Terminé #21 le 24.07.17 18:28

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ft. Lynn Ahern & Urie Kaneki

Et quand t'as touché le fond ? he bah tu creuses encore.

Après être sûre que mes jambes ne me lâcheraient pas de nouveau, je pris le temps de répondre à Urie.

- Oui et j’aimerais ouvrir une petite boutique où je pourrais vendre mes tableaux mais aussi de la peinture, des pinceaux et tout ce qu’il faut pour dessiner.

Il finit par me lâcher, non sans me demander s’il ne voulait pas s’occuper de mes sacs.

- Si, ça ne te dérange pas, je veux bien. J’imagine que je vais devoir retourner au supermarché mais il y a sûrement des choses que je pourrais récupérer.

Ce n’est que lorsque ses doigts se décollèrent de ma peau que je remarquai les tâches rouges sur mes bras. Le léger sourire que j’affichais, disparu aussitôt. Pendant un bref instant, ce n’était pas de la peinture rouge que j’e vis mais du sang, ce liquide qui me faisait perdre si facilement le contrôle de moi même. La légère soif qui m’avait pris quelques minutes plus tôt sembla soudainement s’intensifier. Tout ce qui avait pu se passer m’était désormais insignifiant et c’est le sang qui se mit à occuper toutes mes pensées.

- Je crains qu’une partie de tes tubes aient été piétinés durant notre galère…

C'est la voix d’Urie qui me fit retrouver mes esprits et je secouai la tête, chassant pendant un instant, mon envie de sang. Je plaçai mon bras derrière mon dos, ne supportant plus de voir les marques rouges mais mon regard se posa sur d’autres tâches, des vertes, des rouges, des jaunes, un peu partout dans le couloir. Malgré les paroles du fantôme, il me fallu un petit moment pour comprendre ce qui s'était passé.

- Effectivement, soufflé-je, au moins ça fait de la déco.

Mes vêtements aussi étaient tâchés désormais et je râlais intérieurement à l’idée de nettoyer la peinture une fois sèche.

- Ne tarde pas trop à laver tes vêtements. Une fois sec, l’acrylique est une vraie plaie à enlever, je marquai une pause avant d’ajouter, est-ce que tu veux que je t’accompagne vers ton appart ?

Terminé #22 le 03.08.17 22:04

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ET QUAND T'AS TOUCHÉ LE FOND?

- Hé bien tu creuses encore -


Je la sens se perdre sur quelque chose que je ne soupçonne clairement pas. Je suis arrivé seulement aujourd’hui. Je n’ai quant à moi pas la moindre idée de ce que je suis, de quelle espèce je peux bien donc faire partie. Et pourtant je suis du même acabit que toi à présent. Seulement mes sens s’éveilleront bien plus tard dans mon histoire ici.

En attendant je la scrute, plutôt inquiet de son air absent. Elle me répond mais je sens bien qu’elle a une sorte de coup de mou. Je crois que toute cette agitation dans la cage d’ascenseur a dû la retourner un peu. Elle avait l’air vaillante mais peut-être avait-elle aussi des restes de claustrophobie? Dans tous les cas je ne préférai pas insister et lui fit signe de sa main, me dédouanant de sa demande.

" Non, ne te prends pas la tête je vais me débrouiller. Je dois aller à l’étage de l’appartement Michalak. Ça ne devrait pas être trop loin. "

Je regarde une dernière fois toutes ces traces colorées sur nous, derrière nous et sur le sol. La décoration est devenue vachement plus enfantine à présent. Je plains clairement la personne qui s’occupe du ménage. D’ailleurs…

" Je vais aller me changer et laver mes habits de suite. Juste après je redescends à l’accueil pour voir ce que je peux faire pour tes affaires. "

Mon air soucieux se repose sur elle et je croise les bras.

" Tu devrais aller te reposer d’ailleurs… t’as pas l’air bien. "

Je ne suis pas du genre doué pour indiquer aux autres que je m’inquiète. Non pas que je m’inquiète. Simplement… Ma façon de leur transmettre mes conseils est assez indélicate. J’aime ce qui est simple et efficace, comme un ordre. Je viens d’un cadre militaire. Il n’y a pas besoin d’exprimer ses émotions là-bas, simplement ses besoins.

" Je te laisse ici, si j’arrive à récupérer tes affaires je viendrai te les amener d’accord? "

Ça n’est pas tellement une question, plus une affirmation de ma part. Ma tournure est courtoise mais le sens est définitif. Je m’occupe de ça de mon côté. Je récupère quelques informations qui pourraient m’être pratiques par la suite. Notamment le nom de son appartement et lui fait un simple signe de la main en guise d’au revoir.

Ma première journée ici à l’agence, en train de jouer les escaladeurs dans un ascenseur en panne. La rencontre d’une rouquine aux dents pointues. De la peinture un peu partout… La mort était au final aussi commune que la vie.

J’ai rapporté par la suite quelques sacs survivants de cette histoire à la rouquine et certaines tâches de peintures n’ont pas voulu disparaître de mes habits. Peut-être allions-nous nous rencontrer à nouveau plus tard?