#11 le 23.06.17 17:02

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Le membre 'Cassian C. Sanders' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


#1 '6 FACES' :


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#2 'PILE OU FACE' :


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#3 '6 FACES' :


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#4 '6 FACES' :


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#5 'PILE OU FACE' :

#12 le 23.06.17 18:09

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le monde est petit
De sorte à avertir le garçon de ne pas rentrer avec lui, le plus âgé avait refermé la plaque au-dessus de lui plus machinalement que par prévention. Même si le garçon n’était pas assez intrépide avec les autres et qu’il calculait les rapports qu’il entretenait avec eux, il était bien inconscient avec le reste du monde. On l’avait souvent qualifié de dépensier mais aussi de maladroit. Quelque chose que beaucoup comme Toulouze, Ael ou Pom auraient pu confirmer avec ferveur en exprimant un soupir de lassitude notamment. Même Cassian aurait pu le faire et le fit en remarquant que la plaque s’encastrait nettement dans le trou qu’elle bouchait comme le bruit d’une antique issue des pyramides. La différence était qu’on ne voulait certainement plus de Cassian, encore plus pourri que les momies et qu’il n’était destiné qu’aux odeurs putrides des tréfonds citadins. La vraie raison de ce soupir était celle-ci lorsque plus personne ne fut en mesure de le voir.
 
En revanche, lui, pouvait entendre une majorité des bruits derrière la paroi ovale en acier. L’isolation de l’autre côté n’était pas la plus rassurante, prouvant que le sol était assez friable pour entendre des voitures, au loin, rouler. C’était sur ces fondations de la société que tout le monde basait sa confiance alors qu’au final, elle était si instable, si peu confiante en elle-même. Les gratte-ciel étaient ainsi de grands monuments susceptibles les protéger. En rangée, ils étaient même de puissants bastions. Et pourtant ils étaient si destructibles. Rien n’est invincible, encore moins Cassian, et pourtant, si personne ne pouvait protéger un chat alors il tenterait de le faire. Bien que le chat fut la bonne excuse, il devait admettre que, même s’il détestait ce nécromancien de malheur, même s’il ne souhaitait pas le voir davantage à l’avenir, même s’il était pitoyable dans ses excuses trop crédibles, l’américain avait le désir de l’aider pour se satisfaire à lui complaire plutôt que de recevoir d’ultimes remontrances de la part d’un si petit nabot. Il le croirait encore, malgré tout et ne pouvait vraiment pas lutter. Il achèterait peut-être, même, mais il ne voulait se fondre dans ces cauchemars perpétuels. Il avait tenu une résolution : Aider le nécromancien histoire de se débarrasser, non pas du statut de ce dernier, mais des mauvais opinions qu’il avait à son égard. Cassian était capable d’incroyables choses. Alex le disait plein de ressources malgré sa maladresse, c’était le moment de certifier cela.


D’un bond, il descendit les marches en acier étendues verticalement contre le mur en glissant presque comme on le faisait sur une rampe d’escalier droit. Le mur en face était couvert de lichen compte tenu de l’humidité et ces sortes de poignées n’en demeuraient pas moins mouillées par l’atmosphère. Plus que rouillées, certaines avaient subis l’érosion même. Cassian n’en fut pas moins trempé lorsqu’il atterrit pieds joints, involontairement, dans une flaque de vase qui devenait presque plus jaune que verte. Il en était couvert des pieds jusqu’au bas des genoux et l’eau n’était pas à la température de la soirée citadine ; autrement dit, elle était glacée et il était presque impossible d’avancer normalement.


Mais une force auditive le fit réfléchir. Dans les clapotis de cette eau aussi ingérable que mouvante, un faible gémissement se fit entendre dans le fond du silence. Pour écouter ce son plus attentivement, le garçon tendit l’oreille, assez optimiste d’entendre le prochain. Le son ne se fit pas plus distinct mais l’attention que Cassian y portait lui permit d’en conclure qu’il s’agissait bien d’un chat. Pas ce chat là, évidemment, mais bien un chat. C’était une piste à explorer puisque les deux ennemis n’avaient rien d’autre à creuser. Cependant, comment le communiquer à ce chenapan ? Il aurait pu y aller seul mais l’eau coulant en boue dans son pantalon flasque l’en dissuadait.


