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Terminé #21 le 26.05.17 4:43

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belle et la bête !


Courir? Shirley ne détenait pas une force physique extraordinaire. Son endurance et sa puissance était au-dessous de la moyenne et on le comprenait bien vite à voir sa taille et ses membres aussi fragiles que des allumettes. L’insulte glissée dans les conseils d’Eden la vexa mais elle ne protesta pas et se contenta de relever le regard pour repérer ce danger qui les pousserait à fuir. Son sang se glaça dans ses veines. De minuscules points rouges s’illuminaient par paires dans l’obscurité. Les couinements s’étaient tus pour laisser les couloirs s’emplir d’un silence inquiétant. Oui, Shirley regrettait définitivement sa forme physique médiocre à cet instant précis…

Le duo prit leurs jambes à leur cou, s’enfonçant dans un couloir qui menait à une destination qui leur était inconnue. Derrière eux, ils pouvaient entendre leurs petits pas contre le sol dallé qui, en si grand nombre, étaient terrifiants. Sans grande surprise, c’était Eden qui était en tête. Shirley tentait de le rattraper tant bien que mal, ses cuisses maigrelettes étaient prises d’une douleur désagréable et son souffle lui brûlait la gorge. Dans un geste désespéré, la Canadienne tendait parfois la main pour essayer d'attraper le bras d'Eden pour arriver à sa hauteur. Les rongeurs qui la poursuivaient se rapprochaient dangereusement. Pas parce qu’ils gagnaient de la vitesse mais parce que l’énergie de Shirley diminuait à une vue d'oeil. Son adrénaline lui octroyait certainement une force et une endurance qui surpassaient ses propres capacités, mais ce n’était pas suffisant. Il fallait faire plus, il fallait faire plus si elle ne souhaitait pas « périr » sous la dent de quelques centaines de rats. Non sans peine, elle élargit ses enjambées et réussit à mettre de la distance entre elle et leurs prédateurs.

Le couloir se terminait sur un escalier tout aussi abrupt que celui qu’ils avaient descendu un peu plus tôt. Ce sous-sol de malheur voulait sa mort... Tout avait été pensé pour la mettre en situation de difficulté, ce sous-sol de malheur savait qu’elle avait une phobie des rats tout comme il savait aussi qu’elle n’avait pas une bonne condition physique. Et pourtant, comme pour défier ce concours de circonstances qui jouait contre elle, elle utilisa les minuscules forces qui lui restait et escalada l’escalier avec Eden. Ses pieds fatigués s’accrochèrent quelques fois dans les marches, manquant de la faire tomber, mais elle arriva finalement en haut.

La porte se referma derrière le duo et les sépara enfin de leurs assaillants. Shirley se sentait défaillir. Ses mains sur ses genous, elle tentait de retrouver son souffle… Son corps tout entier était pris d’une douleur lancinante, oh, elle voulait mourir à cet instant. Ses poumons lui faisaient si mal, la sueur perlait sur son front. Ses joues n’étaient pas rougies par l’exercice physique, mais d'un blanc effrayant.

Ils se trouvaient dans un genre de garage. Quelques véhicules les entouraient, mais Shirley n'y faisait pas bien attention. Un mécanicien les regardait avec des grands yeux stupéfaits.

Je.. Je...



PILE Ce matin-là, comme on le lui reprochait souvent, elle n'avait pas pris de petit déjeuner. Elle ne put terminer sa phrase, les taches sombres qui avaient envahi sa vision se firent de plus en plus intempestives. Sa vue fut rapidement voilée et elle tomba durement contre le béton. Elle qui détestait la saleté serait bien contrariée au réveil de voir qu'elle avait atterrit pile dans une petite flaque d'huile!

FACE Shirley se redressa et dégagea les mèches trempées de sueur de son visage. Elle sentait le sol tanguer sous ses pieds, si bien qu'elle dut s'appuyer contre le mur pour ne pas perdre l'équilibre. La brune se félicitait d'avoir prit la peine de prendre un petit déjeuner avant de quitter son appartement... Elle tenterait d'introduire cette habitude saine dans son quotidien, tiens.

J'peux vous aidez? demanda le mécanicien d'un air stupéfait.

Shirley n'arrivait toujours pas à rattraper son souffle et à se calmer, laissant Eden le soin de répondre à l'homme.

