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    19Masculin283Daiki Aomine - Kuroko no BasketTe cogner dans le nez :nose:Grympy CatDuplexPrédicateur - Cobaye1007144125Féminin04/02/2017complèteToulooseEtsu Morugawa | Margaret E. Redford | Juunko Naonori
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    Terminé
    #21 le 03.08.17 0:18


    Dites, ça se mange
    ce truc ?
    Zoo : Un endroit conçu pour que les animaux puissent étudier les moeurs humaines.

    I'm done with this mess... bring me back... bring me back... Les coups pleuvent. Encore. Encore. Encore. Le sang coule, légèrement, amèrement. Colère. Rage. Fureur. Adrénaline. Tout se mélange, se confond, entre l'excitation d'un combat, la fatigue accumulée des derniers jours, la ténacité de ne pas flancher. L'agacement face à la tournure des événements. Folle nuit. Idées stupides. Remords et contrariété. Tout cela commençait sérieusement à être lassant au possible.

    Bring me back...

    Le poing du vigile rencontra son arcade avec une grande violence, accentuant davantage sa blessure déjà bien ouverte dont le liquide vital ne cessait de couler. Il lui tombait d'ailleurs dans l'oeil, l'obligeant à le fermer et à se battre avec un champ de vision bien plus réduit que la normale. Son épaule lui faisait également un mal de chien, l'armoire à glace lui étant tombé dessus avant de le plaquer au sol et l'enfoncer dans un bosquet. Il lui avait très certainement déboîté l'épaule, le zombie grognant sous la douleur et l'inconfort de ne pouvoir utiliser son bras droit. Surtout qu'il ne pouvait pas se la remettre en place, ce dingue ne cessait de lui sauter à la gorge. Impossible de pouvoir faire correctement quoi que se soit avec ce gorille dans les pattes. Ou même de s'enfuir.

    L'homme se tenait devant lui, le visage couvert de sang et de bleus lui faisant face pendant qu'il serrait les poings avec détermination. Ce type ne voulait en aucun cas le lâcher ou le laisser partir. Il lui avait crié qu'il finirait par le mettre au tapis et l'envoyait direct en prison. Encore un qui n'avait pu réussir le concours d'entrée des mangemorts... alors que tous savait qu'ils ne faisaient pas toujours leur boulot correctement. Soupirant d'embêtement, le basané chercha le plus rapidement possible une issue ou une idée pour se sortir de ce pétrin, même si la perceptive de se battre toute la nuit ne le dérangeait guère. Non, c'était plus finir dans le fond d'une cellule qui le l'enjouait pas. Et puis Teo ferait assez la gueule en le voyant rentrer dans cet état. Prendre la poudre d'escampette était la seule option possible pour lui. Mais encore fallait-il qu'il trouve un moyen de se faire la malle.

    C'est mal barré !

    Un juron passa la barrière de ses lèvres dans une langue qu'il n'identifia pas tout de suite. Il était dans une sacré merde ! Une bonne grosse merde ! Tout ça pour des poils de mammouth ! La prochaine fois, il se retiendrait d'avoir ce genre d'idées à la con. Surtout que Cassian avait fini dans ses embrouilles et qu'il n'était il ne savait où. Si cela se trouvait, le gosse s'était fait prendre et était parti faire un petit tour en prison. Toulouze se retint de grogner, toute cette histoire lui tapant sur le système. Pourquoi il était sorti d'abord ?

    - Hey vous !

    Le faisceau lumineux de lampe torche les éclairèrent soudain, les aveuglant presque alors que leurs corps s'arrêtaient net. Et bien, pour être dans la merde, il l'était juste qu'au cou. Car à l'angle de l'allée où ils se trouvaient apparurent trois mangemorts en uniforme et armés. Il ne manquait plus que ça. Épuisé comme pas deux, le zombie faillit se laisser tomber au sol sous l'agacement et l'ennui. Mais c'était sans compter la remarque plutôt doucereuse de l'un d'entre eux.

    - C'est lui du coup ton tonton ?

    Euh... wait ?!

    Un sourcil se haussa sur le visage du zombie qui put enfin voir correctement les trois hommes de son seul œil valide. Le vigile se dirigea vers eux en clopinant, son regard mauvais ne lâchant pas le basané qui remarqua finalement le bambin dans les bras d'un des mangemorts. Une minute ? D'où sortait ce môme ? C'était quoi le délire au juste ? Et puis pourquoi il disait être son neveu ? C'était n'importe quoi... un peu trop n'importe quoi même !