Pendant ce temps, les miaulements se firent plus insistants, égrainant clairement les secondes qui s’écoulaient et que l’américain ne devait pas gaspiller. Qu’il réfléchisse, ça n’était pas si compliqué. Enfin, ça l’aurait moins était s’il avait été nécromancien.
 
Le jeune homme frappa son poing dans sa paume. Alors que le chaton pleurait ses sanglots en miaulement, il s’excusa, sans doute dans le vide puisque ce n’était qu’un animal.
 
— On revient te chercher, ne bouge pas ! cria-t-il pour évoquer sa présence.
 
Au moins, le chaton comprit ou ne comprit pas puisqu’il continua à alerter de sa présence par ses miaulements continuels mais c’était une preuve qu’il ne bougerait pas pendant que Cassian opérerait. Ainsi, il remonta les marches avec plus d’entrain et de précipitation. Arrivé presque en haut, le zombie déboucha une fiole avec ses dents qu’il avait extirpée au préalable de sa veste militaire habituelle souillée. Le bouchon dévissé, il partit sans qu’on s’en préoccupe, dans l’eau courante, filant peut-être vers le chaton en détresse. L’intérêt de Cassian, ici, fut de jeter sa potion en main contre la plaque de sorte à la rétrécir et qu’elle glisse directement dans le trou.
 
Le stratagème s’avérait intelligent jusque là mais le maladroit restait ce qu’il était sachant qu’il n’avait pas prédit les conséquences d’une telle chose. Même si la plaque se mit à se rétrograder question taille, elle se déboucha donc très vite ; trop vite comparé au temps de rapetissement. Encore assez large et lourde, elle tomba contre la tête du zombie encore sur cette échelle en acier déjà assez glissante.
 
La scène d’une diva glissant dans les égouts n’était plus une métaphore puisque presque sonné, le garçon chuta bien plus bas. Précisément, avant qu’il ne se rattrape, il avait descendu pas moins de sept échelons, flottant ainsi dans les airs néfastes qui émanaient de la bouche.
 
Tout de même, il put distinguer à cette hauteur l’enfant qui regardait depuis l’entrée des égouts, en quête de Cassian ou alors de son chat, peu importe. Il fallait qu’il lui serve, clairement, pour s’en sortir mais évoquer sa situation n’intéresserait peut-être pas le jeune garçon alors il hurla la présence du chat depuis sa position de détresse qui était pourtant plus inconvenante que celle du premier perdu :
 
— Appelle au secours s’te-plaît ! Ton chat est là-bas !
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#13 le 03.07.17 18:24

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illusions colorées ;
Les fourmillements dans ses mains rougies par les nombreux coups donnés sur la plaque l'obligèrent à cesser ses appels, adressés à la personne enfermée sous terre. Malgré ce qu'il pensait être un effort considérable, le nécromancien n'aura pour l'instant obtenu aucune réponse. Éventuellement, il serait plausible qu'une distraction, un manque d'attention ou carrément une insonorisation des égouts soient des causes à l'origine de ce fâcheux silence. Mikhaïl, lui, croyait surtout à de l'indifférence, ce qui eut pour effet de le vexer fortement. La mine boudeuse, il choisit de se replier et de l'attendre, en s'appuyant contre la barrière.

Seulement, une fois encore, rien ne se passait comme l'enfant l'imaginait. Il pouvait bien songer au plus pacifique des scénarios, mais la réalité finira toujours par lui ouvrir les yeux sur l'environnement aux nombreux dangers dans lequel il évoluait
(tu devrais pourtant le savoir
que ton monde aux mille couleurs n'existe pas).
Le son d'un métal qui heurta quelque chose, puis celui d'une eau mouvementée le poussa ainsi à examiner les lieux, maintenant rouvert, où l'homme s'était précédemment faufilé, y découvrant ce dernier, suspendu à une échelle et risquant à tout instant de tomber.