Terminé #22 le 26.05.17 4:43

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'PILE OU FACE' :

Terminé #23 le 26.05.17 7:42

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L'employé travaillait tranquillement, en cette matinée quand un bruit attira son attention. Une femme en sueur et monsieur Indentshi arrivèrent dans la pièce. "J'peux vous aider ?" Demanda-t-il d'un air stupéfait, jetant un coup d'oeil à la femme qui semblait sur le point de s'évanouir. Il s'arrêta de parler en fixant le petit oeil et la tâche de sang qui étaient collés à la chaussure de la femme. Mais quelle horreur !
Mon état n’était clairement pas mieux que celui de la jeune femme – JE SAIS QUE JE DOIS ME REMETTRE AU SPORT, ALLEZ TOUS CREVER EN POUSSIERE – mais toutefois je me remettais très rapidement. Aussi, le tee-shirt un peu humide de sueur – la grande classe – je  fixe le mécanicien avant de constater que Shirley était sur le point de me jouer un remake de la belle au bois dormant. Heureusement, nous sommes dans mon garage, c’est mon employé et je suis donc plus ou moins en sécurité – même s’il me fixe comme-ci j’étais sur le point d’agresser la jeune femme.

D’un geste brutal, je me suis retournée vers elle et j’ai posé ma main sur son poignet, mon pouce d’un côté, mon index et mon majeur de l’autre. Le rythme cardiaque n’est pas très bon, elle a de la sueur les tempes et son teint est pâle. Brutalement, je me suis saisi d’elle, la basculant entre mes bras et ; je franchis les quelques enjambés jusqu’à la petite infirmerie des employés pour la déposer sur le lit médicalisé. Remontant ses jambes pour que son sang remonte à son cœur, je la fixe l’œil sèvre :

« Ne bougez pas. Respirez lentement. Comptez vos respirations. »

Je tourne les talons – bien que je n’en porte pas – et me dirige vers le robinet d’eau pour remplir un verre en plastique à la propreté douteuse que je lui apporte. Sérieusement, cette histoire de rat est préoccupant, autant que les restes gluants du corps mutilés de la petite chose sur la chaussure de la femme. Franchement, je n’aurai pas aimé être à la place de la créature. Tu m’étonnes que ses petits copains soient vénères après ça !

Cette femme est dangereuse. Ses chaussures sont dangereuses. Et sa santé est un danger ambulant. Elle est d’une maigreur impressionnante et son visage est si blafard que je ne sais pas ce qu’elle a mangé ce matin – mais ce n’était clairement pas assez. Tant pis, je vais être sympa et sacrifier l’une de mes précieuses sucettes au citron que je lui tends à contre cœur. Le sucre va lui faire du bien – le sucre fait toujours du bien. Sauf peut-être au diabétique, et encore !

Désormais adossé contre le mur, j’ai repris depuis longtemps mon souffle.

« Reposez-vous un peu. »

Je me détourne d’elle et je pars en claquant la porte de l’infirmerie. Petite satanée vermine ! Et je ne parle pas seulement des rats. Je me presse vers mon employé, échange quelques mots avec et en moins de temps qu’il n’en faut pour dire : « le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée ! » je me retrouve agenouillée devant une moto, en train de farfouiller dans un moteur ancien, trifouiller les durites et me perde dans cette réparation. Les pièces brûlantes et noircies tâchent mes mains, mais occupent mon esprit. Je dois l’occuper.

Je sais ! Je sais que je perds du temps sur la mission. En même temps, j’ai dit que nous avions de l’avance, et même si on perd de l’avance, je ne vais pas ramener en mission une personne sur le point de sombrer chez Morphée sans passer par la case endormissement. Elle me tape sur le système. Elle me saoule. Elle me fatigue. Elle m’épuise. Cette fragilité, cette mocheté, cette maigreur et en plus de ça, il faut qu’elle soit cruelle avec les animaux. PUTAIN, les humains ne méritaient pas de vivre. Les gens ne méritaient pas de vivre. Et ce satané moteur ne méritait pas de survivre.

A la bouche, ma cigarette roulée est consommée rapidement, et j’en allume une seconde, avant de la terminer, et pour éviter la troisième, je me retrouve avec une sucette (au citron !) à la bouche. Le sucre acidulé me fait un bien fou. Je dois réfléchir à la situation.

