#1 le 29.04.17 6:02

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« Une chute profonde mène souvent vers le plus grand bonheur. »


identité

NOM : Sur le papier, Delacour. En revanche, elle utilise son nom de jeune de fille, Di Fiore, pour des tâches moins administratives.
PRÉNOM : Filomena de naissance mais a changé de nom à sa mort pour Léandre, dans le but de fuir la misogynie par l'ambiguïté de ce nouveau nom.
DATE DE NAISSANCE : Le 25 juillet 1762 à Rome.
DATE DE MORT : Le 16 octobre 1791 à Avignon.
NATIONALITÉ : franco-italienne.
LANGUE(S) PARLÉE(S) :
langues maternelles  :
français et italien.
langues maîtrisées ou niveau quasi-parfait :
anglais britannique, mandarin, japonais.
aisance notable :
espagnol, catalan, grec moderne, arabe maghrébin.
niveau acceptable :
portugais brésilien et russe.
notions perfectibles :
néerlandais, allemand et coréen.
langues désuètes :
anglais moderne naissant.
langues mortes :
grec ancien, latin, égyptien ancien.
PERSONNAGE DE L'AVATAR : Erza Scarlett ∎ Fairy Tail
RACE : Nécromancienne.






physique

Ses longs doigts entrelacés autour de l’anse d’une tasse de thé style rococo, elle l’amène gracieusement pour répondre au besoin que ses lèvres pulpeuses réclament. Ces dernières sont maquillées d’un ocre tendre pour ne pas affliger à un éventuel public trop de naturel. La vaguelette de thé chaud balaye un peu des paillettes qu’elle a déposées pour laisser entrevoir ce qu’elle ne voudrait pas renvoyer ; autrement dit, le rose printanier de sa bouche. Tant de jeunesse sur la peau que cela lui fait perdre ce critère de maturité qu’elle s’efforce de faire passer avec cette riche culture qu’on lui a inculqué. Hélas, ses caractéristiques juvéniles trahissent tout le passé  et les connaissances qu’elle peut englober en elle. Pour n’être jugée que sur l’apparence, elle doit à son tour la manipuler de manière stratégique et par des moyens superflus. Elle dissimule donc, par exemple, les deux châtaignes de son regard de lionne par du bleu de Prusse sur ses paupières énergiques, peu enclines à dormir. Trop demandée et requise par son dynamisme incurable, des cernes violacés se sont glissés sous le maquillage. Moins profond, le bleu renvoie presque au delta du Nil qui s'échappe d'une Égypte antique en un tracé de crayon noir digne d’un contour fluvial à la sortie des yeux en amande, prêts à se plisser pour se concentrer.

Ainsi, son maquillage s’associe à la finesse de ses gestes qu'elle essaye de véhiculer. Or, elle est trop abrupte. Ce n'est pas avec trop de maquillage qu'on joue dans la cour mais avec l'authenticité de son corps qu’on assume. Encore une fois, elle ne peut se le permettre compte tenu de sa trop jeune apparence qui contredit le siècle des Lumières et son caractère sage et posé. Féline avec une rapière en garde italienne dans les paumes et pas plus apaisée lorsqu’elle fait retomber doucement la porcelaine de Chine sur le guéridon en face d'elle, elle s’empêche toutefois de ne pas faire le moindre bruit contre le bois de cette surface mais ce, en vain. Elle sait qu’elle ne doit pas envenimer le silence religieux et solitaire dans sa réclusion, entouré d’objets uniquement, mais c'est involontaire. Le son est inimitable car nettement perceptible dans toute la vie trop vide de la grande chambre. L’antichambre sans doute plus bondé et peuplé de bruits mais ça ne reste pas aussi distingué que cet effort. Ce dernier reste aussi élégant que l’or coulé en courbe artistique sur la table ou que l’argent qu’on aurait damasquiné sur une épée. Elle évite de faire pianoter grossièrement ses ongles sur la porcelaine pour permettre une discrétion qui lui est pourtant paradoxale.

