Artisans des émotions (●) Teodora & Cassian

    #le 21.04.17 22:20

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    barbie boy
    D’un coup de tonnerre mollasson, il se présenta et distingua sa présence. Elle n’était pas si effacée d’habitude mais elle serait bien, à cet instant, plus remarquée que d’autres fois. En effet, c’est d’un claquement de porte d’entrée qu’il annonça son arrivée. Il referma cette dernière, malgré sa force malhabile, assez brutalement derrière l’intérieur, derrière lui. Il était enfin rentré et espérait retrouver un peu de réconfort ainsi.
    Sa figure n’affichait rien de bon ; ce qu’on pouvait associer à un ras le bol compte tenu de sa bouche autant boudeuse que pâteuse.

    Les péripéties l’avaient autant fatigué sur le plan physique que sur plan moral. Autant chacun pouvait dire qu’il n’avait rien fait car c’était un jour où Cassian se retrouvait sans rien hormis des parcs où se balader, mains fourrées dans les poches de son long manteau en jean kaki. Autant il pouvait en répondre que le fait de se retrouver acculé par l’ennui mortel jour après jour le poussait à charrier le dernier souffle à chaque fois.

    Il avait beaucoup plus aujourd’hui, et en averse, presque continuellement. Le garçon n’avait trouvé aucun rayon de soleil lors de cette errance quotidienne. À chercher toute la journée, la lune avait fini par le convaincre d’abandonner. Les ruelles n’avaient rien à lui proposer pour le distraire ; pas une rencontre, pas une opportunité. Rien d’humain ne le satisfaisait comme rien ne s’occupait de lui.
    Seules les gouttes de pluie encore dans ses cheveux mouillés avaient épousés la forme de son corps mais au final, elles coulaient tout autant et en tombaient sur le sol, déçues d’avoir essayer avec lui. Elles étaient trop superficielles. Certes, d’apparence, le jeune homme avait quelque chose d’intriguant, ce on ne sait quoi. Mais il était complètement pourri à l’intérieur. Un pomme vénéneuse qu’on oserait croquer dedans mais qu’on ne mangerait plus dedans quand on remarquerait que les dents finissent caries à se détruire en sa surface.

    Graviter autour de Cassian, c’était un peu s’ennuyer comme lui car il ne portait aucun intérêt dans le reste du monde réellement. Néanmoins, il existait encore des gens comme Shirley préférant rester ankylosés par son charme et ne rien faire d’autre que lui montrer de l’admiration qu’il ne remarquait même pas, un temps. Or le temps se gâte et rouille le jouet. Au bout d’un temps, le yoyo avec lequel on s’amusait casserait sa ficelle et ça ne serait plus aussi drôle.
    Alors mieux fallait il voir en lui le potentiel d’une poupée, peut-être ? De jouer avec lui et voir jusqu’où il était capable d’aller. Est ce qu’il était aussi articulé qu’un robot ? Est ce que son bras pouvait atteindre telle portée ? On le casserait peut-être probablement mais les gens comme Est trouvait cette seule richesse chez le jeune homme. Le pousser à bout pour le casser, c’était ce qu’il y avait de plus drôle, peut-être.

    La fonction de Cassian plutôt que sa motivation, c’était de s’adapter pour survivre. Il ne refusait jamais rien. Il faisait en fonction des autres plutôt qu’une réelle fonction pour lui, en vérité.

    Encore une fois, ce fut ce qu’il fit lorsqu’il remarqua la présence de sa colocataire dans l’appartement. Pour garder un minimum de décence mais surtout de dignité, le jeune homme retira la couleur coulante de morosité sur ses lippes pour les vernir d’un rire plus vermillon.
    C’était inconcevable d’offrir une telle tête à quelqu’un.

    — Oh… Salut Teodora. Je t’avais pas vue ! Enfin de toute façon, tu t’en fiches que je claque la porte, dit-il en haussant les épaules avec une nonchalance aussi jouée que son rire.

    En voyant la femme près de l’entrée, il n’avait pas pu s’empêcher d’agir autrement que s’il avait été seul. En aucun cas Cassian n’aurait voulu qu’elle le questionne sur son moral. Même si elle ne l’avait pas fait, il ne voulait pas qu’elle sache en tout cas.
    Personne ne devait savoir pour que personne ne juge.