    Moment de flottement. Silence gênant. Œillade étonné. Non mais qu'est-ce qu'il avait fichu encore comme connerie ce gamin ?

    - Vous nous expliquez ce qui se passe ?

    Le gros bras était aussi étonné que le zombie dont les perles marines faisaient la navette entre lui et le gosse dans les bras du policier. Cassian avait tout de même eu une idée bien farfelue et bizarre. Parce que c'était bien le jeune zombie qui se tenait dans les bras du mangemort. Avec ses vêtements à moitié déchiré, ses cheveux bruns en bataille et ses yeux emplis d'incrédulité. Le gamin avait retrouvé la taille d'un enfant de dix ans et semblait jouer le rôle de ce pauvre gosse ayant perdu son tonton. C'était un peu gros comme stratagème, un peu bancal aussi mais les trois poulets s'étaient, semblait-il, laissé avoir par la petite bouille joufflue du gamin.

    Seulement, il y en avait un qui ne se laissa pas prendre au jeu et c'était bien le vigile. Remonté comme jamais, il pointa le petit brun en hurlant presque, la rage au ventre.

    - Ces deux truands ont tenté de dévaliser le zoo ! Ne vous faîtes pas avoir par ce gosse, il vous berne !

    Fureur sourde. Prises de bec en devenir. Lassitude profonde. Toulouze était blessé, épuisé, vanné et ennuyé. Il n'avait qu'une envie : quitter cet endroit et aller se coucher. Cependant, pour cela, il fallait que les mangemorts veuillent bien le laisser partir... avec le gosse. Ce qui voulait dire qu'il allait devoir jouer la comédie. Damnation. Comme si il avait envie de ça.

    Et bien c'est parti.

    - Vous pouvez vous calmer s'il vous plaît ? Lança un premier poulet.

    - Non mais... commença le vigile.

    - Dites, vous pouvez me filer le gamin et nous laissez partir ?

    Quatre paires d'yeux se tournèrent d'un coup vers lui, emplis de perplexité et d'étonnement pour l'armoire à glace. Quoi ? Il avait autre chose que du sang sur le visage ? Passant négligemment sa main sur sa paupière en suintant, Toulouze observa les trois policiers d'un air neutre avant de sortir une histoire à dormir debout – et qui ne plairait pas à son adversaire de la soirée.

    - Écoutez, ça fait trois heures que je le cherche et quand j'le retrouve enfin, ce type m'tombe dessus après lui avait foutu les jetons. Donnez-le-moi juste qu'on en finisse et oublie cette histoire.

    Croira ? Croira pas ? Le zombie n'était sur de rien. Mais alors pas du tout. Mais il espérait grandement que les flics le laissent tranquille et boivent ses paroles. Parce qu'il n'avait clairement pas les jambes pour se battre contre trois autres types.

    Just... bring me back...

    Avec Cassian
    Mots 1 105

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    19Masculin27Keith (Voltron)visionsMaison d'AelPetits boulots et sbire de Teodora6511104120Autre11/02/2017complètele sans-surnomLéandre / Brendan
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    #22 le 18.08.17 14:44

    salades
    Étoiles dans la nuit glaçante et noire, finalement, Cassian ne voyait pas grand chose et n'était pas très filant seul. Surtout qu'à cet âge nouveau ou plutôt de renouveau, sa vue s'était un peu rétrogradée. Les reliefs qu'une personne plus adulte pourrait distinguer n'étaient pas percevable au sens de Cassian.
    Chose que les scientifiques ont prouvé : Un enfant aux yeux noirs ne peut quasiment rien déceler s'il est baigné dans l'obscurité.

    À ce stade, Cassian avait perdu la vision et ne pouvait à la limite que se laisser dominer par le toucher, seul sens à la survie.
    Ou au suivi.
    Par le toucher, il put sentir l'air le transportait comme il put sentir qu'on le transportait, dans des bras plus robustes que ceux d'un petit enfant.
    Ainsi il suivait pour survivre et se cramponnait au cou de ce mangemort dans une course vers le zoo assez précipité. Peut-être plus précipité encore que Cassian ne l'aurait été avant que fuir l'enceinte de la zone de danger.

