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    × Image : × Age de la mort : 31 Autre
    × Age post-mortem : 257
    × Avatar : (Rin Matsuoka Free!)
    × Pouvoir : Empathe absorbeur hypersensible, matérialisation des sentiments. Le pouvoir de Pom est et restera instable.
    × Appartement : Jolly Jumper
    × Logement : Viens jeter un œil ?
    - Mon pouvoir - Bosse pour le Bchobiti

    × Métier : Travaille pour Eden
    × Péripéties vécues : 1622
    × Øssements1333
    × Age IRL : 30 Féminin
    × Inscription : 21/01/2017
    × Présence : complète
    × Surnom : la pomme
    × DCs : Eden / Cinemont / Rose

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    × Degré d'amusement:
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    31Autre257(Rin Matsuoka Free!) Empathe absorbeur hypersensible, matérialisation des sentiments. Le pouvoir de Pom est et restera instable.Jolly JumperViens jeter un œil ?
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    Travaille pour Eden1622133330Féminin21/01/2017complètela pommeEden / Cinemont / Rose
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    nécromancien
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    Travaille pour Eden1622133330Féminin21/01/2017complètela pommeEden / Cinemont / Rose
    nécromancien
    Terminé
    #1 le 01.04.17 0:51


    Le monde est bien assez grand,



    Et visiblement, pas tant.



    Dernièrement Eden s’était absenté. Il s’absentait assez régulièrement, deux ou trois jours. Pom n’en savait pas forcément la raison. Cependant, il avait confiance en son patron et ne s’inquiétait pas de le revoir bientôt. Il lui prêtait des missions importantes et secrètes ou amante inconnue. Eden était assez secret quant à sa vie privée et Pom ne pouvait que respecter cela.

    L’Izakaya Bchobiti était un petit bar tranquille. Pour y accéder, il fallait grimper une rue étroite et escarpée qui menait à un cul de sac. La devanture sobre, aux couleurs chocolats et résolument japonaises n’indiquaient que le nom de l’endroit. Quelques tables rondes et chaises en osiers étaient aménagées en terrasse. Après avoir poussé la porte, on accédait directement à la pièce principale. Le bar prenait une grande partie du mur. Des tables avec banquettes et des tables avec chaises étaient installés, isolés par des petites barrières en bois.

    Des bougies carmines et des fleurs de lys étaient disposées sur chaque table, qui contenait également le menu boissons et le menu restaurant.

    A une table, un couple, des habitués, discutaient calmement au fond de la pièce. Une bouteille, deux verres en cristal et panier contenant des apéritifs étaient sur la table. Leurs chuchotements n’importunaient pas le lieu où une musique variée était diffusée.

    Aux alentours de quinze heures, trois jeunes gens rentrèrent et allèrent s’installer sur une banquette. Le serveur, aux cheveux rouges attachés, vint prendre commande, prépara leurs boissons et leurs apporta avec le sourire. Ils échangèrent un peu avant qu’il ne retourne derrière le comptoir.

    Le serveur s’absenta, quelques instants, laissant la salle sans personnel. Il était le seul employé présent sur les lieux. Dans l’arrière salle, à l’ambiance d’un bureau de travail, il alla jusqu’à la bibliothèque, débloqua un système mécanique et ouvrit un tripot arrière vide. Sur une table de cartes, des cadavres de boissons. Un billard, un jeu de fléchette, une table ronde contenant des journaux locaux. Un canapé abimé et un escalier en bois se trouvait visible. Cette pièce permettait d’accéder à d’autres lieux dissimulés. Toutefois, le nécromancien ne se rendit qu’auprès du canapé pour récupérer son téléphone portable. Il retourna ensuite dans le bureau, referma le mécanisme et se rendit dans la salle principale.

    Il n’y aurait aucune réunion, pour le moment. Les mangemorts étaient peu discrets quand ils arrivaient essoufflés dans les lieux et ils étaient déjà venus plusieurs fois. Divers groupes semaient la zizanie en ville et les flics pensaient qu’ils pouvaient être coupables. C’était presque faux. En réalité, ce n’était pas eux pour la plupart des faits reprochés. Certains provenaient d’Alex et de ses lubies, d’autres de psychopathes isolés et certains étaient causés par un groupe de femmes.

    Le couple avait disparu et avait laissé sur le comptoir des ossements pour payer leurs consommations et leurs pourboires. La journée était ennuyante et tranquille. Le nécromancien, bien qu’il adore cet endroit, aurait préféré être ailleurs. Il regrettait que Dadine soit en congé. Si elle avait été là, il aurait été bien moins ennuyé.

    L’ennui mortel n’était pas d’une agréable compagnie et le trio était bien trop occupé pour être une distraction agréable. Claquant l’élastique à son poignet, le nécromancien tourna la paume de sa main droite vers le ciel et se concentra sur son ennui, sur ce sentiment, laissant une boule grise apparaître. Il se concentra, plissant les paupières, les refermant brutalement, puis en l’ouvrant ses yeux devenus gris virent un petit nuage flottant. D’autres se mirent à apparaître. Du bout des doigts, Pom les toucha, les colorants en des couleurs pastelles, joyeuses qui le rendaient heureux.

    Ce soir, il irait s’amuser. Ce soir, il trouverait une occupation. Il ne pouvait pas : il devait rester là. Et, le patron n’était pas là, peu de gens viendraient pour l’arrière salle. Peu de gens connaissaient cet endroit, il n’était pas évident à trouver et sa sobriété n’attiraient pas l’œil. Généralement, les clients aventureux qui arrivaient se disaient qu’ils reviendraient, notaient le nom pour les plus prévenant et l’adresse, mais jamais leur GPS et l’internet ne leurs permettaient de revenir. Ce lieu était aussi perdu que ceux y arrivant.

    Les nuages disparurent, en même temps que Pom s’assit sur un tabouret derrière le comptoir, la tête penchée en avant. Il retira un livre, un roman, de derrière le comptoir. Il aimait l’histoire qu’il lisait. Ses mèches de cheveux colorés d’un rouge vin vinrent glisser sur son front. Eden n’étant pas là, il avait laissé l’habituelle tenue correcte. Il portait un tee-shirt noir avec le nom de l’endroit, une chemise canadienne rouge dont les manches avaient été déchirés, un jean déchiré et des bottines noires.

    Ecoutant d’une voix fatiguée le discours d’Antoine Richepanse sur la différence entre les ethnies et la nécessité de ne pas se mélanger, l’homme à la longue chevelure blonde et fine eu un sourire dégouté qui lui donna un frisson. Il haïssait ce type et tout ce qu’il représentait. Ne supportant plus cette haine ostensible dans la salle, il quitta les lieux et se rendit dans la cour intérieure. L’architecture de l’Italie rendait les lieux magnifiques. Avec sa chemise blanche et son pantalon noir de serveur, il était d’une banalité effrayante. Sa fine taille était davantage marquée par le vêtement. Bien que la nuit fût tombée, il sentait encore le soleil sur sa peau halée. Le soleil de l’Italie le rendait plus bronzé et blond qu’à l’ordinaire.  Ses doigts se mirent à rouler une cigarette artisanale et il la monta à ses lèvres.




    Objets utilisés
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    30Féminin1222Poison Ivy - DC ComicsUn Athéris, un serpent. Viens Femme d'affaire, entre autres.23556024Féminin22/02/2017complèteRAel Shanks, Sen Ashitaka
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    chimère
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    30Féminin1222Poison Ivy - DC ComicsUn Athéris, un serpent. Viens Femme d'affaire, entre autres.23556024Féminin22/02/2017complèteRAel Shanks, Sen Ashitaka
    chimère
    Terminé
    #2 le 05.04.17 19:26
    IB ~ L'ennui aurait été préférable à ta venue...


    - "Raaaaah"

    Je détestais devoir courir pour me cacher, je détestais vraiment ça. Cette ville allait m’épuiser. J’avais passé la nuit à surveiller un des groupes de Margaret. Ce n’était pas mon travail principal et sincèrement j’étais bien trop vieille pour m’occuper d’adolescentes. Mais elle me l’avait demandé et je ne pouvais clairement rien lui refuser. Nous devions observer un groupe de traders venus en ville pour acheter une parcelle de terrain sur laquelle elle avait des vues. Rien de bien méchant. Nous les suivîmes de bar en bar. Enfin "nous", elles les suivirent de bar en bar, sympathisant, buvant avec eux afin d’obtenir le plus d’informations possibles.

    Toujours à l’écart je n’étais pas remarquable ce soir. Habillée simplement, j’avais opté pour une potion d’apparence. Je serai un simple homme. Un américain aux cheveux bruns, assez grand et sec. Je portais un treillis kaki bien trop grand pour moi et un simple t-shirt gris. Un casquette laissait apparaitre un bout de ma tignasse brune. Assise toujours à l’écart de leur groupe, j’observai, allant toujours chercher à boire afin de vérifier les différentes informations récoltées.
    Nous étions au cinquième bar et il était déjà 6h du matin quand tout dégénéra très vite.

