Terminé #31 le 31.05.17 0:20

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'PILE OU FACE' :

Terminé #32 le 31.05.17 16:15

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L'amour
c'est de la merde...
Midnight into morning coffee Burning through the hours talking Damn... I like me better when I'm with you

Il l'a regardé parlé plus qu'il ne l'écoutait, ne s'occupant pas réellement ce qu'elle pouvait bien dire à la pouffe au bout du fil. Il se fichait pas mal de pouvoir sortir de l'ascenseur ou d'y rester coincé toute la nuit. Du moment qu'elle restait près de lui des heures durant, cela lui allait très bien. Juste être près d'elle, entrelacer ses doigts avec les siens, sentir son parfum, la douceur de ses cheveux, la voir sourire. Qu'ils soient ici ou ailleurs n'avait aucun importance aux yeux du zombie qui ne pouvait se détacher la jeune femme après tant de temps passé sans elle. Que Teo reste avec lui, c'était tout ce qu'il demandait.

Mais le cours des choses se remit soudain en marche, la boite de métal se remettant à fonctionner dans un joyeux vacarme. L'appareil redescendit les étages dans une lenteur accablante avant de s'ouvrir sur leur point de départ : le couloir donnant sur les appartements. Teo avait sorti une boutade en rigolant, prétextant que c'était à son tour de faire quelque chose pour les sortir de là. Elle l'avait embrassé, furtivement, pas assez longtemps pour que le basané puisse réellement apprécié cet échange. Puis elle avait regardé le couloir. Tout comme il le faisait à présent. Il fallait qu'ils sortent, qu'ils retrouvent leur activité. La nécromancienne avait tout un tas de choses à faire ce soir-là, vu comment son portable avait sonné lorsqu'elle l'avait rallumé. Elle devait avoir plein de boulot, plein de gens qui l'attendaient, réclamant ses pouvoirs contre de nombreux billets. Et lui devait retourner dans sa planque, dans ce squat sordide y poser ses potions, toujours caché dans son sac laissé par terre. Sortir et reprendre le cours normal des choses sans pour autant être à nouveau complètement séparé.

Seulement, sortir de cet ascenseur, c'était retourner à un point de départ que le zombie ne voulait en aucun cas revoir. Retourner à l'appartement, ou tout du moins y laisser la jeune femme. La laisser à Van Gogh où les murs, le sol, les meubles, les pièces toutes entières suintaient de leurs précédentes disputes. Des cris, des non-dits, des larmes, des remords, de la colère. Retourner à Van Gogh c'était reprendre là où ils s'étaient arrêtés, reprendre le film en plein milieu et recommencer. Rejouer les mêmes scènes, les mêmes discours et dialogues, les mêmes gestes. Ce n'était pas reprendre de zéro, comme il le voudrait. Mais à un point qui devait juste s'effacer de sa mémoire.

Hors de question !

Non. Toulouze ne voulait en aucun cas retourner là-bas, ni laisser la jeune femme y aller. C'était au-dessus de ses forces. Trop dérangeant. Rien de bon ne sortirait de cet appartement si ils entraient à nouveau. Non. Non. Et non...

Les porte se refermèrent, un peu à sa grande surprise. Il n'avait pas prévu de faire une telle chose, mais son corps avait agi sans lui demander son avis. Tel un pantin manipulé par des forces qui le dépassent, le zombie avait tout simplement rappuyé sur le bouton de fermeture, les bloquant à nouveau dans la boite métal. Teo n'allait pas être contente mais il s'en fichait totalement. Ainsi, il pouvait l'avoir pour lui bien plus longtemps.

- La voilà ta solution.

Ce n'était qu'un murmure bien plus rauque et sourd que ce qu'il avait pu dire auparavant. À croire qu'il ne pouvait faire autrement. Mais certainement qu'il ne voulait le faire autrement. Ce n'était pas comme si il parlait de cette façon pour la première fois à la jeune femme qu'il fixait, ses perles d'un bleu profond se plantant dans les billes claires de la nécromancienne. Et à cet instant, Toulouze avait juste envie de lui parler de cette façon pendant des heures.

Prise de conscience ou envie soudaine, le basané se pencha alors pour récupérer les lèvres de la métisse qui s'étaient bien trop éloignées, les capturant entre les siennes pendant que sa main libre se posait dans son dos pour la coller complètement contre lui. L'autre ne semblait pas vouloir lâcher la main de Teodora, la cajolant avec douceur tout comme celle postant sur la robe de la nécromancienne. L'embrasser et ne plus la lâcher. Ne pas la laisser partir. La garder pour lui. La garder avec lui. Tant pis pour les clients mécontents. Tant pis s'ils restaient coincés plus longtemps dans l'ascenseur. Il allait juste la garder pour lui ce soir, jalousement, égoïstement et ne la laisser à personne. Pour le reste, ils verraient plus tard. Quand ils sortiraient. Car il sentait que pour l'instant, la brune avait le même désir que lui, de rester près de lui et de ne pas s'en aller. Juste être tous les deux.

