Terminé #21 le 21.04.17 3:02

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Le monde est bien assez grand,



Et visiblement, pas tant.



La garce ! Evidemment qu’en citant le nom de Margareth, la chimère séduite par Pom se montra un peu intriguée et un peu angoissée. Elle n’avait clairement pas envie qu’on apprenne qu’elle était en train d’être draguée et séduite dans un bar. C’était un coup à se faire gronder et elle n’avait pas envie de ça ! Au contraire, elle avait clairement plutôt envie de se faire voir, de se faire reconnaître. La jeune chimère tenta un sourire maladroit, se redressant comme-ci on venait de la piquer avec un trident et elle dit d’une voix plutôt aigüe : « je veux vous chercher à boire ! » Avant de retourner rapidement en direction du bar, sous le regard amusé de Pom, qui toutefois jeta un regard noir à Eressëa ! Tu veux jouer à ça ? Très bien, jouons !

Tournant le visage en direction du blond placé à sa diagonale désormais, Pom l’observa. Son verre à la main pour dissimuler tout signe de tic ou de maitrise de son pouvoir, il ne daigna pas montrer le moindre intérêt au premier abord pour la femme à ses côtés. Il préféra demander d’une voix sensuelle s’il se plaisait à Tokyo, jouant de ses mots, de son regard et de ses charmes pour le mettre à l’aise. Il avait toujours été un bon parleur et le temps n’avait fait qu’amplifier cette aptitude naturelle chez lui. Avec quelques mots, il n’avait en général aucune difficulté à mettre à l’aise le blond en face de lui qui ne devait plus se sentir d’être la proie de cet homme et cette femme qui, l’un à côté de l’autre, émanaient davantage d’hormones et de sensualité que l’intégralité du bar.

Jouant avec la paille dans son verre, Pom se mordit la lèvre, avant de jouer avec du bout des doigts alors que l’autre homme glissait des informations sur sa vie, à l’agence, son travail, ses passions. Il s’essaya à quelques blagues qui ne firent rire le nécromancien que pour offrir davantage à l’autre qu’il était plaisant à écouter. Il était pourtant clair qu’il ne faisait que jouer et alors que le blond s’adressait à lui pour savoir où il avait rencontré Eressëa, Pom répondit d’une voix calme et douce :

« J’étais son amant. Ne soyez pas gêné, c’est terminé depuis longtemps et nous étions plutôt à aimer partager et échanger. Je me souviens d’un homme blond, - un peu comme vous – qui avait été un excellent partenaire. Tu t’en souviens, Eressëa ? Son corps était divin. »

Le nécromancien regarde l’autre, s’excuse faussement de le choquer. L’autre proteste que non. Pom sait parfaitement qu’il a titillé sa curiosité. Comme nombreux des morts de ce bas-monde, il doit chercher un moyen de se distraire, des expériences qu’il n’a jamais connu en étant vivant. Et comment ne pas être excité par la vision de cette femme et de cet homme qui satisferaient les autres ? Joyeusement, Pom roucoule tendrement.

« Il faut dire que je suis une pute et qu’il m’arrive souvent de satisfaire mes clients de toutes les manières. Et elle était ma formatrice, n’est-ce pas ? »


Les yeux brillants et joueurs, taquins et moqueurs, de Pom sont plongés dans ceux d’Eressëa sans sourciller, sans montrer la moindre émotion de doute ou de colère. Puis, il rit et dit d’un ton détaché, qui laisse planer le doute, « je plaisante ! Je suis barman et elle a été cliente. »

Il restera calme, aussi longtemps qu’il le peut. Il veut gagner. Peut-être pour la première fois, face à elle. Il veut lui montrer qu’il n’est pas le petit chaton qu’elle a laissé filer. Qu’il a grandi et que dans la forêt amazonienne, la panthère est désormais capable de s’attaquer aux mêmes proies que l’anaconda et de chasser sur son territoire.

Il est interrompu par un grand plateau déposé par la chimère l’accompagnant. Tien ! Il l’avait presque oublié celle-là ! Elle a visiblement dévalisé le bar. Elle bredouille, à l’attention d’Eressëa qu’elle ne savait pas ce qu’elle désirait.

Pom aimerait lui dire qu’elle aurait mieux fait de venir demander au lieu d’acheter autant de shots, de bouteilles et de mélanges. Il n’a guère envie de se risquer à être saoul. La dernière fois qu’il l’a été, il a totalement perdu ses moyens et cela lui a laissé un gout amer. Pourtant, il se contente de sourire poliment et de rire : « C’est très bien, Mélitine, de toute façon Eressëa n’est pas bien difficile. »

Allez, les civilités pouvaient commencer. Amusées et joyeuses, comme Pom sait si bien le faire. Il fallait dire qu’il savait parfaitement dire à quelqu’un d’aller se faire foutre par un moine tibétain en gardant le plus grand des sourires. C’était une qualité qu’il devait sans doute à la femme l’accompagnant.

Prenant un shot entre ses doigts, Pom regarda en direction des jeunes gens ! « Et si on jouait à un jeu. C’est simple, il suffit de dire une action à faire. Et si on refuse de le faire, on boit un verre. Est-ce que ça vous va ? »

Les gestes, les frémissements et les palpitations de son cœur, Philip était bien incapable de les mimer et de les inventer. L’attirance qu’il éprouvait pour cette femme était réelle et il en oubliait qu’il était en train de répondre à sa commande. AU lieu de ça, il s’abandonnait, se pliait, se mouvait contre elle. Cherchant le contact de ses lèvres, les mordant, de sa langue, de son cou, de sa nuque, de son épaule, de la rondeur de cette partie charnue, et brutalement il se redressa. Il se redressa pour la tirer contre lui.
Sa main se glissa dans la nuque de la femme, le chuintement du tissus se mélangeant, alors qu’il la tirait davantage, pour laisser retomber des yeux bouillant, des yeux frémissants s’excitation. Inconsciemment, tout son désir venait d’envelopper la pièce. Il la poussa contre le mur le plus proche, joignant leurs mains, soulevant l’une, pendant que son autre main glissait sous la nuisette, caresser sa cuisse externe, remontait sur ses hanches, venait presser ses seins, jouant de leurs rondeurs, de leurs charmes. Ses lèvres descendirent et au travers du corsage les embrassèrent, laissant une diffuse et vague chaleur se répandre.
L’air devenait irrespirable pour lui alors que le ramdam incessant de son envie grossissait dans son ventre, et entre ses cuisses. La forme molle de la virilité masculine prenant s’enivrant du sang de la passion. Ses doigts se mirent à flirtent sur elle, sur son corps, alors qu’il s’agenouillait et bien qu’il ne le voyait plus, Philip sentait son regard perçant sur elle.

Sa main s’emprisonne entre ses cuisses, il la remonte, frôle son sexe, s’écarte, joue un moment, au travers du tissus, à l’effleurer, à l’oublier, à revenir sur de plus sage zone. Il profite, de cet instant où il peut demeurer le seul maître, car il sait qu'après ça, il lui faudra lui offrir davantage. Lui. Il devra s'offrir et il lui faudra alors s'abandonner dans sa propre perte. Il était déjà si prêt de la crise.

Puis, ses mains, ils les placent entre les hanches, et elles descendent le bas de la femme pour découvrir de nouvelles lèvres, qu’il observe en se pourléchant d’envie. De cette faim dont son ventre grouille, il s’y enfouit. Sous la chair écartée de ce mont vénus, il glisse des mains aventureuses. Tantôt en tantôt de la maintenir, de la caresser, tantôt en train de la toucher. Et l’irrémédiable désir de l’homme se propage telle une senteur aphrodisiaque dans l’air, son don est incontrôlable, c’est un dragon vicieux qui enlace la femme de couleurs invisibles, qui étreignent son corps et vient caresser chaque parcelle de ce corps. Lui, il n’écoute qu’elle, chaque secousse, chaque mouvement qui lui dit d’arrêter, de continuer, de se bouger. D’une brutalité presque bestiale, il la maintient contre le mur. D’une douceur, totalement féminine, il la caresse sans se presser, sans s’impatienter, comme-ci, il cherchait à la voir supplier. N'avait-elle pas demandé à être torturé ?

 
 


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Terminé #22 le 29.05.17 13:04

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IB ~ L'ennui aurait été préférable à ta venue...


Il ne me fallut pas beaucoup de temps pour évincer cette petite garce qui se dépêcha de fuir vers le bar afin de nous ramener des boissons. Je la vis se retourner plusieurs fois en ma direction, me souriant nerveusement. Ce n’était pas suffisant ma grande, je n’aimais pas que l’on marche sur mon territoire, et Philip était mon territoire, quoi qu’il en pense.

Nous nous retrouvâmes à trois ce qui ne présageait rien de bien bon. Et j’avais raison. Pom se joua de mon ami, le séduisant à sa manière, évoquant de douces vérités parfois bien oubliées. Je l’écoutai et cela me fit bien rire en réalité. Mais je restai silencieuse, toujours élégante sur mon assise. Un sourire au coin des lèvres je ne niais aucun fait. J’aimais l’entendre dire tout cela et j’allais le laisser continuer quitter à perdre le magnifique blond présent à mes côtés. Voyant peut-être que cela ne menait à rien, il se ravisa alors, me présentant comme l’une de ses clientes. Il jubilait beaucoup trop pour quelqu’un se disant non affecté par ma présence. Pom était encore un petit dans la cours des grands. Il avait beaucoup à apprendre. Et la suite des évènements me le confirma.