    Le faisceau de la justice que détenait un des mangemorts en ligne de mire fut assez aveuglant pour punir les coupables. En soi, Cassian se félicitait d'avoir choisi cette solution théâtrale qui aurait été susceptible d'arrêter les coups fatals d'un gardien en manque de fureur par ses quotidiens mornes. Aux côtés des mangemorts, justice serait rendue et les deux compagnons pourrait s'en sortir indemne.
    Un schéma bien idyllique qui se dessinait dans les rêves les plus fous du brun qui se voyait déjà félicité par son aîné. Trop idyllique.
    Bon sang, dans quelle folie il venait de s'embourber ? Évidemment que Toulouze lui reprocherait son travail si peu consciencieux. Sans doute même que le basané avait déjà vaincu son assaillant et que faire venir les mangemorts ici étaient sans doute une aggravation de leur cas.

    Les ongles se virent ronger par le stress.

    — T'en fais pas. On va aider ton oncle.

    Il s'en faisait puisque, définitivement, Cassian n'avait jamais réussi à aider son acolyte et aujourd'hui n'était pas le jour pour déterminer le contraire au vu des catastrophes qu'avaient provoquer le zombie derrière lui.
    Mais il n'eut d'autres choix que d'accomplir et subir ses erreurs. Il n'eut d'autres choix que de les imposer à Toulouze. Et Toulouze n'avait d'autres choix que de les réparer.
    De toute façon, il devait respecter le jeu sinon, ils étaient clairement coincés. Ce n'était pas sans doute la seule issue mais c'en était une. En choisissant cette solution, l'américain avait sacrifié les autres. Ils ne pouvaient pas faire marche arrière et choisir un chemin plus sage.
    Finalement, Cassian en vint à se demander si son erreur n'avait pas été d'accompagner Toulouze dans ce zoo puisque de prime à bord, il était déjà conscient de sa maladresse contraignante.

    Le mal était fait. Et le bien s'empara du mal lorsqu'il dénicha avec sa lumière aveuglante deux bagarreurs effarés par cette nouvelle apparition.
    Mais sans doute Toulouze devait être le plus choqué à entendre qu'on le désignait comme « oncle ». La situation ne le permettait pas mais il devait accorder que si elle avait été toute autre, le garçon se serait emprunt à un fou rire que même les sermons de son aîné n'auraient pas pu stopper.
    Mais, effectivement, l'enfant pointa bien du doigt celui qui devait jouer le second rôle pour mettre en place cette comédie.

    Au moins, l'africain n'avait pas réussir à se démêler de cette affaire ce qui rendait les adjudants de Cassian moins handicapants pour eux. Le manque de force du bagarreur l'avait rendu assez amoché pour que cela puisse être assez crédible. Crédible ? En réalité, l'américain n'avait même pas encore d'idées en tête alors que son partenaire soit blessé ou indemne, rien ne changeait.
    À priori, ce n'était pas à lui de le faire mais aux deux autres hommes en face. Intérieurement, le brun espérait que son allié puisse comprendre la situation et ne pas faire le difficile puisque la serrure sur les règles à donner était verouillée de l'intérieur. Il ne pouvait rien lui dévoiler. Juste par le regard qui se fit gros et qui dévia un peu sur la gauche pour désigner un moyen de fuite.
    Un langage des signes trop abstrait, l'intelligence de Toulouze serait mesuré dans cette épreuve puisqu'il n'avait parvenu à faire grand usage de sa force.

    Mais ce dernier resta pour le moins muet et absent dans la conversation, n'agissant absolument pas. Au lieu de ça, il laissa l'occasion de parler à leur ennemi, susceptible d'inciter leurs nouveaux alliés à la haine contre les deux protagonistes.
    À la fois, les yeux du garçon s'élargirent en voyant que Toulouze ne fit aucun effort pour faire pencher la balance en leur faveur mais aussi parce que ce vigile se mit à hurler sur le pauvre enfant.
    Actuellement, Toulouze était la plaie.

    Les yeux de Cassian se plissèrent soudainement sous le poids de toute cette histoire.
    Pas si antithèse à sa surprise. Il voulait croire que c'était un cauchemar.
    C'était un cauchemar, une triste histoire ! Voilà le rôle à jouer pour qu'il puisse se dégager.
    Pour vraiment s'en extirper, l'enfant n'avait juste besoin que d'y croire et de rendre ça réel. En tant qu'acteur, seuls ses prunelles mignonnes avaient susciter la pitié, la ruse, le choc mais tout cela ne fut pas assez. Il ne pouvait pas rendre ses yeux aveugles mais utiles.