    Une des filles se fit attraper par un des traders. Elle avait dans sa main le pass de sa chambre. Mais quelle imbécile. Il était si simple de voler quelqu’un, comment avait-elle pu rater ça. Si il y a bien une chose que je ne supportais pas, c’était cette incompétence flagrante chez certaines personnes. Mais je n’y pouvais rien. Enfin si, il fallait que je parle a Margaret et que je lui dise clairement de revoir ses équipes. Bon je devais arranger ça avant que ça se complique. Je me levai, avançai avec une nonchalance déconcertante et m’approchai des deux groupes. Je feins l’homme saoul, me mettant entre mes chimères et cette bande d’ivrogne. Il fallait que je détourne leur attention afin qu’elles puissent fuir. Je leur fis rapidement un clin d’oeil et elles s’échappèrent en courant. Sans attendre, les traders se levèrent et se mirent à démarrer au quart de tour. Ni une ni deux je leur fis un vile croche pattes. Un tomba, les autres me regardèrent prêt à me cogner. Ça allait être intéressant.

    Le sourire de nigaud que j’avais jusqu’alors se transforma à un sourire bien plus cynique. En quelques secondes mes pieds et poings volèrent autour de moi. Il ne me fallut pas longtemps pour tous les mettre à terre. Dans la foulée j’avais reçu un sale coup au visage mais rien de grave, je fixerai tout ça en rentrant.

    - "POLICE. NE BOUGEZ PLUS."

    Et merde. Il ne manquait plus que ça. Je me mis alors à courir, enjambant les corps que je laissais derrière moi. Je sautai par une des fenêtres et continuai à courir passant par toutes les petites ruelles inimaginables possibles. Je m’arrêtai un instant remarquant alors que j’avais perdu ma casquette. Double merde. Il ne fallait pas que je la laisse la bas.
    Je fouillai alors dans mes poches et pris une seconde potion d’apparence. Me changeant alors en une femme, blonde au cheveux long, assez mince, plutôt de type chétive. Bon, ce n’était pas ce à quoi je m’attendais mais au moins je passais inaperçus. Une partie de mon treillis pouvait se détacher et j’en fis vite un short.
    J’avançais dans les rues doucement. Les magasins commençaient à ouvrir. Au passage je volais une veste noir que j’enfilai par dessus mon haut et me rendis très vite sur les lieux du "crime". L’endroit y était infesté de policiers et autre mangemorts. Évidemment. Merde. Je vis ma casquette dans un sac plastique près du comptoir. Si les traders n’avaient pas été impliqués, l’affaire aurait été clairement bouclée depuis longtemps. Mais non. Malgré la potion mon ADN restait le même et je ne voulais pas que l’on me retrouve.

    Je pris une seconde fiole dans ma poche et la mis sur un mouchoir. Mon venin dilué pouvait ainsi en endormir plus d’un. Je m’approchai doucement des deux hommes prêt du petit sac. Personne ne me remarquait, j’étais si invisible à me cacher derrière chaque plante et colonne que je voyais. J’arrivai vite à destination. Un des hommes s’était levé pour rejoindre ses collègues et parler aux traders. J’en profitai pour endormir l’homme à l’aide de mon mouchoir et volait la casquette. Je me mis à fuir aussi vite que possible.

    - "Hey ! Matt ? MATT ? Là bas, attrapez-là !"

    
Aller, cours Ere, ENCORE. Ce début de journée me fatiguait déjà. Mon dieu vivement que ça s’arrête. Je me mis alors à courir encore et encore et encore. J’arrivais vite au quartier des restaurants et la foule se faisait de plus en plus grande. Après tout il était midi passé. Je ralentis un peu et me cachais dans une ruelle. Je restai là un moment, les entendant passer encore et encore. Mes cheveux commencèrent alors à changer de couleur. Des mèches rousses apparurent. Une porte se trouvait non loin de moi. Avec chance elle était ouverte. J’entrai alors et me retrouvai dans une sorte de buanderie. Surement celle d’un restaurant vu la quantité de nappes présentes sur l’un des meubles près de moi. J’avançai doucement. J’ouvris une seconde porte et me retrouvai alors dans la cuisine. C’était peut-être la fin du service mais elle était pleine et tout le monde me regarda avec de grands yeux écarquillés. Je me remis à courir, traversent ensuite la salle du restaurant chassé par un cuisinier armé. Oh mon dieu mais ça allait finir oui. Non ce n’était pas fini.

    Deux agents de police, non loin de la me pointèrent du doigts. RAAAH. Je remontai une fois de plus la rue en courant finissant par me perdre dans une ruelle. Un cul de sac. Super. Je les vis passer en bas de la ruelle mais ils ne me remarquèrent pas. Je vis deux autres agents faire la même chose. Ok, je devais me cacher. Près de moi se trouvaient des chaises et tables. Je pouvais me entrer ici. Je pris mon air le plus perdu qu’il soit et passais la porte de l’Izakaya Bchobiti. Un petit bar restaurant qui m’avait bien l’air sympathique. Mais je n’avais pas le temps pour ça.

    Je m’avançai vers une homme à la tignasse rousse qui devait être un des serveurs.

    - "Ex.. Excusez moi, je.. j’ai besoin d’aide.. S’il vous plait, cachez-moi."

    Il n’allait tout de même pas laisser une jeune femme dans le besoin. Il leva alors son visage et je reculai d’un seul bon. Philip ? Non, non, non ce n’était pas possible. Je perdais mes moyens, manquant de tomber contre une table derrière moi. Je cessai de le regarder, essayant de me concentrer au maximum. Non Ere, tu es encore sous l’effet de ta potion, il ne te reconnaitra pas. Ressaisis toi. Je me rapprochai de lui, tout en gardant une certaine distance. Mon coeur battait bien plus vite que prévu.

    - "P-Pourriez-vous m’aider ?"

    Oui, regarde tes pieds Ere, ne fais que regarder tes pieds.






    Tout devenait compliqué ici. L’arrivée de Louis Delgrès à la cours n’avait fait qu’énerver Antoine Richepanse. Il était difficile au quotidien de servir une personne ne réagissant qu’avec colère. Et pourtant c’est tout ce que je devais faire. Je devais rester proche de cet enfoiré. Heureusement je n’étais pas seule. J’appréciais travailler avec Joseph. C’était un bon employeur qui payait bien. Ses causes étaient toujours nobles et je m’ennuyais parfois mais au moins il était contre l’esclavage, contre Antoine et ça valait tout l’or du monde.

    Aujourd’hui je devais récupérer quelques documents et les lui transmettre. Un homme devait m’attendre sur l’une des terrasses à la nuit tombée. Je m’y rendis donc dans ma tenue de bonne et remarquai alors une silhouette élancée au long cheveux blond. Il dégageait une élégance et un charisme qui ne me laissait pas indifférente. Sa beauté devait lui être très utile au quotidien. Je m’approchai alors de lui le plus discrètement possible et posai mes mains sur le rambarde du balcon.

    - "Quelle douce nuit, vous ne trouvez-pas ?"

    Je lui caressai alors le bras. Si il rentrait dans mon jeu, si il me répondait alors c’était lui. Sinon je n’avais qu’à me diriger vers le suivant.

    Pride
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    Travaille pour Eden1622133330Féminin21/01/2017complètela pommeEden / Cinemont / Rose
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    nécromancien
    Terminé
    #3 le 08.04.17 13:55


    Le monde est bien assez grand,



    Et visiblement, pas tant.



    Depuis le départ, Philip n’avait jamais compris les émotions des autres. Depuis le premier jour de sa naissance, il était doué d’une volonté propre d’incompréhension généralisée et d’envie de bien faire qui finissait de manière catastrophique. Enfant, c’était problématique. Il était naïf, simple, ne comprenant pas ce qui se tramait derrière ses yeux clairs. Il ne voyait pas la problématique de la mort de son père, le troisième fils de son grand-père. Il ne voyait pas la gêne chez ses oncles de le voir si proche de leurs héritages. Il ne voyait pas grand-chose. Ni la haine des domestiques, ni la rage, ni la peur. Si on ne lui disait pas, il se contentait d’être intrigué.
    Jamais Philip ne pourra savoir si sa mère l’aimait, un peu ou non. Il n’avait retenu que les mots, que les gestes, que des détails. Il ne pouvait qu’interpréter l’émotion dans les souvenirs. Sa vie de mortel était ainsi dénué de questionnement long sur l’amour, la peine, la colère. Il ressentait l’émotion telle qu’elle venait et n’essayait pas de comprendre celle des autres. Seule la sienne comptait. Seule la sienne avait toujours compté. De la mort de son père au massacre de Rose et Jacques, de la Révolution Française à la libération de l’esclavage, sa vision ne s’arrêtait qu’à ce qu’il ressentait.