    C’était un peu la nature d’être de l’américain pour pouvoir socialiser avec les gens. Avec une autre personne, il n’aurait pas dit la même chose car chaque syllabe était prononcée mais surtout calculée avant d’être émise. Cette excuse n’était pas valable pour tout le monde mais était spécifique pour Teodora.
    Il n’agissait pas naturellement de lui-même mais agissait selon la personne.

    C’était la grande problématique de cette histoire.

    Néanmoins, même si cette réplique était bien jaugée pour faire croire à la suédoise que tout allait bien, c’était raté ; l’issue était déjà fixée. Elle n’était pas assez bête pour constater la lacune en transition. Passer d’une moue à un sourire exagéré n’était pas naturel et Teodora était donc en mesure de décoder cette facette proéminente du garçon, maintenant. Ou peut-être était ce une nouvelle confirmation à une longue hypothèse qu’elle avait déjà émise depuis un moment ?


    #le 02.06.17 0:26

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    Elle regardait ses pieds se balader sur le sol froid comme s'ils ne lui appartenaient pas, les bruits lui parvenant à peine alors qu'elle n'arrivait pas à assimiler tous les stimuli dus au réveil. Ses pensées traînaient alors que la lumière semblait crue de la lampe de la cuisine semblait vouloir s'infiltrer par n'importe quel moyen sous ses paupières. Elle était fatiguée, elle avait envie de retourner se coucher mais les gouttes filtrant de ses cheveux trempés sur sa nuque lui rappelaient à chaque chute qu'elle était déjà lavée, qu'elle devait bouger, qu'elle ne pouvait pas juste passer sa mort à dormir. Noir ébène maculé d'eau non séchée qui cascadait sur ses épaules restées nues dans une combi-short noire trop courte. La porte s'ouvrait, se refermait, la chambranle cognant l'encastrement prévu à cet effet, réveillant son intérêt et sa curiosité sans qu'elle ne bouge pour autant. Elle n'avait pas réellement à le faire non plus, elle savait que quel que soit le colocataire, elle le verrait passer.

    Ça n'avait pas loupé, elle avait entendu les pas traînants, la démarche nonchalante et avait fini par voir le pantalon kaki, la tignasse brune et défaite de Cassian, lui apportant immédiatement un sourire sur le visage, un sourire à moitié faux, à moitié vrai, intrigué et intéressé mais de façade, du vrai pour du trop fait. Cassian représentait à ses yeux une réelle énigme, un intérêt piqué et en même temps un goût amer, elle avait l'arrière goût du gâchis qui revenait lui piquer la mâchoire quand elle regardait Cassian lui sourire et lui parler. Les menteurs sont comme les animaux, ils se reconnaissent entre eux, ce n'était ni l'odeur, c'était l'attitude, elle se reconnaissait un peu en Cassian, tout comme elle se doutait bien que s'il avait voulu prêter ne serait-ce qu'un dixième de son attention à ses mimiques il aurait su, mais il le savait, qu'elle faisait aussi semblant que lui, elle et ses cheveux dégoulinants sur le sol et sur sa tenue, elle et son sourire de travers, elle et sa tête plantée trop haut.

    Mais c'est ce qu'elle aimait regarder et observer chez Cassian, elle adorait décortiquer ses masques, le voir interagir différemment selon les gens, le regarder se débattre avec sa carcasse morte à laquelle il donnait à peine un semblant de vie. Teodora regardait Cassian, comme elle regardait peu de monde, il l'intriguait, il l'amusait mais il la peinait aussi, parce qu'elle avait l'impression de regarder dans un miroir ce qu'elle avait pu être de son vivant. Elle observait l'or danser dans les yeux de Cassian, l'or qu'il s'efforçait si fort d'oublier, elle le laissait lui servir la même soupe sur la même rengaine qu'il s'évertuait à offrir à qui le voulait. Elle haussait les épaules, un geste nonchalant de la main.

    « Je m'en fiche, oui. »

    Elle avait décollé ses fesses du plan de travail, traînant presque des pieds pour atteindre la sortie de la pièce, s'approchant un peu du zombie, le détaillant un peu plus, réfléchissant à toute vitesse à la dernière idée qui lui avait traversé l'esprit. Elle avait deviné que le questionner sur son humeur, ses pérégrinations et sa journée n'était pas la chose à faire, alors il lui restait le meilleur moyen pour mettre en marche ce qu'elle pensait possible. D'un sourire en coin elle attachait en chignon très mal fait ses cheveux encore trempés qui avaient laissé des traces d'humidité sur le dos de sa tenue.

