Maman momie mouille sa moule [PV : Shirley]

    #le 21.04.17 14:50

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    × Métier : Educateur au refuge
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    × Age IRL : 23 Féminin
    × Inscription : 18/04/2017
    × Présence : complète
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    vampire
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    23 Neutre/sans genre 24 Bokuto - Haikyuu !! Bozo Educateur au refuge 15 130 23 Féminin 18/04/2017 complète le kiwi
    Il avait envie de se frapper le front contre des bouts d’assiette en porcelaine, avec quelque éclair de verre en plus pour agrémenté le tout. C’était, genre, une envie super forte, mais en même temps horriblement non voulu. La prochaine fois qu’il était dans cette situation il restait au lit. C’était aussi simple que ça. Rien à faire s’il ne pouvait pas le savoir d’avance. Lui, il pourrait. Lui aussi il allait développer des pouvoirs de nécromancien en claquant des doigts. Etre dieu. Quoi que non. Dieu ça voulait dire écouter toute les prières et ça ne lui disait rien comme boulot. En plus il fallait être un modèle de vertus, chasteté, grâce, puceau de service avec supplément premier de la classe saupoudrer de snob qui parle à personne sauf les bergères perdu pour leur faire des demandes merdique et ensuite les laisser brûler. On récompense vraiment tellement bien les gens de leurs bons et loyaux services. Oui, dieu c’était merdique comme idée. Bon et bien il serait comme tout le monde et la prochaine fois, comme aujourd’hui, il prendrait sur lui en grognant. Sérieusement à force de gagatisé sur les enfants et passé leur caprice là il avait un peu abusé tout de même.

    Miki ne voulais pas prendre sa potion pour grandir, rester avec l’apparence de ses 3 ans lui allait bien, ça faisait 10 ans qu’elle était morte, elle pouvait se permettre d’être de savoir ce qu’elle voulait. Aujourd’hui ce n’était pas de potion, une maman, un nouveau doudou et marcher sur l’arc en ciel. Ni plus ni moins. Vous cherchez le rapport avec le premier paragraphe ? Cela arrive. Du coup elle avait fait savoir ses désir en tapant du pied sur le sol, encore et soupirant le corps d’éducateur avait bien voulu faire impasse sur la potion pour qu’elle comprenne par elle-même que c’était important de la prendre. Pour le reste des demande Fubuki avait été chargé de lui expliquer que ce n’était pas possible, enfin pas dans l’immédiat. Seulement la petite n’avait rien voulu entendre et après l’heure de la sieste le vampire avait trouvé une feuille à dessin moche gribouillé d’un arc en ciel et d’un semblant de gribouilli qui devait vouloir dire « je me casse, bande de marsouin en string » ou quelque chose dans ce style là en tout cas. Du coup comme il semblait que ça soit lui qui avait pas été assez clair avec la mioche ce fut Fubuki qui fut envoyer la chercher. En vrai il a perdu à la courte paille surtout.

    Du coup, voilà, la prochaine fois il ne perdra pas à la courte paille. C’était tellement naze de pas gagner à ce jeu. Ça lui donnait vraiment envie de se frapper le front contre quelque chose. Oui simplement ça. La gamine c’était autre chose. Ça ne le dérangeait pas de la chercher, c’est vraiment la défaite qui le rendait grognon. Que voulez-vous, la maturité c’est beau. Du coup il suivait sa piste d’enquêteur du siècle, qui avait décidé d’aller au pont arc en ciel tout simplement en premier lieu. Pas trop loin du refuge, la gamine y était déjà aller et en plus ça allait avec l’une de ses exigences. Parfait en somme. En pleine journée comme maintenant il y avait un peu moins de monde qu’en pleine nuit. Tout irait bien.

    Le regard vif il scrute la foule. L’habitude surtout des marmot qui se croient surper grand et fort pour simplement fugué comme de brave adolescence en pleine crise de boutons plein de sébum blanchâtre qui éclate si facilement et tache les miroirs. Comme quoi la mort ça ne ralentit pas tellement le cycle interminable de l’âge con. Un sourire se fait sur ses lèvres quand le bonnet bleu si flashy de la petite lui saute aux yeux un peu plus loin. Elle aimait trop ce bonnet pour ne pas partir avec. Ni une, ni deux il se fraye un passage et attrape dans le dos la petite pour la tirer vers lui dans le but de la ramener enfin à bon port. Seulement ça serait beaucoup trop beau si c’était aussi simple que ça. C’est que le chiarde avait entre ses mimines les bouts d’un vêtement appartenant à la personne juste en face d’elle.

