d’entamer la seconde phase. Face à lui, j’agitais légèrement mes doigts, ma main encore engourdie par le choc. 

« Maintenant on peut reprendre si tu veux. »


MADE BY URIE KANEKI

Terminé #3 le 26.05.17 18:06

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 27 Masculin
× Age post-mortem : 969
× Avatar : Trafalgar Law - One Piece
× Pouvoir : Vampire : Groupe A+
× Croisée avec : Un chieur.
× Appartement : Van Gogh
× Logement : Envie de boire un verre ?
× Métier : Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.
× Communication : 090-1333-3999
× Péripéties vécues : 633
× Øssements 1318
× Age IRL : 29 Féminin
× Inscription : 10/04/2017
× Présence : complète
× DCs : Pom Warren, Cinemont
DIEU ALPHA TOUGENKYOU
La cour des miracles.
♠️ ROI DES VOLEURS RECHERCHÉ
http://www.peekaboo-rpg.com/t1694-eden-la-science-est-un-art http://www.peekaboo-rpg.com/t1733-eden-wsh

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
100/100  (100/100)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 27 Masculin
× Age post-mortem : 969
× Avatar : Trafalgar Law - One Piece
× Pouvoir : Vampire : Groupe A+
× Croisée avec : Un chieur.
× Appartement : Van Gogh
× Logement : Envie de boire un verre ?
× Métier : Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.
× Communication : 090-1333-3999
× Péripéties vécues : 633
× Øssements 1318
× Age IRL : 29 Féminin
× Inscription : 10/04/2017
× Présence : complète
× DCs : Pom Warren, Cinemont
DIEU ALPHA TOUGENKYOULa cour des miracles.♠️ ROI DES VOLEURS RECHERCHÉ


La force de l'impact du poing créa un bruit sourd, et un recul de la part de la personne qui le reçu. L'employé, occupé à balayer les cartouches des armes, s'arrêta. Il fixa la main du colosse se lever, se poser sur celle de son agresseur et s'enlever immédiatement.
Un frisson le parcouru alors que son regard croisa celui qui affichait désormais un impact rougeâtre sur la pommette.
Il cru voir une lueur sanguine dans son regard, peut-être deux éclats blancs sur ses lèvres. Puis un silence, étouffante. La pièce si bruyante était devenu silencieuse.

Je ne m’attendais pas à ce qu’il se pointe, encore moins aussi vite. Je me suis dit qu’à la manière dont il dormait, comme un bébé, en bavant à moitié sur son oreiller, l’attendre ne me servirait à rien – mais ne me coutait rien non plus, vu qu’il me fallait patienter jusqu’à l’heure du repas – et que j’aimais bien le bruit qui régnait dans la salle de tir.

Ce bruit me permet de me concentrer sur mes recherches. A mon prochain voyage dans le monde des mortels, j’ai un dossier à envoyer à des confrères. Et ; je sens bien au fond de moi que je commence à avoir soif. Je ne peux pas partir avant de m’être assuré que tout ira bien ici pendant mon absence. Je n’aurai peut-être pas le choix.

J’enregistre mon dossier et le fixe, inexpressif, quand il m’appelle papi. Il a raison. Totalement. Je suis plus âgé. Cela me convient parfaitement, créant une distance suffisante entre nous deux. On doit le respect à nos grands-parents (je reconnais que je suis plutôt en opposition avec les miens) mais si Urie veut mettre cette distance respectueuse entre nous, il peut. Je trouve ça, un peu surprenant – autant que les surnoms qu’on me donne en général – toutefois ils ne me dérangent pas.

