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    × Evolution :
    × Image : × Age de la mort : 31 Autre
    × Age post-mortem : 257
    × Avatar : (Rin Matsuoka Free!)
    × Pouvoir : Empathe absorbeur hypersensible, matérialisation des sentiments. Le pouvoir de Pom est et restera instable.
    × Appartement : Jolly Jumper
    × Logement : Viens jeter un œil ?
    - Mon pouvoir - Bosse pour le Bchobiti

    × Métier : Travaille pour Eden
    × Péripéties vécues : 1619
    × Øssements917
    × Age IRL : 29 Féminin
    × Inscription : 21/01/2017
    × Présence : complète
    × Surnom : la pomme
    × DCs : Eden / Cinemont

    Feuille de personnage
    × Degré d'amusement:
    100/100  (100/100)
    31Autre257(Rin Matsuoka Free!) Empathe absorbeur hypersensible, matérialisation des sentiments. Le pouvoir de Pom est et restera instable.Jolly JumperViens jeter un œil ?
    - Mon pouvoir - Bosse pour le Bchobiti
    Travaille pour Eden161991729Féminin21/01/2017complètela pommeEden / Cinemont
    avatar
    nécromancien
    http://www.peekaboo-rpg.com/t1328-pom-warren#24098http://www.peekaboo-rpg.com/t1344-journal-de-pom-warren#24761
    31Autre257(Rin Matsuoka Free!) Empathe absorbeur hypersensible, matérialisation des sentiments. Le pouvoir de Pom est et restera instable.Jolly JumperViens jeter un œil ?
    - Mon pouvoir - Bosse pour le Bchobiti
    Travaille pour Eden161991729Féminin21/01/2017complètela pommeEden / Cinemont
    nécromancien
    Terminé
    #21 le 29.03.17 1:26

    J Je ne te hais pas.



    C'est déjà ça.


    La respiration lente de l’endormi est agréable, elle me rappelle des souvenirs lointains dont je ne parviens ni à me faire une image, ni à entendre le son. Ce sont des souvenirs aussi brouillés qu’une page de parchemin écrit à l’encre laissée trop longtemps au soleil après avoir reçu une pluie torrentielle. Le souvenir me reviendra. Il est juste trop lointain et je n’ai simplement pas la tête à ça. J’ai reposé les potions, sans m’inquiéter. Est-ce que je devrai ? Penser que ce gars est un pilleur qui va tout saccager et voler ? Ce n’est pas bien grave. Ici, c’est un sanctuaire. D’autres pièces de cet immeuble le sont. Toutefois, si d’autres devaient s’en emparer, j’irai ailleurs. Je trouverai un endroit, un autre plaisir, un autre moment.

    Mon pas traînant s’est rapproché et je l’ai observé. Ce n’est pas le monstre qui hante mes cauchemars, c’est un enfant perdu. Il me rappelle Alex, ils sont tellement différents pourtant. Ils semblent si forts et sont si fragiles. Dans ce royaume imaginaire où on est arrivé, je ne puis être le Peter Pan pouvant les aider. J’en suis profondément désolé. Il me rappelle un ami, un ami que j’aurai perdu. Il me rappelle, aussi, un enfant. J’ai été aimé. J’ai été marié. J’ai eu des enfants. J’ai fait naître un enfant. Je n’ai pas à me morfondre sur mon passé. Parfois, je me demande presque pourquoi ma vie n’a pas été assez comblée pour me retrouver ici. J’ai eu tout ce que je devais avoir, et peut-être n’en ai-je pas profité assez, mais je ne peux que m’en prendre à moi-même. Je ne suis pas un ancien esclave. Je n’ai pas vécu une grande guerre. Je ne suis pas une petite coccinelle coincée, une cabossé d’un accident de voiture, une femme mal dans sa peau ou une gamine trop timide.