Pom …

Un regard noir en direction de mon téléphone portable. Ce putain d’employé commençait vraiment par me taper sur le système. Si j’étais son père, je lui mettrais mon poing dans la figure. J’ai pas le temps de m’occuper de ses petits caprices. Et pourtant, il va bien falloir que je le prenne, ce temps. Il va aussi falloir que je prenne le temps d’aller voir la femme. Dans le fond, j’espère un peu qu’elle a quitté le garage et qu’elle s’est barrée. Je sais pas si j’ai vraiment envie de la mêler à mes histoires et de la foutre en danger. C’est qu’elle est bien perturbée quand même, non ?





Rentrant au Bchobiti bar, tôt le matin, Pom se doutait que les lieux seraient vide. Maladroitement, ses pas vacillants, il se rendit derrière le bar, récupéra son téléphone portable et son chargeur et quitta les lieux.
Il se pressa de retourner dans son sanctuaire, allumant la musique du dit portable, le casque sur les oreilles, il se rendormi.


Soupirant, il se réveilla pour regarder le téléphone qui vibrait comme un type en crise d'épilepsie. Épuisé, Pom se mit à lire les messages. Shirley lui en avait envoyé un sur messenger. Il le lu, puis l'archiva, tout en l'ignorant.
Deden~(^^)/c : t'es où ?
Deden~(^^)/c : Pom.
Deden~(^^)/c : Samedi, je te vois ?
Deden~(^^)/c : Je pense que j'irai voir Shirley quand même.
Deden~(^^)/c : Tu réponds ?
Deden~(^^)/c : Pom ?
Deden~(^^)/c : ... ?
Deden~(^^)/c : Explique-toi au moins !
Deden~(^^)/c : ... T'es sérieux là ?
Deden~(^^)/c : Si tu as replongé, je te saigne.
Deden~(^^)/c : POM !
Deden~(^^)/c : FDP
Deden~(^^)/c : Bâtard
Deden~(^^)/c : Je vais te niquer, Pom, je te l'jure !
Deden~(^^)/c : ... Sérieux, tu joues au mort ?
Deden~(^^)/c : Tu sais que j'ai les moyens de localiser ton téléphone ?
Deden~(^^)/c : TRES BIEN.
Deden~(^^)/c : ....
Deden~(^^)/c : Pom, si tu viens rechercher ton téléphone portable. Appelle-moi. S'il te plait.

Répondre > .... Ignorer > .... Supprimer > Oui

A nouveau, il ouvrit le message de Shirley. Elle était ce qui se rapprochait le plus d'une amie et pourtant. Il doutait. Elle disait ne pas aimer Alex. Mais elle avait été troublé en parlant de lui. Il n'avait pas ressenti d'amour. Peut-être que si ? Peut-être qu'il avait voulu être aveugle ? Il ne lui en voulait pas. Ni à elle, ni à lui. Il voulait juste ne pas s'embrouiller. Ne pas se perdre. Il l'était déjà.

Répondre > .... Ignorer > .... Supprimer > Oui

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Terminé #24 le 27.05.17 0:51

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belle et la bête !


Après avoir suivi les conseils d’Eden, Shirley allait un peu mieux. Sa respiration avait retrouvé un rythme normal, ses joues un peu de couleurs et la douleur qui la transperçait plus tôt était moindre. Même si elle n’aimait pas le sucre, la jeune femme suçotait la sucette qu’Eden lui avait tendue avec humeur. Dans un geste qui manquait de vigueur, sa main se glissa sur son front trempé. Même ses bandages étaient humides. Ah! Que c’était répugnant! Elle fut contrainte de les retirer et les jeta à la poubelle.

Eww… Quelle horreur… marmonna-t-elle, écoeurée par sa propre sueur.

Elle était presque tombée en faiblesse et sa chaussure était ruinée, mais ce n’était pas tout! Cette situation était particulièrement embarrassante. Shirley détestait qu’on prenne soin d’elle, s’estimant parfaitement indépendante. Même avec Ael, cette femme qui se rapprochait plus d’une petite amie que d’une simple copine, la Canadienne refusait catégoriquement qu’on s’occupe d’elle. Comme les activités auxquelles elle s’adonnait habituellement ne requéraient pas beaucoup d’énergie, c’était la première fois que ça lui arrivait. Bon, elle avait le vague souvenir de s’être retrouvé dans un état semblable lorsqu’elle escaladait les escaliers de l’Agence Azazel pour les première fois, mais rien qui n’avait menacé de lui faire tourner l’œil.