Alors que je me lève pour aller chercher le sac qui contient une partie de ses commandes, je sens un poing s’abattre sur ma mâchoire. Mes paupières ne se ferment pas, mes iris se plissent et, ma main se pose sur le poignet près à en découdre. Il doit sentir que je me suis tendue. Je me détends aussitôt, le relâchant immédiatement, alors qu’un rictus se dessine sur mon visage. Un geste, un pas, dans sa direction, alors que je ravale ma salive et du sang, le sang de ma langue que j’ai mordu sous la surprise. Cela m’apprendra à avoir voulu ouvrir la bouche pour lui parler. Sale chien ! Cette lueur meurtrière dans mon regard et cet air détaché doivent tellement t'alerter !

Cette petite pute doit avoir des problèmes d'hormones. Une gamine hystérique ! Je vais vraiment devoir me taper cette petite Barbie superficielle, en plastique, à la belle gueule de connard et qui me donne qu'une envie : le plaquer au sol pour lui faire mordre la poussière. Je pense qu'il doit être bipolaire, ou attardé, les deux peut-être. Il doit souffrir d'un trouble de la personnalité ! Puis-je en vouloir à une gamine de faire des caprices colériques et de taper de son petit poing de moustique contre la seule personne qui tente de l'aider ? Tellement pas.

C'est clair qu'il a qu'une envie me frapper. Et ça ne fait que commencer, bébé ! Crois-moi, si tu restes trop longtemps avec moi, il y aura pas une nuit où je finirais pas sous tes poings en sang - dans tes rêves et uniquement là. Fais attention, à ce que je ne devienne pas une obsession. Car franchement, ton fantasme de me voir mordre la poussière, crois-moi que t'es pas le premier à le faire. Et ils sont plus là pour venir en parler librement avec nous.

Un pas, encore. Ma pomme d’Adam remonte dans ma gorge, je sens le cartilage se coincer comme un cure-dent que j’aurai avalé de travers, - cure-dent ; je le suis pas. Certes j’ai bien du perdu une dizaine de kilos en quelques semaines, mais je reste correct alors, va chier ! -, un cure-dent qui me démange et que j’ai bien envie de briser en deux.

Sale petite allumette !  Tu crois pouvoir me brûler ? Mais moi, je vais juste te consumer.

Il parle, il ose parler. Parfois, tu devrais juste apprendre à te la fermer. Et, soulevant la main, attrapant le pistolet mitrailleur derrière mon dos, je le pointe directement sur la tempe du gamin. Je peux lui faire exploser le  crâne. Et le pire, c’est qu’il restera en vie, avec la gueule à moitié dégueulasse. J’ai perdu mon sourire, j’ai perdu mon regard dans sa direction, je passe à côté de lui et je me dirige vers le petit bureau, dans un renfoncement, un peu plus discret.

L’arme rangée, je peux enfin gueuler mentalement sur la douleur. Ne montre jamais à tes ennemis que tu as mal, même si tu as envie de gueuler la douleur d’un poing sur la figure - car CHIER je suis pas immunisé contre la douleur - . Tant pis. Je peux être marqué. Ce n’est pas comme-ci ça va franchement changer grand-chose à ma tête patibulaire.

Je sors deux crans d’arrêt, des modèles uniques et aux lames inoxydables et quasiment incassables. Précisions chirurgicales. Je sors également un pistolet mitrailleur et un flingue d’armée japonaise, si efficaces et pourtant si peu utilisée. Le Japon n’aime pas la guerre depuis 1945, c’est un des rares pays à avoir inscrit dans sa constitution :   le Japon renonce à jamais à la guerre en tant que droit souverain de la nation.

C’est notre terre. Et même si elle a des défauts, je la défends. Je défends moins l’humanité. Parfois, le mieux, c’est le pire pour une espèce. Pourrions-nous vivre avec des dinosaures ? Certainement pas. Peut-on encore penser que l’être humain doit justifier son existence ou devrait-il accepter sa fin ? PUTAIN. Je pars dans des débats inutiles avec moi-même. TMTC que dans ces cas-là, je deviens totalement con. Donc, je reviens à la réalité. La réalité. Ma réalité. J’ai laissé ma tablette sur la chaise que j’ai quittée.