Avec : Teo
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Baby, Baby please...
Birds flying high you know how I feel Sun in the sky you know how I feel Breeze driftin' on by you know how I feel. It's a new dawn It's a new day It's a new life for me yeah

Terminé #33 le 31.05.17 21:17

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Wait for me
Tant pis, tant pis était ce qui résonnait dans sa tête tandis que les portes se refermaient, avant même qu'elle n'eût compris pourquoi ni comment, tant pis, elle s'en fichait un peu qu'elles se referment, qu'elle soit encore coincée là, qu'ils soient coincés tous les deux surtout. Tant pis si elle manquait le travail, tant pis si elle avait fait se déplacer des gens pour rien. Elle venait de comprendre que c'était Toulouze qui avait appuyé de nouveau sur le bouton de fermeture et elle le regardait mi amusée mi étonnée. Elle n'avait pas rêvé, c'était bien lui qui lui avait demandé d'appeler quelqu'un pour les sortir ?

Alors elle avait du mal à comprendre un peu mais le tant pis régnait toujours dans son esprit, il lui avait murmuré que c'était ça leur solution, d'une voix rauque et basse et ça lui suffisait. Ses yeux lui suffisaient, sa main caressant la sienne lui suffisait, sa seule présence lui suffisait. Elle continuait de lui sourire d'un rictus un peu moqueur. Elle en se serait jamais doutée que ça serait lui qui les retiendrait là, mais elle était heureuse qu'il l'ait fait, parce qu'elle était loin de vouloir se séparer de lui, rien que cette idée lui était douloureuse, lui ouvrait un trou béant dans la poitrine et elle se demandait comment elle allait bien pouvoir gérer ça. Parce que malgré tout, malgré leurs désirs et leurs envies, ils n'étaient pas seuls au monde et ils devront bien retourner à leurs obligations à un moment. Mais elle ne voulait pas y penser, pas maintenant en tout cas que le grand brun leur avait offert un sursis. Un sursis qui suspendait tout, presque le temps lui même alors qu'elle oubliait déjà tout ce qui pouvait l'inquiéter, tout ce qu'elle avait à faire, elle s'en fichait éperdument tout comme elle savait que de toute manière ce n'était pas d'une gravité extrême.

Elle ne s'occupait plus de rien, que de lui, qu'elle savait et sentait aussi peu désireux qu'elle de sortir de là, lui qu'elle sentait si proche d'elle, lui qui l'embrassait alors qu'elle lâchait son sac et passait ses bras encore une fois autour de sa nuque, venant trouver ses cheveux dans lesquels elle passait ses doigts fins. Il ne restait plus que Toulouze à cet instant, son odeur, sa voix, ses yeux, son contact qu'elle ne voulait absolument plus lâcher. Il n'existait plus rien que son regard qui la brûlait presque, sa respiration qui faisait écho à la sienne, à ses lèvres qui trouvaient les siennes, à ces moment volés à leur quotidien. Son absence avait tout renforcé, tout ce qu'elle avait mis tant de temps à lui dire et elle avait l'impression de tout redécouvrir de ce qu'elle connaissait déjà et en un sens c'était sûrement vrai, pour lui aussi d'ailleurs. Ils répétaient des gestes déjà faits auparavant mais pas de la même manière, sûrement pas de la même intensité. Elle s'éloignait à peine de lui de quelques millimètres, le front toujours collé à sa peau, murmurant à son tour dans un sourire, les yeux plantés aussi profondément qu'ils le pouvaient dans les siens si proches que leurs cils se touchaient presque.

« Et bah bravo, après m'avoir demandé de nous sortir de là, je te préviens je ne rappelle pas. »

Elle frottait son nez au sien doucement, éteignant d'un geste rapide son téléphone qui décidément n'arrêtait pas de sonner, l'abandonnant dans son sac, l'écran noir définitivement oublié. Elle haussait les épaules légèrement penchant la tête délicatement sur le côte, sans s'éloigner et toujours sans le quitter du regard, si proche qu'elle pouvait sentir son souffle sur son visage.