Lorsqu’elle se sentit en état, la jeune femme se releva et partit à la recherche de bandages propres dans l’infirmerie. Elle ne pouvait pas sortir en exhibant cette hideuse balafre : elle laissait Ael indifférente mais risquait de répugner tous les autres qu’elle croiserait. La brune finit par tomber sur une trousse de premier secours dans laquelle elle avait l’intention de se servir allègrement avant de prendre la fuite, mais fut prise de court en voyant qu’elle était incomplète : il n’y avait pas de bandages, la petite bouteille de désinfectant était presque vide et il n’y avait même pas le manuel expliquant comment prodiguer les premiers soins.

Ah bah bravo, lâcha-t-elle sarcastiquement. Très sécuritaire comme lieu de travail, franchement.

Elle referma la trousse et la replaça à sa place tout en soupirant. Shirley allait devoir parcourir Tokyo en exposant sa laideur à tout le monde. Cette idée ne la réjouissait pas particulièrement…

Shirley avait bien trop honte pour retourner gentiment auprès de son sauveur en espérant ne pas avoir à subir de vives remontrances quant à sa piètre forme physique. Shirley l’avait retardé dans la mission et elle craignait être confrontée à sa colère. La fuite était bien plus sûre, mais elle connaissait très mal le garage. Il n’était pas très grand, mais trouver une sortie suffisamment dissimulée allait peut-être une tâche ardue.

Elle se glissa furtivement hors de l’infirmerie et chercha une sortie du regard. Tout de suite, ses yeux se posèrent sur l’homme agressif qui avait voulu l’employer. Agenouillé devant une motocyclette, il s’affairait à réparer cette dernière avec attention. Trop préoccupé par les réparations, il n’avait pas remarquée la brune qui tentait de s’échapper en douce. Puis, la fugitive remarqua la porte de sortie, son unique échappatoire. Elle s’y dirigea furtivement jusqu’à ce qu’une voix tonne et l’interrompt dans sa fugue.

M’dame! Vous allez mieux?

Aussitôt, Shirley se jeta derrière une voiture avec l’espoir qu’on ne l’ait pas vue. Pas de bol : le mécanicien ricana avec amusement avant de se pencher vers elle.

Mais voyons faut pas vous cach… Oh, s’interrompit-il à la vue de l’énorme cicatrice sur son visage. Bon. J’vais aller chercher le patron, attendez un instant.

La Canadienne pensa s’élancer dans une course effrénée vers la sortie, mais elle se douta qu’il ne s’agissait pas d’une très bonne idée…

Terminé #25 le 27.05.17 21:41

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Excédé, le patron du Bchobiti bar fixa le débile d’employé – débile à ses yeux – qui baragouinait que la femme qui s’était évanouie était blessée. Un, elle ne s’était pas évanouie. Elle avait eu un malaise. Deux, elle ne s’était pas blessée. Elle avait eu un malaise. POINT. Les rats ne l’avaient pas bouffé, personne ne l’avait attaqué. Il fallait arrêter de croire qu’il était un monstre !  Il en était un, certes ! Mais pas sur n’importe qui, n’importe comment. Sauf si vous aviez une glace à la main.
Franchement, il fallait que ce type arrête de boire. Je suis pas débile, j’ai bien vu que Shirley n’était pas blessé quand je l’ai quitté. A moins qu’elle ne se soit taillé les veines quand je l’ai laissé, ou qu’elle se soit éclatée en descendant du lit, je ne vois pas comment elle a pu se blesser. J’essuie le cambouis sur mon pantalon et me rend immédiatement en direction de la dite voiture.

Ah ! Ah ! Qu’il est con. Elle n’est pas blessée du tout. Elle a juste retiré son bandage. Franchement, elle est beaucoup mieux comme ça. Une belle gueule de l’horreur qui lui va parfaitement. Elle ressemble à un pirate ! Je la vois parfaitement sur un bateau, un crochet à la main, écrasant les rats remontant de la calle et attaquant les navires en bégayant d’une voix maladroite.

Elle a l’air d’aller mieux. Je me rapproche tout de même pour lui reprendre le poignet, le rythme cardiaque est toujours élevé, mais son souffle est plus léger. Plus sérieusement, pourquoi perd-elle son temps à couvrir ce qui fait qu’elle est unique ? Des filles châtain, des filles maigres, des filles qui ne savent pas courir, il en existe des milliers et certainement davantage. Des femmes avec de telles cicatrices, ce doit être exceptionnellement rare – surtout dans notre monde où une simple potion vous rend beau, grand, fort et courageux. Il suffit de voir tous les débiles beaux-gosses à tablette de chocolat qu’on est obligé de se taper dès qu’on va dans un bar ou qu’on prend le métro. Heureusement qu’il y a des gens comme cette femme pour vous rappeler que l’existence ne s’arrête pas à l’apparence.