La chimère revint alors avec un plateau remplis de boissons. Mon dieu qu’elle était malhabile à vouloir me satisfaire. S’en était presque mignon. Pauvre petite chose qui était embrigadée dans cette histoire. Qu’est ce que j’allais bien pouvoir faire de toi ? Philip la remercia et je fis de même d’un sourire faussement tendre. Je me rapprochai d’elle pour lui chuchotai quelques mots à l’oreille.

- "Ne t’en fais pas ma belle, pour l’instant, tu me satisfais."

Je pris une des boissons au hasard, la porta à mes lèvres et find alors qu’elle était à mon goût. La demoiselle devait me craindre mais aussi m’apprécier. C’était ainsi que je vivais et ça avait fonctionné jusqu’ici. Je me repositionnai alors près de mon amant, ex amant, futur amant ? lui frôlant la cuisse au passage. Il voulait jouer, lui même me le montrait. Et il le confirma.

- "Et si on jouait à un jeu. C’est simple, il suffit de dire une action à faire. Et si on refuse de le faire, on boit un verre. Est-ce que ça vous va ?"

Enjoué par cette proposition, Simon s’exclama haut et fort son envie de participer. Mélitine quant à elle, me regardait attendant que je donne mon approbation. Évidemment que nous allions jouer. C’était même le but de cette soirée non finalement ? Et puis, je ne craignais rien en réalité.

- "Je suis d’accord. Mais seulement si on corse un peu les règles."

Je sortis alors de mon sac une petite fiole contenant un liquide transparent. Une potion de vérité que j’avais réussi à me procurer avec une multitude d’autres lors de la fermeture d’une ancienne boutique de nécromancien. Avec ça, personne ne pourrait mentir, personne excepté moi. L’avantage d’avoir du venin dans le sang et de s’avoir l’utiliser pleinement. Je n’avais donc pas peur, la potion n’allait pas avoir d’effet sur moi et la vérité ne sortirait pas de ma bouche. J’en étais certaine.

- "Personne ne pourra mentir avec ça. Je vous le garantis."

Je pris alors quatre shooter et y déposai quelques goutes dans chaque verre. Je les plaçai en face de mes nouveaux amis et de moi-même tout en leur adressant un clin d’oeil.
Sans vraiment hésiter Simon et la red burent d’une seule traite. Je me tournai donc vers Philip. Il était sans doute conscient du non effet de la potion sur moi. Mais allait-il jouer lui aussi ou allait-il faire le lâche comme à son habitude. Je bu mon verre et plongeai mon regard dans le sien.

- "Pom, tu nous suis et tu commences ?"

Je passai alors ma langue sur mon verre, le défiant à nouveau à son propre jeu.



Il n’y avait aucune douceur dans ses premiers gestes. Lorsqu’il me plaqua contre le mur je pus sentir en quelque seconde son désir pour moi. Et clairement, j’en fus excitée. Même si tout ceci s’apparentait à un travail, j’appréciai chacun de ses gestes. Le dernier homme m’ayant touché n’avait rien de terrible. Un duc d’Italie, bien trop gras, bien trop mou pour faire ressentir quoi que ce soit à qui que ce soit. Mais Philip lui était plus viril, comme la majorité des jeunes de son âge et de sa position en réalité. Je m’attendais à ce qu’il me soulève, m’amène sur le lit et me prenne toute la nuit. J’étais habituée à cela. Mais il n’en fit rien. Non, ses caresses s’adoucirent et en quelques secondes il en devint délicat. Me maintenant toujours contre le mur il se fit de plus en plus doux, de plus en plus joueur. Je n’étais pas prête à cela, pas prête à autant de tendresse.
Les hommes, une fois qu’ils pouvaient m’avoir, me traitaient de bien des façons mais rarement de celle-ci. Non, il y avait une sorte d’envie contenue chez lui, comme si il voulait apprécier chaque seconde, chaque parcelle de ma peau. Il me fit frissonner.

Il s’agenouilla, se mettant lui même dans une position moins dominante. Mais pourtant. Il avait beau être à mes pieds, je me sentais comme sa chose à l’instant. Je le fixai, lorsqu’il passa ses mains de mes hanches à mon entrejambe. Je le vis se lécher les lèvres, clairement près à me dévorer. Mon dieu, qu’il me donnait envie. Par réflexe je posai mes mains sur ses épaules, voulant l’attirer de plus en plus entre mes cuisses. Je sentais toute mon intimité se réchauffer et ses caresses vinrent alors confirmer cela. Sans en attendre plus je plaquai alors doucement son visage contre mon intimité, lui ordonnant par se geste de se délecter de moi. Je voulais sentir sa langue en moi, je voulais le sentir sur mon corps, je le voulais entièrement, ardemment.

Une de mes mains attrapa une de celle posée sur mon corps pour venir la passer sous ma nuisette, la relevant entièrement jusqu’au haut de mes seins afin que ses doigts viennent s’emparer d’eux. Je voulais de ses caresses. Mais je voulais qu’il prenne son temps, il m’habituait à cette délicatesse et ce qui était bon devait alors durer.

J’attendis un peu, essayant de me contenir, essayant de ne pas inonder sa bouche avant de me laisser glisser le long du mur, me laissant tomber doucement sur le sol. D’une main j’enlevai ma nuisette, me retrouvant entièrement nue devant ses yeux de prédateur. Je me redressai alors un peu, venant saisir sa nuque afin de l’embrasser à pleine bouche. Je sentis mon propre gout sur ses lèvres que je ne pus m’empêcher de les mordre. Dans un élan d’envie je le poussai en arrière le faisant à son tour atterrir complètement sur le sol. Me plaçant alors sur lui, je me mis à remonter sa tunique, commençant à embrasser le bas de son ventre. Je jouai avec son nombril de ma langue avant de venir titiller ses tétons. Mes doigts se perdirent sur ses côtés, les griffant dans un soupir étendu avant de finir par le mettre torse nu dans un geste plus attife que les précédents. Mes lèvres se perdirent sur son corps, sur sa bouche pour finir par redescendre petit à petit. Je me mis alors à défaire les cordons de son pantalon avant de le descendre un peu laissant apparaitre son sexe, dressé que je saisi d’une main avant de venir l’embrasser à son tour.  

Pride

Terminé #23 le 30.05.17 1:10

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Le monde est bien assez grand,



Et visiblement, pas tant.



Certains trépassés vieillissaient et prenaient en maturité tout au long des années d’existence dans le monde des morts. Ce n’était pas entièrement son cas. Certes, dans des aspects – dans sa réflexion envers les autres et sa philosophie envers le monde – il aurait pu se mêler facilement à un grand magicien sage et faire la rencontre de Merlin et de Gandalf. Sur tout le reste, il n’était qu’un feu follet. La circonspection habitant Eden, Margaret, Eressea, et même Toulouze, ne l’atteignaient point.  Bien au contraire. Lui qui était arrivé père dans le monde des morts et âgé d’une trentaine d’années avait un comportement, les hormones et les attitudes d’un jeune adulte. C’était comme-ci, bloqué à l’époque de son amour pour Rose et Jacques, il n’avait pas su grandir. Son comportement le prouvait totalement et jamais ; même s’il essayait de changer ; il ne pourrait être autrement qu’instable psychologiquement et proche de la passion des premiers jours.

Cela le rendait joueur, chien fou, incapable de supporter de rester en place trop longtemps, souriant, fier et incapable de se canaliser. Il n’acceptait pas que les verres soit à moitié plein ou à moitié vide. Il n’acceptait pas le verre. Il voulait la bouteille. Sans doute que son autisme atypique ne l’aidait pas ; sans doute aussi que ses addictions ne l’aidaient pas. Il était toujours le même terrorisé à l’idée d’être nu devant quelqu’un – et dieu seul sait pourtant le nombre de ses amants – le même effrayé à l’idée de s’engager, le même prenant des douches dix fois par jours, atteint de tic et de toc et ne supportant pas le silence trop longtemps. Le même qui avait besoin de sanctuaire. Le même dominé et le même dominant. Le même type qui alternait entre son besoin de tendresse et son besoin de violence.

Il savait. Il savait qu’elle se jouait de lui. Il savait qu’elle profitait de la situation et qu’elle proposait des cartes mal distribuées. Flamboyante petite chevelure bouclée qui osait venir le déranger. Combien de fois l’avait-il vu boire ou prendre des drogues sans que ça ne produise le moindre effet sur elle ? Elle pouvait bloquer les effets et elle savait parfaitement qu’il le savait. Il aurait adoré lui cracher à la figure sa haine et son dégout. Seulement, il était perturbé. Perturbé, par sa présence. Au point d’en oublier Alex. Au point d’en oublier n’importe qui en réalité. Il n’y avait que ce bar, cette table et cet amour D’antan.  Il devait fuir. Elle savait qu’il fuirait.

« Enfin, si on est contraint de dire la vérité, quand aura-t-on le droit de boire ? »
Questionna-t-il d’une voix taquine, alors que ses yeux grondaient davantage Eressea. Il la grondait, sans méchanceté aucune, avec presque un amusement certain. Parce que le souvenir du passé lui revenait en mémoire. Ils formaient un beau duo. Ils avaient formé un beau duo. Seulement, voilà. Le vent avait depuis longtemps rangé et nettoyé les traces de leurs passages sur le sable de leurs rencontres.