Je dépose deux téléphones portables. L’un, petit et noir, hermétique à l’eau et solide. C’est le portable qui sert uniquement à téléphoner, à des missions. L’autre est un iPhone à deux cartes sims. L’une fonctionne uniquement dans le monde des morts, l’autre uniquement dans le monde des vivants. Je lui expliquerai bien, mais tant que mon sang vibrera sur mon visage, il pourra cracher toute sa haine que mes lèvres resteront scellées. Trois fois le même contact, sur le premier téléphone servant uniquement en cas de grosses missions, sur les deux cartes sims. Le mien. Quoi ? Je vais pas lui rajouter tous les numéros des gens. Il peut le faire, je sais bien que Barbie est débile ! Mais pas à ce point.

Ce poing. Je te saignerai. Je te buterai. Je ferai de toi de la bouffe pour mes animaux. Alors c'est ce que tu veux ? Que je finisse par m'énerver et que je te plaque contre un mur ? Si mon simple regard t'a fait flippé sur ton torse nu, que crois-tu qu'il arrivera quand tu serras humilié par un ancêtre qui a peut-être baisé ton arrière-grand-mère, mon gars et qui ferra la même à tes futurs héritiers à leurs majorités, si un bâtard comme toi as pu avoir des enfants.

Je rajoute un sac en toile, - j’avoue que c’est celui de Pom, il aime franchement trop les sacs militaires et les perds franchement partout ; il doit avoir un magasin de vêtements – un poignard de chasse, un pistolet à fléchette paralysante, quelques potions. Et, ma main passe sur l’Ipod et le casque – franchement vous pensiez que j’allais être assez cruel pour lui refuser ? Je tiens le plus gros marché noir de la ville, ce serait stupide.

Quelques cartouches, une fiole et un plan de la ville. C’est tout pour le moment. C’est d’ailleurs trop.

Ma main broie l’Ipod et les écouteurs, laissant quelques bouts de plastiques sur la table. Claquant mon cou sur le côté, je range le tout dans le sac que je balance à ses pieds avant de pointer du doigt la zone vide – il faut dire que le lieu l’est assez voir totalement vide à part les employés – où j’ai tantôt fait accroché des cibles.

Je retourne à la chaise, reprend la tablette, prend mon casque et le met sur mes oreilles, en même temps que je me remets sur le dossier. Qu’il aille se faire foutre. Il y a des manières bien pire que les coups que de faire savoir qu’on maîtrise la situation. On peut frapper, s’énerver ou montrer sa puissance grâce à des mots puissants comme Margareth. On peut juste être silencieux et ignorer. Montrer à quel point, l’autre est secondaire, négligé et moins important que des mots sur une petite tablette. Qu’il se barre, s’il est vexé ! Pour ma part, je commence à seulement à m’amuser.




Eden I. (Bchbt) : Prends le nouveau sac militaire destiné à Pom
Eden I. (Bchbt) : Le temps qu'il revienne on aura le temps de recevoir du nouveau matos  :<
Eden I. (Bchbt) :  1 opinel - 2 crans d'arrêt - Armes japonaises performantes de l'armée spéciale japonaise de cette période - potions de soins - cordes - téléphone non trouvable - téléphone iphone ou android - deux cartes puces dessus
Eden I. (Bchbt) : Prends une carte de la ville aussi
Eden I. (Bchbt) : Terminé
Igor : AUtre chose ?  
Eden I. (Bchbt) :  : Non, c'est bon. Je passe à l'infirmerie. Besoin d'un truc ?
Igor : Potions pour les zombies.
Eden : Ok. Ah! Rajoute-moi un poing américain. Il a l'air d'aimer frapper, mais ses jointures vont morfler. Je crois qu'il a pas tilté qu'on était tous morts et qu'il ne peut pas s'attendre à nous tuer avec sa seule volonté.
Igor : Il ?  
Eden I. (Bchbt) :  Un crétin que j'aide pour une enquête.
Igor : Tu fais tout ça pour lui ?
Eden I. (Bchbt) :  ...
Eden I. (Bchbt) : MAIS VA CHIER. JE FAIS CA pour n'importe qui !
Igor : Tu as l'air sur la défensive !  
Eden I. (Bchbt) : Je suis payé !
Igor : Et ?    
Eden I. (Bchbt) : Et quand je suis payé, je bosse bien !
Igor : dis ça à ton clan, l'Alpha !
Eden I. (Bchbt) :  Va crever.

