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    Promiscuité salvatrice (✘) Shirley & Cassian

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    19Masculin27Keith (Voltron)visionsMaison d'AelPetits boulots et sbire de Teodora6651126720Autre11/02/2017complètele sans-surnomLéandre / Brendan
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    #1 le 12.03.17 16:14

    shelter
    — Et mon fric, je l'aurais quand ?

    Ce contact était à la fois si soudain et si fortuit mais au final, il aurait probablement pu le préméditer un jour ou l'autre. Après tout, le jeune homme ne pouvait sans cesse fuir les responsabilités et encore moins les obstacles qu'il rencontrait, devant lui.
    À force de repousser l'échéance, ce qui se trouvait auparavant devant ses yeux avait fini par prendre une place vers l'arrière, bien plus dangereuse au bout du compte. À chaque moment, la silhouette imposante menaçait de prendre la forme d'une ombre imposante. C'est ce qui arriva, hélas, aujourd'hui.

    Des griffes obscures attrapèrent le col de sa miteuse veste pour l'attirer face à une réalité à laquelle il ne voulait être confronté un jour. Des frissons perforèrent à peine son cou. Ils s'intensifièrent à mesure que les ongles d'une potentielle commination chatouillèrent sa nuque instable par les frémissements grandissants. Il se vit retourner, de force, par cette puissante poigne, l'ayant défié à un duel d'yeux désormais.
    En reconnaissant la figure familière de ce nécromancien, désormais en face de lui, il associa son faciès au motif de son crime : Une somme incalculable d'ossements promis en crédits qu'il devait rembourser depuis déjà une éternité. Les vingts potions de ce charlatan étaient vendues à un prix exorbitant et malgré ça, il les avait achetées. 
    Ou plutôt empruntées.
    Ou plutôt volées.

    Les tressaillements auparavant présents dans sa nuque se transposèrent sur ses cordes vocales comme des spasmes. Il en fut  presque incapable de s'exprimer. Lorsqu'il ouvrit la bouche face à ce nécromancien, ce ne fut pas pour déverser d'ultimes excuses mais uniquement un hoquet d'une surprise effarée. À vrai dire, il avait déjà vendu à son nouveau persécuteur un taux  de justifications assez élevé si bien que celui-ci n'avait plus la modique valeur pour fonctionner davantage. Il n'était pas bête et savait qu'au bout d'un temps, tout s'use.
    Il savait que, dorénavant, il ne pouvait plus reculer. En tout cas, il ne pouvait plus reculer de cette manière.

    Profitant d'un certain relâchement dans le temps de cette emprise, elle ne fut capable que de capturer le bout de tissu qu'elle avait agrippé. Rien d'autre. Cassian avait déjà filé. Cette fois-ci, il n'avait laissé que pour monnaie son cardigan noir d'apparence si misérable qu'on pouvait penser qu'il l'avait juste enfiler pour sortir ses poubelles. Juste pour supporter un peu de froid dehors. 
    Pour le moment, il ne se fit pas ressentir sur son corps Cassian était déjà parti dans une fuite dans laquelle il serait très probablement poursuivi. 
    Il ne prit la peine de jeter un œil derrière lui, pour le moment, trop concentré dans sa fuite. Il aperçut juste à peine la devanture du bâtiment dans lequel il s'était vite recroquevillé : L'agence. Cependant, ce ne fut pas assez sain. 
    Le rythme de ses pas, trop lents, poursuivis par ceux de son bourreau, trop lourds sur sa conscience, désorienta les aiguilles du temps mais aussi celles de sa manière de pensée. Son sens de l'orientation était toujours misérable même s'il avait passé plus de dix ans ici ; il en devenait encore plus exécrable quand il était incapable de penser, imaginer ou même voir.

    Sur sa route, il bouscula une femme qu'il ne prit le temps d'identifier. Rien ne ressortit d'elle. Aucune caractéristique alors que pourtant, chaque individu est différent. Mais  Cassian n'avait jamais reconnu la notion d’identité, même le concernant.
    Aussi étonnant soit il, elle était l'une des seules personnes se retrouvant à cet étage avec le nécromancien et sa victime. Cet épisode aurait pu rappeler à Cassian une triste rencontre car quasiment identique. Quasiment car l'américain n'était pas comme lui.
    Il n'était pas indépendant. Il avait besoin des gens.