Bravement, fièrement, il garda son visage illuminé d’un doux sourire et glissant une mèche derrière son oreille, il regarda les deux proies innocentes avaler leurs verres sans la moindre hésitation. Il était encore temps de faire demi-tour. Il était encore temps de laisser la fierté de côté et de préserver la suite des évènements en s’empêchant de supporter le poids d’un sérum de vérité. Franchement. D’un geste, il le bu. Aucun retour en arrière possible, laissant le verre claquer sur la table. Alors, que ses doigts venaient pincer et faire pivoter l’un des nombreux élastiques noirs à son poignet. Et, ses ongles les quittèrent, pour se caresser l’avant-bras, en quelques mouvements d’avant en arrière avant de venir sur son épaule, puis sur sa nuque. Enfin, ils se posèrent sur ses lèvres.  Ses lèvres s’ouvrirent un peu pour expirer de l’air, avant qu’il ne déclare :

« Très bien. »


Fixant l’homme blond, la proie d’Ere, Pom lui sourit. Mon dieu que cet homme était beau. Elle ne prenait n’importe quelle proie. Elle n’était pas à ce point stupide. Avait-elle fait exprès de le choisir blond car elle l’avait vu ? Il en était certain. Certes, il se trompait. Mais il avait toujours eu tendance à être paranoïaque. Il avait toujours été plutôt roux, parfois brun, rarement blond.  Il pouvait sans doute faire quelques exceptions. Après tout, il n’était pas non plus très chimère et vampire. Seulement, … pour le cas de la chimère, la responsable était à ses côtés.

« Commençons par toi, Simon, ne me quittes-tu pas du regard car je suis à ton gout ? »


Difficile de croire que cet homme à l'apparence puisse avoir été effrayé, intimité ou inquiété par la sexualité. Il y a un début à toute histoire. Il y a une pierre brute à chaque diamant. La sienne d'histoire, il l'avait à peine effleurer. Toutefois, les quelques marques visibles, provenaient de ses ongles à elle.

Chaque parcelle et once de son corps étaient secouées par d’inexplicables picotements de désir t d’envie soudain. Le timide et invisible voleur du bar avait été cueillit par cette femme et inexorablement il se sentait envouté et exister aux travers de ses yeux dont leurs profondeurs ne semblaient s’arrêter qu’à la frontière de l’univers. Ses doigts, même, dans sa chevelure blonde l’électrisaient et alors qu’elle le conduisait à sa vulve, lui-même se perdait dans un immense océan de vague, nourrit d’une soif insatiable. Loin des démons qui l’habiteraient plus tard, l’immensité de la découverte qu’offrait cette saveur sur sa langue le transcendait davantage. Incapable de résister, il se laissa aller à un mouvement répétitif et de plus en plus rapide, jusqu’à ce qu’elle glisse contre lui, rompant le contact et venant l’embrasser. Ce baiser, le surpris, autant par sa douceur première que par sa soudaine dureté. Il tarda, de quelques millièmes de secondes, à y répondre.
Il rougit, la pomme devant la nudité d’Eve était-elle passée d’un vert espoir à une rouge passion ? Ses cuisses réagissant, lorsque ce furent ses mains qui passèrent sous sa chemise légère. Inconsciemment, ses joues cramoisies donnèrent à ce visage blanc un aspect ingénu, qu’il aurait préféré qu’elle ne voit pas. Soixante-dix-huit ans de mort et cette période sordide en Russie n’avaient pas encore su lui retirer cette personnalité à la flamme vacillante entre le succube et le séraphin.

Il gémit, brutalement, sa main se plaquant désolée sur ses lèvres. Il sentait ses doigts sur la dureté de son désir, et une brusque envie de la plaquer là, immédiatement, sur le sol et de la prendre sans autre forme de préliminaire s’empara de lui. Seulement, il y avait les ordres, qu’elle lui avait donnés. Là encore il vacillait, entre l’irrésistible plaisir de contrôler et l’envie brutal d’être à ses ordres.

Arquant le dos, sur ses lèvres se jouant de sa virilité, ses yeux retombèrent sur cette chevelure qui remplaça la tranquillité d’un ciel bleu ennuyant à un feu de forêt destructeur. Un vague puissante le transperça et il se senti presser cette chevelure rousse, en même temps que son pouvoir, pliant à ce désir charnel, envoyant une onde contaminée à la femme ; propageant un spasme de jouissance, qui le fit se remuer dans un manque irrépressible d’elle.

Et ; il plaqua ses deux mains sur ses épaules, glissant entre ses aisselles, pour la ramener contre lui, ne voulant pas la laisser continuer de peur de ne pouvoir se retenir, la peau et le cœur palpitant, refusant qu’elle n’en fasse davantage. Elle le brûlait, trop, et c’était visible, alors qu’il plia les yeux de douleur et de plaisir, ses cuisses se souillant d’une précocité vue comme honteuse. La rougeur vira au cramoisie, alors même qu’à peine endormie, sa vigueur reprenait douloureusement de l’aplomb totalement soumise au don de l’empathe. Il avait baissé la tête, un peu honteux, avant de se lever, l’obligeant à faire de même, les mains sur ses hanches.

Il laissa son bas tomber sur le sol, ignora le liquide sur ses cuisses, gardant l’unique tunique comme repart de protection. Sa main sur le visage d’Eressëa glissa, curieux, son pouce jouant un instant avec sa lèvre inférieure, et n’y résistant pas, il vint l’embrasser d’un chaste baiser, avant de murmurer, l’air un peu inquiet d’être en train de profiter – de l’avoir abusé de son pouvoir – car comment une femme comme elle pourrait vouloir de lui ?

Contrôler un sentiment de désir lui demandait une force d’énergie auquel il ne se croyait pas capable. S’il continuait d’y résister, … il ne pouvait pas. D’une voix teintée de cette même chaleur suintant de chaque parcelle de son être, il susurra, de cette langue italienne marquée par son accent étranger « Me permettez-vous d’enfreindre votre pudeur ? », comme-ci, ce n’était pas déjà fait. Ainsi proche d’elle, il l’enlaça, la faisant tourner, telle une danseuse, de sorte à l’enlacer de dos. Ses mains venant chercher sa poitrine, alors que ses lèvres dévoraient sa nuque. Il ne tiendrait plus une seconde, il devait la posséder.

 
 


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Terminé #24 le 30.05.17 15:48

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Je ne répondis pas à sa question, continuant de l’observer, un sourire amusé collé sur le visage. Je le connaissais bien, enfin du moins je l’avais connu et il ne semblait pas avoir changé tant que ça. Je pouvais le voir en lui lorsqu’il posait ses yeux sur moi. Pauvre Philip, te faisais-tu happer par le passé ? Tu ne semblais pas en colère. Tu connaissais la vérité mais tu ne semblais pas m’en vouloir plus que ça. Alors qu’est ce que c’était ? Ton formidable amour pour moi revenait-il à la surface ? Je t’avais prévenu, une fois que tu acceptes le contrat, celui-ci ne s’arrête jamais vraiment. Proie un jour, proie toujours. Tu avais été miens et voila qu’aujourd’hui tu te réclamais fort et indépendant. Pourtant j’étais là, à jouer à tes jeux, à nous rappeler à tous les deux à quel point c’était bon d’être à deux justement.

Tu étais un joueur, tu l’avais toujours été, mettant ta vie entre mes mains, me faisant confiance pour te procurer toutes les sensations que tu recherchais finalement. Et aujourd’hui tu jouais encore. Tes deux cents cinquante ans ne t’avaient-il pas suffit à t’assagir ? À croire que non. Puis après tout qui serais-tu sans cette flamme brulant dans tes iris ?


Il se tourna alors vers Simon. Ok, je voyais clair dans son jeu. Il prit ses airs charmeurs. Il attaquait et je regardai alors la scène, intéressée par tous ces croustillants détails que j’allais apprendre.



- "Commençons par toi, Simon, ne me quittes-tu pas du regard car je suis à ton gout ?"

Un silence s’installa autour de la table. Je plongeai mon regard sur Philip qui avec arrogance ne quittait pas celui de mon ami. Sans aucune hésitation il parla.

- "Tu es très attirant Pom, mais si je te regarde tant c’est parce que je me demande encore quelle sorte de relation Eressëa et toi entretenez. Mais je ne peux pas nier que tu me plais et qu’il serait plaisant de finir la soirée à trois."


Ses yeux s’écarquillèrent, comprenant rapidement ce qu’il venait de dire. Je me mis alors à rire. La situation était plutôt drôle en réalité. Je passai une de mes jambes sur l’autre, remontant légèrement ma robe pour laisser ma cuisse visible. J’avançai mes coudes sur la table, mettant ma poitrine en valeur.

- "Et bien Simon, en voila des aveux intéressants. J’ai bien hâte de voir où tout ça va nous mener."  Je lui fis un clin d’oeil. La drague et le sexe n’étaient que jeux pour nous tous. "Satisfait Philip ? Incapable de te faire tes propres amants à ce que je vois, ça a bien changé depuis le temps." La malice ornait magnifiquement bien mon visage.

Je me retournai à nouveau vers le beau blond en face de moi et machinalement décroisai les jambes afin d’amener mon pied entre ses cuisses. Je lui fis un clin d’oeil et souris à Philip sachant très bien qu’il avait du remarqué ce geste.

- "À toi."

Simon nous regarda tous les trois. Pauvre chimère qui servait de meuble. Il se tourna vers moi près à parler quand j’appuyai sur son sexe de mon pied, lui faisant un léger non de la tête. Ce n’était pas encore assez intéressant pour que je parle. Il se tourna alors vers la disciple de Margaret.