« Viens Shirley-san. »

Je lui ai attrapé solidement la main pour la reconduire à l’infirmerie. Mes doigts glissent sur son visage pour fixer la cicatrice, avec une dose de curiosité. Ce doit être une marque de mort. Une marque de mort qu’elle garde pour se souvenir : se souvenir d’un élément qu’elle regrette, d’une culpabilité. Peut-être qu’elle a tué un de ses potes ou qu’elle s’est suicidée et qu’elle en éprouve de la honte. Cette marque, ce n’est pas tant qu’elle brûle sa peau, c’est qu’elle est la cicatrice qui doit se trouver sur son cœur. Et je comprends ça. Je comprends ça, il suffit de voir cette personne que je vois à ses côtés, qui rit, et observe la cicatrice. Cette illusion qui n’existe que dans ma tête de paumé et qui l’admire comme j’ai envie de l’admirer. Elle est tellement moche !

Elle est tellement conne. Elle est tellement essoufflée, transpirante. Elle est tellement différente des autres femmes.

« Tu comptais déjà me quitter, mocheté ? Laisse-moi au moins ta pantoufle, que je puisse te chercher au travers de la ville avec un indice. »

Bien que je n’en ai clairement pas besoin. J’ai relâché sa main, et je pointe du doigt son visage, effleurant la trace du bandage, la peau encore humide de sueur. « Tu devrais laisser ton visage respirer. C’est mauvais pour la peau de le couvrir de tissu en permanence. Et tu devrais bouffer aussi. T'as l'air d'une débile qui se fait vomir, t'sais ?»

Vous pensiez que j’allais dire un commentaire méchant ? Quel intérêt ? Je suis sincère, pas cruel. Je n’ai aucune raison de lui dire une vilaine pique. Je la trouve mieux comme ça, sincèrement.  Elle est davantage proche de l’idée que je me fais d’une guerrière fragile capable d’affronter toutes les guerres et de brûler des forêts de ses flots de larmes si elle perd ce qu’elle veut protéger. Que peut vouloir protéger ce genre de personne ?

« Je vous propose italien ce midi. C’est une façon classe de dire qu’on va manger des pâtes. Ah, et si vous voulez partir. Partez. Vous oubliez que c’est vous qui avez choisi de rester. »

En même temps, qu’est-ce qu’on peut trouver d’autres dans ce genre de garage minable ? Sincèrement ? Je quitte encore l’infirmerie. Je passe du vous au tu et du tu au vous, c’est une habitude japonaise mauvaise, ça. Des anciens. Il faudra que je cesse de le faire un jour, mais j’ai la flemme. La flemme d’être quelqu’un qui sourit en permanence. La flemme d’être sympathique. La flemme d’être autre chose que ce que je suis.

J’ai déposé un bandage, sec, mais dont le premier tour est tâché de mes empreintes noires. Si elle veut continuer à porter son masque, je n’irais pas l’en empêcher non plus. Franchement, Belle, crois-tu que le monde mérite la peine que tu t’infliges à vouloir être sympa avec lui ?





P. : Je la trouve très jolie Shirley
Eden : ...
P. : Je te la présenterai peut-être un jour.
Eden : elle est moche.
P. : C'est pas vrai.
Eden : C'est vrai.
P. : Je te dis que non.
Eden : ... écoute, tu m'as envoyé des photos. Je l'ai déjà vu en train de sortir de l'agence. Elle est moche. POINT.
P. : Putain, t'es un connard !
Eden : C'est pas davantage connard que de dire que tout le monde est beau ?
P. : Elle est belle et c'est mon amie !
Eden : Si elle était moche, elle pourrait pas l'être ?
P. : ... Mais ça n'a rien à voir ! Va pas dire n'importe quoi.
Eden : Je ne fais que constater.
P. : Elle serait moche, elle serait mon amie.
P. : Mais elle est belle.
P. : Puis même qu'elle est l'amante d'Ael et qu'elle plaît à Alex.
Eden : Donc, il faut être beau pour plaire ?
P. : ...
P : Tu me saoules.
Eden : Tu dois avoir raison. Elle est belle et surtout pas moche, t'es adorable et absolument pas un lâche, Ael est une sainte vierge absolument pas une femme à plusieurs partenaires, Alex un joyeux plaisantin pas cruel avec ses potes et Asuma un timidité mignon pas un adulte coincé dans son bug de l'an 2000.
P. : T'es un connard.
Eden : Tout à fait. Je suis un connard, pas un gars honnête. 