    Ils ne chutèrent mais se rencontrèrent presque poliment car, lorsque le jeune croisa route, il toisa cette femme en agrippant à son tour ses épaules assez menues. Qu'importe qui elle était, tant qu'elle pouvait l'aider. Même pas il ne lui adressa un regard à proprement parlé. D'orbes hypocritement floues, il la fixa dans les yeux mais ne vit pas qui elle était, pour le moment.

    — Hey ! Euh… Je sais qu'on se connaît pas mais aidez-moi, je vous en supplie.

    Après cette rencontre, face à face, il osa se retourner un instant pour constater que la personne en furie lui courrait encore après. Plus elle avançait, plus son rire devint carnassier ou plutôt, plus on pouvait s'en rendre compte et voir ses babines se retroussaient au profit de ses canines trop inquiétantes.
    Sa concentration était trop absorbée par cette personne lui conférant une angoisse désespérante si bien qu'il indiqua à l'inconnue d'un signe de la tête son problème, sans en dire plus, avec le souhait qu'elle comprenne.

    — Promis, je ferai n'importe quoi après mais vite. 




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    #2 le 16.03.17 2:53


    PROMISCUITÉ SALVATRICE

    Shirley se dirigeait vers la cantine d'un pas presque détendu. Elle allait mieux. Ses soucis s'étaient dissipés, enfin chassés par le temps et le support des rares personnes qui la côtoyaient. Les nuits de sommeil réparatrices l'avaient entièrement remise sur pied. Comme elle avait regagné les heures de repos qui lui avait cruellement manquées, son humeur semblait s'être amélioré. Cette bonne humeur avait de nouveau recouvert les nombreuses aspérités de son caractère, au plus grand bonheur de ses colocataires qui avaient dû supporter la pénible Shirley dépourvue de toute sa joie de vivre qui se plaignait un peu trop souvent et qui grommelait des remarques désobligeantes à l'égard de tout le monde. Elle s'était même mise à suivre les précieux conseils de son amie Teodora : son corps ne se perdait plus autant dans des vêtements trop amples et de jolis escarpins chaussaient ses pieds.

    Soudain, un jeune homme affolé surgit dans le couloir. Comme poursuivi par un agresseur que la brune n'arrivait pas à percevoir encore, il filait à toute allure dans sa direction, si bien qu'il n'arriva pas à freiner à temps. Ils se percutèrent mais ne chutèrent pas, malgré l'équilibre un peu précaire de la demoiselle. Toujours aussi inquiet, il attrapa ses épaules.

    Hey ! Euh… Je sais qu'on se connaît pas mais aidez-moi, je vous en supplie.

    Des yeux cernés rivés sur elle, un visage pâlot affecté par la peur, les contours d'un corps dissimulés sous des habits trop grands et des mèches ténébreuses et rebelles qui tombent devant son regard effaré. Des traits d'adolescent, presque. D'adolescent troublé, perdu, effrayé... Rien à voir avec ce petit air hautain et intouchable si souvent suspendu à son minois. Ce garçon était d'une beauté presque frêle avec ses tons grisâtres et malades.

    C'était Cassian. Elle l'avait observé de loin tant de fois, sans jamais trouver l'audace d'approcher quelqu'un de son calibre. Shirley, c'était une moins que rien. Cassian, c'était le genre de fantôme qui fascinait. Il brillait par sa popularité auprès des jeunes spectres. Et parmi ces yeux ébahis par cet être intouchable, il y avait Shirley, tout aussi rêveuse et banale que les autres... Elle l'avait tant idéalisé. Et maintenant, il était là, devant elle. Il lui réclamait son aide à elle.

    Promis, je ferai n'importe quoi après mais vite, implora-t-il en désignant de la tête la source de ses soucis.

    Il avait parlé de nouveau, arrachant la jeune femme de son hébétude. Elle secoua vivement la tête pour éclaircir ses idées, puis promena rapidement son regard sur ses alentours à la recherche d'une cachette. Vite, vite! se pressa-t-elle. Tu veux quand même pas le décevoir? Ses yeux se posèrent sur une porte sur laquelle figurait l'interdiction d'entrer à moins de faire partie du personnel. Sans réfléchir, Shirley attrapa Cassian par le bras et l'y entraîna sans plus attendre.