    Je ne suis pas lui. Si je fume, si je bois, si je fuis, si j’oublie, ce n’est pas pour les mêmes raisons. Je ne connais pas les siennes. Peut-être, j’en doute. Il est juste profondément malheureux, et ne sait plus comment agir. Je le sens, je le vois. Comment agir, quand on a passé notre vie à craindre un groupe de personne ? J’aurai pu être son maître, dans une autre vie. J’aurai pu être celui qui ordonne, sans réfléchir. J’aurai été celui qui puni, celui qui nourrit. Celui qui confond espoir et vérité, être humain et objet. J’aurai été un monstre et j’aurai mérité sa haine.

    « Enfant. »

    Je soupire, davantage pour m’en convaincre, en lui adressant qu’en le pensant. Je ne sais pas ce que je pense de ce type, mais une part de moi-même me soupire que je ne veux plus le croiser. Qu’il apporte davantage de questions et de réponses dans ma vie, et qu’il n’est pas simple.

    Je quitte les lieux, tranquillement, d’un pas trainant. Je referme la porte d’entrée, sans la verrouiller, les risques sont minimes qu’un inconnu y entre. Ce lieu est plus sécurisé dans un sens qu’une des chambres de l’agence. Je retourne rapidement à l’extérieur, je passe par le grillage et je rejoins un groupe de passants. La première fête, je l’ai oublié. J’ai tendance à vite me laisser distraire. Et autant dire que croiser des passants, c’est le meilleur moyen que ça arrive. On rit, on plaisante, on échange, une cigarette artisanale tourne, une potion colorée, une grande pièce, de la musique. Le tamtam répété d’un rythme endiablé. Les bavardages, les échanges, les rires, le soleil qui se lève et s’endormir. S’endormir dans le salon du bar d’Eden, s’endormir avec un sommeil calme. Et laisser le cauchemar revenir. C’est sans doute la conséquence de mon nouveau pouvoir. De ce pouvoir qui se développe. Je dois apprendre à le contrôler. Je me réveille, avale une nouvelle potion, de la transpiration coule sur mon front.

    Le sommeil tarde à venir, je pense à cet inconnu, ce Toulouze et je sens de la peine pour lui. Ou sa peine, je ne sais plus.

    Je me réveille avec des émotions non identifiées que je tricote pour altérer. Un sourire, une clope, et une fiole dans la main, je sautille sur mes deux pieds. J’attrape mon téléphone. Merde, je suis en retard. Je n’ai pas oublié cette rencontre, je n’y pense juste pas.

    J'ai pas le temps, pas le temps de le perdre. Peut-être qu'on se recroisera, peut-être pas, la vie est faîtes de choix, de pas et d'hasard.
    Objets utilisés
    × Evolution :
    × Image : × Age de la mort : 19 Masculin
    × Age post-mortem : 283
    × Avatar : Daiki Aomine - Kuroko no Basket
    × Pouvoir : Te cogner dans le nez :nose:
    × Croisée avec : Grympy Cat
    × Logement : Duplex
    × Métier : Prédicateur - Cobaye
    × Péripéties vécues : 1007
    × Øssements1439
    × Age IRL : 25 Féminin
    × Inscription : 04/02/2017
    × Présence : complète
    × Surnom : Touloose
    × DCs : Etsu Morugawa | Margaret E. Redford | Juunko Naonori

    Feuille de personnage
    × Degré d'amusement:
    100/100  (100/100)
    19Masculin283Daiki Aomine - Kuroko no BasketTe cogner dans le nez :nose:Grympy CatDuplexPrédicateur - Cobaye1007143925Féminin04/02/2017complèteToulooseEtsu Morugawa | Margaret E. Redford | Juunko Naonori
    avatar
    Big Grumpy Cat
    http://www.peekaboo-rpg.com/t1408-toulouze-broken-glasshttp://www.peekaboo-rpg.com/t1411-toulouze-find-yourself
    19Masculin283Daiki Aomine - Kuroko no BasketTe cogner dans le nez :nose:Grympy CatDuplexPrédicateur - Cobaye1007143925Féminin04/02/2017complèteToulooseEtsu Morugawa | Margaret E. Redford | Juunko Naonori
    Big Grumpy Cat
    Terminé
    #22 le 29.03.17 22:13

    Un matin comme un autre...