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Terminé #26 le 28.05.17 4:12

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Shirley avait du mal à suivre cet homme. Il enchaînait les piques — très douloureuses, il s’attaquait directement à ses plus grands complexes physiques, soit ses cicatrices et son manque de formes — puis se montrait ensuite suffisamment concerné pour l'inviter à manger. Selon les réactions de la jeune femme, il passait du vouvoiement distant au tutoiement agressif. Il suffit d’un rien pour l’agacer, il paraissait toujours en rogne mais Eden semblait tout de même faire attention à elle. Elle devina rapidement que la vue de cette énorme cicatrice éveilla une certaine curiosité en lui vu les regards insistants qu’il posait sur ce côté meurtri et ces doigts sales qui cherchaient à toucher son visage sans jamais y arriver parce qu’elle les fuyaient et les évitaient à tout prix. À le voir la contempler ainsi, Shirley se sentait encore plus mal à l’aise qu’à la bibliothèque et s’empressa de se cacher derrière sa main. Et dire que ce débile avait pu voir cette cicatrice... Même Alex ne l’avait pas vue alors qu’ils se voyaient sur une base presque régulière! Pomme et Teodora non plus! Au même titre qu’Ael et Miles, cet homme désagréable faisait partie de ces gens « privilégiés » qui avaient pu observer cette horreur qu’elle s’évertuait à dissimuler aux yeux de tous.

La dureté de ses mots lui donnait envie de pleurer, mais elle s’efforçait de ravaler ses larmes pour ne pas paraître plus pitoyable qu’elle ne l’était déjà. Il était d’une franchise cinglante, elle le soupçonna même de prendre plaisir à la voir baisser les yeux à chacune de ses invectives. Probablement qu’il s’attendait à ce nouveau signe de soumission de sa part, mais les paroles d’Issui résonnaient dans son esprit, parfaitement claires et nettes. Ce garçon lui manquait, elle ne l'avait pas revu depuis un petit moment mais elle tiendrait sa promesse…

Et toi tu as l’air d’un sans-abri avec t-ton air négligé et tes ch-cheveux gras mais je me garde bien de te le faire r-remarquer, rouspéta-t-elle, un brin détestable puisque la saleté et la sueur qui la recouvraient l’irritaient. S-Sérieux, lave-toi les cheveux, c’est répugnant. E-Et m'approche pas avec tes g-gros doigts noirs d'huile, t'es d-dégueulasse...

Bon, l’assurance lui manquait cruellement et la crainte d’être frappée par cette brute l’avait vite assagie de nouveau, mais c’était un bon départ si on oubliait les tremblements qui l’agitaient. Son regard prenait la fuite tandis qu’elle croisait les bras contre sa poitrine en guise d’unique protection. À la fois fière d'avoir osé répondre mais tout de même coupable de cette méchanceté qu'elle estimait indue, elle s'apprêtait à s'excuser mais se ravisa aussitôt. Il s'est excusé, lui? pensa-t-elle pour justifier son attitude incommode. Oui mais ce n'était pas gentil quand même... C'est vrai, mais ce n'était pas gentil quand même... Shirley n'échapperait pas à cette foutue culpabilité.

...Pardon. C'est juste que que que... Ça m'a vexée... Je suis s-susceptible... N-Ne vous fâchez surtout pas hein! Je ne le pense pas vraiment! V-Vous êtes un très bel homme et le s-style un p-peu négligé, c-c-c'est classe! mentit-elle en proie à une panique qui la faisait gesticuler. A-Allons manger, s-s-si vous me pardonnez! J'ai pas très faim, m-mais si je ne mange pas je v-vais continuer de r-ressembler à une b-boulimique...! hahaha..

Terminé #27 le 29.05.17 2:14

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× Appartement : Van Gogh
× Logement : Envie de boire un verre ?
× Métier : Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.
× Communication : 090-1333-3999
× Péripéties vécues : 573
× Øssements 1362
× Age IRL : 29 Féminin
× Inscription : 10/04/2017
× Présence : complète
× DCs : Pom Warren, Cinemont
vampire


L'employé du garage n'était pas bien rassuré de savoir l'homme et la femme enfermés dans la petite pièce d'infirmerie. Elle semblait terrorisée et lui avait un comportement très étrange.