    Derrière la porte, une petite remise étriquée. Quelques balais et produits de nettoyage accumulaient la poussière. Une ampoule suspendue illuminaient la pièce exiguë en se balançant de droite à gauche, comme agitée par la venue de ces deux jeunes gens paniqués. Alors que la jeune femme s'apprêta à rebrousser chemin pour trouver un endroit plus convenable, des pas furieux se rapprochèrent dangereusement du couloir... Puis son regard croisa celui d'un homme enragé. C'est celui qu'il tente de fuir! Affolée, elle poussa Cassian dans le placard et y pénétra en vitesse à son tour. La jeune femme referma la porte avec vacarme et plaqua son dos contre la porte pour éviter qu'elle ne s'ouvre à nouveau et qu'ils se retrouvent à la merci de ce terrible assaillant. Le nécromancien de l'autre côté de la porte s'énervait et criait des bêtises à leur égard.

    Merde, merde, merde! Q-q-qu'est-ce qu'on f-fait?
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    #3 le 19.03.17 18:55

    dirt
    L'esprit fade de cette échappatoire aurait pu encore s'approprier un côté attrayant mais quand on l'analysait de plus près, il n'y avait rien d'extraordinaire et encore moins de fade. La simplicité d'un tel endroit s'était vêtu d'un indigne effroi. À la lumière falote de ce trou sombre s'esquissait des toiles mastodontes d'araignées dans chaque recoin de ce qu'on ne pouvait appeler une pièce. La poussière s'était sans doute amoncelée depuis un certain temps sur chaque artefact qui était, paradoxalement, des produits d'entretien.
    Après tout, l'interdiction signalée sur la porte n'était même pas nécessaire ; qui voulait vraiment entrer là-dedans ? Ça ne nécessitait pas d'un esprit courageux pour y pénétrer mais y faire d'une extrême tolérance.

    Quand l'inconnue lui ouvrit cette issue, une grimace non forcée et sans artifices se profila sur l'ensemble de ses traits déjà trop enlaidies par la zombification. Il n'avait même pas besoin de refuser, ça se voyait. Il n'avait même pas besoin de refuser, elle l'y plongeait déjà.
    Cassian n'y apporta aucune réflexion à ce geste, même pas un contexte alarmant, trouvant que sa prétendue sauveuse faisait preuve d'une indélicatesse déplacée. Sa grimace ne changea pas quant à l'abrupt poussée. Bien que voulue, elle était cette fois-ci moins visible puisque le manque de lumière ne pouvait creuser autant les sillons nasogéniens, traits de sa répulsion.

    Cette femme semblait être sa seule issue mais n'était peut-être qu'un fardeau, en fin de compte. Il ne l'a déprécia pas autant que ça car, seul, il n'aurait pas pu faire mieux. Mais il n'aurait pas pu faire pire non plus, à dire vrai. La porte trop fragile se vit être maltraitée et fermée par une maladroite vigueur dans la poigne si bien qu'elle racla d'abord le sol, conférant un vacarme significatif dans le reste du couloir. Mais comme si cela ne fut pas assez, la jeune femme claqua brutalement la porte pour être sûr de l'avoir bien refermée derrière elle.
    Pour sûr, pas un crin ne serait ouvert mais une chance d'être attrapés serait disponible.
    Cassian manqua de se frapper le front devant tant de maladresse mais il ne put empêcher ses yeux bridés par la mort de se faire si ronds.

    À la question, il grommela quelques remarques amères pour ne pas laisser s'échapper trop fort, contrairement à elle. Il évita de lui signaler son manque de délicatesse ayant aggravé la situation. Il passa sa maladresse contagieuse. Mais surtout, il préféra ne pas prendre en compte le lieu dans lequel elle l'avait coincé. Toutes les méchancetés, il tenta de rester franc mais ne pouvait car elle aurait pu le vendre s'il devenait sincèrement injuste avec elle.