    Lorsque le type vociféra sur le gamin, ce dernier ne pensa qu'à transparaître une mine un peu désolée. Mais plus l'échange se mettait à être hurlé, plus sa moue devenait convaincante et donc, triste. Ses petits dents de lait mordaient sa lèvre inférieure tandis que les larmes commençaient à naître sur le bord de ses yeux noirs. Mais surtout, sa gorge se mit à s'égosiller pour faire taire ce gardien cherchant à les humilier. Ce qu'ils auraient mériter, au final, puisque le garçon était bon menteur.

    Bon menteur pour l'un.
    Lourd fardeau pour l'autre.
    Gros pleurnichard pour tout le monde.
    C'était évident qu'on voudrait se débarrasser de lui comme Toulouze voulait disparaître de cette situation au point de finalement réagir. Sans doute que les pleurnicheries du plus petit avaient su le réveiller ou plutôt, avaient su l'agacer assez.
    L'amoché apporta une histoire assez claire sur le tapis mais à Cassian d'y donner du poids.
    Certes, il avait besoin de temps pour préparer tout cela mais le garçon avait eu assez de jugeote pour parfaire son style de garçonnet des vêtements bien plus courts et un sac à dos tout aussi petit par une potion de rétrécissement. L'attirail et les couleurs n'étaient pas très visibles pour comprendre qu'il s'agissait d'accessoires qu'un étudiant, en temps normal, porterait et pas un petit écolier.
    Au toucher, seul sens de la nuit, les petits tissus allaient bien pour un garçon de ce gabarit.

    Néanmoins, le vigile avait un argument de poids sachant que les enfants cancres au vieil esprit étaient nombreux dans ce monde. Au final, Cassian devait surtout entrer dans le jeu et, en plus de sa voix nasillarde qu'il obtenait par le jeune chagrin, utiliser un vocabulaire et une grammaire lacunaire dans sa langue natale.
    Les pleurs n'étaient pas le seul argument à apporter. Il devait créer de toutes pièces un conte enfantin pour émouvoir.

    — Moi je voulais voir les oiseaux ! Tonton, tu m'as promis !, s'agita l'enfant dans les bras du mangemort.

    Tu m'as promis d'être ton coéquipier. Sors nous de ce pétrin maintenant, Toulouze. J'essaye vraiment de faire de mon mieux mais tu sais que je ne peux pas faire tout, tout seul.

    — Ils ont pas voulu que je les vois du coup ils ont crié très très fort.

    Il posa son sac et indiqua du doigt le hangar beuglant ou quelques perroquets devaient encore piailler assez fort pour jouer des tours à l'ouïe et qu'elle soit le sens le plus dominant dans cette scène.

    — J'ai trouvé des myrtilles pour les oiseaux, pour qu'ils mangent et font un bon dodo après. Je voulais pas leur faire du mal.

    Le garçon chercha ainsi à poser deux pieds sur le sol où il put retrouver stabilité.
    Alors que tout le monde le regardait, il prit son sac à dos toujours accroché derrière lui et en sortir quelques petites boules qui n'étaient absolument pas des myrtilles mais des boules de drogue rétrécies par la potion que le sac avait ingurgité.
    À l'odeur, on comprenait que ce n'était pas un fruit mais pas d'aussi loin.
    En effet, personne n'en voudrait sauf le drogué. Pas même des oiseaux.

    Ca se mange pas ce truc, non. Ca te rend fou.

    Mais finalement, aller donner de la drogue aux oiseaux, ça calmerait peut-être leurs cris autant que ça calmerait les soupçons. Devait-il vraiment le faire ? Il n'était pas sûr. Toulouze, plus que tou, devait entrer dans ce travail d'équipe pour convaincre les mangemorts que cela était vrai et que le gardien n'était qu'un bon à rien.

    — Tonton, je peux aller donner les myrtilles et après on rentre ?

    Clouons le spectacle et après, on se casse à dos de mammouth si tu veux.
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    Terminé
    #23 le 23.08.17 23:44


    Dites, ça se mange
    ce truc ?
    Zoo : Un endroit conçu pour que les animaux puissent étudier les moeurs humaines.