- "Mélitine ! Si j’ai bien compris, une action refusée et on boit ? ou une vérité ?"  

À vrai dire Philip et moi avions des plans différents. Peut-être voulait-il nous rendre saouls, en sachant pertinemment que ça ne fonctionnait pas sur moi. Tandis que je préférai en apprendre plus de tout ce joli petit monde. J’acquiesçai alors, ne laissant pas répondre les autres.

- "Très bien, donc Mélitine ! Action ou vérité ?"




Des soupirs, des gémissements. Le voila qui prenait du plaisir et c’était clairement le but. Allait-il se laisser ainsi faire ? Ou allait-il me surprendre encore une fois. Je sentis alors sa main dans mes cheveux. Entre envie de me plaquer contre lui et celle de les caresser, il se perdait je le sentais. Une semi onde de choc s’empara de son corps et je compris qu’il venait à moi. Mais au lieu de le recevoir, au lieu de se laisser aller il m’attrapa et me remonta vers lui. Je sentis alors une douce chaleur se répandre sur nous. Un sourire vint alors se glisser sur mon visage. Le sien, rouge à en brûler confirmait la fin peut-être trop rapide de cette douce nuit ?

Il se leva et j’en fis de même étant toujours retenue par ses immenses mains posées sur mon corps nus. Mais au lieu de se rhabiller, il finit par enlever son pantalon. Cet homme était surprenant et cet aspect là de lui me donnait de plus en plus envie d’en faire mon amant. Cela faisait des décennies que je m’étais habituée au traintrain des relations dénuées de désir. Mais ici ce n’était pas le cas. Il avait peut-être terminé mais, moi, je commençai à peine, sentant mon entre jambe de plus en plus humide. L’envie était là, il n’y avait aucun doute là dessus. Il vint alors m’embrasser, chastement. Encore une surprise. Je lui rendais son baiser, le laissant faire, le laissant prendre le contrôle. Puis je la sentis à nouveau, sa masculinité, revenir. Étonnant.



- "Me permettez-vous d’enfreindre votre pudeur ?"

La question n’avait pas tant à être posée. J’étais là pour qu’il l’enfreigne, sans hésitation. Avant que je réponde, il me prit dans ses bras et me retourna. Il me contrôlait et j’aimais ça je crois bien. Sa main se posa sur ma poitrine, sa bouche sur ma nuque et dans un soupir j’attrapai alors sa longue chevelure blonde de ma main voulant imprégner son visage en moi, sentir ses dents contre ma peau. Cette chaleur revient au galop, comme jamais. J’attrapai sa main de la mienne afin de la placer entre mes cuisses. Plaçant ma tête en arrière je le laissai me caresser, je le laissai me dévorer. Et dans un murmure presque inaudible quelques mots sortirent de ma bouche.

- "Tu peux faire ce que tu veux de moi, Philip."

Je resserrai ses cheveux dans mes mains avant de me retourner face contre lui, de le saisir par sa tunique et de le tirer contre moi, nous planquant à nouveau contre ce mur. Je l’embrassai alors à pleine bouche, remontant de plus en plus son vêtement. Ma main descendit de plus en plus bas venant à mon tour caresser son sexe. Je le plaçai entre mes jambes, lui indiquant qu’il pouvait réellement me posséder. Je passai alors mes deux mains dans son dos, sous son vêtement, commençant à le griffer, commençant à l’agripper.

- "Prends-moi.. Maintenant !"

C’était un ordre, c’était clairement un ordre. J’avais envie de lui. Beaucoup plus que prévu.

Pride

Terminé #25 le 01.06.17 14:33

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♥1:
Mélitine



1/2/3 : Vérité1. Qui est Margaret ?
Elle répond ? 1/2/3 : Oui - 4/5/6 Non
2. Qui l'attire le plus dans la table ?
1. Pom 2. Ere .3 Simon 4. Pom/Ere 5. Simon/Ere 6. Simon/Pom
3. Elle veut finir la soirée comment ?
1. Elle boit 2. A deux 3. A trois avec Ere 4. A trois avec Simon 5. A trois avec Ere/Simon 6. A quatre  
4. Pourquoi elle est chimère ?
1. Elle boit 2. Raison con 3. Raison triste 4. Raison égalité sociale 5. Raison manipulation Margaret 6. Raison amoureuse
5. Parfum de glace préférée ?
1. Citron 2. Fraise 3. Chocolat 4. Elle aime pas 5. Myrtille 6. Noix de coco
6. Un fantasme ?
1. Plan à plusieurs. 2. Margaret (?) 3. En haut de la tour de Tokyo 4. Dans une salle de théâtre 5. Joshua 6. le SM
4/5/6 : Action1. Embrasser la personne qui l'attire le plus
1/2 : Pom 3/4 Ere 5/6 Simon
2. Retirer son sous-vêtement
1. (haut) 2. (bas) 3. Bois 4. (haut/bas) 5. Elle en a pas 6. Bois
3. Embrasser l'entre-jambe de la personne qui l'attire le plus
1. Pom 2. Ere 3. Simon 4/5/6 Bois
3. Payer la prochaine tournée
1/2/3 : Oui 4/5/6 : Bois
4. Elle doit imiter
1. Un vampire 2. Pom 3. Ere 4. Margaret 5. Un kangourou 6. Une femme d'affaire
5. 5. Elle doit
1. Retirer un vêtement 2. Embrasser un inconnu 3. Chanter une chanson 4. changer de place avec Pom 5. Embrasser sensuellement Ere 6. prendre le numéro d'un inconnu
6. Et encore du ramdom
1. Imite un animal 2. Mord Pom 3. Raconte une blague 4. Mime un orgasme 5. Obeis à Ere pendant trois tours 6. Fais un suçon à Pom

♥2:
Pom Warren
Réaction 1. Sage 2. Discret 3. Non discret 4. Wsh, tu te calmes?
Envers 1. Melitine 2. Simon 3. Les deux 4. ... Ere?
n° 1.énervé 2. excité 3. calme 4. amusé
♥3:
1. Ignore
2. Rejoint
3. Empêche
4. Osef
♥4:
Questions/Actions pour Ere de Méli
Si question : 1. Relation Pom 2. Relation Simon 3. Dénoncer à Margaret ? 4. Attiré par qui ? 5. Relation avec Margaret ? 6. Fantasme
1.2. En étant géné 3.4 en provoquant 5.6 en étant amusée
Si Action : 1. Embrasser 2. Toucher 3. Changer de place 4. Accompagner au WC 5. S'agenouiller devant 6. gifler
1/2 pom 3/4 Siimon 5/6 ere



A toutes les miettes de pain,
Que j'ai laissé sur mon chemin,

Terminé #26 le 01.06.17 14:33

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Le membre 'Pom Warren' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


#1 '6 FACES' :


--------------------------------

#2 '4 FACES' :


--------------------------------

#3 '4 FACES' :


--------------------------------

#4 '6 FACES' :

Terminé #27 le 01.06.17 15:41

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Le monde est bien assez grand,



Et visiblement, pas tant.



Le fiel de la rancune était tenace dans la personnalité de Pom Warren. Toutefois, les années s’étaient écoulées et malgré une hostilité à l’égard d’Eressëa dont il avait les impressions partagées de l’avoir trahi mais également de l’avoir été. Pourtant le contrat avait été clair, mais les sentiments ne sont jamais limpides dans son cœur et il n’était pas devenu voleur par le plus grand des hasard. Il était un excellent menteur. Il l’était, sans doute grâce à elle. Il ne pouvait croire un mot sortant de sa bouche – tout comme il ne croyait pas même les siens. Un flot mouvementé, terré au fond était remonté à la surface. Sous la mer, il y a de nombreuses perles, de nombreux trésors mais tellement de navires enfouis, de corps ensevelit et de déchets. Le bon et le mauvais de cette relation d’outre-tombe revenaient et  il avait du mal à se concentrer. Le remous incessant provoquait des réactions hâtives et inexorablement mauvaises.

Le plus simple aurait été de s’expliquer. De lui expliquer. A quel point, il avait souffert de découvrir qu’elle était capable de tuer et que ça, rajouté à la jalousie incessante envers les autres, avait eu raison d’une promesse qu’il n’était plus capable de tenir. Qu’il s’était noyé dans sa propre incompréhension. Seulement, les explications étaient des virelangues dans sa bouche, incapable de sortir, incapable de prononcer. Seul le jeu parvenait à exprimer la dartre de son organe cardiaque. Il se sentait excité, effrayé, inquiet et amusé par sa présence. Ce fut l’amusement qui gagnait pour l’instant la partie. Même s’il n’avait guère changé, il n’était plus le même. Elle ne pourrait pas simplement claquer des doigts.

Simon se tourna en direction de Mélitine et après l’avoir observé, les joues rougies par le geste d’Eressëa, la respiration haletante, il posa une question qui lui brûlait les lèvres depuis quelques minutes déjà :

« Qui est Margaret ? »


La jeune chimère se mit à rire, alors que joyeusement elle le fixait dans les yeux. Elle se rapprocha de lui, lui lécha du bout de la langue la joue avant de souffler à son oreille : « Tout.» Puis, elle attrapa son verre pour le boire d’une traite, ravalant toute autre vérité. Margaret était tout, depuis toujours. Elle n’avait pas menti, ni dit la moindre information. Elle était fière et triomphante. Elle était peut-être très ouverte sur de nombreux domaines, mais il ne lui viendrait pas à l’idée de parler ou de trahir sa patronne, encore moins pour un jeu. D’autant quand on savait ce qu’elle était capable de faire aux mauvaises filles. Non, vraiment l’enjeu n’en valait pas la chandelle.