    Après tout, peut-être n'avait-elle aucune finesse et encore moins d'improvisation mais elle avait une qualité qui contenait les préjudices que le jeune homme pouvait lui infliger en temps normal. Cette étrangère restait attentionnée, de pouvoir l'aider plutôt que le rejeter.
    Cassian n'y prêta aucun sourire cela dit et aucun remerciement pour l'instant, préférant s'adapter à la situation oppressante en plus du milieu dans lequel on l'avait embarqué. Ses yeux, incapables de voir contrairement à son ouïe alerte aux bruits de pas inquiétants, cherchaient une issue dans cette issue.
    D'une pierre deux coups, ils seraient sortis de ces deux suffocations. D'ailleurs, il retint un toussotement puisque la poussière, dérangée, vint s'installer dans ses poumons qui eurent envie de reprendre vie dans une position si inconfortable. D'une main, il retint son ventre de se mouvoir et de l'autre, il barricada sa bouche.
    Il regarda la jeune femme pour lui ordonner de faire la même chose. Après tout, c'était la seule solution qu'il avait pour l'instant car rien ne se présenter à lui. Pas d'issue, pas de cachette. C'était trop petit. Il n'avait même pas une potion pour changer d'apparence. Il aurait dû lui voler, celle-là aussi.
    En fouillant ses poches, on aurait pu constater que Cassian était un grand acquéreur de potions mais pas forcément des bonnes. Il sortit plusieurs fioles dans sa poche en espérant trouver la bonne mais ses mains tremblèrent plus qu'elles ne lui permirent de lire les étiquettes. Il était si affolé dans son indifférence qu'il ne put vraiment réfléchir. Il l'avait probablement, cette potion, mais son stress ne l'aida pas.

    Entre deux lectures d'étiquettes, il croisa le regard sans doute conciliant de la jeune sauveuse. Lui cherchait un échappatoire et elle attendait une réponse.
    Rien à l'extérieur ne l'aidait. Rien en lui ne l'aidait. Il n'y avait aucune ressource dans ce cagibis hormis de vieux linges récupérés en tant que chiffons au sol servant plutôt à couvrir l'atrocité du sol plutôt que le nettoyer.

    — On est foutus. On est foutus, répéta-t-il plusieurs fois en écartant ses doigts dans ses cheveux, tentant d'apaiser la pression contenue.

    Son regard inquiet se posa partout dans la salle et sa saleté. La réponse était juste à ses pieds et pourtant, il ne voulait pas la reconnaître. Se cacher, là, en dessous des draps, ça lui faisait peur.
    Il n'aimait pas paraître si invisible et pourtant, c'était la seule solution à l'heure actuelle.
    Le problème n'était pas qu'il ne trouvait rien mais que tout le répugnait. Surtout le fait d'être invisible.




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    #4 le 21.03.17 8:20

    promiscuité salvatrice


    Shirley sentait la panique s'emparer d'elle. Elle la combattait avec férocité et tentait de rester calme. Une fois de plus, la jeune femme se préoccupait d'un problème qui n'était pas le sien. Il aurait suffi qu'elle franchisse de nouveau la porte et l'abandonne ici en feignant l'indifférence, mais sa trop grande bonté l'en empêchait. Elle se pliait aux supplices de l'anxiété pour les beaux yeux de ce Cassian qu'elle avait si souvent admiré de loin. L'inquiétude oppressait douloureusement sa poitrine et faisait trembloter ses mains qui dégageaient nerveusement les mèches de cheveux tombant devant son visage.

    Le zombie lui jeta un regard qui lui intimait de rester silencieuse. Shirley se tut et tendit l'oreille aux bruits à l'extérieur de leur petit abri poussiéreux. Son dos était plaqué avec force contre la porte, simple précaution pour éviter d'être pris de court par la visite du nécromancien. On pouvait percevoir quelques pas qui se rapprochaient puis qui s'éloignaient et ainsi de suite... Et maintenant, qu'est-ce qu'on fait? Qu'est-ce qu'on fait? On est dans un sacré pétrin! Elle cherchait à croiser le regard du jeune homme pour y trouver une solution, du soutien, n'importe quoi... Ils devaient trouver une solution et Shirley n'avait jamais été une experte pour gérer les situations de crises.

    On est foutus. On est foutus, répétait-il en glissant des doigts nerveux dans ses cheveux.

    Oh non, pauvre Cassian! pensa-t-elle en le voyant si affolé. Je dois trouver une solution... Il faut que je me calme, il faut que je trouve une solution... La brune inspira profondément pour dompter son angoisse, mais rien n'y faisait.

    Puis, une idée traversa son esprit. Elle fouina dans son sac à main et en ressortit une fiole de potion qui portait une étiquette figurant l'unique mot "INVISIBILITÉ". Shirley n'aimait pas beaucoup les potions en temps normal, mais elle gardait toujours un potion d'invisibilité sur elle. Pour fuir les situations embarrassantes. Et Dieu savait à quel point elle était douée pour se couvrir de ridicule... Pour la première fois, ce breuvage magique allait lui servir.