    Sans doute, que Rose avait raison sur un point : Philip n’avait jamais connu le véritable amour. Il les aimait, ses amants. Il aimait son grand-père. Mais l’Amour véritable nous oblige à nous mettre à la place de l’autre. Il en était incapable. Il n’avait même pas su retenir le nom de sa propre femme, ni même lui adresser la parole dans le monde des morts. Elle était pourtant si perdue et si près. Et il s’était contenté de l’observer intrigué avant de continuer sa route, un peu anxieux de cette vision.

    Se mettre à la place de l’autre, il aurait aimé en être capable de son vivant. Désormais, il ressentait chaque émotion, chaque parcelle de vibration de peau et sans les médicaments et drogues qu’il prenait constamment, il devenait presque fou. Les atténuer, les calmer, c’était une obligation. Une question de survie dans ce monde. Plus son pouvoir ne grandissait, plus sa capacité à contrôler sa vie se perdait. Dans un trouble, un brouillard, une émotion totalement perdue.

    Dès son arrivée dans le monde des morts, sa soif de comprendre, d’apprendre et de vivre avait été forte. Voyager, goûter à des plats, baiser, essayer les drogues, s’abandonner, tenter, lire, lire encore et toujours, avide de ce monde des vivants auquel il n’appartenait plus. S’abreuver des histoires des autres. Les écouter, les rassurer et se rassurer en même temps. Aimer, câliner, s’embrasser, s’embraser. Et fuir. Fuir pour une autre aventure, une autre découverte, un autre lendemain.

    Deux amours successifs séparés de quarante-sept ans en Afrique Central : une nécromancienne puis une femme zombie. La première avait le don de manipuler l’esprit, elle pouvait vous faire ce qu’elle voulait et vous n’en gardiez aucun souvenir. Pourtant, ce n’était pas ce pouvoir qui l’avait fait fuir, non. Juste la peur de la trahison. Il avait attrapé l’amour qu’elle avait pour lui et l’avait détruit du bout des doigts avant de disparaître. La seconde, il l’avait davantage aimé que la première. Son sang d’esclave pulsait dans une soif de vivre une vie arrachée et contrôlée. Sa douceur, sa peur, son envie de vivre. Elle l’aimait, si fort qu’il en était troublé. Leurs morts étaient trop proches, trop récentes, trop difficiles à supporter. Ils se détruisaient. Il avait tendu la main et détruit cette émotion d’amour avant de disparaître pour ne plus qu’elle puisse revenir.

    Seulement, si Rose ou l’une de ses femmes revenaient devant lui aujourd’hui, Pom n’aurait aucune difficulté à la reconnaître. Il n’oubliait jamais la pulsation de ses corps, de ses femmes, de ses esprits. Leurs couleurs, leurs émotions. S’il y avait bel et bien un être qu’il avait aimé, dans le monde des morts, c’était ce parfum flamboyant devant ses yeux.

    Il ne l’aurait pas reconnu, sans le trouble en elle, sans les mèches rousses revenant à la vie. Il aurait cru à un fantôme, à un rêve, mais à l’instant même où ses yeux se posèrent sur cette mèche de cheveux et où l’émotion de la femme changea simplement à le regarder : il comprit.

    Il comprit qu’il devrait fuir encore. Fuir rapidement. Fuir le plus rapidement possible. Comme il avait quitté cette sorcière de Salem avant qu’elle ne dévore entièrement son âme et ne le transforme en un jouet clapi-clapant dans son harem.

    Les doigts de l’homme claquent à son poignet, les lèvres de la femme remuent, se muent, et bougent et évoluent au rythme lent des mots.

    « Que dites-vous ? »

    A dire vrai, il n’avait aucune idée de ce que cette femme venait de dire. Sortant d’une stupeur sans égal, le nécromancien tenta se convaincre que ce n’était pas elle. Et que même si elle avait été cette personne, il était différent. Il en doutait. Elle aurait sans doute pu le reconnaître même déguisé en femme zombie dans le noir. Cela dit, des années étaient passées. Elle aurait pu l’oublier. Et peut-être, que ce n’était qu’une odeur semblable. Ce pouvait être ça.

    Il fait signe à la femme de le suivre, ouvrant la partie du bar qui permet d’accéder derrière. Il ouvre une porte, entre dans un bureau simpliste, contenant une grande bibliothèque sur l’arrière du mur.

    « Vous pouvez rester là, le temps que ça se calme. Puis-je vous servir un verre, pour vous remettre de vos émotions ? »


    Son japonais n’est pas bon et il le sait, son accent étranger se perd dans ses consonances. Il trouve ça compliqué, à retenir, à ne pas se mélanger avec d’autres dialectes. Il essaye de faire aux mieux. Au mieux pour ne pas simplement fuir ici et maintenant. Il n’était plus un petit oiseau. Il n’était plus fragile, il n’était plus stupide.

    Il ne lui indiqua pas le passage secret derrière la bibliothèque, menant au salon des parieurs et à bien d’autres pièces. Sincèrement, il n’en avait aucun intérêt. Si elle était la personne qu’il croyait, en cas de danger : elle trouverait seule. Sinon, il lui viendrait en aide. Il trouverait un moyen de l’aider.

    « Vous êtes dans le bureau de mon patron. Ne touchez à rien. »

    Est-ce que le trouble se voit ? Pourquoi ça arrivait maintenant. Maintenant. Alors qu’il était déjà totalement paumé entre les propos de Margareth, ses rencontres avec Toulouze, cette femme Ael qui l’attirait de manière incompréhensible, ce démon d’Alex qui troublait ses nuits, ce rencard avec ce gamin, ses suites et suites, d’évènements. Garder le contrôle.

    Ainsi.

    « Je dois retourner en salle. Je fermerai après mes derniers clients pour une pause, je vous aiderai alors à partir. »


    Et surtout, à ne pas revenir.


    Dans ce jeu de rôle, il était le serveur et elle était l’employée. Ils étaient agents secrets. Il n’était qu’un simple voleur, un bonimenteur, une petite main. Il s’amusait, davantage qu’il travaillait. Il se plaisait à jouer les passe-partout, à s’engouffrer dans une pièce et à être une fouine. Elle était d’un autre niveau, d’un tout autre niveau et il le voyait clairement. Ses yeux clairs se perdirent dans ce regard qui ne devait pas être le sien et il en fut troublé. Suffisamment pour murmurer du bout des lèvres : « Trouvons un endroit plus approprié, Milady. » Il se rapprocha, noua son bras derrière ses hanches et la tira contre lui. Il pouvait sentir son odeur, son parfum, et la peau de son cou alors qu’il glissait entre le creux de son oreille pour souffler : « En haut. »

    En bas, la foule de petites fourmis venue écouter le combat verbal d’un coupable et de sa victime sur la suprématie blanche ne prêta pas attention à ce personnel. Tout juste, quelques regards se retournèrent pour regarder deux personnes séduisantes. Philip n’avait aucune idée de s’il était beau ou laid. Quand il se regardait dans le miroir, qu’il voyait ses longs cheveux, qu’il entendait les battements de son cœur, qu’il fixait sa fine peau bronzée presque noire de cet été, il ne voyait qu’un spectre. Il n’imaginait pas pourtant être quelqu’un d’autre. Qui pourrait-il être ?

    Il la guida au travers des couloirs, s’engouffrant dans un coin isolé pour pousser la porte d’une chambre, dont il s’était procuré le double. A l’aide d’un vieux papier de tôle, il passa les lettres en relief, permettant de redonner rapidement la liste des fervents admirateurs de l’eslavagistes, les financeurs, ceux qui payaient pour que les vampires dans le monde des vivants aident à répandre le racisme.

    « Nous avons peu de temps avant la fin du discours, que dois-je faire ? »
    Questionna Philip, alors qu’il tendait les doigts avec la liste. On ne l’avait employé que pour espionner l’autre. Le suivre, le distraire, récupérer cette liste et puis pour permettre de créer une diversion pour cette femme. Elle, c’était quoi son rôle ? Qu’avait-elle pu faire jusqu’à présent ?

    Cette femme le grisait. Ses pas silencieux, sa démarche féline, son œil expert. Il avait bien vu que dans le couloir, face à elle, il faisait office d’amateur. Pourquoi leurs employeurs – dont il ne savait rien – l’avaient-ils embauché ? Pour être le complice ou la marionnette de cette femme ?




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    #4 le 09.04.17 21:25
    IB ~ L'ennui aurait été préférable à ta venue...