Tout comme Pom, elle n’était pas dupe des gestes d’Eressëa. Elle avait vu le mouvement et était depuis assez longtemps dans le monde des morts pour en comprendre la signification. Ainsi, elle avait dévié la balle chez elle. Très bien. Elle irait donc rejoindre le camps de Pom et d’un geste signifiant de la main, elle se redressa, venant embrasser l’homme dans une envie exagérée.

Buvant, sans attendre d’avoir besoin d’avoir un gage, Pom rit amusé et  répondit au baiser. Elle se redressa, stoppant leur échange, uniquement pour changer de place et s’asseoir entre les jambes de l’homme. D’une main, Pom lui souleva le menton, l’embrassant avec délicatesse, puis quémanda d’une langue taquine un baiser passionné et sulfureux, alors même que son pied dénudé venait se positionner au niveau de la cheville de Simon, remontant le long de sa cuisse, rejoignant sans la moindre difficulté le jeu de celle qui l’avait initié, s’amusant davantage à demeurer dans des caresses insolentes et à proximité, qu’à venir toucher la zone déjà occupée. Un instant, un spasme de désir, généralement féminin le traversa, il se sentait excité au possible malgré son envie de rire.  

Mimant l’ingénu pervers, avec l’innocente d’un maître voleur, il continua d’enlacer la jeune chimère, plongeant dans son cou, alors que ses doigts venaient se positionner sur sa nuque, la faisant se arquer contre lui. Haletante, les lèvres rougies de tant d’attention, la jeune femme retourna un regard plein de désir et de provocation – c’est avec moi qu’il est, vieille peau – en direction de l’autre chimère pour lui demander « Action ou vérité ? »



Vérité:
D’une voix tout aussi provocante, alors même que les mains de Pom était occupées à glisser sous son haut pour parcourir la limite imposée par a dentelle de son soutien-gorge, elle murmura : « Compte-tu me dénoncer à Margaret ? » Elle était fière. Fière d’avoir cet homme sous elle, fière d’avoir su éviter de répondre – même sous l’effet d’une potion de vérité – fière de sentir la virilité de l’autre. Fière, d’être si jeune et si belle … Fière d’être une femme.
Action:

Ne la quittant pas des yeux, elle regarda au travers de la table Simon puis senti le regard de Pom se poser sur Eressëa et un frison le traverser. Elle sentie la virilité de l’homme durcir davantage contre elle, et un soupçon de jalousie lui fit ordonner d’une voix écarlate : « change de place avec Simon. »  

Tout du long et de toute sa superbe, Pom avait ignoré la femme à ses cotés.

Refuser un tel ordre serait totalement irrespectueux et sans la moindre hésitation, ce serait même une aberration. Le non ne lui effleura ni l’esprit, ni le corps, alors que glissaient dans son dos des ongles lui martelant la peau de cicatrices éphémères qui le marqueraient éternellement. Malgré l’impatience tenace de la femme, qu’il pouvait ressentir dans la moindre parcelle de son corps, et dont le pouvoir transcendant venait absorber sans pouvoir faire autrement que de le communiquer à toutes les personnes proches ou éloignées, il fit glisser sa main sur ses cuisses, remontant entre l’arrondis des monts lunaires, glissant sur un venus chaleureux, avant d’appuyer dans une caresser prononcer sur son son ventre, remontant sur les hanches, glissant sur ses seins, rejointe par sa jumelle. Il remonta le haut de cette poitrine aux courbes sensuelles, glissant sur ses épaules pour la plaquer sur le lit.

Il voulait découvrir chaque parcelle de son corps, explorer chaque endroit de cette nudité, alors même qu’il accepta, avec un rougissement violent de retirer son haut protecteur – il savait parfaitement que la potion ne durerait pas éternellement – les pointes de sa poitrine comprimée rougies et durcies palpitaient douloureusement. Il voulait découvrir chaque parcelle pulpeuse, chaque arrondi, chaque os, parcourir la volupté de son duvet ou de ses formes. Il voulait l’effleurer, l’appuyer, décrire des formes incompréhensibles. Ses mains parcourant cette peau comme de l’argile fraîche qu’il lui faudrait modeler, pétrissant ses seins avant de remonter plus délicat.

Un sourire prédateur vint, ses coudes se posèrent sur le lit, son sexe palpitant d’impatience et, refusant de céder à cette cruelle envie, il la fixa. Immobile, il sentait le sang battre dans ses veines, de la sueur glisser le long de sa peau tendre, l’échine de son corps se cambrer d’impatience et il son souffle brûlant lui rappeler déserts arabes. Il senti son odeur, électrisante, addictive et il sourit, avant de se mordiller la lèvres, sa main venant caresser ses cheveux, les éloignant de son front, il l’observa, là, devant lui.

Et ses mains venant se glisser sous ses épaules, il laissa enfin son désir s’exprimer. Dans un mouvement, proche de la brutalité, il entra en elle, sans la quitter des yeux alors que ses lèvres s’entrouvraient dans un gémissement plaintif chargé d’une lasciveté. Ses pupilles se dilatèrent, grandirent, son souffle devint plus court, et une larme glissa, provoquer par les spasmes qu’il ressentait lui-même. Irrémédiablement, les mouvements se suivirent, indescriptibles dans une brume de désir sexuel insatiable qui aurait pu laisser croire que l’un ou l’autre allait mourir dans quelques heures et qu’il ne restait que ce temps à vivre. Se retenant toutefois de céder à son désir vif, - autant qu’il le pouvait – il changea de position, pour lui laisser plus de liberté et libérer ses mains. Un feu brûlant, une chaleur forte, l’emportait. Cette fusion, cet instant, il se sentait englouti par cette femme, par cette présence, par cet aura. Il voulait la posséder et ses yeux de prédateur la pourfendaient et la dominaient autant que sa virilité tendue, alors même qu’il voulait se plier sous elle, répondre à chacun de ses ordres et sentir davantage les plaisirs et les douleurs qu’elle lui infligeait. Il se courba. Il commençait à ressentir le palpitant de son bas féminin encore dissimulé dans le secret d’une potion. Sans pouvoir toutefois s’en rendre compte, trop obnubilé par l’envie de la voir jouir et de recommencer, encore et encore. Encore et toujours. Incapable de s’arrêter, face à cette dévorante flamme et alors même qu’il était occupé à se mouvoir dans un étau charnelle, ses doigts parcouraient déjà des zones inexplorées. Il voulait plus.

 
 


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Terminé #28 le 19.06.17 14:00

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Ce petit jeu du chat et de la souris me plaisait. Je ne pouvais pas le nier, il est vrai et j’appréciais voir toutes ses langues se délier, de toutes les façons possibles d’ailleurs. Et je n’étais pas la seule. J’étais quasiment certaine que Philip aimait ce jeu tout autant que moi. Je le voyais parader, les mains baladeuse et son regard me fuyant. Un enfant, il était toujours cet enfant perdu au milieu de tout ça, incapable de me cacher la moindre émotion, le moindre sentiment.

Quand à cette petite conne, je m’en chargerai plus tard. À vrai dire je me foutais pas mal du fait qu’elle grimpe sur celui qui avait été m)ien à l’époque et dont mon emprunte marquait son corps à jamais, non ça, à la limite, je pouvais comprendre. Philip était séduisant, intelligent, âgé et expérimenté malgré tout. C’était un homme malin, avec ses défauts mais un homme extrêmement désirable. Donc je la comprenais. Par contre, le fait de trahir la confiance de Margaret.. Ça c’était une autre affaire. Je ne faisais pas partie des Red Widow, je n’avais pas vraiment de droits sur l’organisation ou bien sur les filles de Maggy, mais j’avais un certain pouvoir. Un pouvoir sur cette vieille amie qui me permettait de contrôler à peu près tout ce que je voulais dans cette vie de crime et de trafic. Tout, la mort de cette fille comprit. Je ne l’aimais donc pas. Margaret lui avait donné une chance, chance qu’elle venait de gâcher ce soir. Peut importe l’issu de la soirée, dans tous les cas, je savais très bien ou son corps finirait : coulé dans un ciment brut. Je ne m’attardai donc pas sur elle, je savais très bien que ça ne durerait pas, enfin une nuit tout au plus.

Non à la place je m’attardai sur Simon. Lui et ses longs cheveux blonds que j’appréciais tant. Mais ce bouffon n’en avait que pour la petite scène à mes côtés. Rah ces hommes et leur petite libido. Je soupirai légèrement quand j’entendis une phrase m’étant adressée.

- "Action ou vérité ?"

Un petit sourire vicieux sur les lèvres je me tournai alors vers ce son me rendant compte qu’un certain sentiment s’était imprégné dans le regard de la chimère. Un sentiment de jalousie peut-être, de possessivité à l’égard de Philip. Accentuant mon sourire, mes yeux se posèrent alors sur lui. Je passai doucement ma langue sur ma lèvre avant de regarder à nouveau l’animal toujours posé sur lui.

- "Action ma belle."

Elle me regarda un instant, puis regarda Philip dans les yeux, puis son entre jambe et me regarda à nouveau, cette flamme dans son regard s’étant à nouveau allumée.