    Ok... ce môme se foutait clairement de sa gueule. Il n'y avait pas d'autre explication. Il se foutait de sa gueule... et il allait lui en coller une.

    Mais tu ne peux pas faire ça !

    Sûr ? Toulouze n'en était pas sûr. Il pouvait le frapper si il le voulait. Lui pincer, lui tirer l'oreille avant de lui en coller une bonne et de le laisser là.

    Oui mais non !

    Non ? Non... mais si il le pouvait ! Il allait lui en foutre une et puis basta ! Rien à foutre du vigile. Rien à foutre des mangemorts. Rien à foutre de faire tomber leur couverture à moitié trouée et leur scénario à la con ! Il allait lui en mettre une, devant tout le monde et se faire la malle parce que cette histoire commençait sérieusement à lui sortir par les yeux.

    Mais fais pas ça merde !

    L'enfant tendait entre ses mains ces petites boules sombres ressemblant à ces fruits dont il parlait, un des agents de police souriant bêtement à ses paroles. Les deux autres observaient le bambin et celui qui devait être son oncle à tour de rôle, jugeant grandement le plus grand de leurs prunelles accusatrices pendant que le vigile du zoo trépignait et rageait derrière eux, assigné au rang des observateurs silencieux. Beau spectacle pour ceux qui passaient par là, à une heure aussi tardive. Enfin, personne ne passait à une telle heure près d'un zoo désert seulement pour orchestrer un mauvais coup. Mauvais coup qui dans le cas présent avait bien mal tourné. Et qui risquait fort de dégénérer davantage si les choses ne bougeaient pas rapidement. Seulement...

    Ne le frappe pas !

    Regard sévère. Expression froide. Sifflement imperceptible. Le frapper ou ne pas le frapper ? Telle était l'horripilante et lancinante question. Option tentatrice et appréciable. Mais à la finalité extrêmement dérangeante. Se faire prendre par les mangemorts signifiait la prison à coup sûr. Et le basané ne tenait en aucun cas à aller faire un tour dans les pièces excentrées et étroites des cachots de l'agence. Plutôt mourir une seconde fois que se retrouver une nouvelle fois dans une cage. Ne pas le frapper. Ne pas le frapper... ne pas le frapper.

    Geste fluide et rapide. Prunelles sombres comme une nuit de tempête. Des traits tirés, inspirant l'inquiétude et la peur. Une mouvement de recul venant des hommes extérieurs. Puis plus rien. Une main qui se perd machinalement dans les mèches brunes bien plus courtes qu'habituellement. Elle va récupérer les petites sphères mystérieuses et le sac à dos pour le fermer et le saisir sans la moindre difficulté. Puis, dans un mouvement étrangement anodin et familier, l'homme attrapa le bout de chou agaçant et boudeur sous ses yeux. Il fait un instant abstraction de sa migraine en devenir, de son envie violente de mettre son poing dans quelque chose et du rugissement qui gonfle dans sa gorge pour -bien heureusement- assourdir cette tempête qui grandit dans le creux de son estomac.

    - On rentre. Et pas de discussion. T'es puni.

    Hallelujah !

    L'un des mangemorts pouffe doucement sous les paroles strictes de l'africain qui n'en tient difficilement cure. Le vigile, lui, emplit de rage et de colère, se met soudain à crier à l'injuste avant qu'un autre flic ne se mette en travers de sa route. Des paroles acerbes s'échangent, des insultes et des mots violents quand les deux autres agents montrent la sortie à l'oncle fatigué et irrité et lui somment de partir. L'un sort une fiole au liquide bleuté et la lui tend, l'informant que cela soignera ses quelques blessures et lui demande de prendre congé. Le basané ne se fait pas prier, portant le marmot certainement en train de bouder contre sa torse et s'enfuit presque en dehors du zoo dont il tient à s'éloigner le plus possible. Sale soirée.

    Silence de plomb. Respiration lente. Pas furtif. Son paquet n'était pas bien lourd et il n'y faisait pas réellement attention. L'objectif était de mettre le plus de distance entre lui et ses sales crétins qui avaient gobé leur histoire sans se rendre compte de rien. Retourner à l'appart, prendre une douche, s'enfiler un soda et se coucher. Toulouze était agacé, éreinté, épuisé et passablement énervé. Mais pas seulement pour les raisons dont on pouvait se douter.

    C'est à cause du gosse hein ?