    Tout se mélangeait dans ma tête. Tous ces souvenirs qui me semblaient si loin, revinrent à la surface. Philip, lui, sa douceur, sa joie, sa peine, sa haine, sa fuite. Je me souvenais de l’Italie, je me souvenais de ses longs cheveux blonds et de sa peau dorée. C’était lui, j’en étais certaine. Il avait tant changé en réalité, mais son visage, son expression était toujours la même. Quel grand enfant il faisait.

    Ses élastiques claquèrent. Oh Philip, je te connais si bien tu sais. Je levai rapidement mon regard vers lui. Il avait comprit, il avait tout comprit. Il avait de nouveaux tics aussi apparement. Le stress semblait s’être emparé de lui, tout autant que de moi. Ça faisait longtemps. Une tension se mit à régner autour de nous. On s’était reconnu mais aucun d’entre nous n’allait faire le premier pas. Jamais.

    Puis sans réellement chercher plus loin il m’aida. Je le suivais attentivement jusqu’à une pièce annexe au bar. Il me proposa à boire. Sa voix, n’avais pas changé et je reconnaissais son français entre deux phrases, comme je l’avais reconnu à l’époque.

    - "Merci, ne vous en faites pas pour moi, c’est déjà gentil de votre part de me cacher ici."

    Y avait-il une petite chance qu’il doute encore de ma personne ? Qu’il doute encore du fait que ce soit moi ? Étais-je peut-être une simple inconnue aux ressemblances soudaines ? Peut-être.

    - "Vous êtes dans le bureau de mon patron. Ne touchez à rien."

    Il était autoritaire. Plus qu’à l’époque. À vrai dire, je me souvenais bien de lui. Il n’était pas ma chose parce qu’au fond.. J’avais de l’affection pour lui. Mais notre travail, notre vécu m’avait toujours donné la sensation de lui être supérieur. Je l’étais, certes, mais c’était Philip et il restait mon Philip. Mais aujourd’hui il était différent, plus sûr de lui. Aurait-il agit ainsi si il avait été certain que j’étais bien moi ? 

« Je dois retourner en salle. Je fermerai après mes derniers clients pour une pause, je vous aiderai alors à partir. »

    J’acquiesçai alors du visage évitant aussi bien que possible de croiser son regard. Il ferma derrière lui et je restai quelques secondes assise en attendant d’être certaine d’être seule. D’un coup je me mis alors à vite chercher dans toutes mes poches, dans chaque recoin de mon sac une autre potion, me permettant de ne pas changer d’aspect. Je n’avais rien, rien, rien, rien. Je m’en voulais de n’avoir rien prévu de plus. Il fallait que je trouve une solution car en réalité je n’étais pas sûre de vouloir le revoir.

    Philip avait compté. Et pour ça il était un de mes rares points faibles. Pour une fois c’était lui qui était partit. Il m’avait laissé tomber et pour cela il s’était placé en sorte de dominant dans cette futur relation que le destin semblait nous indiquer. Mais je ne voulais pas de ça, je ne voulais pas être aussi faible qu’à l’époque. Les sentiments amène à l’affection, à l’attention et à l’inquiétude. Je n’avais pas envie de ça, je ne voulais pas m’encombrer de nouvelles responsabilités. Alors je me levai et retournai vite à cette porte qui venait de se fermer. Merde, je ne pouvais pas sortir par là. Pas parce que je ne trouvais pas le mécanisme d’ouverture, bien au contraire mais parce que je ne pouvais pas lui montrer qu’il avait raison, il ne devait pas croire en mon existence. Je n’étais pas de retour dans sa vie, ah ça non. Je regardai alors plus attentivement.

    Ce genre de pièce me semblait familière et me rappelait les chambres cachées et autre coin que je fréquentais à l’époque. Je tâtai alors chaque recoin de mur, chaque morceaux de pierre anormalement taillé puis je me retournai vers ce qui me semblait être la partie la plus logique à analyser. La bibliothèque. Si il devait y avoir une sortie ou autre, elle était là, clairement. Je connaissais Philip et ses goûts pour ce genre d’énigme. Et la je le vis, le mécanisme. Si simple en réalité. Peut-être qu’il pouvait tromper les autres, mais pas moi. J’étais prête à activer le système quand je sentis mes jambes s’allonger légèrement. Ma poitrine se développa et de longues mèches rouges parsemaient à présent mes épaules et mon dos. J’étais redevenue moi. Il fallait que je parte. J’enclenchai alors le mécanisme et la bibliothèque s’ouvrit pour laisser place à une nouvelle pièce. Au même moment la porte derrière moi s’ouvrit à son tour et je me retournai alors.  






    Il me fallait ces documents et je n’avais pas vraiment de temps à perdre. Je le regardai fixement attendant sa réponse. Un simple "oui" de sa part m’indiquerait mon erreur. Mais erreur il n’y eut.
    Il chuchota quelques mots et se perdit sur mes hanches. En haut ce serait alors. Je le laissai me guider, après tout nos rôles étaient fait pour cela. Je le voyais, lui et son élégance, lui, son charisme et son magnifique visage et j’étais moi, loin d’être laide, bien au contraire, j’étais d’une beauté folle, mais une beauté enlaidit par cet accoutrement. Une simple bonne qu’un monarque amenait dans sa chambre pour la prendre et la jeter ensuite. Je n’étais que ça aux yeux des autres et c’était parfait ainsi.

    On entra alors dans une pièce et mon comportement changea aussitôt, tout comme le sien. Il confirmait alors être la bonne personne. Nous nous détachâmes et j’attendais là. Il se déplaça et finit par me tendre quelques lettres contenant ce que j’attendais depuis des semaines. Je les saisi, ignorant presque les quelques paroles de celui qui venait d’accomplir ce travail et me mit un peu plus à la lumière des bougies. Il y avait la quarante quatre noms. Quarante quatre personnes dont je devais m’occuper. Quarante quatre personnes que je ne pouvais pas éliminer dans ce monde mais dont une deuxième mort aurait été plus qu’un soulagement pour eux. Joseph travaillait pour Louis Delgrès, je le savais. Et mon rôle dans cette organisation était finalement de lui donner tout pouvoir afin de mettre fin à cet esclavage qui avait tant blessé sa précieuse Johana. Je pouvais à présent m’occuper de la suite.

    Je soulevai alors ma longue robe et laissai apparaitre des bas en dentelle noires. Je rangeai alors les lettres dans une petite pochette de cuir attachée entre mes cuisses au côté d’un petit couteau et remettai mon jupons en place. Je me retournai enfin vers le jeune homme qui semblait attendre quelque chose de ma part. Des remerciements peut-être ? Des nouvelles instructions ? Il avait bien travaillé et Joseph semblait le vouloir dans ses rangs. C’était donc à moi de vérifier son allégeance ? Après tout pourquoi pas, il était beau, séduisant et semblait intelligent. Je m’approchai alors de lui telle une vipère dansant avant un festin, lui passai devant avant de me positionner près de la fenêtre entre ouverte. Je me retournai enfin vers lui, délicatement.

    - "Vous avez fait du bon travail jusqu’ici. Je peux vous en fournir d’avantage mais j’ai besoin de savoir jusqu’où votre allégeance tient. "

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    nécromancien
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    #5 le 10.04.17 0:55


    Le monde est bien assez grand,



    Et visiblement, pas tant.



    Nerveusement, derrière le comptoir, Pom tentait de ne pas percevoir l’émotion qu’il ressentait derrière la porte du bureau. Il sentit la présence de personnes devant lui, releva la tête et fixa des mangemorts. Sans se troubler, il leur insuffla un sentiment de confiance et de tranquillité, leurs indiquant qu’il avait vu une femme se sauver en grimpant sur le muret au fond de la cour. C’était peu probable, mais le pouvoir l’y aidant : ils le crurent et partirent.

    Difficile pourtant d’être vraiment calme.

    Les clients suivirent, rapidement, sans doute car Pom était venu les voir pour leurs dires qu’il fermait dans les prochaines minutes. Il ne voulait pas la laisser seule trop longtemps. Si elle était une perdue, elle finirait par s’inquiéter. Si elle était Elle, alors, elle pourrait facilement fouiner partout et découvrir trop. Elle était douée pour ça. Elle était peut-être la meilleure. Il devait s’en méfier. Et si ce n’était pas elle. Il devait en avoir le cœur net.

    La main sur la poignée, il ouvrit la porte et demeura là, la main légèrement tremblante, les yeux fixés sur elle avec l’intensité d’un regard totalement perdu. Il voulait partir. Il voulait partir, sauf qu’elle était dans leur antre. Il ne pouvait pas fuir, pas ainsi. Pas comme ça. Les doigts attrapèrent l’élastique, et le claquèrent au point où un bruit en raisonna dans la pièce. La chair de sa peau se crispa. Il sentait chaque grain, chaque poil, c’était bel et bien elle. Il ne pouvait plus se mentir. Il ne pouvait plus essayer de se convaincre.