Igor : Ton clan qui attend des nouvelles.
Eden I. (Bchbt) :  ... j'aurais ça quand ? --' arrête de me raconter ta life.
Igor : Je t'envoie un gars avec tout ça, autre chose ?
Eden I. (Bchbt) : Non. ^^ Ferme-la.
Igor :  T'es toujours avec ton gars ?
Eden I. (Bchbt) : Ouais, il enlace une victime. Quelle petite pute, attends, je t'envoie une photo.
Igor : ... tu t'éclates, en fait ?
Eden I. (Bchbt) : ....
Igor : Tu t'amuses, Eden ?  
Eden I. (Bchbt) : Non. ^^
Igor : ...  
Igor : Dame K a enfermé deux types dans le cachot, elle te dit d'aller voir Margaret pour Pom.  
Eden I. (Bchbt) : ... chier.
Igor : Mon gars arrive dans 1 heure.  
Igor : Comment va ton petit client ?
Eden I. (Bchbt) : Je suis dans sa chambre, attend, je veux voir s'il est en bonne santé.
Igor : DANS SA CHAMBRE ? PUTAIN ! TA MERE VA ETRE OUF.
Eden I. (Bchbt) : ???
Eden I. (Bchbt) : Pourquoi ?
Igor : T'es sérieux, baiser un type comme ça ?
Eden I. (Bchbt) : MAIS ! Qu'est-ce que tu racontes ? ^^ C'est un client !
Igor : Depuis le temps qu'elle veut que tu fréquentes autour chose que des professionnels. Je lui envoie un texto !
Eden I. (Bchbt) :  ... T'es sérieux là ?
Igor : Alors sa santé ? Tu l'as pas trop amoché ?
Eden I. (Bchbt) : Non, je l'ai juste plaqué contre le mur. Vous manquez de confiance en moi.
Igor :    plaqué au mur ? Tougen ?  
Eden I. (Bchbt) : Il est clean, attend !
Igor :          
Eden I. (Bchbt) : Attends. Je viens de comprendre. C'est pas un partenaire sexuel. C'est un client. C'est tout. Et une victime, au passage.
Igor : Ok, o, je te crois  
Eden I. (Bchbt) :  ATTEND ! Je t'envoie son corps ! C'est un truc de dingue !
Igor : ... Tu vires gay ?
Igor : Je te croyais plutôt V que O.  
Eden I. (Bchbt) : Je crois surtout que ma vie sexuelle ne regarde pas un vieux zombie dégueulasse comme toi qui doit me mater en secret.
Igor : C'est pas un secret !  Heart
Eden I. (Bchbt) :  ...
Eden I. (Bchbt) : REGARDE CE MEC !
Igor : ... PUTAIN. C'est Ken ?
Eden I. (Bchbt) : On est synchro, même si je le vois davantage en Barbie.
Igor : ... Offre-lui une potion de changement de sexe.
Eden I. (Bchbt) :  RAJOUTE CA DANS LE SAC
Eden I. (Bchbt) :  et met sur l'étiquette "booster" pour ses muscles
Igor : ... t'es sérieux ?
Eden I. (Bchbt) :  BAH OUAIS.
Igor : Je rappelle mon gars. Autre chose ?
Eden I. (Bchbt) :  .... un ipod avec des écouteurs ?
Igor : Ayé, tu abandonnes ton vieux machin.
Eden I. (Bchbt) :  Non. C'est pour le type.
Igor : Tu dois l'apprécier ce type.
Eden I. (Bchbt) : C'est t'un connard qu'ira sucer mon père pour un boulot vu sa gueule de flic déjà prête à l'emploi et qui a être un bon fils à papa à engrosser toutes les poules de sa promo avec son corps de FDP.  
Igor : Fais gaffe, tu commences à l'apprécier.  
Eden I. (Bchbt) : Je t'attends en salle de tir. Bien sur que je l'apprécie ! J'adore voir des paumés aussi victime et lamentable, ça me rappelle à quel point je préfère les bonnes salopes à tous ces gros fils de chien !
Igor : ... T'es épuisant. Il lit les kanjis ?
Eden I. (Bchbt) :  Tu crois que je vais lui laisser mon portable ?
Igor : Tu sais, c'est ce que font les meufs. Elles piquent le portable de leurs mecs pour les espionner et ta barbie ferrait bien de le faire.  
Eden I. (Bchbt) : VA CREUVER SALE ZOMBIE !
Igor : Rentre ce soir. Dame K gueule. T'as un trafic, arrête de jouer à l'ado.
Eden I. (Bchbt) : Je voulais aller dans un bar à vampires et gagner la prime des mangemorts.
Igor : Nn. .... tu comptais t'amuser avec ta barbie ?  
Eden I. (Bchbt) : ...
Igor : Rentre ce soir après ton bar. Elle va me rendre dingue.
Eden I. (Bchbt) : Pas de souci.  