« Et je n'en ai pas envie d'ailleurs, de rappeler. »

Une de ses mains passait doucement de sa nuque pour venir caresser le long de son visage partant de la tempe au menton, laissant le bout de ses doigts dessiner sa mâchoire carrée, la naissance des cheveux sur ses tempes, elle regardait ses yeux, observait les nuances de bleu qui y dansent avant de plonger son nez dans son cou pour s'enivrer entièrement de son odeur, de sa présence, ses bras à nouveau en place autour de ses épaules pour le serrer aussi fort qu'elle le pouvait, contre elle pour ne pas le lâcher comme si elle avait peur qu'il se volatilise, qu'elle ait tout rêvé et qu'elle se réveille toute seule dans ce qui avait été leur chambre et qui demeurait depuis longtemps seulement la sienne. Mais elle se rassurait comme ça, elle sentait les battements de son cœur contre le sien, la chaleur de sa peau quand elle posait de nouveau ses lèvres sur les siennes, elle savait qu'il était là, quand elle sentait sa peau sous ses doigts et qu'elle se sentait pleinement elle. Uniquement quand il était là, elle savait qu'elle était entière quand il était avec elle, tout comme elle savait qu'il n'y avait plus rien qui comptait à ses yeux quand il était dans la même pièce qu'elle.

Terminé #34 le 01.06.17 17:49

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L'amour
c'est de la merde...
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Atmosphère changeante. Air extatique. Pression ambiante. Il y avait de l'orage dans l'air. Le genre d'orage que l'on attend de voir gronder et ravager tout sur son passage avec impatience. Une impatience non feinte ni voilée dans le regard bleuté du basané. Oui, il avait voulu sortir de cette cage de fer les retenant prisonniers. Oui, il avait voulu être à des kilomètres de ces murs de métal trop froid qui les gardait loin de tout. Loin d'ici. Oui, il avait insisté pour qu'elle appelle quelqu'un qui pourrait les aider à sortir de ce fichu ascenseur. Mais il n'aurait jamais pensé que sortir signifierait se retrouver dans la merde qu'il tentait tant de fuir. Rester ici, coincé dans cette cage de métal, loin des gens, loin de tout, était bien mieux que se retrouver entre les murs hurlants la colère et l'amertume de Van Gogh. Il n'avait tout simplement pas prévu tout cela.

Mouais, c'est ce que tu dis.

Teodora s'accrocha à son cou, souriant de cette façon qu'il commençait clairement à adorer. Elle était collée contre lui, toute proche. C'était presque si il pouvait sentir les battements de son cœur répondre au sien qui battait à un rythme toujours plus lourd. Elle l'enlaçait presque avec force, comme si elle avait peur qu'il s'en aille, qu'il disparaisse. Mais aurait-il pu aller ? Toulouze ne désirait qu'une chose : rester avec elle. Il n'irait nulle part. Ses lèvres s'étirèrent en un sourire indéchiffrable, partagé en l'allégresse, le contentement et l'envie alors que ses mains se calaient dans le dos de la jeune femme, la rapprochant davantage. Avait-il réellement besoin de lui parler pour lui faire comprendre ce qu'il ressentait à cette instant ? Lui dire exactement ce qui lui passait par la tête à cette seconde, alors que le souffle de la nécromancienne se répercutait avec lenteur contre son cou ? Avait-il vraiment besoin de faire un long discours, de lui répondre ou de polémiquer sur son choix ? Teo acceptait son choix, sa décision. Il n'y avait pas besoin de lui parler.

Pourtant t'as envie de le faire...

Silencieuse convoitise. Ils étaient coincés pour un moment. Personne ne viendrait les déranger pendant sûrement plusieurs heures si aucun spectre ne se décidait à vouloir prendre l'ascenseur. Les employés de l'agence ne bougerait certainement pas leur miche pour débloquer des idiots qui s'étaient vus offert une chance de quitter les lieux. Ils étaient coincés là, pour plusieurs heures. Pour toute la nuit peut-être. Un sentiment plus que réjouissant gonfla dans sa poitrine, l'une des mains du basané remontant dans la nuque de la jeune femme alors que l'autre glissait plus bas sur ses reins.

- Et bien on reste là si tu ne veux pas aller ailleurs...

Et il ne comptait pas l'emmener ailleurs de toute manière. Trop long. Trop compliqué. Pas assez en accord avec les plans qui se formaient lentement dans sa tête. Non, ils étaient très bien là, collés l'un contre l'autre et ses lèvres glissant lentement dans son cou. Comme si ils avaient besoin d'aller ailleurs pour l'instant. Ils auraient tout le temps de sortir de cette boite et retrouver le monde extérieur. Pour l'heure, ils allaient juste rester collés l'un contre l'autre, pour une bonne partie de la nuit.

Plutôt toute la nuit même.

Avec : Teo
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