Quand la patate rencontre le poivron - suite (-16/Lime)

    terminé #le 11.06.17 17:29

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    Forever Eulone ~
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    Ael x Urie
    Quand la patate rencontre le poivron - Partie 2


    Intense. Voila le seul mot qui me venait à l’esprit. L’intensité qu’il mettait dans ses coups de reins me rendait folle. Je me laissai emporter par mes émotions sans comprendre pourquoi ni savoir comment m’arrêter là. Je le vis me dominer un instant. J’attrapai son cou le laissant faire, le laissant me prendre avec toute l’envie possible. Je sentis mon corps se contracter légèrement, mes orteils se recroqueviller sur eux mêmes et mon bassin suivre ses vas et vient. Des spasmes parcoururent son corps et je compris rapidement ce qu’il en était. Je me concentrai donc sur mon propre plaisir un instant, resserrant mes cuisses afin de le sentir davantage. Son pouce, c’est son pouce qui me fit le plus de bien. Il me rappelait.. Il me rappelait.. Shirley. Mes yeux s’écarquillèrent au même moment qu’il se cambra en moi, lâchant au même instant ce liquide que je ne connaissais pas si bien finalement. J’aurais pu le suivre. Mais il était lui, lui et pas elle.

    Partagée entre l’envie de continuer, d’utiliser mon pouvoir pour lui rendre son envie et celle de m’enfuir au loin et pleurer un bon coup, je ne savais que faire. Je restai donc là étendu un instant sur le sol attendant que ses caresses s’arrêtent. Qu’est ce que j’avais fait ? Ce n’était pas correct, il n’y avait rien de bien dans ce qui venait de se passait, rien d’intelligent, rien de respectueux. Je ne devais rien à Shirley, comme elle ne me devait rien, se pavanant avec cet Alex que j’espérais ne jamais croiser. Elle avait était claire dès le début. Il n’y avait rien entre nous, rien de concret alors il était normal de la voir avec un autre, comme il était normal que je puisse en faire de même. Mais je n’étais pas de ce genre là, pas du genre à me donner à n’importe qui. Et Urie était clairement n’importe qui. Sa détresse mélangée à mon envie subite n’avait pas fait bon ménage au niveau de mes pouvoirs qui m’avaient une nouvelle fois foutu dans une merde incroyable.

    Fallait-il que je fasse comme si de rien n’était ? Comme si tout ce qui venait de se passer n’était "rien" ? Qu’une partie de jambes en l’air comme certaines personnes avaient l’habitude de faire ? Je n’étais pas "ça". Je n’étais pas eux. Non, j’avais toujours eu en moi une certaine droiture à ce niveau là, ne m’accordant le plaisir de la chair que lorsque mon coeur s’était engagé. C’était le cas auprès de Shirley mais surement pas auprès de Urie.
    Je ne voulais pas en faire un drame non plus. Agir comme si j’étais entièrement coupable de ce qui venait de se passer, comme si je devais me justifier de toutes mes actions. Ce n’était pas le cas. J’étais une adulte et n’étais engagée auprès de personne. Mais il fallait tout de même que je me tire de cette situation. Et puis, suivant mes émotions il avait du se rendre compte de cette ambiance pesante qui venait de nous tomber dessus.

    Alors je plaçai ma main sur son épaule et sans le regarder je le poussai doucement, le soulevant un peu afin d’extirper mes jambes de dessous son corps. Je les rabattis vers moi afin de rester assise là, les jambes collées à ma poitrine légèrement gênée par cette situation finalement. Je les encerclai de mes mains et levai doucement le regard vers cet homme nu en face de moi.

    - "Je suis désolée.. J’ai perdu le contrôle, je.. "

    Et merde. Juste merde.

    © PRIDE


    "Don't let anyone treat you badly because you're scared of losing them. Someone who comes in and out of your life isn't worth the stress. You are not a reflection of those who could not love you properly. You are a priority, not an option."
    Even the smallest person can change the course of the future.

    terminé #le 11.06.17 18:21

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    Quand la patate
    rencontre le poivron

    Dans la matinée 


    De longs spasmes parcouraient mon corps, faisant rouler quelques muscles alors que je me trouvais toujours en elle. Me retenant de m’avachir sur elle, je luttai pour reprendre possession de mes moyens ainsi que de mon souffle haletant. Je m’étais répandu en elle dans un dernier et bref effort, faisant se mouvoir chaque partie de mon corps jusqu’à en perdre l’esprit. Mon poids reposais sur mon avant-bras ainsi que mes genoux. Mon visage encore à proximité du sien, je sentis ses mouvements se faire de plus en plus hésitants… Ouvrant les yeux je subis de suite la différence d’ambiance. Et comme un seau d’eau froide me tomba sur la gueule à ce moment. Je recouvrai enfin mes esprits et restait bloqué là, au-dessus d’elle comme un crétin.

    Incapable de me dépêtre de qu’il venait de se passer, je la fixai avec un air désabusé. Ce sont ses pouvoirs qui… Un frisson me parcourut, physiquement comme intérieurement. Sa main contre mon épaule, je suivis le mouvement en me redressant à mon tour, la laissant se dégager. Je m’assis le temps de reprendre mes esprits. Ma jambe droite était repliée contre mon torse, la gauche encore au sol. Je me passai une main sur le visage, l’essuyant de quelques gouttes de sueur m’attestant que je n’avais pas rêvé.

    Je n’arrivai pas à la quitter des yeux. Le profond malaise qui s’en suivi fut assez violent pour moi. De la voir ainsi prostrée et recroquevillée… J’étais littéralement sur le cul. Les émotions qu’elle avait insufflé en moi m’avaient fait agir ainsi. Ce n’était pas contre mon gré, clairement pas. Et pourtant, quelque part je me sentis horriblement coupable. Ça n’était pourtant pas moi putain. Je n’avais foutrement rien fait et je ne pouvais pas m’empêcher de me dire que… comment qualifier ce qu’il venait de se passer, merde? Je détournai les yeux et attrapai mes fringues le plus rapidement possible, me levant j’enfilai mon boxer ainsi que mon pantalon et me retournai pour remettre mon t-shirt.

    Dans quelle merde je venais de me foutre. Je ne savais quoi lui dire… Bouffé intérieurement je n’osai même plus la regarder. J’avais cette simple impression de l’avoir forcé alors… Alors que je n’avais rien fait. Ce sentiment était invraisemblable.

    Me passant à nouveau les mains sur le visage, je plaquai mes cheveux en arrière puis me tins le crâne longuement, comme pour l’empêcher d’exploser. Un long silence plana. J’eus du mal à le briser.

    « … Je… je vais y’aller. Je suis vraiment désolé. »

    Je n’osai lui faire face. A quel moment dans le scénario j’étais sensé me sentir comme une merde en ressortant d’ici? Je quittai la pièce sans lui jeter un regard, trop étouffé par cette culpabilité infondée. Je retrouvai le chemin sans grand problème, cognant par inadvertance dans quelques encadrements de porte. Mon esprit était totalement brouillé par les événements, lorsque je franchis enfin la porte l’air frais me fit un bien fou.

    
Sans savoir comment je me retrouvai dans ma chambre, sous l’eau brûlante d’une douche qui devait me remettre un minimum les esprits en place. Peine perdue. Je ne m’étais jamais senti aussi mal qu’à ce moment précis où j’avais perdu le contrôle de mes émotions…


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