Terminé #4 le 27.05.17 0:18

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 20 Masculin
× Age post-mortem : 20
× Avatar : Kuki Urie - Tokyo Ghoul:re
× Appartement : Michalak
× Métier : Au chômage
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 978
× Øssements 3442
× Age IRL : 24 Féminin
× Inscription : 30/04/2017
× Présence : complète
●Prince of Vampires●
Clopeur Nocturne

http://www.peekaboo-rpg.com/t1802-urie-kaneki http://carnetspectral.pab

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
90/100  (90/100)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 20 Masculin
× Age post-mortem : 20
× Avatar : Kuki Urie - Tokyo Ghoul:re
× Appartement : Michalak
× Métier : Au chômage
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 978
× Øssements 3442
× Age IRL : 24 Féminin
× Inscription : 30/04/2017
× Présence : complète
●Prince of Vampires●Clopeur Nocturne




La petite
Ritournelle

Tard le soir


Il encaissait bien. Je ne pouvais pas dire le contraire car à part sa tête, aucun autre muscle n'avait bougé d'un iota. Je faisais face à un mec dont la taille était écrasante, il avoisinait les deux mètres et je pense que si on en venait aux poings lui et moi, sa plus grande force serait son gabarit en plus d'une probable expérience accrue depuis le temps qu'il était là. Cela dit, être mort ne le faisait-il pas se complaire un peu trop dans le confort de savoir qu'on était proche de l'immortalité? Je m'attendais à une réaction pour me contrer mais ça ne vint qu'après mon coup de poing. Ce mec se laissait aller et c'était bien ma seule chance. Il avait une grande gueule, une fierté probablement démesurée due à ces années sans qu'on ne lui soit jamais rentré dedans. Hé bah voilà mon gars. Je suis là donc maintenant va falloir faire avec. Je t'en ai foutu un et je saurai le refaire au besoin. Les retours à la réalité dans la gueule ça fait souvent cet effet là mais c'est délicieux une fois qu'on a rendu la monnaie de sa pièce à son expéditeur.