Elle se courbe et se rehausse de la méridienne sur laquelle elle est allongée et ce, dans une docilité à toute épreuve pour déposer le contenant. Mais comme pour lire le contenu, une de ses très longues mèches cramoisie vient se désaltérer dans le vide, une autre, dans le fond de sa tasse. Dans tout le sépia de la pièce, elle se fondent bien grâce à leur couleur à la fois automnale et estivale. Ces fils rougeoyants et ondulés — voire flavescents pour une minorité quand la lumière d'un lampiste les contemplent de plus près — se perdent en des spirales dans le fond du récipient comme pour y lire l’avenir dans des feuilles de thé restantes. Mais ses cheveux n'ont rien à leur envier. Par ailleurs, pour compléter et rythmer ce délice orangé, un paquet de trésors méditerranéens sont gardés dans sa chevelure, outre les couleurs, pour être ressenti en fumet plus faste et vaste que celui d’un misérable thé, déjà bu à la hâte, évidemment. De près, c'est aisé de ressentir à quel point la rousseur provenant de ses racines est la source de ces soupçons odorant à la cannelle et au néroli ; huiles qu'elle a plongé dans son bain précédent.
Hélas, on ne peut pas en dire autant de leur texture. Elle a cherché à mettre sa tête dans le creux du gigantesque dossier contre lequel elle s’est donc appuyée. Désormais, ce n’est que regrette ; sa chevelure étant bien plus fragile que tout le reste. Elle mérite bien le qualificatif d'échevelée. Ainsi s'explique le fait qu'elle se penche pour ne plus faire travailler les artefacts contre elle mais bien les humains comme elle. Au temps du travail, elle saisit donc plusieurs outils dont une broche, un peigne et un miroir au contour nacré comme elle prendrait un clou, un marteau et un balai pour balayer les mèches trop rebelles qui ne veulent décidément pas être coiffées. Par cette hargne qui lui correspond si bien, ses phalanges se crispent contre le manche de son peigne d'une telle force qu'on pourrait croire qu'elle les endommagerait de concert avec le crin prisonnier de son ire. Mais ses yeux n'ont pas aussi froid que les articulations pourtant travailleuses et qu'on dirait donc, réchauffées par l'action. Au contraire, elles pâlissent de maladie et contaminent tout le reste de sa peau déjà bien trop livide. On aurait assimilé son visage à celui d'une geisha stéréotypée voulant tamponner son visage par un gras abus en poudre de riz.

Il reste tout de même des marques rougies sur certains espaces de son épiderme comme ses autres articulations. Elles sont d'ailleurs bien moins synthétiques mais tout de même causées par un facteur chaleur dépendant des conditions dans lesquelles elle a traité l'éclat trop opalin. Ses joues pimpantes, trop creuses, indiquent par exemple les traces d'un bain brûlant étouffé par une buée cancérigène. Ou alors les pommettes couvertes de rose n'abritent que le reflet de sa chevelure rougeâtre via le miroir qu'elle tient tout aussi fermement dans sa main gauche ? Quant à sa broche, elle la coince de manière bien grossière voire croquignolesque entre ses canines trop insolentes. En scrutant le reste de son visage, elle remarque que la longévité de sa jeune effronterie s'exprime dans les angles assez bruts de sa mâchoire. À y réfléchir, c'est comme dire qu'on l'avait taillée vulgairement avec un silex et trop travaillait de sorte à faire tomber le diamant en poussière. Elle n'a donc aucun attribut pour vanter sa maturité et encore moins son originalité.
Sa singularité pourrait s'exprimer par de mignonnes tâches de rousseur acquises à la naissance mais elle les estompe sans préavis avec un des tours d'escampette et autre magie du maquillage pour un tant soit peu pour couler dans du sang et artères plus nobles.

Elle n'est pas vraiment belle. Peut-on donc vraiment la blâmer d'autant se pomponner ? Laide, elle ne l'est pas non plus. Au final, tout cela semble subjectif et dépend des âges. Questionner son apparence reste précaire. Certes, a physionomie semble conforme aux critères de beauté du siècle dernier. Né après la mode, elle est juste peut-être un peu trop arriérée au goût des uns et les plus optimistes diront qu'elle n'est que nostalgique.
Elle se lève cette fois-ci et quitte la duchesse sur laquelle elle devait se forcer à lambiner encore et encore comme on lui impose ; comme une femme est censée le faire, à priori. C'est ainsi qu'on remarque, en dépit de tous ces fards polychromes sur son visage, que ses formes, qu'elle ne peut, là, dissimuler, sont assez généreuses à certains endroits pouvant satisfaire les pensées les plus scabreuses d'une gente masculine hétérosexuelle. Elles sont surtout marque de fabrique de ce qu’on appelle la féminité. Pourtant, elle n'essaye pas d'adopter une démarche suggestive pour pavaner une traîne callipyge derrière elle comme le ferait une mariée. Elle reste une femme fière mais une pas une femme fière d'être femme d’époque : Sa chair trop tendre n’est en est pas. Elle refuse d’autant plaire autant à un homme (monstrueux) ou un mari juste pour des cuisses assez voluptueuses qu'elle présente juste lorsqu'elle sort de la salle d'eau, vêtue d'un kimono pour la sortie ou, tout au plus, la nuit. Même si peu habillée dans ces circonstances, elle cherche à dissimuler constamment sa poitrine qu'elle trouve trop opulente avec la première pièce de taffetas qu'elle saisira ou alors serrait toujours plus la ceinture pour faire pression sur le vêtement quitte à la garder prisonnière à défaut de se payer la perversité des autres.