    Souvenir éphémère et maux de tête incessants. Quelque chose criait dans le fond de sa mémoire sans qu'il n'y comprenne quoi que se soit. Et Toulouze ne voulait en aucun cas comprendre. Pas maintenant en tout cas. Il était trop tard pour ça. Et trop fatigué. Et puis, il devait aussi en coller une à Cassian. Alors réfléchir à tout cela maintenant lui sortait par les yeux.

    Vivement d'être arrivé à l'appart !


    Avec Cassian
    Mots 801

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    #24 le 29.08.17 13:30

    jamais
    Sans comprendre la détresse, sa nonchalance en fit bien fi.
    L'un stressé. D'autres stressants. Toulouze ne semblait pas préoccupé par cette situation. Enfin, il ne s'agissait là que d'apparence si on contemplait son visage éternellement désabusé autant par la vie que la mort. Néanmoins, si d'origine, il semblait du genre à ne pas vraiment s'intéresser à un événement, celui qui se déroulait sous ses yeux et l'impliquait directement le rendait encore plus insensible.

    De ses yeux noirauds, il observait Toulouze. Ses pupilles grandement dilatés, il voulut lui offrir un maximum de complicité que son interlocuteur ne semblait vouloir prendre en compte.
    Sans doute qu'il ne le voyait pas.
    Sans doute qu'il ne voulait pas le voir.
    Dans tous les cas, le brun ne lâcha pas le basané du regard et insista pour obtenir quelque chose de sa part. N'importe quoi !
    Si c'est offert, Cassian considère qu'on doit lui rende la pareille même si la quantité n'est pas énorme.

    Durant cette petite prière interne et momentané, le voeu du garçon sembla s'exaucer. Du moins, à la manière d'une étoile filante, il arriva à se brûler les doigts avant de pouvoir s'y accrocher.
    Sans plus de cérémonie, Toulouze lui attrapa le col pour le soulever. Les bras ballants de Cassian se mirent à chouiner et ses larmes boudeuses à bouger dans tous les sens.
    L'effet était un peu exagéré mais réussi. Peut-être parce que là-dedans, il y avait une part de bouderie chez le jeune homme pour des raisons légèrement moins puérils que celles d'un enfant qu'on a puni.

    Toutefois, Cassian savait que le zombie disait vrai. Puni, il l'était mais peut-être pas de la façon dont ces mangemorts l'imaginaient. Le fait d'être tiré aussi naturellement n'était qu'un avant-goût alors que ce qu'il l'attendait serait bien pire.
    Pour l'instant, ça ne semblait rimer qu'avec quelques bouffonneries pour qu'un des agents puisse pouffer de rire, que le marmot piaille aussi risiblement et que le gardien hurle au scandale. On se croirait pour l'instant dans une vraie pièce comique qui ne faisait visiblement pas rire Toulouze qui ne se prenait pas au jeu.
    Contrairement au garçon plus dithyrambique que mignon ou poli, il se représentait mieux cette esquisse de ce qui adviendrait par la suite. Il voulait déguerpir au plus vite comme Cassian mais pour sa part, ça s'entendait dans son ton.
    Il voulut mettre fin à tout cela comme les deux autres mangemorts semblaient agacer de cette affaire qu'ils, croyant ou non, jugeaient sans doute peu concluante. Après tout, du grabuge et du tapage nocturne, ce n'était pas le dernier. Ce fut peut-être pour cette raison que le plus lucide mais blasé des mangemorts les laissa filer en indiquant la route à Toulouze plutôt qu'à l'enfant précédemment perdu.

    Ils passèrent le portique du zoo sans encombre et jusque là, ils n'avaient pas arrêter leur jeu.
    Plus loin encore, près d'un carrefour, Toulouze demeurait silencieux. Peut-être il grommelait ses pensées mais rien de plus. Il n'en fit pas part à son bagage qu'il considérait davantage comme un colis que comme une personne.
    Si au départ, Cassian s'était retrouvé enlacé et tenu dans les bras de cet homme tandis que lui boudait et pleurait, désormais, c'était plutôt lui qui tentait de se rattacher au basané au niveau de son cou, le tirant assez pour l'alerter de sa présence qu'il aurait presque oublié.
    Ses pleurs joués devenaient de plates excuses :

    — Désolé, j'ai pas trouvé mieux mais je voulais pas non plus que tu te retrouves amoché par ce mec...