Cette femme, de plus, lui rappelait quelque chose. Peut-être une histoire qu'on lui aurait raconté ou un article de journal, mais il ne parvenait pas à mettre le doigt sur ce que c'était.

Elle se dérobe sous mes doigts et son regard n’est pas franchement celui d’une personne prête à me laisser m’approcher d’elle. Sans doute que le cambouis et ma mine bougonne n’aident pas franchement. Quand j’étais médecin à l’infirmerie de l’agence – sombre et courte période de mon existence – les patients qui n’avaient pas un gros mal préféraient généralement partir ; mais nombre patients qui étaient vraiment malades protestaient aller bien pour éviter de se retrouver seuls dans la même pièce que moi. Heureusement que je compensais cette absence de sympathie physique par un grand sérieux.

Brusquement, elle s’énerve ! PUTAIN. C’est qu’elle est hargneuse. J’ai beau être le vampire, c’est elle qui va finir par me mordre.

Si je m’étais attendu à une telle réaction de cette femme. Enervée – je peux le comprendre, elle vient tout de même de se faire attaquer par des rats zombies mutants – et nerveuse, elle m’envoie bouler en s’en prenant à mes cheveux. Remarque, qu’elle a totalement raison ! J’ai tendance à totalement oublié d’utiliser le shampoing que Viviane m’a acheté et d’ailleurs, j’ai tendance à ne prendre des douches que lorsque j’ai l’impression d’être sale – comme actuellement. C’est dire si je peux passer plusieurs jours sans le faire. Je présume du coup, que ce ne doit pas aider à leurs entretiens. En plus, ils sont légèrement poisseux à cause de la sueur.
Elle a toutefois tort sur un point, elle ne se garde pas de me le faire remarquer. Elle me le dit ! Clairement et tout simplement. Si dans le fond, je m’en fous, je me dis qu’une douche ne serait effectivement une bonne idée. Je devrais peut-être l’emmener au Bchobiti bar pour qu’elle puisse en prendre une. Ce serait préférable. Surtout qu’il doit bien y avoir de quoi la changer là-bas.

Je fixe mes doigts sales avec surprise. Putain, elle doit bien s’entendre avec Pom. Je comprends pourquoi c’est son amie. Il passe son temps à me dire de prendre des douches, de me laver les cheveux, de ne pas utiliser le gel douche comme shampoing, de mettre du déodorant, de me laver les mains, de me raser, de mettre des crèmes louches qui grattent et font mal et tout un tas d’autres horreurs que je ne fais que lorsque son énergie à m’y contraindre est plus forte que mon énergie à l’envoyer chier.

Elle a raison, il faut que je prenne une douche – et elle aussi.

Seulement, je n’ai pas le temps de lui faire la remarque ou de lui dire que son flot de paroles s’emballent et qu’elle commence à agir comme-ci je lui avais foutu un poing dans la gueule en menaçant de dévorer chacun de ses enfants. Je la fixe, inébranlable, alors que ma réflexion commence à faire bouger les pièces d’ancrage de mon cerveau. Elle me craint. Elle me craint totalement, elle est terrifiée. Et si elle est là, c’est uniquement car elle flippe sa mère ! Putain, je viens de kidnapper cette fille, en vrai, sans m’en rendre compte ! Je viens tout simplement et tout bonnement de capturer une innocente, alors que de base : j’étais venu lui demander un service.

Ma mâchoire se crispe malgré moi, alors que je me recule pour la fixer plus sévèrement encore. J’éprouve une forme de culpabilité. Une forme, seulement. J’ai besoin d’elle pour Cinemont. On était pourtant bien parti avec son coup d’éclat de franchise, j’allais rire. Elle a manqué de me faire rire. Et puis, le retour brutal à la réalité.


« Je suis crasseux et t’es guère mieux. Tu ne m’aimes pas. Parfait ! »

Parfait ! Et j’adorai ouvrir cette porte et lui dire de partir pour ne plus avoir à supporter ses bégayements et son hypocrisie totalement débile alimentée uniquement par la peur. Je voudrais qu’elle dégage rapidement. Vite fait et bien fait, car j’ai autre chose à foutre que de devenir un kidnappeur. Seulement, j’ai besoin d’elle. Et franchement, je pense que cette journée va être un enfer pour elle comme pour moi.

« T’es toujours hypocrite comme ça ? »

Je la préfère en train de m’insulter et écraser des rats avec sa gueule en sueur et sa putain de cicatrice, définitivement que toute timide et hypocrite avec son bandage sur la gueule.