Malgré son esprit belliqueux déjà présent par un maquillage n’étant plus d'actualité face à une neutralité paradoxale de son époque, elle est tout de même restée ligotée dans des corsets sociétaux ou des ancêtres de la crinoline, encerclant le tour total de sa taille avoisinant le mètre soixante cinq. Un grand tour de taille pour mieux percevoir ses défauts sur tout le périmètre et mieux la juger.
Lorsqu'on observe le reste cette vaste pièce, on comprend que la société ne la rend pas aussi libre qu'elle le souhaite. Comme une machine articulée, on la force à chanter telle une cantilène et seul un son trop aigu en ressort. Elle estime que c’est la meilleure chose qu’elle puisse fournir mais on continue de la dévisager. Alors, même dans les codes, elle tente de se maintenir ou même de faire un geste qu’on jugerait de trop.

C'est ainsi qu'elle reprend la broche dans ses cheveux, une fois devant la glace sur pied, se tenant droite devant elle, à présent qu'elle est debout. Comme pour perpétuer la lignée d'une histoire, elle doit suivre les prolégomènes comme elle doit suivre la reine, préface de la mode. Elle la plante juste pour empêcher des esprits trop rebelles de se volatiliser. Accrochée négligemment et sans vergogne, sur le même grand psyché se retrouve une robe de mousseline, plus ample, plus libre ; pour afficher une mode complètement trop contradictoire avec la stricte société dans laquelle elle a été élevé.

Dans un geste violent, elle se contente de prendre la robe qui la débecte. Toujours vêtue de son kimono qu'elle préfère tant porter, elle tient pourtant une autre pièce qui ne lui convient guère. Bien qu'elle préfère les pièces liées aux chinoiseries, elles lui sont interdites ; son époux préférant la voir dans des vêtements moins ethniques et plus européens.

Aujourd'hui, elle se joue encore d'une telle interdiction. Si on lui demande de s'habiller européen, elle le fera mais avec sarcasme car c'est avec une armure milanaise qu'elle n'hésite pas à défier les interdits.
Aujourd’hui, elle n’a plus besoin de s’assortir et peut porter des couleurs vivaces assorties ou non à de la pastel.
Aujourd'hui, les collants ne sont pas autorisés avec des baskets mais elle se donnera la permission elle-même en trouvant un côté attrayant quand même là-dedans, juste pour ennuyer les autres.
Elle ne se soucie plus vraiment de ce qu’on peut penser puisque, même dans son caractère têtu, elle sait évoluer à travers les âges.



Précisions

Le côté alchimiste du nécromancien est sans doute ce qui la fascine le plus. Cependant, peu douée dans les sciences, ses potions peuvent s'avérer posséder de légers effets secondaires inoffensifs.
Elle recherche de nombreux cobayes mais son côté intimidant couplé à ses petits échecs ne lui permettent pas d'avancer dans leur élaboration.

Par stéréotype, la société patriarcale lui a associé son côté curieux pour les cultures à cause de sa sentimentalité dite « féminine » ; le domaine scientifique, trop « masculin » pour qu'elle y soit douée dedans, à priori. Ses lacunes en chimie reste assez déconcertantes quand on connaît son statut de nécromancienne. C'est plus par habitude qu'elle reconnaît les recettes de potions que par pratique.

Son côté polyvalent et très cultivé sont probablement très influencés par la Renaissance qu'elle affectionne. Or, cette période de l'Histoire l'a aussi beaucoup passionné concernant la culture autant pour la culture latine qu'occidentale notamment le Japon. Elle en connaît d'ailleurs les peintures mais elle ne reconnaît pas toujours les contrefaçons des originales malgré la théorie qu'elle accumule.

Outre cela, elle reste très attachée à l'Histoire française notamment les rois précédant la période de la Terreur. Joshua incarnant royauté et Occident, elle lui voue un hommage terrifiant ; elle garde plusieurs posters de ce dernier. Quarante deux pour être exact. Même si elle reste consciente et qu'elle ne peut pas l'approcher si facilement, ça ne l'empêche pas d'être une fan prête à lui jeter des confettis à chaque minute pour vanter ses mérites.