    Ses orbes toujours rivés sur le visage cacao, Cassian pourrait trouver Toulouze séduisant physiquement mais il le trouvait trop méchant. Chaque fois qu'il cherchait son regard pour lui parler, le grand type semblait le fuir et plutôt présenter du mépris qu'une affection. Décidément, l'africain ne voulait pas l'aimer.
    Presque pessimiste, le petit relâcha son emprise sur la nuque de Toulouze qu'il emprisonnait et commençait à descendre de ses bras. Sa basket noire rétrécie cherchait le trottoir alors que le bonhomme était encore suspendu car le pauvre maintien de l'africain.

    — Tu peux me déposer au prochain coin de rue là-bas. Je pense qu'on les a semés. Au pire, je me débrouillerai, ça devrait le faire.

    Il hocha la tête avec cette fois-ci, positivité, pour contraster avec le désastre qu'était sa relation cordial avec le basané. S'il n'était même pas capable d'obtenir un « merci » de sa part, comment pouvait-il aller plus loin avec lui, dans ce bout de chemin qui ne traçait même pas un croquis ?
    Le futur du vieux zombie, c'était de lui en coller une alors que l'autre se retrouvait bloqué et sans issu.
    Abandonné.

    — Je dirais que tu m'as abandonné puisque j'étais un boulet et que tu es parti voler seul un mammouth et en faire un trafic, plaisanta le garçon qui avoua un peu de son intelligence, ayant un peu compris le plan de son acolyte même si celui-ci ne lui avait pas précisé.

    Bien sûr ce n'était pas ce qu'il souhaitait. Encore une fois, Cassian aurait voulu faire équipe avec ce grand et se dire que cette fois, ils y arriveraient. Après tout, ce n'était qu'un essai mais sans doute pour le zombie, il n'y en avait qu'un seul que le garnement n'avait pas du tout passé avec brio.
    Mieux valait qu'il se lamente seul plutôt que de faire subir ça à Toulouze.

    Ce truc lui revenait, oui.
    Il passa la main discrètement sur sa fièvre pour chercher à l'estomper. Une nuit sur deux ça se déroulait et c'était la mauvaise. Le jeune homme ne l'avait pas prévu puisqu'il ne prenait aucune précaution.
    Pour étouffer ce mal de crâne qui n'en était pas qu'un simple, il devait s'étouffer lui-même.

    — On se dit bonne nuit, hein ? dit-il les yeux plus plissés que fatigués.

    Après avoir massé son crâne, il chercha à se frotter les paupières pour prétexter la fatigue.
    Même à Toulouze, il ment. Même à Toulouze, il joue puisqu'il n'y avait plus d'autre public.
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    Big Grumpy Cat
    Terminé
    #25 le 30.08.17 21:47


    Dites, ça se mange
    ce truc ?
    Zoo : Un endroit conçu pour que les animaux puissent étudier les moeurs humaines.

    Ficelles tangibles mais molles d'un souvenir qui se défait dans des pensées brumeuses. Plus sombres que le soir. Plus sombres que la pénombre. Plus sombres que les bas instincts. Elles étaient pourtant bien là, apparaissant derrière les écumes de cette comédie qui n'avaient plus lieu d'être et sur laquelle le rideau avait été baissé depuis bien longtemps. Alors maintenant... maintenant, n'était-il pas temps de les saisir et de les défaire de ces nœuds qui ne cessaient de grossir et s'accumulaient ? Peut-être bien que non. Ce ne devait être le moment.

    Babillements plaintifs. Teintés de rires faux et de mouvements hasardeux et las. Les bras ne s'accrochaient plus à son cou, fait qui le sortit de ces songes troublés couleur pétrole dont il n'arrivait pas à trouver de situation. Paquet gesticulant pour une délivrance qu'il souhaitait rapidement retrouver. Accompagné de paroles piquées d'humour noir, caustique et malhabile. Croyait-il donc ce qu'il disait réellement ? Ou tournait-il les choses de façon à le faire culpabiliser ? Y croyait-il réellement ?

    Ce ne serait même pas étonnant.