    « Dis moi Cassian... Tu viens de rentrer mais, tu es occupé là maintenant tout de suite ? »

    Elle se dirigeait déjà dans l'entrée pour enfiler la première paire de chaussures qui traînait, n'ayant aucun doute sur le fait qu'elle lui appartenait d'une, et qu'elle possédait des talons assez hauts pour ne pas la déstabiliser de ses habitudes, de deux. Le sac à la main, les clefs lancées dedans comme une bouteille à la mer, elle ne se posait déjà plus la question, en plus il allait faire un tour en voiture, et personne pouvait ne pas aimer ses voitures.

    « Viens avec moi, j'aimerai vérifier un truc, t'en fais pas ça ne sera pas long. »

    Un petit mensonge, elle ne savait pas combien de temps ça prendrait, ça dépendrait de lui, mais il pourrait être la personne parfaite pour ce dont elle avait besoin, et au passage il pourrait y trouver son compte vu ce qu'elle lui verserait en compensation. Sauf que ça, elle avait oublié de le lui dire, outre le fait qu'elle l'embarquait dans ses affaires de dealer et qu'elle n'avait pas songé une seconde qu'il ne veuille pas, c'était Cassian. Enfin, c'est ce qu'elle se disait, la main sur la poignée de la porte, une boucle d'oreille enfilée, l'autre perdue on ne sait où, regard interrogateur, comme si elle se demandait ce qu'il attendait. Mais il n'avait pas encore dit oui, si ?

    #le 03.06.17 11:01

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    19 Masculin 27 keith (VLD) / theodore thatcher (PC) visions ici Petits boulots et sbire de Teodora 4065 130 20 Autre 11/02/2017 complète Hareng Léandre Delacour

    concrete grave
    Une chevelure brune encore plus dégoulinante que la sienne et pour autant, elle la gardait ainsi sans se poser trop de questions ou se demander ce que pourraient penser les regards alentours. Elle était bien différente de Cassian à la contempler. Ses mèches qui se reposaient contre ses épaules après la bataille ou alors pendues en cascade le long de son dos témoignaient de sa nonchalance vis-à-vis d'autrui. Quant au jeune homme, bien que certaines perles d'eau s'étaient retrouvées à s'éprendre du sol, d'autres étaient beaucoup moins couardes et prenaient même un plaisir sadique à s'aventurer vers son échine pour lui procurer de typiques sueurs froides.
    Alors qu'elle haussa les épaules, lui trembla donc. Dans des milieux différents, en apparence, il semblait faire un miroir masculin à la grande. Oui, un peu comme une grande soeur donc au fond, même si leur sourire mentait, il y avait cette part de reconnaissance qu'on attribuait à l'autre. En revanche, leur conflit de différences les écartait un peu plus sans pour autant dégrader leur relation ; il les éloignait juste l'un de l'autre de sorte à ce qu'ils ne soient pas similaires.

    Même si la distance spatiale et relationnelle étaient présentes entre eux, Cassian pouvait presque prédire la réponse de la jeune femme. C'était l'avantage avec elle ; il n'avait pas besoin de trop réfléchir à ce qu'il pourrait répliquer puisqu'elle restait fidèle à son apparence et ses habitudes. Un caractère trop imprévisible devenait à ses yeux bien logique et cassait brutalement la contingence que toute autre conversation pouvait avoir. Qu'elle réponde par l'affirmative ne l'en choqua point ce qui justifia la poursuite auxiliaire de son sourire pour elle.

    Cependant, sans aucun jugement mais plutôt d'un regard plein d'admiration, il toisa sa colocataire qui se mit à se redresser du plan de travail où elle s'était retrouvée assise, peut-être aléatoirement à s'enfiler quelques tartines en guise de petit-déjeuner alors qu'il n'était pas l'heure pour grignoter un tel plat. Cette remarque réflexive resta ancrée dans la mémoire du garçon mais elle n'attendrait rien d'autre. La grande femme, du haut de ses talons qu'elle se mettait à enfiler, n'aurait connaissance de cette problématique que s'infligeait le garçon dans son esprit. Et si par le plus grand des hasard elle en avait eu vent, elle s'en ficherait et hausserait encore des épaules, en s'appliquant d'enfiler ses traditionnels escarpins. 
    Il jugea mieux de défricher son esprit pour en faire un essart cultivable et comprendre ce qu'elle avait derrière la tête car si Teodora réduisait la distance, ce n'était pas pour rien. On aurait pu dire que peu lui importait mais si elle avait été comme le détroitien, elle avait des plans et calculs. Effectivement, elle les détenait dans un trousseau de clefs qu'elle jeta directement dans son sac. Cependant, avant de pouvoir être envolé dans le fond du bagage, Cassian put déterminer la brillance qui rutilaient entre les clés qui cliquetaient entre elles. Il ne put percer le son mais cet éclat lui fit répondre spontanément par un oui. Il accepta doublement, ne sachant pas vraiment ce qu'elle attendait.