    Il passa à côté d’elle, poussant la bibliothèque un peu plus, l’invitant à y rentrer avant de refermer le mécanisme. Il demeura là, incertain, ils jouaient le jeu de la comédie. Dans son for intérieur, il aurait aimé que ça reste ainsi. Qu’il ne soit pas contraint de faire le contraire. Elle savait. Il voyait bien qu’elle savait. Et elle ne lui était pas rentrée dedans. Il le savait. Il le savait parfaitement.

    « Il faut croire que le monde n’est pas assez grand. »
    Soupira-t-il, allant au comptoir où était disposé des bouteilles pour se servir un verre de rhum. « L’ennui aurait été préférable à ta venue, Eressëa. »

    Il la haïssait. Sincèrement. Parce qu’il ne voulait pas penser ce qu’il ressentait s’il enlevait cette émotion. Pourtant, c’était évident que les tremblements de ses doigts sur la bouteille n’étaient pas dus à une addiction d’alcoolique mais à la présence de cette femme. Il ne voulait pas la savoir ici. Il ne voulait pas qu’elle le regarde. Il ne voulait pas savoir ce qu’elle avait ressenti quand il lui avait planté un poignard. Il ne voulait pas s’expliquer sur sa fuite. Il ne voulait pas qu’elle soit là.

    Une vague de panique le submergea, une lueur blanchâtre apparue, se matérialisant, et une petite souris commença à courir au travers de la pièce, complètement paniquée. Elle était floue, elle était irréelle, mais le nécromancien ne la regarda pas. Il haït son pouvoir. Aussi. Il le haït de le montrer aussi faible. Parce qu’il osait matérialiser sa panique. D’une traite, il avala son verre et d’un regard moqueur, il se retourna vers la femme pour dire d’une voix calme :

    « Dégage, les flics sont partis. Tu n’as qu’à ouvrir le loquet de la porte et ne plus jamais remettre les pieds ici. »


    Un loup blanc avait surgit de nulle part, avala la souris et disparu dans un écran de fumée.

    « Je te hais, tu le sais. Et je n’ai pas envie d’en discuter. »


    Ne pas trembler. Ne pas frémir. Cette tignasse, cette couleur. Et putain. Pourquoi c’était si compliqué. Encore plus maintenant. Il y avait Alex aussi. Est-ce à cause d’elle que le vampire lui faisait autant d’effet ? Cette tignasse flamboyante, cette énergie, cette force d’être soi-même en permanence.

    Il pouvait encore sentir les lèvres de la femme sur son corps. Il pouvait la sentir contre lui, en homme, en femme, en tout. Il pouvait sentir à quel point il aimait être impudique, à quel point, il pouvait quitter le lit et laisser le drap tomber, pour n’être caressé que par son regard. A quel point, il l’attendait. Il l’attendait si souvent, si longtemps. Parfois, il croyait qu’elle ne reviendrait jamais et il s’en mourrait intérieurement. Puis elle revenait et il vivait à nouveau. Elle avait eu le droit de vie et de mort sur lui. Elle avait été tellement …

    « Dégage. »
    Répéta-t-il, alors qu’il se servait à nouveau. Qu’elle parte, putain, avant que les souvenirs ne débordent et qu’il ne la frappe pour oser lui faire ressentir à nouveau ce qu’il avait si soigneusement détruit.


    Elle était si séduisante cette femme. Ce n’était pas tant son apparence mais sa manière d’être. Il voulait s’approcher, l’enlacer, la tenir dans ses bras. Il rougit, brutalement, en l’entendant parler. Il n’était pas bien assuré et il se demandait ce qu’elle pouvait lui vouloir. Malgré le nombre de personnes qui pouvaient le séduire, il avait toujours le sentiment d’être déformé, laid, de ne pas savoir s’exprimer. Timidement, il murmura : « Que devrais-je faire ? »

    Seulement, une voix les stoppa. Un homme entra dans la chambre et les pointa du doigt. Deux autres arrivèrent et se divisèrent. L’un pour se rendre auprès de la fenêtre et de la femme et se saisir d’elle. L’autre pour lui-même. Inconsciemment, dans le feu de la panique, le nécromancien vit l’homme trembler et se mettre à pleurer. Il était pétrifié par le pouvoir de Philip. Il l’avait utilisé sans s’en rendre compte. Profitant de la terreur soudaine de l’autre, il lui attrapa le poignet, le tira vers lui et renversa l’homme pour le faire tomber sur le sol. Avant de s’asseoir sur lui et de l’embrasser avec un sourire moqueur. Toute cette panique, cette tension dans l’autre. Il adorait ça. Il adorait se sentir puissant. Il ne savait pas encore que ça changerait. Il en profiter. Il profiter de l’avantage.

    Et sans regarder les autres hommes ou la femme, il décampa rapidement. Il abandonna sa tenue de serveur derrière un muret pour reprendre des vêtements plus conventionnels et disparaître dans le vieux Naples.

    Il rentra chez lui, l’esprit troublé. L’homme se regarda dans le miroir, s’observa. La chevelure blonde de cette femme, son assurance, sa force et son charisme. Il aurait tant aimé être elle. Il aurait tant aimé la sentir contre lui. Il voulait la revoir. Il voulait sentir cette énergie qui émanait d’elle. C’était grisant. Cette nuit-là, son sommeil fut troublé de femmes blondes, puis du matin jusqu’au soir, il ne fut pas entièrement à son travail derrière le bar. L’esprit ailleurs, il ne prêta guère attention aux autres. A dire vrai, le junkie ne prêtait pas bien attention aux autres de manière générale. Il était trop intimidé pour oser dire quoique ce soit. Même lorsqu’un vieil pervers glissait ses doigts sur jean, ou qu’un corps se pressaient contre le sien. Il se contentait d’attendre et de s’échapper effrayé, quand son pouvoir le protégeait. Incapable de s’affirmer, il pensait qu’à fuir. Qu’à partir. Il se sentait si laid.

    Derrière son comptoir, le jeune homme à la longue chevelure blonde soupira. Il ne se sentait vivant que lorsque son employeur lui donnait des missions. Il pouvait alors sentir le frisson du jeu.




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    #6 le 10.04.17 3:50
    IB ~ L'ennui aurait été préférable à ta venue...


    Je ne devais pas le laisser me dominer. Il en était hors de question. Il n’était plus personne, plus depuis le jour où il m’avait lâchement abandonné. Mais il était là, dans cette pièce, jouant atrocement avec ses élastiques et je détestais cela. Je détestais le voir ainsi avec moi, le voir si mal, si anxieux. Avec le temps j’avais fini par oublier sa fuite. Bien évidemment j’avais encore de la rancoeur mais j’avais essayé tout au long du siècle dernier de ne garder que le positif de cette relation. Pour lui, c’était apparement le contraire et le voir ainsi me rendait légèrement folle de rage. Il n’avait pas à me détester d’être lui, parti. Ah ça, clairement pas.

    Il me passa devant et je sentis ce froid émaner de son corps. Il savait qui j’étais et il savait que je savais. Plus de faux semblant, la lutte allait être rude. J’entrai dans la pièce annexe, Philip, me talonnant le pas.

    
- "Il faut croire que le monde n’est pas assez grand. L’ennui aurait été préférable à ta venue, Eressëa."

    Comme si je pouvais croire en ses paroles. Comme si mon Philip pouvait au fond de lui penser cela. Évidemment qu’il ne me voulait pas ici, comme je n’avais aucune envie d’y être d’ailleurs. Mais l’ennui était une chose qui ne nous allait clairement pas à tous les deux. Et il le savait. Mais il restait froid, glacial de tout, désintéressé. Ou du moins, son visage dégageait cela car son corps lui parlait tout autrement. Et il paniquait. Son pouvoir le trahissait comme à chaque fois. Un sourire s’afficha sur mon visage. Il était faible près de moi, il l’avait toujours été d’une façon ou d’une autre. Lui et son arrogance, lui et sa fierté, lui et son train de vie, tout partait en fumée lorsque j’étais là. Il n’y avait jamais eu aucune égalité entre nous, mais malgré tout je l’avais aimé. Je n’aurais pas sacrifié ma vie pour lui, car personne ne vaut plus que ma propre vie, mais il faisait partie du peu de gens qui avaient compté et comptaient encore aujourd’hui.