Ce n'est toutefois qu'en l'entendant lui conjurer de l'aide et annoncer la présence de l'animal tant recherché que le blond prit conscience d'un danger qui paraissait presque négligeable pour des individus tel qu'eux trois
(les morts aux longues vies)
mais qui manqua de le faire céder à la panique. Il s'imaginait déjà être pointé du doigt pour ne pas avoir sauvé l'un et l'autre, alors il se hâta d'aller voir les ouvriers s'étant, entre temps, retournés près de leur véhicule afin de leur exposer la situation via de grands gestes démunis de sens et un discours précipité. Ils eurent beaucoup de difficultés à comprendre la raison de cet emportement brusque et lorsque ce fut enfin le cas, leur réponse était loin de rassurer l'enfant.

Attendre, qu'ils disaient,
attendre l'arrivée de vrais professionnels,
sauf que les secondes, les minutes n'attendent pas,
elles s'écoulent et
s'effacent
(s'en est affolant).
Malheureusement, personne ne pouvait faire mieux à l'heure actuelle, et c'est complètement dépité qu'il rejoignit l'ainé, se penchant au-dessus de la bouche afin de vérifier s'il n'était pas tombé.
Tout semblait stable.
Soupir de soulagement

J'ai fait comme tu m'as demandé, mais on m'a dit d'attendre que les secours arrivent… Sinon, tu vas bien ? Est-ce que je dois venir ?

Voir les ténèbres engloutir le brun dans la pénombre ne le rassurait guère. Même s'il avait un peu d'empathie envers le zombie, forcé à puiser ses forces afin de ne pas y plonger, la condition inconnue du chaton le tourmentait déjà plus. Il s'imaginait le pire,
(pauvre petite bête,
perdue au milieu du néant)
déglutissant bruyamment.

Et Chicago… Le chat, tu sais où il est ? Dis-moi que tu l'as vu et qu'il va bien !

En fait, peu lui importait là où il se trouvait. Même si ses pattes reposaient sur un rocher dans l'eau, Mikhaïl serait content de savoir qu'il n'est pas blessé.

Fatigué de rester accroupi au bord des égouts, il s'y est assis, les mains jointes, les jambes élancées dans le vide, silencieux. Sûrement trop silencieux au goût de la ville, habituée à ses enfantillages qui font de lui un enfant (presque) banal. Le nécromancien, cependant, ne resta pas longtemps enfermé dans son mutisme, n'hésitant aucunement à confier de nouveau ses impressions.

Tu sais, je voulais pas qu'on en arrive là. J'aurais vraiment dû faire attention à lui, au final…

(et tu sais
il aurait aussi aimé
ne pas être si
(incapable) et si
(détestable)

Je suis désolé.
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#14 le 04.07.17 23:11

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cases binaires
Noir. Blanc. En général, il n'associait que ses deux manques de couleur et pas un autre ton. Les milles couleurs du pont qu'il avait traversé à la recherche était si belle mais la beauté n'est pas forcément réelle pour autant. Il n'en existait pas autant pour se former une visions des choses. Les illusions sont colorées, pas les réalités. 
En somme, soit on finissait bon flocon de neige et s'était le cas le plus probable selon lui, soit on était juste un tas de neige fondue qu'il appelait dans son langage « slush », c'est-à-dire, souillé et dépravé. Il s'y rangeait — sans modestie mais plutôt avec de la honte — et y avait aussi rangé ce blondinet farceur mais surtout insolent envers ses aînés. Pourtant, même en le plus mauvais, tant que ce n'était pas lui, le crédule voulait toujours y croire, à cet espoir que les méchants puissent devenir gentils et avoir quelques transitions grises et neutres, en bon humain, de temps à autre. En revanche, difficile de voir cette personne en gris. Pour Cassian, elle était soit bonne, soit mauvaise ; le désavantage d'être trop croire en quelqu'un mais surtout de trop croire en des apparences.