Elle excelle en combat à l'épée ou autre arme blanche qu'elle a appris à manier à sa mort. Cependant, elle possède un côté bien plus défensif qu'offensif et on dit qu'elle parade mieux qu'elle ne donne les coups.

Ses petites faiblesses quotidiennes se résument par une intolérance au lait pur mais aussi une phobie incurable aux araignées.



caractère

Extrême ● Audacieuse ● Juste ● Butée ● Extravagante ● Sadique ● Curieuse ● Intimidante ● Peu tactile ● Éloquente

Jour d'affluence, jour oppressant ; je refermai la porte derrière moi. Je pris soin de ne pas la claquer malgré les intempéries qui causaient un vent soufflant contre mon attention pour elle. Habituellement, on aurait placé une sonnerie question de modernité mais la boutique semblait se détacher de toutes les autres par cet espèce de grelot qui tintait selon l'ouverture de la porte. Ne voulant perturber le calme de cette boutique, je ne tirai et poussai la porte que délicatement pour ne pas faire jouer l'instrument si fort. C'était peut-être une erreur sachant que le propriétaire avait dû l'installer pour préserver son intimité.
La rue était commerçante, tout comme cette échoppe après tout, mais ma curiosité et surtout agoraphobie m'avaient attiré en ce lieu si atypique. Puisqu'il n'était au goût des autres, je voulais surtout conserver le repos qu'il y régnait, voilà tout.

Évidemment, si aucun son n'avait alerté de mon arrivée, personne n'aurait pu se retourner vers moi. Aucun commerçant ne se rua donc sur moi à mon arrivée et c'était tant mieux. Je m'appuya donc contre la porte pour y soupirer un coup et déglutir des épreuves que j'avais traversé au préalable dans ces rues mouvementées.
En soi, le panorama que j'avais depuis mon nouveau point d'attache était peut-être immobile mais tout aussi encombrant. Un peu comme une armure, il protégeait de toute intrusion mal venu. Directement lié à l'entrée se trouvait le comptoir du caissier. Il était tout aussi barricadé par ses poutres définissant l'encadrement et le côté plus mastoc que massif de l'ébène. C'était certain, on cherchait définitivement à se protéger d'un contact humain tant on gardait un éloignement entre client et employé par ce simple passage de la caisse, censé être pourtant un contact social.

Pour le moment donc, je n'y trouvai aucune trace d'humanité mais le lieu restait immuable et pas immaculé par une couche de poussière ou quelconque délabrement. Le seul aspect ancien était cette passion déconcertante pour des antiquités en tout genre. Seul quelques élixirs exposés en tête de gondole pétillaient de couleur verdâtre pour ajouter du caractère inédit au magasin typiquement vintage. Néanmoins, même si tout semblait dominer ma petite taille et me boucher la vue sur une quelconque présence, l'organisation de ces artefacts entre eux formait un labyrinthe logique et calculé que ça en paraissait strict. En soit, on ne pouvait pas dire que les commodes étaient hautes mais c'était comme si elles s'étaient imprégnées d'une aura intimidante.
Dans quel pétrin que je m'étais fourré ? Je ne savais pas mais il fallait reconnaître que les laques ou fils d'or ou d'argent damasquinés sur le bois de certaines armoires attiraient l'oeil. Je m'aventurai donc dans un chemin qui me semblait tout destiné autant que tracé. Ma cadence s'y perdit comme mes yeux s'égarèrent sur des instruments plus hauts que moi, me faisant perdre la notion d'espace. D'extérieur et de mon point de vue précédent, l'échoppe paraissait plus minuscule qu'exiguë mais pour entreposer de tels artefacts, il fallait de l'espace. La boutique s'étendait sur une vaste longueur que j'eus l'impression de travers un jardin intarissable en secret ; secrets que je n'aurais peut-être pas dû découvrir quand je remarquai une présence tout aussi menaçante devant moi. Heureusement, il y eut assez de meubles pour me cacher et je m'accroupis pour me tapir derrière une causeuse. Trop curieux, je jetai tout de même un regard en gardant mes doigts contre le rebord supérieur et dessinant la coupe de ce canapé d'époque.