    Le corps de l'enfant se débattait presque entre ses grandes mains puissantes, cherchant à retrouver le plancher des vaches et supporter lui-même la gravité. Il se mouvait comme avait pu se mouvoir celui d'un autre dont le zombie oubliait le nom et le visage, une sensation désagréable tiraillant ses entrailles déjà contrariées. Impression de déjà-vu. Remarques moqueuses. Silence dérangeant. Toulouze regarda un instant autour de lui, voir où il se trouvait. Ils devaient être à deux ou trois rues du zoo. Pas très loin en somme. Une course rapide du vigile ou des mangemorts serait largement suffisante pour les rattraper. Ils ne pouvaient décemment pas rester là à discuter alors que cette fichue épée de Damoclès restait figé au-dessus de leurs têtes. Il fallait partir. Loin. Rejoindre l'appartement. Se faire oublier deux trois jours et reprendre les choses à zéro. Peut-être. Si cela valait le coup. Cela valait le coup ? Un passage à tabac pour quelques poils d'un animal presque bi-millénaire - voire plus – qui pouvait leur rapport une belle et grosse fortune. Mouais... le zombie n'en était plus très sûr, surtout après la soirée qu'il venait de passer. Certes, la perceptive de se remplir les poches n'était pas négligeable mais pas à un tel prix emprunt d'une telle fatigue et d'une telle lassitude.

    Si en plus c'est pour le môme te dise des trucs pareils.

    Railleries. Excuses. Plaintes. Moqueries. Abandon. Ce genre de réaction n'avait rien de grandement étonnant venant du jeune zombie à l'apparence de bambin. Après tout, le basané lui en mettait toujours plein en pleine poire, que ce soit par les mots ou les gestes. Que ce soit des regards agacés ou des jugements grincheux. Que Cassian réagisse de cette manière n'avait rien de bien surprenant. Ce n'était que le résultat d'une longue traversée du désert, d'un échange si épuisant parfois qu'on pouvait bien se demander pourquoi il était encore dans les pattes du grand zombie. Certainement parce qu'il devait avoir un côté sacrément masochiste. Mais tout de même... à ce point là, ce n'était pas seulement ça.

    Le corps gigotait entre ses bras, les jambes du gamin battant l'air à la recherche du bitume non loin. Franchement, à quoi ils ressemblaient au juste ? Le môme tentant de se faire la malle et le grand ne voulant pas le lâcher. Si quelqu'un passait par-là, il appellerait sûrement les flics pour les dénoncer et ils seraient foutus. Une grimace s'afficha sur les traits de l'africain qui ne savait plus trop comment tenir le mioche entre ses bras. Il allait finir par se casser la gueule !

    - Mais arrêtes de bouger merde !

    Ni une, ni deux, Toulouze attrapa le gamin du mieux qu'il put malgré ses remuements incessants. Sans la moindre grâce ni douceur, il déposa le mini Cassian sur son épaule, comme on porterait un sac à patates et reprit sa route en trottinant. Sale gosse !

    C'est un peu de ta faute tout ça quand même !

    Pas rapides et sourds. Silence trop inquiétant. Qui disait qu'un mangemort n'allait pas surgir d'une ruelle ? Ou qu'un ivrogne allait lui tomber dessus ? Toulouze grimaça, peu enclin à avoir à faire à qui que se soit. Il avait juste envie de rentrer et de se reposer. Et de ce qu'il avait pu voir, le môme aussi avait besoin de se poser au moins une bonne heure. Et ce n'était pas le frottement enfantin de ses paupières qui l'avait convaincu, mais le teint bien plus pâle qu'avait pris sa peau.

    - Vaut mieux pas que tu retombes sur des flics, tu vas finir au trou direct. Et c'est plus simple de se barrer à deux que tout seul. Je t'emmène avec moi.

    Des mètres parcourus en quelques minutes. Des immeubles qui défilent sous ses yeux. Des rues bondées que l'on préfère éviter. Toulouze prenait les chemins les moins fréquentés pour rejoindre ses quartiers, le duplex n'étant à cette heure qu'emplit d'animaux dormants. De toute manière, Teo n'aurait rien dit si elle avait été là. À part se foutre de leur gueule ouvertement.

    Heureusement qu'elle n'était pas là.

    Ficelles sombres qui disparaissent et s'étiolent. Il ne restait que les dires du jeune homme au front perlant de sueurs et cette grimace ancrée sur les lèvres du plus grand. Excuse. Railleries. Abandon. Désagréable sensation. Le basané ne dit pas un mot, ne sachant que dire. Et que pourrait-il dire ? Il était trop tard pour les explications.


    Avec Cassian
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