- "Change de place avec Simon."

Ennuyeux. Ce jeu devenait ennuyeux. La jalousie de la chimère s’avérait être davantage une barrière qu’un plaisir à observer. Mais c’était le jeu. Alors je me levai afin de faire le tour de la table. Par chance je ne pouvais passer que par un côté et c’était celui où se trouvait Philip et sa garce. Alors un sourire un peu malsain s’afficha sur mon visage. Je me tournai vers elle et posai ma main doucement sur son épaule.

- "Tu peux juste te déplacer pour que je passe ? Je n’ai pas envie de le faire attendre."

Je lui fis un clin d’oeil et sans vraiment attendre elle se déplaça pour laisser assez de place entre les jambes de Philip et la table pour que je passe. Je ne sais pas si elle cru réellement un instant que Simon était ma priorité mais en attendant un grand sourire nié ornait son visage. Sans attendre je me décalai alors un peu, me mettant de dos face à lui pour passer. Il y avait peu de place et c’était l’instant idéal afin de feindre un micro chute. Ce que je fis évidement. En quelques secondes je me laissai donc tomber en arrière atterrissant alors sur les cuisses de mon ancien amant. Ancien amant dont le désir pour moi venait de s’accroitre en un instant. Je passai alors ma main sur sa cuisse, la remontant doucement, puis me relevai, faisant bien attention de placer mes fesses non loin de son visage.

- "Oh, je suis vraiment désolée Pom, je n’ai pas fait attention où je mettais les pieds, que suis-je bête."

Un rire innocent sortit de ma bouche et je me décalai à nouveau afin de rejoindre Simon. Il s’était levé au même moment et était à présent devant la table, juste devant moi. Je lui attrapai alors la main et vint saisir sa bouche langoureusement de ma langue. Cet échange dura un peu plus longtemps que prévu. Je regardai alors d’un oeil coquin Philip et me détachai alors du blond.

- "Je vais l’air un instant, il fait une chaleur étouffante ! Je reviens vite, ne jouez pas trop sans moi."

Simon me suivit un instant et d’un signe de la tête je lui demandai alors d’aller s’asseoir et de m’attendre. Je n’avais clairement pas envie qu’on me suive, enfin pas lui en tout cas.




À la fois doux, à la fois brutal. À la fois dominé, à la fois dominant. Philip était ce que je pourrai appeler un mystère à mes yeux. Loin de ces brutes qui avaient l’habitude de me prendre, loin aussi de ces demoiselles que je prenais plaisir à faire jouir. Il avait dans ses gestes le maintien d’un homme et la délicatesse d’une femme. Il était bien trop parfait à mon gout, bien trop contrasté pour ne pas m’intriguer.

Mais ce n’était pas vraiment le moment de penser à tout cela, non, là, la seule chose à laquelle je voulais penser c’était son désir entre ses jambes qui d’un seul coup me pénétra. Basculant ma tête en arrière, je laissai un gémissement effleurer mes lèvres. Tenue par ses mains, j’entrelaçai ses doigts au fur et à mesure que ses coups de hanches s’accentuaient. Des dizaines de coups, sans aucune retenue. Il libéra son emprise j’en profitai alors pour accrocher à sa nuque afin de dévorer ses lèvres. Mes jambes entourèrent ses hanches, mes mains tirèrent ses cheveux, plus sauvagement qu’auparavant. Je me contractai légèrement sous ce plaisir qui se répandait clairement dans mon bas ventre. Je me sentais venir. Cet homme m’excitait à un tel point que tout allait bien trop vite. Alors agilement, je balayai sa jambe de mon pied pour le faire tomber sur moi. Il y avait une douceur dans son corps, un douceur qui me plaisait terriblement. J’agrippai alors ses fesses de mes deux mains pour l’accompagner un peu plus dans ses coups de bassin. Je m’en mordis les lèvres, puis les siennes, puis son cou. Mes doigts remontèrent dans son dos puis sur ses hanches si féminine que j’aimais tant. J’y arrivai, l’orgasme arrivait et c’était beaucoup trop tôt. Il fallait que je change de position. Alors dans un geste vif je le retournai sur le dos, le surplombant à présent.

Assise sur le haut de ses cuisses, à califourchon je le regardai sentant sa virilité frôler mon ventre. Dans la précipitation je n’avais pas eu le temps de bien l’observer et c’est ce que je fis. Plongeant mes yeux dans les siens, Philip paraissait troublé. Je posai mes doigts sur son ventre que je remontai délicatement, effleurant son nombril, puis ses côtes puis.. Mes yeux se baissèrent alors sur son torse. Ou plutôt sur une poitrine qui n’était pas là quelques minutes plus tôt. Un sourire se dessina alors sur mes lèvres. Son sexe, toujours présent, toujours dur me confirmait une chose, il était à la fois une femme et un homme. Ce changement soudain était sans doute l’effet d’une potion ou d’un sort. J’étais déjà tombée sur ces particularités que j’appréciais tant. Il rassemblait à tout ce qui pouvait être excitant, tout ce qui pouvait être intense. Mais je savais également que cela pouvait provoquer un immense chaos dans la tête de ceux portant ce gêne. Alors je ne dis rien, mais mes yeux parlèrent pour moi. Le désirant déjà de base, ce désir s’était agrandit à la vision de ces deux arrondis. Alors je me penchai sur lui allant chercher son cou de ma langue. Un frisson parcouru mon corps et j’embrassai alors sa clavicule, puis sa gorge, avant de fixer son visage.

- "Tu es si désirable.. "

J’attrapai alors son sein de ma main gauche,  son téton de ma bouche et je venais le titiller de ma langue comme il avait si bien su le faire plus tôt. De mon autre main j’attrapai alors son érection et la passa entre mes jambes. J’avançai alors un peu mon corps, courbai mon dos et l’enfonça en moi, d’une seule traite. Assise sur lui je me redressai alors, griffant son ventre de mes ongles. Me balançant doucement, je m’appuyai sur ses cuisses avant de retomber sur lui. Je levai alors doucement mon bassin pour le faire retomber plus rapidement sur son sexe. Encore et encore et encore. Je sentis à nouveau ce sentiment, ce spasme qui me prenait , mes mollets qui se contractaient. Mon souffle s’intensifia, se saccada, mes gémissements s’accentuèrent et dans une plainte bien trop remarquable, je me cambrai sur lui, mon corps trembla un long moment avant de se calmer de ce pic de plaisir qui vint me prendre jusqu’au bout des doigts.

Je retombai alors sur lui, transpirante, chaude, mais pas à bout de force. Je soufflai quelques secondes avant de venir saisir sa bouche dans un baiser bien plus profond, bien plus doux que tout ceux que l’on avait pu échanger jusqu’alors. Je me redressai à nouveau sentant encore sa virilité entre mes cuisses. Il n’avait pas fini et moi non plus. Mais je fis en sorte qu’il se retire en me relevant complètement et en me décalant sur son ventre. La vision était si belle. Il était là, lui et ses longs cheveux, lui et sa poitrine, lui et ce regard si noir de désir. Mais dans une rotation rapide je changeai cette vision et lui montrai à présent mon dos, mes reins, mes fesses et bientôt mon intimité. A quatre pattes sur son corps je m’abaissai légèrement jusqu’à insérer son sexe dans ma bouche, bien profondément jouant avec lui de ma langue.


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Terminé #29 le 08.07.17 1:43

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Le monde est bien assez grand,



Et visiblement, pas tant.



Le courage est une notion différente en fonction des êtres et des personnes. Pom ne manquait pas de courage quand il s’agissait de se battre, d’aider une personne ou d’aller dans un incendie pour récupérer l’ours en peluche d’une petite fille en larmes. Il ne manquait pas de courage quand il devait s’opposer à une personne de pouvoir et tendre les bras pour protéger ou taper des poings sur la table pour dire que non, aucune orientation ne pouvait lui être imposé. Pom ne manquait pas de courage car il était une tête brulée qui n’agissait jamais en pensant. Les seules rares fois où il avait élaboré une stratégie ou un plan était pour venir en aide en un ami lors de mission périlleuse. Le chien fou devenait alors l’homme qu’il devrait être, plein de réflexion et de logique.

Rageusement, l’homme termina son verre et demeura interdit. Il ne devait pas jouer à pile ou face sa réaction. Pas maintenant. Il devait prendre une décision et la prendre de part lui-même.

Ce détachant de ce jeu de la vérité pour suivre la délicieuse créature, Pom savait que d’ordinaire il manquerait d’une forme de courage : celle des sentiments. Il était homme à fuir les situations embarrassantes, il n’aimait pas se retrouver au cœur d’un conflit sentimental ouvert et le simple fait d’être amoureux d’Alex Fletcher lui donnait la nausée et l’envie de faire disparaître ce sentiment, qui bien évidemment revenait toujours, n’étant pas capable d’appuyer sur l’interrupteur comme Ael Shanks pourrait le faire. Tremblant sous le coup d’une émotion nouvelle, Pom laissa là les deux inutiles, se redressa et accompagna la silhouette vers l’extérieur. Aussi rudement et fermement, il glissa son bras dans le bas du dos de la crinière flamboyante pour la conduire dans un endroit isolé où ils pourraient enfin discuter, il devait lui parler, mais ce simple contact révéla une vérité. Il était incapable d’oublier.