    « Maman ? Doudou ? »

    Oh lalalalala ! Jamais bon, quand un petit prenant cette voix toute petite, toute tristounette, trop plein d’espoir. Ça avait beau avoir 3 ans physiquement, ça savait déjà bien mener son monde en bateau. Fubuki ne tenu pas dix secondes, reposa la petite qui se rapprocha encore plus de l’autre adulte pour raffermir sa prise. C’était tellement adorable comme vision de son point de vus. Il se redressa et fit un grand sourire à ce qui semblait être devenu la nouvelle obsession de la petite.

    « Jour’ J’suis éducateur au refuge. Miki vous aime bien on dirait, vous avez jamais rêvé de fonder une famille ? »

    Ça aurait peut-être mieux passer tout de même si il ne portait pas un haut blanc avec les motifs bien visible d’un doigt d’honneur en son centre. C’est qu’il fallait montrer le bon exemple au petit aussi et lever correctement son majeur en fait partit.

    #le 27.04.17 5:06

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    × Evolution :
    × Age de la mort : 29 Féminin
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    × Appartement : Lascaux
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    × Øssements 14
    × Age IRL : 18 Féminin
    × Inscription : 15/12/2016
    × Présence : réduite
    × Surnom : le perroquet
    × DCs : Ayaki Kobayashi
    ★ MISS MOMIE 2017 ★
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    29 Féminin 32 Lascaux 3407 14 18 Féminin 15/12/2016 réduite le perroquet Ayaki Kobayashi

    maman momie mouille sa moule


    Des petites mains empoignèrent sa manche avec toute la force qu'un enfant pouvait détenir, interrompant net la marche rapide et pressée de Shirley. Une toute petite voix peinée, effrayée s'éleva parmi les bruits de circulations, les coups de klaxons des conducteurs impatients et les autres piétons déambulant calmement sur le Rainbow Bridge. La toute petite voix la réclamait et la surnommait maman. Presque instinctivement, Shirley se retourna vivement pour faire face à ce petit être qui la sollicitait. Devant elle, haute comme trois pommes, se tenait une enfant sans doute perdue. La Canadienne se débarrassa aussitôt de son mégot de cigarette pour ne pas l'importuner avec l'odeur, l'écrasa sous son pied et se baissa à la hauteur de la petite Japonaise. Les bandages recouvrant son visage ne semblaient pas l'effrayer malgré son jeune âge.

    Tu es perdue ma petite? Où est ta maman? ou ton papa? demanda-t-elle en se faisant chaleureuse pour réconforter l'enfant.

    Une douleur insupportable lui enserrait le coeur, mais Shirley s'évertuait à la dissimuler pour ne pas inquiéter davantage cette enfant perdue. Son premier réflexe avait toujours été de fermer les yeux sur ces pauvres enfants que la vie avait cruellement envoyés dans l'au-delà, mais on lui tendait une pauvre petite fille égarée sous le nez comme en espérant qu'elle ne se chagrine pas de sa présence. Mais ce n'était pas tout. Il y avait quelque chose dans le regard de cette petite Japonaise qui la perturbait. Et le sourire ravi qu'elle lui adressa explosa son coeur en milles miettes. Shirley n'allait pas bien.

    Puis, un jeune homme parla, la tirant enfin de ces pensées noires et déprimantes. Shirley leva le regard en direction de l'inconnu. Un homme. Un éducateur du refuge selon ses dires et malgré le t-shirt qui lui tendait un majeur bien vulgaire. Il semblait aussi vouloir lui proposer d'adopter. La jeune femme se releva aussitôt en replaçant une mèche de cheveux qui avait glissé devant son visage et en déglutissant avec difficulté. Lui? Éducateur au refuge? L'Agence Azazel n'était quand même pas assez folle pour engager un homme aussi vulgaire que ce drôle de personnage, si? Ils ont quand même coupé l'électricité à Lascaux... Mais ce n'était pas une raison de baisser ses gardes. Mettant à nouveau de côté ses propres tourments, elle glissa une main protectrice sur l'épaule de la petite fille et adressa des regards soupçonneux à cet étranger.

    V-Vous êtes é-éducateur? A-Ah bon, fit-elle un peu froidement, peu convaincue. Tu le connais? s'enquit-elle auprès de l'enfant sans ses bredouillements qu'elle réservait généralement aux hommes qu'elle connaissait peu.

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