Son silence me pousse à une légère admiration de sa part. Je suis du genre à balancer juron sur juron dans ces moments. Est-ce l'expérience qui lui permet une telle prouesse? Il a l'air de vouloir m'écraser plus bas que terre. Je ne baisse pas les yeux lorsqu'il agrippe puis lâche mon poignet. Ensuite,  le flingue contre ma tempe, alors il a une préférence pour les armes à feu? Ha la vieillesse ça aime la facilité j’te jure. Une poussée d'adrénaline me traverse, j'ai la chaire de poule. Mes pupilles se dilatent et un bref instant ma respiration s'accélère. Oui. J'ai encore peur de mourir bien que je l'ai déjà fait. Être en joue me fera toujours le même effet je crois. J'alterne le regard entre l'arme dans le coin de mon champs de vision et Eden. Ce con serait capable de tirer. Et pourquoi je le sais? Parce que j'en serais foutrement capable aussi. La bonne blague, je suis capable de savoir ce qu'il peut faire car on a ce fonctionnement , nos comportements font échos l’un à l’autre. Il baisse l'arme et la range. Ça y est la phase où l'affrontement aurait pu commencer vient de s'achever. L'adrénaline redescend et le bout de mes doigts me picote. Le sentiment que m'a offert ce coup de poing s'évanouit aussi vite qu'il s'est écrasé sur le visage de mon cher partenaire.

Alors qu'il semble fouiller dans un sac -cherche-t-il une autre arme pour me faire payer? Je ne crois pas, je ne ressens pas d'aura meurtriere- je me mets à observer d'avantage les lieux. Je frôle du bout des doigts quelques douilles qui parsèment la planche servant de table. Tout l'équipement est assez vétuste, des gens traînent vraiment ici pour s'entraîner?

Mais un bruit m'arracha de ma pensée, quelque chose venait de craquer derrière moi. Par réflexe je tournais la tête pour vérifier quoi. Un craquement d'os aussi. Je grimaçais par le bruit mais aussi par la vision qu'il m'offrait. Pour de vrai?! Je crois qu'il était cruel. Et en même temps... nan putain le casque et l'IPod. Fait chier. Urie merde, si t'avais attendu cinq minutes t'aurais pu les avoir et lui exploser la tronche! La vie était foutrement injuste. Avoir un tel mec pour partenaire était loin d'une partie de plaisir. Mais ok, je le prends pour moi, je l'ai frappé trop tôt. Ok.

Évitant de justesse le sac qu'il me balançait aux pieds, je le ramassais et compris à son aspect général ainsi que son poids et les sons métalliques ce qu'il contenait. Mes yeux ne quittèrent Eden qu'après son mouvement de main. Je crois qu'il boudait et utilisait de sa pseudo autorité pour me dire d'aller m'amuser avec mes nouveaux jouets. Des armes que je pris soin de disposer sur la planche derrière moi. 

Qu'il me snobe cela allait me faire des vacances. Comme il avait son casque sur les oreilles je soufflais un inaudible.

"Merci papy… »

L’air de rien je l’aimais bien. Non, je n’étais pas bipolaire du tout et n’avais pas de double personnalité… Je crois? Mais je n’y pouvais rien si je faisais un partage équitable des charges pour éviter d’avoir à trop lui en foutre dans la tronche. Et puis, sait-on jamais, l’apprécierai-je juste assez pour m’en vouloir de lui abimer sa face? Si jamais cela venait à arriver alors j’aurais l’air bien débile avec mon quota non atteint de pains.

Enfin! C’était presque Noël avant l'heure. Mis à part pour l'IPod et le casque, tu m'aurais presque fait regretter mes actions. Mais je n'en avais déjà plus rien à foutre car mes doigts frôlaient chaque arme, le métal froid sous mes doigts me filait quelques frissons, j'avoue que ce rappel à mes compétences militaires étaient assez appréciables, délectables même? Comme j’en étais friand c’est sur la lame d’un des crans d’arrêt que je passais l’index. La lame avait l’air parfaitement affûtée, je l’empoignais par le manche et retentais l’expérience avec mon pouce cette fois. La pulpe de mon doigt fut instantanément marquée d’un fil rouge dont quelques gouttes s’échappèrent. Portant la blessure à mes lèvres j’observais déjà quoi essayer après avoir attaché les deux armes blanches à ma ceinture.