Encore une fois, le blond avait beau être un enfant, il avait par-dessous un caractère ingérable que le jeune homme, intérieurement, ne pourrait accepter pour le considérer comme vraiment bon mais cela n'empêchait que malgré cela, il ne voulait pas lui faire confiance. Très clairement, Toulouze était mauvais mais le zombie voulait toujours croire en lui pour justement ranimer la flamme mais, paradoxalement, il baissait les bras à le voir gentil un jour. Au final, n'était ce pas la problématique qui bloquait Cassian et l'empêchait de vraiment avancer et évoluer quelque part ?
La métaphore des échelons des égouts qu'il ne parvenait à gravir était en soi parfaite. Les gens étaient bien incapables de l'aider comme son compagnon, aux bras trop courts, tentait de ne justement pas le prouver. Sinon, on ne l'écoutait pas parce qu'à la fois, Cassian était futile mais surtout que si même lui baissait trop vite les bras, les autres feraient de même. Ils attendraient, comme le préciser le garçon, les secours qui ne viendraient jamais. 

— Bien sûr, murmura le garçon pour lui-même, joué encore par le cours des choses qu'il ne contrôlait pas aussi bien que ses sentiments et ses paroles.

Il constata que le fond du gouffre n'était pas si bas que ça pour lui. Il l'atteignait peut-être s'il descendait un mètre quatre-vingt dix, soit une Teodora. 

— Hum... Comment dire, c'est pas trop le moment pour me le demander, rit-il doucement, un brin sarcastique mais tout de même gentil dans sa plaisanterie, mais je pense l'avoir entendu.

Les marches en acier étaient cependant trempées pour descendre convenablement ; du moins, ses chaussures en daim qu'il portait actuellement couinaient sur le carrelage et manquait de le faire trébucher à peu près à chaque pente ou rampe. De toute évidence, il ne pouvait prévoir tel cas où il se serait terré dans les tréfonds de la ville. 
Le jeune adulte n'osa pas regarder ses précieuses chaussures sans doute abîmer mais encore moins en bas bien que la hauteur soit plus minime. Il souffla un coup et regarda le nécromancien avant pour le prévenir. Quand même, des efforts devaient être données pour que l'autre lui fasse assez confiance et soit rassuré.

— Okay euh... Ca n'a pas l'air dangereux hormis la hauteur. Je vais essayer de descendre doucement, suis moi. Je suis en bas pour amortir ta chute au pire.

Après tout, c'était ça la problématique de l'histoire. Il arrivait, certes, à faire confiance à n'importe qui et n'importe quel superstition même mais lui n'était peut-être pas une personne si sécurisante puisqu'il ne dévoilait que partiellement la réalité des choses sous de grandes kremlins pour faire plus beau. Il avait dit que le chat était là alors que ce n'était pas certain et il tentait de rire alors qu'il aurait bien voulu rouspéter ce blond pour ne pas lui fournir l'attention requise, à lui. Inconsciemment, c'était le critère pour ne pas prendre la main du zombie quand il la proposait ; faible en promesse qui virait en éclat de verres comme l'avait prouvé l'expérience avec Pom. 

Il se mit à descendre de deux pieds mais ne s'enfonça pas complètement, histoire d'être toujours visible du plus jeune et de lui parler encore mais surtout, histoire d'être certain lui-même qu'il ne l'enfermerait pas.

— Toi, tu me fais confiance ? Tu veux bien venir hein ? Tu veux bien me croire quand je te promets de te rattraper ?

Les excuses, c'était à peine s'il les avait écoutés pour faire basculer le blond dans le blanc. Pour lui, il restait noir et s'enfoncerait à son tour dans le noir et l'égoïsme, juste pour récupérer son chat.


Toi, tu veux bien changer au moins, pour moi, un peu ?
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