    Elle tendit le petit flacon au zombie. Shirley n'avait pas encore réfléchi à ce qu'elle ferait pour se sortir des problèmes dans lesquels elle s'était enlisée pour Cassian... La jeune femme espérait simplement que le nécromancien qui lui en voulait ne serait pas trop cruelle avec elle s'il les trouvait.

    P-p-prends ç-ç-ça, Cassian fit-elle en bredouillant encore plus que d'habitude face à un garçon. C-c'est une potion d-d'invisibilité.

    Attends, t'es pas censée ne pas savoir son nom? Oups.



    HRP:
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    #5 le 22.03.17 15:42

    balance
    Pour une obscure raison, sans mimique ridicule, elle vint à reproduire les mêmes faits et gestes que le garçon. Après avoir été intimée de garder le silence, elle agissait et respectait sur ce ton donné. La distinction en alla jusqu’à une copie des codes qu’elle répliqua comme un prototype. Cassian pouvait donc la voir se cloître les lèvres et réfléchir alors qu’il se doutait bien que, même pour lui, c’était impossible de cogiter sur un plan.
    Ca serait même pire si ça n’était pas lui car les paroles n’étaient peut-être pas le plus dur à voiler de ce paravent de lèvres mais plutôt l’angoisse à coups de halètements illogiques ou de cris instinctifs. Trop lacunaires chez lui étaient ces notions d’être ému mais encore plus celles où il fallait faire preuve d’empathie.

    Comprenant peut-être qu’il cherchait une potion si bien qu’il lisait d’un murmure tremblotant l’inscription de chacune des étiquettes, la brune chercha, quant à elle, dans un sac plutôt qu’un long manteau douteux comme le portait Cassian, sans doute la même chose. Et ce fut bel et bien avec un flacon de cristal limpide qu’elle fit cette offrande au zombie.

    La créature semblait s’approcher de la porte et ce n’était pas encore le temps où elle avait décidé de le vendre. Comment une personne pouvait-elle être si attentionnée avec une autre ? Le jeune homme n’y voyait aucun motif si bien qu’elle frémissait d’inquiétude à chaque pas approchant. Probablement son coeur battait en saccades mais aussi en rythme avec les frissons apparents sur son épiderme et spasmes vocaux. Son reflux de sentiments s’écoulaient partout dans son être avant de s’extérioriser ; pas celui de Cassian. Car avait-il été au moins une fois un être vivant plutôt qu’un corps ? Avait-il au moins une once d’humanité pour quelqu’un plutôt que pour lui ?

    Le bouchon aussitôt dévissé, aucune hésitation, aucun ressenti sur la situation ne vint entraver la route. Devant peu de sympathie venant de sa personne, il prit le chemin direct sans s’encombrer de personne ; en laissant tous les problèmes à cette femme, plus anxieuse que perdue encore, alors qu’elle n’était en aucun cas fautive.
    Il lui décerna tout de même un merci muet accompagné de ce qui semblait être une prière à sa salvatrice en qu’il n’avait jamais cru jusque là. C’était risible et ironique de constater qu’il pratiquait une religion et son culte, aussi rapidement, le jour de ses potentiels derniers instants pour enfin la reconnaître.
    Elle, l’avait déjà fait depuis un certain temps, sans qu’il ne s’en rende compte.

    — Cass… Pardon ? D’où vous connaissez mon nom ?

    Le goulot posé sur sa bouche se retira délicatement. Il l’amena davantage vers elle plutôt qu’à ses lèvres déjà si pincées d’origine. Le doute s’installa en lui, ne comprenant pas d’où il pouvait la connaître. L’avait-il déjà vu au moins une fois ? À vrai dire, ce n’était pas une critique mais cette prétendue sauveuse, apparue de nulle part, ressemblait au commun des morts.
    Elle n’avait rien de différent. Elle était encore plus transparente que la potion. Jusqu’à temps qu’on voyait une utilité en elle… Un peu comme lui.

    Hélas, il ne prit le temps de faire une rétrospective de lui-même sur elle. la situation ne l’exigeait pas, elle évitait. Il se contenta de la dévisager d’un sourcil d’angle circonflexe, comme l’étrangère qu’elle était.
    Elle n’était pas si étrangère que ça, Cassian.