    
- "Dégage, les flics sont partis. Tu n’as qu’à ouvrir le loquet de la porte et ne plus jamais remettre les pieds ici. Je te hais, tu le sais. Et je n’ai pas envie d’en discuter. "

    Je le regardai se mentir à lui même, je le regardai se servir encore et encore, je voyais se loup si affamé, je le voyais lui affamé de moi. Stop. Je devais revenir à la réalité. Je devais arrêter de pensé à ça, à ses souvenirs qui allaient considérablement me rendre faible à nouveau. Philip avait été un travail. Un simple travail. Je devais m’en persuadé. Je devais reprendre le contrôle mais le pouvais-je ? Il n’y avait plus de tendresse en lui, plus de confiance. Et je me méfiais de ses réactions. Je le voyais boire encore et encore, perdu dans ses pensées. Je m’approchai un peu.

    
- "Dégage."

    C’était la fois de trop. Il avait craché ses mots comme il aurait craché son être sur une putain. Il le savait pourtant, il le savait qu’il ne fallait pas jouer à ça avec moi. Je m’avançai alors rapidement vers lui, lui saisi sa bouteille à moitié vide et l’éclata contre le sol. Je me retournai alors à nouveau  et le gifla de toutes mes forces et qui sait que j’en avais.

    - "TU es parti Philip ! Tu es parti comme un lâche, comme un misérable lâche !"

    Je l’attrapai par le col et le poussai violemment contre le mur, le maintenant par le torse. J’étais folle de rage contre lui. Il m’avait rarement vu en colère et à chaque fois ce n’était pas contre lui. À chaque fois ça finissait clairement mal, et pas pour moi. Il me rendait hystérique.

    - "Je ne suis pas toi, je ne fuis pas ! Je ne change pas d’apparence par peur, je n’ai pas de vieux tic d’angoissé car je ne sais pas gérer mes émotions ! Non ! Je suis là et je suis face à toi au lieu de dégager comme tu le dis si bien !"

    Je le secouai encore et encore. Je rageai, j’avais envie de le mordre, j’avais envie d’en faire ma chose encore une fois. Je l’avais tellement haïs et aimé à la fois. Je le secouai encore et encore sentant alors une larme sur ma joue. Une larme ? Non mais vous devez vous foutre de moi. Non, non, non, non, j’étais faible, non ! Je le lâchai alors pour revenir en titubant près de la table. Je me retournai afin de poser mes fesses sur le rebord. Ma tête dans mes mains, j’essayais de souffler un bon coup et d’oublier celui que je venais de violenter. Je le haïssais à cet instant.  





    L’agitation arriva d’un coup et je n’eus pas le temps de réagir qu’un homme se mit à pleurer et un autre à se faire embrasser par ce jeune homme qui semblait être un nécromancien. Mh, bien joué. J’aimais son attitude, j’aimais qu’il se foute de tout, j’aimais son tempérament, sa malice et son intelligence. En quelques secondes il prit la fuite et me laissa là avec ses idiots. Mh.. Bon, si il le fallait vraiment. Mes canines s’allongèrent et en quelques mouvements ils étaient alors à terre, endormie. Je les attachai ensemble, éteignis les bougies et les laissai là à même le sol. L’effet de mon venin allait se dissiper certes, mais vu la dose, pas avant quarante huit bonnes heures. Je sortis dans le couloir, fermai la porte et m’assurai d’un coup de pied que la serrure ne puisse plus être ouverte. Joseph s’occuperai d’eux j’en étais certaine.
    
Je retournai alors au discours et continuai ma soirée comme si de rien n’était,  écoutant les belles paroles d’un homme qui allait, un jour, souffrir entre mes doigts. Je n’étais pas de service le soir ni demain et pouvais donc rentrer chez moi là où j’étais censé avoir mari et enfants. Chose bien sur que je ne pouvais pas me permettre et dont je n’avais strictement pas envie. Je passai avant toute chose dans une ruelle près de la place Dante et frappai trois fois à une porte. Celle-ci s’ouvrit et Joseph apparut. Je lui expliquai alors le déroulement de la soirée et lui confirmé ma prise de position ainsi que celle du jeune homme. Il avait fuit certes mais avait pris le risque de se blesser et de risquer son identité pour cela, pour cette cause. Mon associé me chargea alors de sa surveillance. Il devait être entièrement des nôtres et pour cela rien de mieux que moi-même pour le "convaincre". Il n’avait pas le choix, il allait devoir faire avec. Joseph allait s’assurer de faire croire que la bonne que j’étais avait succombé d’une morsure de chien galeux et j’allais ainsi pourvoir abandonner se poste et mon consacrer aux quarante quatre personnes à "amadouer" ainsi qu’au nécromancien qu’il fallait que je m’occupe.

    La nuit passa et je me réveillai le lendemain matin, tôt, aux aurores. Je n’avais pas de temps à perdre. Adieu les potions d’apparence, adieu les déguisements et autres apparat. Non, j’étais moi, un long pantalon en toile beige, des bottes en cuir et une chemise blanche à moitié déboutonnée. Rien de mieux pour aller pécher cette tignasse blonde qui avait hanté mes pensées cette nuit.
    Une heure plus tard, je débarquai devant sa porte. Celle-ci s’ouvrit.

    - "Bonjour. Prenez vos affaires, vous venez vous installez chez moi. Et ne posez pas de questions pour l’instant."

    Mes cheveux rouges au vent, je le regardai alors fixement. Peut-être que j’étais différente d’hier mais cette connexion que je sentais entre lui et moi, il devait la ressentir à ce moment même.

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    Terminé
    #7 le 10.04.17 20:25


    Le monde est bien assez grand,


    Et visiblement, pas tant.



    Tu l’entends ? Le cri de l’enfant.
    Tu l’entends ? Le bruit du vent.
    Tu l’entends ? La peur des parents.
    Tu l’entends ? L’ignorance de savant.
    Tu l’entends ? Mon battement.

    Le bruit. Le grand bruit. Le tintement. Le cri du loup. Le cri de l’ours. Le hurlement. La rage. Le grognement. Le couinement d’une souris. Des êtres dans la cour de l’impasse. Leurs rires. Leurs joies. La jalousie de l’un. La tristesse d’un être dans un immeuble. La colère au loin. Le rythme lent des battements de cœur de celle qui créée au loin. La joie et le rire du rouquin près de la rivière. Le rythme lent de la respiration de ce type paumé qui porte un nom de ville. La peur. Les larmes. C’était trop.

    Tu la sens ? La brise et son frissonnement.
    Tu la sens ? L’humidité et son abaissement.
    Tu la sens ? Ma panique et mes tremblements.
    Tu la sens ? Sa main qui vient de me saisir.
    Tu la sens ? Sa rage et sa colère.

    Tu l'entends et la sens ? La main du destin qui lance le dé de l'instinct.

    Pile et dé:
    1:
    1. Secoué de toutes parts, par l’émotion autant que par les mains de la femme, une onde d’énergie traversa le corps de Pom Warren et de longues lianes grisâtres vinrent s’enrouler autour du corps de la femme pour la contraindre à l’immobilité alors qu’il se stoppait, les yeux verts de frayeur. Il murmura un arrête.
    2:
    2. Secoué de toutes parts, Pom ne comprend pas ce qu’il ressent et alors que des larmes se mettent à glisser sur ses joues, la colère le soulève pour calmer la tristesse. Ses mains se tendant, des émotions de furie se bloquent, se mettent à tournoyer, alors que ses yeux fixent la femme avec rage : « Fous-moi le camp. »
    3:
    3. Secoué de toutes parts, la panique de cette femme le touche en plein cœur. Il est incapable d’oublier ce qu’il ressent, incapable de la voir souffrir, et alors que de longues ailes translucides naissent autour de lui, il sent ses bras se refermer sur elle pour l’enlacer avec force. Ses mains s’accrochant à elle, alors qu’il murmure : « Je sais, j’ai fui mais tu me brisais … »
    4:
    4. Rageusement, l’émotion de Pom cessa d’exister une seconde. Une seule et unique seconde, avant qu’il n’avale sa rage. Il la frappa, à son tour, se séparant d’elle. Ses doigts firent une pichenette dans l’air, lui envoyant une haine furieuse. « Je n’étais pas ton toutou, je n’ai aucun compte à te rendre. »
    5:
    5. Incapable de se contrôler, Pom sent les mains le secouer et dans un ultime espoir de se protéger, il tend les mains en avant. Il ne veut pas la blesser, il veut juste qu’elle parte. Et alors que des lianes l’entourent, il pousse un gémissement de peur à son tour avant de sentir l’émotion négative remplir la pièce.  Un pan de mur commence à brûler, et dans un cri de panique, il sombre évanoui, ses cheveux colorés d’un gris souris.
    6:
    6.  Elle le secoue et il rit amusé, il soupire soudainement, la poussant contre le mur, une cuisse glissant entre celle de la femme, alors qu’il la maintient – pour peu de temps la connaissance contre le mur. Il glisse le bout de son nez et de ses lèvres dans sa nuque, mordant, sans la moindre hésitation avant de murmurer avec moquerie : « tu croyais que j’allais t’attendre éternellement ? »