La jeune femme que je fus en mesure d'espionner sans qu'elle ne me remarque n'avait pas coiffé ses cheveux en chignon. Ils plongeait en direction du sol, jusqu'à son dos paré d'une armure déconcertante. Avec ça, on retrouvait une jupe tartan, à trapèze, atteignant ses genoux et des talons noirs assez hauts. L'attirail dans l'ensemble semblait aussi excentrique, déconcertant que ridicule. Or, on ne pouvait s'en moquer que si elle n'était pas impressionnante, ce qui n'était assurément pas le cas. C'était à cet instant que je compris qu'elle était bien la gérante du magasin et pourtant, elle ne semblait s'y affairer, préférant presque pavoiser avec une armure qu'avec un être humain.
Certes, elle n'avait pas remarqué ma présence mais peut-être ne le voulait-elle pas puisqu'elle continuait de ne pas nettoyer, de ne pas déplacer, de ne pas exposer mais bien d'admirer une autre armure qui se tenait devant elle sur un support en bois à l'effigie d'une personne qu'on aurait communément appelé un mannequin. Sa discussion ne se faisait pas par le toucher mais par la vue. Elle ne semblait pas vouloir adresser un contact avec quoi que ce soit ou même n'importe qui puisque ses bras se croisèrent contre sa poitrine pour autant déjà cuirassée.

On n'osait vraiment pas la déranger, je devais vraiment rebrousser le chemin pris.

Inutile de vous sauvez, j'allais venir à vous.

Pris d'un sursaut, sa voix aussi aiguë que métallique me brûla en sueurs froids coulant désormais dans mon dos. Je n'osais me retourner mais le fit comme j'étais sommer par une personne sans doute capable de me trancher en deux. Après tout, si elle portait une armure, elle devait bien avoir toute une collection d'épées plus aiguisées les unes que les autres. Pour autant, quand je me concentrai de nouveau sur elle, je ne croisai pas son regard si perçant que je lui aurais accordé. Elle n'avait pas regard puisqu'elle ne me regardait même pas. Elle était juste effrayante à me surprendre ainsi et le sourire qui comprit ma peur justifiait avec netteté ce petit côté sadique qu'elle avait à se jouer des gens. Pour qui les prenait-elle ? Sans doute, était-elle trop hautaine ?
J'écartai cette hypothèse quand elle plaça son regard d'une juste timidité qui me contemplait. J'avais l'impression de l'avoir dérangé au premier abord mais en même temps, cette femme n'affichait aucune expression de colère ou déception. Elle restait fidèle à son poste. Peut-être balayait-elle ses réactions de côté pour adapter son attitude à son emploi. L'intimidation dont elle faisait preuve n'était pas celle d'une dictatrice ; ferme et souple à la fois, le métier de bon juge, au premier regard, lui allait à merveille. Elle en vint donc à être plus conciliante un temps :

Quelque chose vous intéresse, monsieur ? Pardon de ne pas m'être occupée de vous plus tôt.

Non, j'étais juste de passage, ne vous en faîtes pas.

Mais ceci fut de courte durée quand ses yeux devinrent justement ce que je redoutais d'elle. Je ne la connaissais pas et je la voyais déjà dans un côté cruel qui ne me lâcherait pas tant que je lui aurais exposé la vérité. Après tout, la peur trahissait mon visage et comme une sangsue, elle semblait vouloir s'en nourrir pour agrandir ce côté têtu qui la bordait. Ses sourcils se mirent à se froncer dans une complexion désapprobatrice. Elle n'eut besoin de secouer la tête de droite à gauche, la fixation de son regard me piégeait jusqu'à ce que j'aille au bout et lui tienne tête.

D'un air peu sûr, je déglutis et fait ricocher ma pomme d'Adam le long de ma trachée. Je n'osai la regarder derechef mais, en même temps, je sentis qu'elle me l'imposait par une communication oculaire. Avant de revenir vers elle, mes pupilles brunes se posèrent sur divers artefacts nous entourant mais me coinçant avec elle comme dans un ascenseur dispensé pour des claustrophobes. Ses mains se retrouvaient désormais contre sa taille et je suspectais qu'elle en retire justement une arme blanche pour me faire passer au aveu. Je n'avais rien à lui admettre mais pour ne pas m'associer à ce côté trop impressionnant et extrême de sa personnalité, je trouvai une excuse en pesant mes mots.

Pourquoi garder toutes ces choses dans votre boutique ? C'est ce que vous vendez car j'ai vu qu'il y avait aussi quelques potions ?