Je continuais de fouiller et m’approprier ces nouveaux trésors, il ne s’était vraiment pas foutu de ma gueule. Je vérifiais que l’équilibrage était le bon, que chacun pouvait devenir l’extension de mon corps en quelques sortes. Il allait me falloir un léger temps d’adaptation mais dans l’ensemble je n’avais rien perdu malgré ma mort.

Tout y passa, les lames, les armes à feu. Je m’arrêtais même pour lire le plan et plonger un peu plus dans la reconnaissance des lieux dans lesquels je me trouvais. J’avoue que parfois je levais même un oeil en direction d’Eden. Il avait l’air tellement absorbé par sa tablette que je le suspectais de faire un de ces jeux hyper kitch à la candy crush.

Notez que le sommeil, des armes ainsi qu’un lieu pour les essayer ça vous change un homme. Mon état d’esprit avait changé du tout au tout, je me retrouvais presque délassé lorsque le recul du flingue m’obligeais à crisper d’avantage mon corps pour le contenir. 

Après facilement une heure sans échange avec cette tête de mule je me dis qu’il était temps de revenir un peu à la mission, et puis l’impact du poing était passé maintenant, normalement. Allez Eden joue pas aux gamins, réagit comme un adulte responsable qu’on avance putain. Je jetais un oeil au brun en retirant le chargeur vide de l’arme à feu et une fois que tout était rangé, je me tournais pour être dos au stand de tir et mes doigts glissaient à présent sur le smartphone qu’il m’avait filé. Je parcourais ce dernier et remarquais le numéro qui revenait trois fois. Était-ce le sien? Je croisais les bras et le fixais de façon plutôt insistante.

« Je savais que t’allais user de stratagèmes pour avoir mon numéro… »

 Ma corde sensible était la patience. Je savais en faire preuve mais pas tellement avec mes comparses surtout quand c’était de l’entêtement. Alors du bout du doigt je poussais sur l’un des côtés du casque de cet autiste bourré de sucre pour lui libérer l’oreille. 

« Tu peux tirer la gueule ou te la jouer snob encore un ou deux jours, ça m’irait bien. Mais j’ai comme l’impression qu’on va partir en randonnée vu l’attirail que tu m’as ramené. Alors c’est quoi la suite ? »

Je ne dirais pas que j’avais un ton jovial, non faut pas abuser non plus. Mais d’un stoïcisme plutôt… détendu. Je gardais mes distances, un poing vengeur était toujours un risque plausible avec lui. Surtout que sa pommette était toujours rougies, je me demandais s’il sentait les battements de son coeur y pulser encore… Un coup d’oeil à mes phalanges pour remarquer qu’elles étaient teintés par la même nuance. Y avais-je été un peu fort? Ha. Non. Certainement pas. Je pense que ça faisait vraiment longtemps qu’il ne s’en était pas pris une comme ça papy.


MADE BY URIE KANEKI

Terminé #5 le 27.05.17 3:42

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 27 Masculin
× Age post-mortem : 969
× Avatar : Trafalgar Law - One Piece
× Pouvoir : Vampire : Groupe A+
× Croisée avec : Un chieur.
× Appartement : Van Gogh
× Logement : Envie de boire un verre ?
× Métier : Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.
× Communication : 090-1333-3999
× Péripéties vécues : 633
× Øssements 1318
× Age IRL : 29 Féminin
× Inscription : 10/04/2017
× Présence : complète
× DCs : Pom Warren, Cinemont
DIEU ALPHA TOUGENKYOU
La cour des miracles.
♠️ ROI DES VOLEURS RECHERCHÉ
http://www.peekaboo-rpg.com/t1694-eden-la-science-est-un-art http://www.peekaboo-rpg.com/t1733-eden-wsh