Geignant un soupir étouffé, il glissa une jambe entre ses cuisses, remonta ses bras dans son cou et laissa ses lèvres guider un baiser involontairement passionné, où des tressaillements retinrent un gémissement de plaisir. Une part de lui-même le savait, il s’était senti lui appartenir dès l’instant où elle avait posé les yeux sur lui, il se sentait marqué de ses chairs et son âme était irrémédiablement attiré par les enfers qu’elle offrait. Il geignit, mes ses doigts se poussèrent et se posèrent, sur le mur, alors que presser contre elle, son regard se perdit d’un bleu océan où la tristesse ne pouvait être dissimulé :

« Je ne regrette pas de t’avoir abandonné. Je ne regrette pas davantage que d’avoir baisé sur nos couches. »


Franchement, les formes n’y étaient pas. Faute à qui ? Elle avait voulu lui faire boire une potion de vérité. Il fallait être prêt à en accepter les conséquences et les mots qui en découleraient. C’était de la neige, de la simple neige qui tombait autour de Pom, transposant malgré lui ses émotions en une forme réelle. Les petits grains blancs tombèrent, se perdirent, et il soupira un peu plus alors que des larmes étaient ravalées et que son ses mots devenaient plus hachés et saccadés, ses cheveux s’imprégnant des points blancs de sa magie.

« Je sais que tu avais défini les règles et je regrette ce fait. Je ne les ai pas respectés car je t’aime, t’aimais sincèrement. Quand j’ai découvert que d’autres pouvaient te procurer autant de jouissantes – peut-être plus – que tu étais capable de tuer sans remord et sans pitié, j’ai voulu te blesser autant que tu me blessais. »

Il s’éloigna, à peine, se perdant dans des pensées, une dualité. Il l’aimait et parce qu’il l’aimait, il ne regrettait pas de l’avoir blessé, il ne regrettait pas de s’être vengé. Il voulait lui faire mal et il savait que c’était ignoble, que ça faisait de lui une mauvaise personne, toutefois, il ne parvenait pas à s’empêcher de se dire qu’elle avait mérité de souffrir comme il avait souffert. Il y avait une vérité, c’est qu’il avait aimé lui appartenir. Il aurait fait n’importe quoi pour elle et il n’avait pas à se venger. Il le savait,

« C’était puéril et stupide, … »

Malgré tout, c’était l’amour qui l’était également. Comment faire quand on aime une personne et que cette personne n’a aucun retour à nous donner, qu’elle se contente de penser et de croire que rien ne viendra jamais. Que rien ne permettra de réussir encore là où tout à échouer.

S’il avait été seul, aujourd’hui, il retomberait immédiatement dans ses bras ou il fuirait. Surement, le second choix. Il partirait dans un autre pays, loin des problèmes, loin d’elle, loin du danger. Il irait ailleurs et il prendrait une nouvelle apparence, une nouvelle forme, un nouveau nom. Il ne pouvait pas. Car il n’était pas seul. Il avait des amis ici. Il avait aussi une famille.

Eden était sa famille. Que ce soit un oncle, un frère, un pote trop proche, parfois même une mère. Eden était son protecteur et il l’avait toujours été. Pom ne s’imaginait pas l’abandonner. Que deviendrait son patron sans lui ? Il savait à peine communiquer correctement avec quelqu’un !

« Je bosse pour Eden, qui certes, est un connard, mais qui est mon patron. J’ai des amis, des amants, des clients, un être que j’aime, une vie, … Je ne veux pas que que tu reviennes tout gâcher. »

La lèvre se mordilla. Et sous la potion de vérité, il se corrigea, se ravisa,
« peut-être que si. Peut-être que j’aimerai ça que tu m’arraches à cette vie-là pour être à nouveau l’oreiller de ta couche. »

Non peut-être pas. Peut-être pas qu’il aimerait ça. Et il se corrigea à nouveau,
« je ne crois pas. J’aime mon indépendance. Et je t’aime aussi. Et j’aime Eden. Et @Alex Fletcher. Et … »

Tout n’est plus aussi compatible qu’avant. Toutes ces ne pouvaient pas se mélanger et il en avait bel et bien conscience. Il s’éloigna, pour frapper contre le mur, avec son crâne, se laissant glisser, agenouillé, le regard perdu fixant l’immensité devant lui. Il avait tellement envie de la sentir en lui, sentir ses doigts à l’intérieur de sa personne, pourquoi être en elle, mais pas que. Il aimait aussi le calme de l’oreille, les échanges et les paroles, l’adrénaline des missions. Il l’avait tellement aimé qu’il était difficile d’oublier.

« Je crois qu’il faudrait ne pas se parler, s’éviter. Tu appartiens aux araignées, n’est-ce pas ? Ou tu es au moins proche d’elles. Et je n’aime guère Margaret. Je n’aime pas la savoir en train de tourner autour de nous et filant ce qui pourrait être la perte d’Eden. Je suis et je resterai à Eden. Me demanderait-il de mettre un collier et d’aboyer que j’accepterai. »

Ramenant ses mains ensemble pour les joindre, collant son front contre elles, l’homme soupira avant de fixer son ancienne aimée dans les yeux :

« Peut-être que nous nous sommes croisé pour nous dire adieu de manière correcte cette fois-ci. Je t’aimerai toujours Ere. Toujours, et tu sais que je ne mens pas. J’aurais toujours ta marque – invisible – sur moi et j’ai aimé les plaisirs et les douleurs que tu m’as infligé et je t’ai toujours été fidèle avant ce jour-là où tu m’as blessé. – je suis fidèle à Eden. Je ne veux pas revenir en arrière. Pardonne-moi. »

Un frisson de plaisir parcouru, sous la forme de gouttes de sueur, le dos du nécromancien qui s’arqua si violement que son corps manqua de se plier en deux quand la femme happa le rose de sa poitrine arrondie. Inconsciemment, il écarta les cuisses avant de les refermer dans un mouvement impossible à retenir et sentant sa jouissance sur lui, ce fut par ses gestes à elle qui vint à son tour, son visage se badigeonnant de larmes d’extase. Il aurait fui, honteux, sa queue entre les jambes. Au lieu de ça, il la laissa l’observer, mais sous l’immensité de son regard, il ne tarda pas à dissimuler sa poitrine d’une main … heureusement, elle se tourna, à califourchon sur lui, offrant une vision sa chute de rein. Déglutissant, le premier réflexe de l’homme fut de plaquer une main sur ses lèvres pour dissimuler un gémissement de plaisir.

Alors que les lèvres de la femme s’activaient sur son sexe, l’homme éprouva un soupir de désir et un gémissement nouveau l’accompagné dans des mouvements involontaires, à la recherche de l’humidité de ses lèvres et de leurs intérieurs. Gémissant involontairement, il senti bien que son sexe d’homme devenait moins impressionnant alors que de nouvelles lèvres s’ouvraient laissant l’eau abondante de son plaisir s’écouler. Il eut honte, terriblement honte, mais il était incapable de partir maintenant. Incapable de détourner son regard de la forme au-dessus de lui. Vivement, ses doigts se refermèrent sur les hanches de la nymphe et il redressa le visage pour happer cette chair tendre s’offrant à sa vue, gouttant à son propre plaisir. Avidement, il se mit à la dévorer, appuyant son corps contre lui. Il geignit et la fit bousculer sur le côté pour augmenter sa prise, son appui et la fermeté de son corps. Une de ses jambes se repliant pour écarter ses cuisses et laisser libre accès à la femme en une soif affamée et des bruits indécents, il se nourrissait d’elle oubliant les demandes formulées. Il gémit, geignit, tenta de se dérober, tout en cherchant le contact. Les doigts de ses pieds se refermèrent sur le drap, alors qu’il ses courbes féminines naissaient et augmentaient son pouvoir. Brutalement, il la repoussa sur ses cuisses, la force à se redresser, à coller son dos contre sa poitrine rebondie, ses mains pressant la sienne, la malaxant, remontant sur son cou pour la pousser contre lui. Incapable de contrôler son désir, son envie d’elle, ses jambes se replièrent sur les siennes et il lui fit écarter. Ses ongles passèrent sur son visage, glissèrent entre ses lèvres, descendirent sur ses flancs et plongèrent dans sa vulve pour la caresser, martelant de baiser sa nuque. Il tressaillit :
« Je ne peux pas … je ne peux pas te blesser … »

 
 


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Terminé #30 le 09.07.17 10:48

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IB ~ L'ennui aurait été préférable à ta venue...


De l’air, j’avais juste besoin d’un peu d’air après tout ça. D’un peu d’air et finalement peut-être de lui parler un peu seule, de s’éloigner de cette atmosphère d’hypocrites pour trouver un peu plus de véracité dans nos propos. Et je la trouvai rapidement. Sentant une main bien trop familière dans mon dos, je sus rapidement que ce n’était pas Simon ou un simple inconnu, non, Philip avait cette manière particulière de me toucher, il avait cette tendresse envers moi qu’aucun homme n’avait eu. Et peut-être était-ce inconsciemment, mais il l’avait encore.

Je sentis une tension dans mes reins, un frisson à ce contact qui longea mon dos avant de se répandre jusqu’à mes épaules. Il ressentit la même chose car en quelques secondes, le mur froid nous accompagnait, ainsi que sa jambe entre mes cuisses. Je gémis. Ses lèvres attrapèrent les miennes qui ne se génèrent pas pour lui rendre ce baiser. Qu’est ce qu’il me manquait. À cet instant même je le savais, je revoyais toutes ces scènes durant lesquelles je l’avais laissé me prendre, me dominer à sa guise, ces scènes ou je lui avais fait confiance. Ils étaient peu à en avoir eu la chance, mais Philip c’en était allé finalement et je crois bien qu’une partie de moi ne s’en était jamais remise. Une déception de plus dans un monde qui me paraissait de plus en plus sombre et de plus en plus fermé. Et il choisit bien ses mots, quelques paroles tranchantes qui me firent grimacer. Aucun regret de son côté, presque un plaisir assumé de m’avoir ainsi laissé. Il n’y avait que vérité.