Ses sourcils bien taillés se reposèrent pour laisser ses lippes prendre un charme plus docile et envoûtant. Elle ne parlait pas beaucoup mais dans son ton, on décelait divers saveurs différents de la naphtaline qu'on aurait retrouvé dans une armoire. Elle ne cherchait pas à éloigner les mites mais bien à les attirer pour probablement les tuer juste après. Pour cela, elle brillait de milles feux lorsqu'elle se mettait à parler avec une passion qui ternit ce qu'on jugea précédemment comme un état d'esprit négatif.

Oui, je vends bien toutes ces choses. Elles n'ont pas l'air de vous plaire si vous les qualifiez ainsi.

Sa remarque n'était pas acerbe mais bien jaugée ; peut-être pas comme la mienne. Elle savait reprendre mes mots les plus faibles et capables de me trahir pour les tourner à son avantage. Pour autant, elle n'avait l'air en colère si ce n'était ce sourire toujours aussi malicieux qui décorait ses lèvres comme du venin. Je ne la voyais pas méchante mais bien heureuse de profiter d'une telle situation. Le poison coulait tendrement et sûrement dans les artères. Rester ici était nocif et pourtant, j'étais figé au niveau d'une de mes jambes comme si cette femme avait évacué le plomb de son armure dans ce membre gauche. Je ne pus que me contenter de répondre le plus bêtement possible, en bredouillant, un peu comme si je cherchais à évacuer le crachat par de faux compliments.

Oh, détrompez vous ! Je les trouve très jolis.

Rien ne changea vraiment si ce n'était une certaine libération dans la pièce, comme s'il m'était possible de sortir de nouveau. On aurait volontiers pris cela comme une aubaine et donc une occasion de me faufiler entre le chemin qui se présenta à moi comme une issue mais quand je vis l'intensité dont son visage s'imprégnait, je suis qu'il était trop tard. Ce n'était pas une sortie qui m'était offerte mais bien une descente dont je ne pourrais pas remonter.

Je n'aime pas les hypocrites. Fichez le camp.

Elle était complètement dérangée pour me parler ainsi voire purement impolie. Si un autre marchand m'aurait sans doute sauté dessus, pour son cas, c'était à la gorge. Elle n'avait pas hurlé mais c'était tout comme au vu de la condescendance dont elle faisait preuve.
Si on jugeait le client comme roi, elle ne le faisait pas et avait bien l'audace de se proclamer elle-même reine de sa boutique.

Je n'affichai aucune expression de haine mais plutôt de peur et en conséquence, je ne pus m'empêcher de penser qu'elle n'était pas approchable ; que personne ne voudrait vraiment d'elle.
Mon sentiment était universel.



pouvoir

Ficelles de squelette

Léandre est en mesure de contrôler les os des autres individus à sa guise. Le champ est vaste quand on sait qu'elle est en mesure de l'articuler, l'immobiliser, le réparer. Quand son sadisme est à son paroxysme, elle n'hésite pas à le briser.

Si le pouvoir ne possède pas de désavantages à proprement parlé,
de nombreuses limites se présentent puisque de nombreux spectres sont immunisés à celui-ci compte tenu de leur mort et absence d'os. Par exemple, elle ne peut pas agir sur le crâne d'un décapité.

Dans un deuxième temps, le charme n'est pas définitif. Elle ne pourra jamais immobiliser quelqu'un trop longtemps sous prétexte que les douleurs des fantômes sont fortement atténués. Les jeunes spectres sont les plus vulnérables mais les plus vieux peuvent s'en défaire plus rapidement.

Jongler d'un os à un autre demande un peu plus d'expérience. Elle a déjà réussi à le faire mais le maximum s'étend à trois os pour l'instant.
La dernière limite est peut-être dû à un manque de maîtrise de la part de Léandre puisqu'elle est parfaitement incapable d'agir sur plusieurs os à des endroits contraires. Elle ne peut agir que sur un os ou alors un groupe osseux. Par exemple, elle ne peut agir uniquement le bras droit mais pas le gauche.


derrière l'écran
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#2 le 29.04.17 6:04

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#3 le 29.04.17 6:07

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Tu es classe.
Et tu es aussi le DC de Cassian malgré ce que tu as essayé de me faire croire...




#4 le 29.04.17 11:32

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Ton début de fiche... ton avatar... J'EN VEUX PLUS demon
Dépêche-toi d'écrire la suite ^^ et bon courage
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RISE UP
Such is the way of the world, you can never know just where to put all your faith. And how will it grow? Gonna rise up burning black holes in dark memories. Gonna rise up turning mistakes into gold.