    Sa vie n'avait rien de plus brillante que des clefs d'argent, métonymie ou plutôt allusion à la carrosserie qu'il imaginait déjà pouvoir caresser. Le jeune homme n'était pas foncièrement un aficionado de voitures de sport ou même de l'automobile en général mais quand on pouvait capturer le caractère luxueux des moyens de Teodora, on se serait laisser aller à n'importe quelle menace comminatoire pour pouvoir siéger dans un tel carrosse. 

    Ni une, ni deux, Cassian saisit le bouton de porte pour ouvrir l'ouverture de plaisirs plus vivaces que son attitude actuelle. L'américain resterait toujours aussi mou dans ces mouvements mais le fait d'entrapercevoir dans le jour qu'il créait entre le chambranle et la tranche de la porte lui filait le regain d'une comète prête à s'écraser mais n'ayant que ricocher sur la stratosphère. Il n'avait pas eu le temps de confirmer, ni l'opportunité de le faire mais son entrain soudain justifiait bien tout cela. Elle n'avait pas besoin d'en dire plus puisque Teodora avait toujours les méthodes pour se faire écouter, respecter voire obéir. Elle-même le savait puisqu'elle ne chercha pas à attendre une réponse de la part du jeune homme. Était-ce parce qu'elle le connaissait ou parce qu'elle se connaissait ? Cassian ne réfléchit pas davantage à la question et se mit à tendre la porte à Teodora, aussi galant qu'un portier puisqu'il n'avait rien à faire de sa mort, en ce moment. En quoi est ce que Teodora le dérangerait ? N'était-ce pas évident, cet ennui, quand elle savait lire sur son sourire ô combien faux ? Il lui fit donc générosité d'une confirmation à ses probables doutes ou alors sa question rhétorique :

    — Non, je suis juste rentré parce que je n'avais plus rien à faire.

    Vrai et en même temps faux. Il n'avait bel et bien plus rien à faire parce que, dès le départ, il n'avait rien à faire hormis suivre une nécromancienne qu'il jugeait timbrée ; dans le bon sens du terme. Qu'importe où elle voulait aller avec sa voiture, c'était du temps gagné sur son temps perdu. À l'instant, même se retrouver plâtrer dans du béton lui aurait convenu ? Peut-être était-elle la coupable que ces rumeurs visaient ? 
    Le jeune homme mira la jeune femme qui passa l'entrée et inclina la tête comme pour s'en faire un portrait robot avant-gardiste. Quand bien même elle aurait été cette femme au béton, il ne l'aurait pas soupçonné puisqu'il trouverait toujours des alibis pour acquitter son homologue féminin. Et puis, elle n'était pas assez folle pour pouvoir souhaiter une tombée en poussières aussi aléatoire. 

    — Du moment qu'on ne va pas dans une usine pour y couler du béton, dit-il avec une nonchalance qui en serait presque hilarante.

    Il avait sorti ça de manière presque anodine que ça en devenait tellement simplet, tellement naïf, tellement lui. Teodora était tellement imprévisible qu'il préférait donner cet avertissement qui n'en était pas vraiment un. Quelque chose de pas long, d'éphémère ; il y avait de l'idée et des probabilités à ne pas négliger dans l'hypothèse de Cassian.
    Un petit mensonge à son tour. Même si c'était une histoire de béton, il se disait « Pourquoi pas ». Après tout, la cénesthésie s'était complètement emparée de lui et qu'elle réponde par oui ou par non, ça ne changerait rien. C'était une sorte de suicide assisté qu'il ne refuserait pas tellement il se sentait las. Pour une fois que quelqu'un souhaiter lui offrir quelque chose.


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