Puis je sentis du froid autour de nous, de la neige. Je l’observai se battre avec lui même, avec ses sentiments, ses émotions. J’entendis autant d’amour que de haine dans ses paroles. Mais je vis surtout une vie qui ne m’appartenait plus. Je n’avais strictement rien à faire des autres, j’aurais bien pu les éliminer, que ce soit Eden ou cet Alex que je connaissais plutôt bien à vrai dire. Le monde était si petit finalement. Mais je ne ferai rien, car il y avait en Philip, une certaine beauté que je ne voulais pas gâcher.
Il avait été à mon service pendant des années, mon amant, un des seuls que j’eusse réellement aimé. Et malgré des similitudes passées, il s’était construit une vie à laquelle je n’appartenais plus.

Si je comprenais une chose avec lui c’est que dans ces moments là, il était vrai, il était lui même et le voir se débattre ainsi aurait pu m’apporter une certaine jouissance - car j’aimais avoir ce pouvoir sur lui - mais à la place je ressentis de la tristesse. Un sentiment que je n’avais pas éprouvé depuis des décennies. De la tristesse de le voir ainsi, à genoux, sur le sol, de le voir si affaiblie après toutes ces années, cet homme que j’avais rendu bien plus fort que ça. L’avais-je détruit à ce point pour qu’il n’en reste que ça ? Je n’avais pas pitié de lui, ou du moins pas totalement, mais ce qui me sert de coeur se serra un instant à ses nouvelles paroles.

- "Je crois qu’il faudrait ne pas se parler, s’éviter. Tu appartiens aux araignées, n’est-ce pas ? Ou tu es au moins proche d’elles. Et je n’aime guère Margaret. Je n’aime pas la savoir en train de tourner autour de nous et filant ce qui pourrait être la perte d’Eden. Je suis et je resterai à Eden. Me demanderait-il de mettre un collier et d’aboyer que j’accepterai."

Je m’avançai près de lui et m’accroupie à ses côtés, posant ma main sur son épaule, puis sur son visage, le relevant afin qu’il me regarde.

- "Peut-être que nous nous sommes croisé pour nous dire adieu de manière correcte cette fois-ci. Je t’aimerai toujours Ere. Toujours, et tu sais que je ne mens pas. J’aurais toujours ta marque – invisible – sur moi et j’ai aimé les plaisirs et les douleurs que tu m’as infligé et je t’ai toujours été fidèle avant ce jour-là où tu m’as blessé. – je suis fidèle à Eden. Je ne veux pas revenir en arrière. Pardonne-moi."

Je le pris alors dans mes bras, instinctivement, je le collai à ma poitrine, comprenant qu’un retour en arrière n’était plus possible, que cet homme devant moi était bien trop en morceau pour imaginer une seule seconde le récupérer. J’aurais pu le façonner à nouveau, mais pourquoi ? Qu’il fuit encore ? Qu’il perde tout ? Que je perde tout à nouveau ? Je n’avais pas le temps pour tout ça, pas l’envie non plus d’attendre qu’il rentre un jour sans que ce ne soit jamais le cas.

- "Je ne peux pas être désolée pour celle que je fus et pour celle que je suis encore. Il est vrai que je tue, manipule et vis ainsi depuis des siècles. Cela à toujours fait partie de moi, mais il y avait une différence entre celle que j’étais sur le terrain et celle que j’étais lorsque je revenais à la maison. Je t’ai appartenu Philip, à toi plus qu’à quiconque. J’ai parfois le regret de t’avoir aimé, car finalement je fus faible de prétendre que toi, tu pouvais me comprendre et vivre avec ce côté de ma vie."

Je le relâchai un peu, mais restai près de lui, passant une mèche de mes cheveux derrière mon oreille tout en le gardant dans mon champs de vision. Je n’allais pas baisser la tête, je n’étais plus ainsi.

- "Tu voues un culte à tes nouveaux amis, à cet Eden ou cet Alex. Mais nous nous ressemblons tous. Tu m’as reproché des choses qu’ils sont capable de faire, qu’ils font d’ailleurs avec si peu de scrupules que ce que j’aurais pu en avoir à l’époque." Je caressai sa joue de mon pousse. "Tu n’apprends jamais Philip et tu risques de souffrir encore, car à la différence d’eux, tu connaissais l’essentiel de ce que j’étais, et je n’avais pas à me cacher avec toi. Nous étions bien à l’époque. Nous l’étions vraiment tu sais.. " Une pause, je fis une pause de quelques secondes et me relevai, le prenant par le bras pour qu’il en fasse de même. "Aujourd’hui je travaille pour beaucoup de personnes, comme à l’époque, que cela soit pour Margaret, Eden, les mangemorts, l’agence, j’ai beaucoup de contrats qui ne te plairaient pas. Ma vie ne te plairait pas, car il n’y a plus d’espérance en nous à pouvoir nous imaginer un futur différent. Je ne suis pas certaine qu’Eden t’apporte ce que tu désires mais je sais qu’aujourd’hui je n’en serai pas capable non plus."

Je le pris alors dans mes bras quelques secondes, me reculai et embrassai ses lèvres avec une douceur des plus maternelle. C’était sans doute notre dernier baiser, peut-être, je ne le savais pas. Mais à mes yeux c’était une sorte d’adieu sur notre passé. Je l’embrassai chastement.

- " Je t’ai aimé à ma manière, mais c’était vrai, la seule chose à cette époque qui l’était. Le seul réconfort que je pouvais avoir était de te retrouver le soir, d’être dans tes bras et d’oublier les horreurs du jour, de te savoir à mes côtés lors de nos missions, de voir ton sourire quand on réussissait, ta joie presque enfantine lorsque je prenais le temps de te faire le diner.  Il y avait dans notre quotidien, des moments de tendresse et de joie, de l’amour aussi et pour cela, je te remercie. Merci pour toutes ces années que tu m’as donné. Je ne les oublierai pas."


Je le serrai une dernière fois contre moi, une étreinte qui dura plus longtemps que prévu avant de m’en détacher complètement.

- "Je vais rentrer. Excuses-moi auprès des autres. Prends soin de toi Philip et ne laisse pas les gens faire de toi ce qu’ils souhaitent. Tu n’es parfait que lorsque tu es toi."

Je lui adressai un dernier sourire avant de prendre la direction de l’avenue principale à la recherche d’un taxi.



J’aimais ce corps que je dévorai, j’aimais ces changements qui s’opéraient peu à peu sur lui, j’adorai même ces nouvelles lèvres se présentant à moi. Mais ce fut d’abord les miennes qui furent mangées. En un instant je sentis son visage se plaquer contre mon entre jambe et mon corps basculer sur le côté. Il me prenait, aussi sauvagement que possible il s’agrippait à mes hanches, ne me lâchant pas un instant. Consciemment je commençai alors à remuer sous ce plaisir qu’il me donnait, frottant mon intimité contre son visage. Je sentais sa langue sur moi, en moi parfois, je sentais mes cuisses s’humidifier, je sentais mon ventre plus chaud que jamais.

Une jambe écartée, je replongeai à mon tour sur son sexe, sur ses sexes sans aucune pudeur. Attrapant son erection dans ma bouche, mes doigts, eux passèrent entre ses lèvres afin de jouer avec ce clitoris naissant. Quelques cercles, doux, puis plus rapides, quelques coups de langue, quelques baisers et en un instant mes doigts le pénétrèrent. Enfin il essayèrent car je n’eus le temps de le satisfaire qu’il me repoussa. Il me plaqua contre sa propre poitrine. Il m’excitait par ses gestes, par ce souffle chaud et saccadé que je sentais dans ma nuque, par ses propres jambes écartant mes cuisses. Je passai alors mon bras en arrière, attrapant fébrilement sa nuque, caressant ses long cheveux blonds qui se répandaient sur moi. Je lui griffai le cou à la même vitesse qu’il griffait mon corps. Je sentis alors ses doigts entre mes cuisses et posai ma tête en arrière, contre lui, dans un gémissement des plus profond. Me mordant les lèvres, j’appréciais cet instant, cette chaleur, son envie comme la mienne.

- "Je ne peux pas … je ne peux pas te blesser …"

Il venait de trop en dire. Car malgré tout ce que l’on vivait actuellement, malgré cette connexion que je sentais entre nous, tout ça était avant tout un travail. Dans un soupir de déception, je lui attrapai alors le bras, le retirai de mon corps et me retournai. Le faisant à nouveau basculer sur le dos. À califourchon sur lui, je l’embrassai alors à pleine bouche tout en lui attrapant les mains. Je me relevai et sortis du lit, sans lui. J’attrapai sa chemise et la lui ramenai. Je la lui passai sans un mot, le rhabillant comme l’on rhabillerai un petit enfant.

- "Retourne à tes appartements Philip. Quand tu seras prêt à entrer dans la cours des grands, fais moi signe, je serai là."
Je le regardai attendant qu’il comprenne. "Tu sais où ils se trouvent. Je te laisse y retourner sagement."

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