© Frimelda

#5 le 29.04.17 12:07

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 27 Féminin
× Age post-mortem : 30
× Avatar : Original - Sawasawa
× Pouvoir : Poussière d'étoile
× Croisée avec : Rien du tout :nose:
× Appartement : Pucca
× Logement : Chez Eul la plupart du temps ~
× Métier : Au chomage
× Communication : Portable - Deathbook - Incinegram
× Péripéties vécues : 884
× Øssements 1112
× Age IRL : 24 Féminin
× Inscription : 13/01/2017
× Présence : actuellement absent(e)
× Surnom : la pousse de bambou
× DCs : Toulouze Ka | Margaret E. Redford
☢ Désintégrator ☢
http://www.peekaboo-rpg.com/t1294-etsu-morugawa-lassee-de-la-vie http://www.peekaboo-rpg.com/t1298-etsu-morugawa-come-watch-the-sky-with-me#23487

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
16/100  (16/100)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 27 Féminin
× Age post-mortem : 30
× Avatar : Original - Sawasawa
× Pouvoir : Poussière d'étoile
× Croisée avec : Rien du tout :nose:
× Appartement : Pucca
× Logement : Chez Eul la plupart du temps ~
× Métier : Au chomage
× Communication : Portable - Deathbook - Incinegram
× Péripéties vécues : 884
× Øssements 1112
× Age IRL : 24 Féminin
× Inscription : 13/01/2017
× Présence : actuellement absent(e)
× Surnom : la pousse de bambou
× DCs : Toulouze Ka | Margaret E. Redford
☢ Désintégrator ☢
Léééééandre demon
Vivement la fin de cette fiche mais surtout courage pour tes derniers examens !
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I love and I hurt you
Sur mon coussin comme un dessin Comme une tâche C’est ton mascara qui déteint Quand on se fâche Et ce coussin d’ici demain Après l’orage Sera témoin que l’on sait bien Tourner la page

#6 le 29.04.17 12:19

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× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 12 Masculin
× Age post-mortem : 19
× Avatar : yukine • noragami.
× Pouvoir : distorsion spaciale.
× Appartement : Pucca
× Métier : vendeur de potions truquées.
× Communication : portable.
× Péripéties vécues : 1750
× Øssements 338
× Age IRL : 17 Féminin
× Inscription : 14/01/2017
× Présence : complète
× Surnom : la papaye
× DCs : (laughs in ukrainian)
(despite everything, it's still y o u)
http://www.peekaboo-rpg.com/t1289-mikhail-chernenko http://www.peekaboo-rpg.com/t1334-don-t-turn-out-the-l-i-g-h-t-s-mikhail

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
5/100  (5/100)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 12 Masculin
× Age post-mortem : 19
× Avatar : yukine • noragami.
× Pouvoir : distorsion spaciale.
× Appartement : Pucca
× Métier : vendeur de potions truquées.
× Communication : portable.
× Péripéties vécues : 1750
× Øssements 338
× Age IRL : 17 Féminin
× Inscription : 14/01/2017
× Présence : complète
× Surnom : la papaye
× DCs : (laughs in ukrainian)
(despite everything, it's still y o u)
Cool, un personnage venu de la renaissance !
Et c'est une nécromancienne aussi  
Et puis Erza quoi, j'ai beau ne jamais avoir vu Fairy Tail, elle n'en reste pas moins

Aller, courage
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#7 le 03.05.17 12:57

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× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 24 Féminin
× Age post-mortem : 68
× Avatar : OC/Fanarts - Kuvshinov Ilya
× Pouvoir : Contrôle les émotions - Accède aux pensées et souvenirs
× Croisée avec : Shirley ლ(´ڡ`ლ)
× Logement : Viens me rendre visite petit coquin c:
× Métier : Mangemort - Thérapeute clandestin
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 1447
× Øssements 848
× Age IRL : 24 Féminin
× Inscription : 21/12/2016
× Présence : actuellement absent(e)
× Surnom : le cockatiel
× DCs : Eressëa Qorwyn, Sen Ashitaka
Forever Eulone ~
http://www.peekaboo-rpg.com/t1218-ael-shanks http://www.peekaboo-rpg.com/t1260-le-carnet-d-ael#22064

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
100/100  (100/100)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 24 Féminin
× Age post-mortem : 68
× Avatar : OC/Fanarts - Kuvshinov Ilya
× Pouvoir : Contrôle les émotions - Accède aux pensées et souvenirs
× Croisée avec : Shirley ლ(´ڡ`ლ)
× Logement : Viens me rendre visite petit coquin c:
× Métier : Mangemort - Thérapeute clandestin
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 1447
× Øssements 848
× Age IRL : 24 Féminin
× Inscription : 21/12/2016
× Présence : actuellement absent(e)
× Surnom : le cockatiel
× DCs : Eressëa Qorwyn, Sen Ashitaka
Forever Eulone ~
Bouge tes fesses, je veux mon yuri
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"Don't let anyone treat you badly because you're scared of losing them. Someone who comes in and out of your life isn't worth the stress. You are not a reflection of those who could not love you properly. You are a priority, not an option."
Even the smallest person can change the course of the future.