    Face et dé:
    1:
    1. Il la repoussa, s’éloigne d’elle, alors qu’il se saisit d’une potion de pomerium, pour la jeter devant lui, laissant l’herbe envahir la pièce. Il rit, joyeusement, tendrement, amusé. Il s’effraye de lui-même, puis dans un soupir las il murmure : « Ecoute-moi, Rien n’est plus pareil maintenant. J’ai fui, oui, mais c’est trop tard pour qu’on s’explique. »
    2:
    2. Il hausse des épaules, il la laisse frapper. Il s’en fout. Qu’elle se défoule et qu’elle parte. Il sent le sang, sur sa lèvre, il sourit moqueusement, ironiquement : « tu croyais que j’allais t’attendre dans les draps que je venais de souiller ? Mais si, je te manque tant que ça, je ne coute pas très cher en heure de service. »
    3:
    3. Il hausse des épaules, l’éloignant, profitant de sa rage et de son changement de force pour la déstabiliser. Il s’éloigne, avant de murmurer : « Le passé n’a plus d’importance, je suis fiancé à Alex Fletcher aujourd’hui. Et il me comble entièrement. »

    4:
    4. Il se sent poussé contre un mur, secoué, et l’alcool lui remonte l’estomac. Il grogne, mécontent, essayant de rendre les coups en vain, avant de rire : « D’où te permets-tu de me juger ? Tu n’as aucune idée de la raison de ce tic. Tu n’as aucune idée de ce qu’est ma vie. Que je m’envoie en l’air avec un grand black, une petite brunette ou le roi de ce pays. Que je sois une trainée ou un maquereau, que je sois un ange ou un démon ici, ce n’est plus ton problème ! » Inconsciemment, il parlait en femme.
    5:

    5. Il soupira, la bouteille se brisant entre eux, alors que des bulles d’alcool s’élevèrent, de bout de verre s’envolant, vibrant sous l’émotion, sous la colère, sous l’envie. Comme la première fois avec Jacques, l’envie de frapper et l’envie de la toucher se mélangeaient. Il ne pouvait pas résister et l’empoignant, il la tira contre lui. « … tu sais pourquoi … tu me rends dingue … et tu sais avoir de moi tout ce que tu veux. Je suis à toi. J’ai été tout à toi. J’aurai pu être tout ce que tu voulais. Mais moi, j’ai quoi de toi ? »
    6:
    6. Il soupira, la bouteille se brisant entre eux, alors que des bulles d’alcool s’élevèrent, de bout de verre s’envolant, vibrant sous l’émotion, sous la colère, sous l’envie. Comme la première fois avec Jacques, l’envie de frapper et l’envie de la toucher se mélangeaient. Il pouvait résister. Il l’empoigna et la projeta sur le sol, grimpant sur son corps pour la frapper. « Tu me rends dingue ! Tu as tout ce que tu voulais de moi, je t’ai tout donné et j’ai eu quoi ? Des nuits à t’attendre, des mensonges, le gout de tes amants. Je ne suis pas ta pute, Ere ! Dégage de chez moi. »

    A suivre immédiatement ... ♥ dans la suite de l'écriture du RP. En fonction du dé.
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    #8 le 10.04.17 20:25
    Le membre 'Pom Warren' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


    #1 'PILE OU FACE' :


    --------------------------------

    #2 '6 FACES' :
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    #9 le 10.04.17 20:56


    Le monde est bien assez grand,



    Et visiblement, pas tant.



    La colère vibre ses tempes et fait trembler ses émotions jusqu’à l’extrême. Il se souvient de sa peau. Il aimerait la ressentir à nouveau. Il veut se laisser aller à ses doigts, à ses bras. Il veut lui montrer ce qu’il sait faire, se laisser aller à l’improvisation, sentir leurs cuisses, leurs corps, son ventre, le bas de son dos, la naissance de ses reins. Un gémissement d’envie et un couinement de colère. Il la veut, tellement, et alors qu’elle le secoue la bouteille et le verre s’échappent de ses doigts. Il la voit tomber sur le sol, rebondir et s’envoler sous ses propres émotions. Et il voit les morceaux de verre se colorer d’un rouge passionné et furieux. La furie et le désir sont si proches sur la ligne des couleurs, et alors qu’il sent l’envie se propager, qu’il sait qu’elle sent son désir, il la repoussa sur le sol. Il l’enjambe, il profite de la surprise. Il profite d’un instant que ne durera sans doute pas bien longtemps avec elle. Elle est plus âgée et plus expérimentées dans les bagarres. Il savait qu’il n’avait que la surprise et la rage de vouloir gagner. Vaincre n’était pas possible et fuir était impossible, alors il devait la faire partir. Seulement, il n’arrivait pas à se concentré, alors que son corps se cambrer sous un désir inavouable. Il la sentait, il la sentait si proche de lui. Il lui assena un coup, ses cheveux s’embrassant, les morceaux de verre tournoyant autour d’eux, aussi dangereux pour l’un que pour l’autre. Ses noirs se brisèrent d’un rouge si sombre, d’un rouge du sang qui sèche et coagule. Il ricana :

    « Tu m’as toujours rendu dingue ! » Parvient-t-il à dire, en français, parce qu’il ne peut pas perdre son temps à parler une autre langue et qu’elle le comprend. Elle n’avait d’ailleurs eu aucune difficulté à l’époque à deviner sa langue natale, alors même que l’accent s’en trouvait déjà déformé. Elle était douée pour remonter une piste. Pas la sienne visiblement, puisqu’elle était tombée ici par le plus pur des hasards. L’avait-elle seulement cherché ? Sans doute, pour le jeu. Puis le voyant disparu, elle était passée à autre chose. Oh, oui, elle avait dû être ennuyée de perdre son petit jouet. Il se souvenait maintenant. Il n’osait rien dire, avant de s’énerver sans raison. Il croyait que s’il se plaignait, il la perdrait. Il l’attendait, angoissait quand les nuits s’éternisaient. Il craignait qu’elle trouve mieux. Puis, il avait découvert jusqu’où elle pouvait aller pour un contrat. Tuer, coucher, ce n’était rien de plus qu’une option dans son couteau-suisse d’espionne. Elle n’avait pas la valeur humaine en grande estime.

    « Je t’ai tout donné. Tu as eu tout ce que tu voulais de moi. Chaque parcelle de ma vie et de mon corps, je te les offrais. »

    Il murmurait, frappant ou se débattant, qu’elle le tienne ou non, il n’abandonnerait, quitte à la griffer des bouts de verres et se blesser en même temps. Quitte à l’ouvrir véritablement. Elle devait partir. Elle devait. Son murmure se transforma en un cri rageur, alors qu’il lançait : « Et j’ai eu quoi ? »

    Les cris se perdent aussitôt, alors qu’il ricane rageusement. Il sent son corps se cambrer, chercher son contact, chercher à être proche d’elle. Il veut qu’elle sente son désir autant que sa haine, il veut qu’elle voie à quel point il ne lui appartient pas. Qu’il n’est pas à elle. Qu’il n’est plus derrière le comptoir à attendre le moindre signe de vie.

    « Des nuits à t’attendre, des mensonges, le gout de tes amants. »

    Comment osait-elle lui reprocher de fuir ? Comment osait-il lui reprocher ça en sachant ce que lui-même l’avait fait ? Car elle le méritait. C’est tout. Elle avait mérité la haine qu’il éprouvait. Elle avait tout mérité. Et la voilà qu’elle se moquait de ses tocs, qu’elle riait de sa coiffure et de son changement d’apparence. Savait-elle qu’il avait commencé à se métamorphoser à cause d’elle. Il ne supportait plus cet être mi-homme mi- femme, il ne supportait plus ses cheveux blonds, ses hanches trop fines, sa taille trop grande. Il ne supportait plus de se voir. Car alors, son corps se questionner de l’absence de sa moitié.

    « Je peux être la pute de bien des gens, mais je ne serai jamais la tienne, Ere ! Dégage de chez moi. »


    L’ennui le tuait et il le savait. Il lui fallait partir rapidement, mais pour aller où ? Un autre bar, d’autres clients, d’autres enquêtes et l’ennui encore. Ce n’était que des suites et des suites. Il ne pouvait plus jouer. Elle n’était pas mauvaise, mais elle n’était pas passionnante non plus. Quelqu’un frappa à la porte de sa chambre, en haut du bar. Il fut surpris. Personne ne venait le chercher et son service était terminé. Alors que lui voulait-on exactement. Il ouvrit simplement, les yeux un peu perdus, le regard ailleurs, ne portant qu’un bas et une tunique d’homme le recouvrant à peine. Une femme.