    — Je ne vous fais pas confiance. Buvez avant une gorgée et après, je le ferai.

    Certes, il apprenait peu de ses erreurs et ne pas épargner sa faute contredisait tout mais Cassian ne voulait rouvrir ses cicatrices du passé où il avait facilement cru des gens, comme elle.
    C’était toujours comme ça ; une personne, aléatoire, étrangère, qui l’aide mais le tue encore plus à la fin. Il jeta un regard ultime et de pitié à la porte, seule barrière à son danger imminent. Finalement, celle qui avait connaissance de son nom aurait fait bien pire, bien que gentille d’apparence. Il voulait se prouver qu’il n’était pas si crédule cette fois et retourna la potion à la jeune femme. Il la força presque à la reprendre.

    Il ne voulait d’elle. Ses bras se croisaient en une pause. Ou plutôt un soupir puisque le temps lui manquait. Il attendit, là, insistant à ce qu’elle boive, ses sourcils jouant maintenant dans une danse plus harceleuse que perturbatrice.
    Cassian voulait avoir une valeur sûre: Se dire si c’était possible d’en sortir ou oui, vraiment foutu.



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    #6 le 23.03.17 23:34

    promiscuité salvatrice


    Shirley avait dit son nom. Elle, une pure inconnue, savait que ce bel éphèbe se prénommait Cassian. Pour ne pas attirer ses soupçons, la brune s'efforça de ne pas laisser transparaître son anxiété... Il s'avérait qu'elle l'avait si souvent regardé et écouté de loin qu'elle connaissait quelques détails de sa vie. Il fallait vite trouver une solution... Cet intérêt qu'elle lui portait pourrait l'effrayer et Shirley le savait bien. La culpabilité se saisissait d'elle chaque fois qu'il attirait ses petits regards discrets. Elle ne pouvait s'en empêcher : Cassian semblait si intéressant. Son cercle d'amis était si large, son véganisme si courageux, les gens semblaient l'apprécier et gravitaient autour de lui... Et elle le trouvait beau aussi, mais n'osait pas se l'avouer.

    Shirley attrapa le petit flacon qu'il refusait. Ce manque de confiance la contraria. Leur temps était compté, ils n'avaient pas le temps de douter de leurs bonnes intentions. Elle ne l'extériorisa pas et hésita avant d'avaler cette mixture magique. En tant que jeune fantôme qui n'avait pas encore eu l'occasion d'expérimenter toutes ces nouvelles choses que l'au-delà leur offrait, les effets magiques des potions l'avaient toujours effrayée. Mais le temps pressait : les pas qui se rapprochaient dangereusement du petit placard à balais mit un terme à ses hésitations. Shirley porta la fiole à ses lèvres et but un peu du breuvage aux vertus magiques pour lui prouver qu'elle n'essayait pas de le duper puis le lui tendit de nouveau avec l'espoir qu'il accepte de lui accorder sa confiance.

    Vite, on a pas le temps! fit-elle dans un chuchotement qui le pressait.

    L'anxiété lui faisait perdre sa politesse habituelle...

    La potion commençait déjà à faire effet. Le corps de Shirley perdait doucement son opacité, la lumière arrivait à la traverser de plus en plus aisément.
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    #7 le 24.03.17 15:33

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    À voir son corps se confondre au fond du décor, il tenta de garder une réserve dubitative. Il était vrai qu’elle pouvait disparaître ainsi à l’aide son remède miracle mais la précédente interpellation de son nom laissait en place les doutes que l’inconnue avait installé. Pour répondre dans quelque qu’il garda dans une continuité et logique naturelle, Cassian gratta sa joue droite de son ongle rongé de manière à ce que la femme sans nom puisse se rendre compte qu’il n’était pas si influençant que ça.

    Oh, bien sûr que si, qu’il était influençable ; il aurait suffit d’un peu d’effets spéciaux pour aveugler sa vue et c’était fini. Il aurait suffit qu’elle l’aveugle avec un peu de transparence et son scepticisme se serait calfeutré pour laisser à son corps trop sensible aux corps étranger ; son corps crédule et vacillant vers les mensonges de tous. Peut-être que ce frottement contre sa joue n’était là que pour ôter tous les soupçons mais surtout percer sa bulle de fausse perplexité.
    En réalité, n’aurait-il suffit que d’une aiguille de seringue emplie en stress pour le forcer à boire. Elle avait raison, il devait la boire car il n’y avait plus beaucoup temps. Quoi ? Peut-être même une poignée de secondes ? Même pas, en fait.