#8 le 03.05.17 15:28

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 29 Masculin
× Age post-mortem : 108
× Avatar : Nicholas Brown - GANGSTA
× Appartement : Van Gogh
× Métier : Meneur / Buisnessman
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 266
× Øssements 558
× Age IRL : 18 Neutre/Sans genre
× Inscription : 29/07/2016
× Présence : réduite
× Surnom : le chameau
vampire
http://www.peekaboo-rpg.com/t1004-akio-yamada-broken-silence http://www.peekaboo-rpg.com/t1220-rule-with-me-akio-yamada#21086

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
17/100  (17/100)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 29 Masculin
× Age post-mortem : 108
× Avatar : Nicholas Brown - GANGSTA
× Appartement : Van Gogh
× Métier : Meneur / Buisnessman
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 266
× Øssements 558
× Age IRL : 18 Neutre/Sans genre
× Inscription : 29/07/2016
× Présence : réduite
× Surnom : le chameau
vampire
Laklasse absolue ♥ fight pour ta fiche petit schizo o/
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by Lys, ne pas piquer le gif merki

#9 le 05.05.17 12:03

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× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 18 Masculin
× Age post-mortem : 193
× Avatar : Greed/Lin Yao - FMA
× Pouvoir : absolu /PAN/
× Logement : (à venir, je suis sdf présentement)
× Métier : Roi ♛
× Communication : (portable à venir)
× Péripéties vécues : 2796
× Øssements 1063
× Age IRL : 20 Féminin
× Inscription : 08/02/2014
× Présence : complète
× Surnom : le koala
× DCs : (prochainement Luap)
Monseigneur Jojo roi des lémures
http://peekaboo.web-rpg.com/t9-joshua-o-je-m-aime-quel-talent#14 http://peekaboo.web-rpg.com/t68-j-suis-grave-open-liens-rps-de-joshua#page-body http://www.peekaboo-rpg.com

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
31/15  (31/15)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 18 Masculin
× Age post-mortem : 193
× Avatar : Greed/Lin Yao - FMA
× Pouvoir : absolu /PAN/
× Logement : (à venir, je suis sdf présentement)
× Métier : Roi ♛
× Communication : (portable à venir)
× Péripéties vécues : 2796
× Øssements 1063
× Age IRL : 20 Féminin
× Inscription : 08/02/2014
× Présence : complète
× Surnom : le koala
× DCs : (prochainement Luap)
Monseigneur Jojo ♛ roi des lémures
NAON ELLE A PREVU DE DEPASSER LA LIMITE DE MOTS, MES YEUX, MES YEUX demon

/paf

#10 le 01.06.17 18:53

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× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 18 Masculin
× Age post-mortem : 193
× Avatar : Greed/Lin Yao - FMA
× Pouvoir : absolu /PAN/
× Logement : (à venir, je suis sdf présentement)
× Métier : Roi ♛
× Communication : (portable à venir)
× Péripéties vécues : 2796
× Øssements 1063
× Age IRL : 20 Féminin
× Inscription : 08/02/2014
× Présence : complète
× Surnom : le koala
× DCs : (prochainement Luap)
Monseigneur Jojo roi des lémures
http://peekaboo.web-rpg.com/t9-joshua-o-je-m-aime-quel-talent#14 http://peekaboo.web-rpg.com/t68-j-suis-grave-open-liens-rps-de-joshua#page-body http://www.peekaboo-rpg.com

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
31/15  (31/15)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 18 Masculin
× Age post-mortem : 193
× Avatar : Greed/Lin Yao - FMA
× Pouvoir : absolu /PAN/
× Logement : (à venir, je suis sdf présentement)
× Métier : Roi ♛
× Communication : (portable à venir)
× Péripéties vécues : 2796
× Øssements 1063
× Age IRL : 20 Féminin
× Inscription : 08/02/2014
× Présence : complète
× Surnom : le koala
× DCs : (prochainement Luap)
Monseigneur Jojo ♛ roi des lémures
Bon ça en est où en vrai, t'es à ça de chopper le caca d'oie