    Il la sentait aussi impressionnante que celle de la nuit dernière. Un instant il pensa voir la même, mais il n’était pas encore assez coutumier des changements physiques et sa démarche était différente. Il l’écouta et rougit brutalement. Par les mots et parce que son regard avait glissé plus bas que le menton de la femme, il observait cette poitrine voluptueuse et si visible. Si devinable. Il avait envie de les voir. Il avait envie de comprendre pourquoi une telle femme s’était arrêtée devant sa porte ? Elle avait tout ce qu’elle voulait.

    Elle devait être de son patron. Il devait vouloir l’embaucher. Les manières n’étaient pas correctes et pourtant il hocha positivement de la tête, se retournant pour enfile des bottines chocolat, enfuir un livre dans un sac à dos pas franchement épais et se presser devant elle.

    Naturellement, il était obéissant. Naturellement, il avait envie de faire ce qu’elle voulait. Elle lui aurait dit de se déshabiller, de séduire une personne, de se couper une main ou de se transformer en femme, qu’il n’aurait fait que rougir de pudeur et aurait accepté. Car elle lui apporter la seule chose qu’il désirait depuis sa mort : un nouveau monde, un monde loin de l’ennui, loin de tout. Il soupira d’aise, soulagé, la suivant sans la moindre difficulté.  




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    #10 le 18.04.17 19:43
    IB ~ L'ennui aurait été préférable à ta venue...



    Le verre se tintait en rouge. Philip et ses émotions, Philip et sa rage, s’en était presque nouveau pour moi. Toujours à fuir sans jamais me faire face.. Voila qu’il avait changé. Je tombai au sol. Lâche. Je le sentais sur moi, une nouvelle fois, après tant de décennies. Il me faisait perdre le contrôle. Pourquoi étais-je rentrée dans ce café ? Pourquoi le destin était-il si farceur. Et ce verre qui nous entourait et lui qui me maintenait, lui, son envie, la mienne, sa rage, la mienne.

    - "Tu m’as toujours rendu dingue !"

    Je voyais sa haine, ce mélange de colère et d’incompréhension. ENFIN. Enfin il allait parler et me dire tout ce qu’il avait en tête. Il était temps, lui qui était partit sans aucune explication. Lui qui du jour au lendemain m’avait laissé. Il était à moi et j’avais été sienne. Et je le haïssais pour ça.

    - "Je t’ai tout donné. Tu as eu tout ce que tu voulais de moi. Chaque parcelle de ma vie et de mon corps, je te les offrais."

    Des coups, voila qu’il me frappait dans ce chaos général. Je me protégeai tant bien que mal, mais sa force, je la sentais s’abattre sur mes avant bras, sur mes côtes parfois, mon visage. Il frappait sans retenue, sans regarder, aveuglé par ses émotions. Il me foutait tellement en colère. Comment osait-il déverser sa colère sur moi après avoir fuis ! Oh Philip, tu sais pertinemment qui je suis.

    - "Et j’ai eu quoi ? Des nuits à t’attendre, des mensonges, le gout de tes amants."  

    Il hurlait, me crachant son venin au visage. Il était si perdu, je le sentais dans sa rage, sans son corps contre le miens aussi d’ailleurs.

    - "Je peux être la pute de bien des gens, mais je ne serai jamais la tienne, Ere ! Dégage de chez moi."

    Encore une fois, il choisissait si bien ses mots. Toujours à essayer de me blesser. Il y arrivait, un peu. Je m’étais endurcie avec le temps pourtant mais il restait Philip et Philip avait ce don de me toucher plus que les autres.
    Je le regardai aussi bien que possible, lui, ses poings, sa rage. Ses deux mains volèrent vers mon visage et je les lui saisissais. Il était fort, mais pas assez. Je le retenais aussi bien que possible, mon regard perçant essayant de capter le sien.

    - "Non Philip ! Non ! Tu as eu des années pour me dire tout ça ! DES ANNÉES !

    Je le retournai alors pour me mettre sur lui à mon tour, maintenant ses poignets sur le sol plein de verre. Du sang commençait à couler. Le sien ? Le mien ? Peut-importe, il y avait tant de passion entre nous que le reste ne comptait pas, que plus rien ne comptait que lui et moi. Je le serrai fort, pressant mon bas ventre contre le sien ;  c’était à mon tour de lui hurler dessus.

    - "Tu connaissais mon travail ! Tu savais ce que je devais faire ! T’étais aux premières loges non ? Tu connaissais les risques et les contraintes ! Personne ne t’a demandé de t’enticher de moi !"

    Et je me mis à le frapper à mon tour. Prenant un bout de verre entre les mains et venant frapper son visage avec. Nos sangs se mélangèrent. Je le lâchai et le frappai encore et encore.

    - "Mais tu n’as rien dit et tu es partis ! T’es qu’un lâche ! T’es juste un lâche !"

    Encore des coups, dans ses bras, ses épaules, que je l’atteigne ou pas, tant pis, il fallait que je me défoule.

    - "Tu crois que c’était facile pour moi ? De partir à ta recherche pour finalement apprendre que tu avais savouré ta "vengeance" ! Oui tu n’es qu’une pute Philip !"

    Mes forces m’abandonnèrent et je finis par le battre sans vraiment d’entrain, laissant mes poings tomber lourdement sur son torse. Je m’arrêtai, n’arrivant plus à crier, n’arrivant plus à penser. Puis je regardai son visage. Son doux visage. J’étais faible, faible, faible. Tant pis. Je le pris entre mes mains, étalant cette couleur rouge sur nos peaux et lui arrachai un baiser, écrasant mon visage contre le sien.





    Il prit ses affaires sans broncher et se mit à me suivre. Une calèche nous attendait devant. Je montai et m’assis à l’intérieur, l’invitant à me suivre. Très vite nous arrivâmes à la maison. Ma vraie maison. Située dans un petit domaine, elle était entourée de vignobles, comptait quelques chambres et salons et un petit parc arboré à l’arrière. Rien de bien grandiose mais suffisamment spacieux pour nous deux. Les quelques domestiques que je possédais m’étaient entièrement fidèles et dévoués. Un d’entre eux ouvrit le portail et la calèche s’arrêta près de la porte.

    - "Nous sommes arrivés."

    Je sortais la première et parlai alors au cochet.

    - "Vas nourrir les chevaux et tu pourras rentrer chez toi Mario."

    Mon italien était parfait. Après tout ce n’était pas la première fois que je résidais ici. J’avançai alors vers l’entrée.

    - "Venez, je vais vous montrer vos appartements."

    On nous ouvrit la porte et nous montâmes alors les escaliers se trouvant sur les deux extrémités du grand hall d’entrée. Il y avait de grands tapis en velours bordeaux au sol et de magnifiques tableaux ornant les murs. Je n’aimais pas tant cette décoration trop excentrique mais elle me servait dans certains de mes rôles.
    Arrivés en haut des marches nous longeâmes un long couloir vitré qui finit par mener à une grande porte en bois. Je sortis un clef en laiton de la poche de mon pantalon et entrai dans la pièce. Celle-ci était grande et composée d’un grand salon, d’un pièce ou coucher et d’une salle d’eau. Un pièce annexe était aussi disponible. Il pouvait s’en servir comme bon lui semble, ce n’était pas mes affaires.

    - "Voici votre chambre. Il y aura quelques règles à respecter ici. La première est qu’il vous est interdit de ramener qui que ce soit dans cette maison sans mon autorisation. Vous pouvez sortir, aller ou bon vous semble mais cette maison reste la mienne et je ne veux personne d’autres que vous dans ces lieux. La seconde est que vous devez être rentré tous les soirs sauf en cas de contrats. Il vous faudra venir dans mes appartements à chaque fin de journée enfin de me faire un rapport de l’avancement de notre projet. Je veux et dois garder un oeil sur vous en toute circonstance. La troisième règle et la plus importante c’est que vous me devez une obéissance sans faille. Quoi que je vous dise de faire, il faudra que vous le fassiez, quelques soient vos sentiments et ce que cela pourrait impliquer dans votre vie, il vous faudra m’écouter et m’obéir. Bien évidemment vous pouvez encore changer d’avis, vous pouvez partir et sortir de ce cercle, sortir de ces manigances et ne jamais revenir à Naples. Où vous pouvez décider d’avoir une vie bien remplie, dangereuse certes, mais qui vous permettra, plus tard, d’être celui que vous voulez être, sans aucune contrainte."

    Je lui tendis alors la clef avant de rajouter quelques mots.

    - "Si tu acceptes, saches que nous serions ensemble pour les quelques années à venir, enfin, si tout se passe bien."

    Je le tutoyai enfin.

    Pride
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