    Pom & Tou
    Lueur matinale. Pluie en suspension sous le ciel azur. Nuages de coton. Vagabonds perdus dans les ruelles. C'était un petit matin comme un autre, légèrement froid et encore dormi, couvert de brumes, d'odeurs d'alcool, de sueurs et de tabac brûlé. Un matin comme beaucoup d'autre avant lui et comme bien d'autre. Mais un matin aux souvenirs amers et gênants.

    Le vent caressa doucement sa joue, sa main remontant sa capuche alors qu'un bâillement lui échappait, ses yeux lui piquant quelque peu. Dans le gaz, Toulouze observa la ruelle dans laquelle il se trouvait, détaillant un instant les lieux avant de se diriger vers sa droite et rejoindre le cœur de la ville. À cette heure, peu de gens parcouraient la capitale, encore occupés à dormir ou décuver. Il y avait de rares fêtards qui rentraient de soirées, des prostituées qui finissaient leur nuit, des hommes et des femmes sortant d'hôtels ou de bars. Les habitués des soirées mouvementées et prolongées dont il faisait souvent parti. Mais pas ce soir-là.

    Souvenir fugace. Persistant. Le zombie se souvenait approximativement de sa nuit. De la mélancolie qui l'avait habité après les potions qu'il avait ingurgité. De sa débâcle dans le parc où il était resté. De sa rencontre avec ce jeune homme sorti de nulle part. Il lui avait parlé, longtemps. Lui avait proposé un jeu. L'avait mené jusqu'à cet immeuble. Jusqu'à cet endroit. Cette chambre au sol de mousse, aux murs de lianes et de feuilles verdoyantes. Cette chambre cachée dans un squat de drogués, de paumés et de fuyards. Il l'avait mené là sans connaître les raisons qui le poussait à fuir l'agence, sans lui demander quoi que se soit. Juste parce qu'il s'inquiétait pour lui.

    C'était sympa de sa part, pas vrai...

    Une grimace déforma ses traits, un sentiment dérangeant tordant ses entrailles. Il se souvenait toujours. Toulouze se souvenait toujours de la soirée de la veille et ça le dérangeait. Il ne voulait pas se souvenir, pas se rappeler de ce que ce type lui avait dit, de ce qu'il lui avait demandé. De sa façon de se comporter avec lui, de lui parler. Il ne voulait pas se souvenir car ses actes bienveillants contrastaient avec sa condition. Sa peau blanche comme la craie, son accent étrange, ces gestes qu'il faisait parfois avec ses mains sur des passants ou des êtres endormis sur leur route. Le zombie ne voulait pas se souvenir, se rappeler et se rendre compte de qui était réellement l'homme qu'il avait croisé. Il fallait mieux oublier, avant que la colère ne refasse surface.

    Alors oublies, vu que ça t'arrange.

    Questions passagères. Grognement sourd. Agacement profond. Trop de choses qui remontaient. Trop de choses qui se bataillaient. Dans sa tête. Dans sa poitrine. Dans sa mémoire. Un joyeux bordel que Toulouze tenta d'ignorer, de dissimuler sous une tonne de faux semblants et de mensonges alors que ses pas accéléraient progressivement, le menant aux abords les moins fréquentés de la ville. Oublier, ignorer et recommencer. Comme toujours. Parce que c'était plus simple que de se poser des questions, que d'accepter l'aide d'autrui, que de dire merci. C'était plus simple mais cependant plus douloureux. Seulement, le zombie ne s'en rendait pas compte. À moins qu'il faisait semblant de ne pas comprendre.

    Ce ne serait même pas étonnant.

    Rayon de soleil timide. Chants d'oiseaux embêtants. Vrombissements de voitures. Une journée comme une autre qui commençait. Sous le signe de l'ignorance. De l'oubli. Et de la morosité.

    © Belzébuth


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