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
100/100  (100/100)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 27 Masculin
× Age post-mortem : 969
× Avatar : Trafalgar Law - One Piece
× Pouvoir : Vampire : Groupe A+
× Croisée avec : Un chieur.
× Appartement : Van Gogh
× Logement : Envie de boire un verre ?
× Métier : Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.
× Communication : 090-1333-3999
× Péripéties vécues : 633
× Øssements 1318
× Age IRL : 29 Féminin
× Inscription : 10/04/2017
× Présence : complète
× DCs : Pom Warren, Cinemont
DIEU ALPHA TOUGENKYOULa cour des miracles.♠️ ROI DES VOLEURS RECHERCHÉ


Le dossier d'Eden s'éternisait en longueur comme la séance d'entraînement. Il aurait sans doute eu besoin aussi de s'entrainer, mais Eden avait l'arrogance de ne jamais le faire devant les autres. Pourtant, il y avait bien des moments où il affrontait les guerriers dans les cages du Bchobiti bar. C'était différent.
Il le faisait pour remettre les idées en place. Un but militaire stratégique.
Là, il n'avait aucune envie de montrer ses forces et ses faiblesses à ce connard qui l'avait frappé - SANS AUCUNE RAISON ! Et il le maintiendrait devant ses avocats !

Je réalise tardivement qu’il n’est pas l’heure que je crois qu’il est. Quand je bosse, j’oublie totalement de fixer ma montre. Il fait nuit depuis longtemps en dehors des sous-sols et j’aurai déjà dû abandonner mon partenaire à son sort. J’ai même raté ma sieste. Je le fixe de temps en temps pendant son entrainement, je l’ignore le reste du temps. Trop occupé à rager sur les lunettes qui blessent mon nez. C’est peut-être le seul signe distinctif de mon âge. Sauf, que je les portais – j’aurai du les porter déjà dans ma vie d’avant. Je présume du coup que c’est le signe que même les êtres aussi parfaits que moi ont des défauts. Je les gratte, alors qu’il s’approche et les retire pour les ranger.

Sérieusement, je suis le chef d’un des clans les plus influents de la ville et au lieu d’être là où je devrais, je suis en compagnie d’un crétin dans une salle de tir. Brusquement, et de manière totalement déstabilisante, je lui souris. Pas ce sourire sadique, pas ce sourire moqueur, non juste un sincère et doux sourire, puis je frotte mes yeux, me reconnectant à la réalité. Mon corps se tend à nouveau, je me réveille de mes pensées. Ah, merde. C’est que je commençais à l’oublier, moi, ce crétin ! Le bruit m’assommant, je divaguais. Je m’apprête à lui répondre, d’une pique bien ressentie, quand il me parle de le snober. Hahaha, crétin ! Franchement. J’avais oublié cette histoire.

Je me redresse, silencieusement, davantage car ça m’amuse de le voir quémander un peu d’attention. Alors Barbie, on réalise que tout seul, on ne connait pas la ville et on ne sait pas où aller pour faire payer les bâtards qui t’ont bien niquer ? Tu mériterais que je te fasse bien payer. Je n’ai pas le temps.  Au lieu de ça, j’augmente le son de ma musique, je détourne les yeux vers lui et je lui fais un signe de la main pour lui dire de me suivre.

Et visiblement,  car on dirait qu’il a besoin de l’entendre, je réponds de ma voix cassée :

« Ferme-la, juste. Et ça passera crème. »

Suite ?





Consultant le forum des vampires, la femme eu un sourcil qui se leva. Eden Indentshi recherchait des vampires téméraires pour des missions sur le terrain. Elle hésita. Devait-elle s'y rendre ?  

Note : ... A ce rythme là, ils vont bientôt faire un RP dans chaque partie du forum. JJP.