Ils auraient pu se rencontrer comme ça,
Tiré de force par Pom jusqu'au bar karaoké, Eden le regardait terminer de ruiner pathétiquement le générique des chevaliers du zodiaque. Lorsque le nécromancien eu terminé, il se retourna sur le canapé, se laissant lourdement tomber avant de rire joyeusement. Il attrapa son téléphone portable, déclara : "Shirley est arrivée !" et quitta la salle privée pour aller la chercher à l'entrée et la ramener. Eden fixa cette femme au bandage d'un œil morne avant de se recevoir une pique de Pom "Fais pas gaffe, Shirley ! Il semble mordre, mais il est content de te rencontrer ! Je payyye ma tournée de shot !"
Il disparu aussitôt et Eden se retrouva stupide. Pourquoi Pom se mêlait-il de son relationnel ?  


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Terminé #28 le 01.06.17 3:35

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belle et la bête !


Le regard qu’il posait sur elle était malveillant… Trop obnubilée par le rachat de ses paroles tranchantes, mais surtout bien trop effrayée pour tenter le moindre affront de plus, Shirley ne répliqua pas. Elle était hypocrite et ne livrait jamais la vérité telle quelle par crainte de déplaire. Tout comme elle se cachait derrière ses bandages, la Canadienne se dissimulait constamment derrière un tissu de mensonge. Parfois maladroits, parfois parfaitement calculés, ses affabulations ne la tiraient jamais de ces situations embarrassantes dans lesquelles sa maladresse l’embarquait mais suffisaient généralement à repousser les conséquences de ses actes pour quelques temps. Avec Eden, son hypocrisie avait tout de suite eu ses répercussions : le voilà qui semblait un peu plus agacé et qui la confrontait directement. Depuis l’incident du placard à balais avec Cassian, la brune n’avait toujours pas retenu la leçon et choisit d'amplifier ces remarques flatteuses pas très sincères pour tenter de se sortir du pétrin plutôt que d’avouer les torts qu’il lui reprochait.

M-Mais non, je vous assure! Vous devez beaucoup plaire aux femmes! Si je n’étais pas aussi moche, peut-être même que j’aurais essayé de vous séduire! mentit-elle sans vraiment comprendre le flot de paroles qui jaillissait de sa bouche.

Il lui fallut quelques secondes avant de comprendre ce qu’impliquaient ses précédentes paroles. Ah non! Il ne fallait pas qu’il croit que Shirley était attirée par lui, voyons! Dans une agitation que sa maladresse avait doublée, la jeune femme s’empressa de rectifier ses mots sans lui laisser le moindre instant pour répliquer.

Euhh non non non non non! fit-elle en gesticulant de nouveau. Ce n’est pas ce que j’ai voulu dire! Enfin, vous devez savoir que j’ai Alex Fletcher! J’aime les hommes qui jouent les gros durs pour cacher leur grande sensibilité féminine, vous voyez! Vous, vous n’êtes pas comme ça je parie!

La suite était venue toute seule, sa dernière rencontre avec ce satané diablotin n’avait pas été des plus agréables et il ne s’agissait que d’une petite vengeance. Comme tous les hommes, Alex n’aimait pas voir sa virilité discréditée de la sorte. Elle répandait donc des rumeurs. Shirley avait même saisi l’occasion pour rassurer celle de son interlocuteur pour le calmer. Dans sa logorrhée gauche, elle espérait au moins chasser ce terrible regard qui la foudroyait sur place en le flattant.

Enfin bon! fit-elle en attrapant son poignet pour l’entraîner en évitant de toucher ses mains sales. Il faut aller manger si on veut  accomplir cette mission!

Sa panique lui faisait oublier un détail crucial : la cicatrice béante était visible… Au moins, elle se taisait enfin après ce verbiage affolé.

Terminé #29 le 02.06.17 4:45

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Niveau de sérénité ?

1. FERME-LA !
2. Très bien. Qu'elle dégage, maintenant.
3. Pense à Cinemont. Ne rien dire.
4. Pense à Cinemont. Essayer "de rassurer"
5. Pense à Cinemont. Essayer "de plaisanter."
6. Pense à Cinemont. Provoquer.
Pile : parler de Cinemont / Face : Ne pas en parler

Terminé #30 le 02.06.17 4:45

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#1 '6 FACES' :


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#2 'PILE OU FACE' :