    Dans une impolitesse réciproque, le garçon arracha de la main peut-être coupable, peut-être véritable, la fiole qu’elle lui présentait à nouveau comme un dernier espoir. Il n’eut le temps de prier bien qu’il l’aurait fait une dernière fois s’il en avait la possibilité, pour sa nouvelle religion.
    Les pas s’étaient éteints. Il avait englouti un trait du liquide mais ça ne serait pas assez. la quantité probablement suffisante mais pas pour que la potion prenne effet rapidement.
    Il avait pu remarquer que le cadavre précédent s’était atténué progressivement. À présent, on ne la voyait plus mais la limpidité indécelable n’avait pas bu son corps d’une traite mais plutôt siroter.
    Les bandages autour de son visage qu’il n’avait pas distingué de la banalité du restant de son corps se dénoués pour finir par s’en aller en poussière. Tous les caractéritiques de sa carcasse charnelle s’envolaient un par un, comme des papillons faits de verre.

    Quant à Cassian, ses doigts tremblants et atrophiés formaient à peine d’atroces mites. il était si laid même quand il disparaissait mais qu’importe, il le savait. Sa bouche esquissa une moue notable pour cette raison mais pas seulement, il bouda sur le fait qu’il n’avait pas encore eu assez de chances.
    La clinche de porte s’agita indubitablement mais presque anormalement. Quoiqu’il arrive, il était fou, le corps mettrait trop de temps à s’estomper parmi les balais miteux. Il aurait voulu s’autodénigrer sur le fait que sa laideur remarquable en tant qu’individu visible serait mieux passée, probablement, parmi le décor si miteux du placard. Hélas, le temps et le rapprochement agitée des aiguilles représenté par cette clinche mouvementée et il ne put dévoiler que des sueurs froides le long de son échine.

    Ses mâchoire serrées, il attendit indubitablement sa fin comme un gong menaçant de rendre ses oreilles habituellement attentives plus sourdes que jamais. Mais, étrangement, le jour ne vint jamais s’ouvrir à lui et à sa partenaire. La porte resta fermée. Peut-être même pour un moment. Juste un rire atroce se présenta par delà la porte ; elle n’était tout de même pas restée un obstacle pour ce type, tout de même ?

    Dans le vide, comme s’il regardait une femme pourtant bien absente, il haussa les épaules et l’interroga d’un sourcil arqué dans le questionnement. Pourquoi rire de son incapacité à ouvrir une porte ? Était ce un rire jaune que Cassian n’avait pu exprimer précédemment ? À en reconnaître les notes si stridentes que le prédateur avait poussé dans le vide déjà si perturbant, ça n’avait l’air de rien de tel.

    Le garçon en voie de disparaître se dirigea vers la poignée qui était hantée jusque là: Elle s’était calmée. Sa curiosité l’avait piqué et puis de toute manière, il était fichu alors autant voir ce qui se passait pour l’autre se mettre à rire de cette façon. Timidement, il dirigea sa main encore hésitante, balançant entre les poids des remords et de la fuite, sur la poignée puis la baissa, plus franchement, comme s’il s’agissait de la seule pincée de courage qu’il avait eu durant cette péripétie.
    Malheureusement, cela fut vain. Sa pincée n’était que peu. Encore hantée, l’anse de cette porte ne faisait que descendre pour finalement automatiquement remonter. Ses insistances sur elle furent inutiles. Il continuait encore et encore de s’ouvrir à la sortie et au jour mais rien ne fut.

    Ils étaient coincés ensemble.




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    #8 le 25.03.17 23:37

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    Les deux fantômes étaient désormais invisibles. Comme attendu, la potion avait fonctionné. Malheureusement, les effets du breuvage magique n'étaient d'aucune utilité désormais : leur assaillant était parti. Mais il ne s'éloignait pas sans se venger... La porte était verrouillée, coinçant ainsi les deux pauvres spectres qui se cachait derrière cette dernière.

    Elle entendit les pas de Cassian se diriger vers la porte et la poignée fut secouée par une force surnaturelle invisible. En comprenant que le garçon n'arrivait qu'à malmener cette pauvre porte, la jeune femme tenta à son tour et échoua sans grande surprise. La brune sentit la panique doucement s'emparer d'elle. Elle se retourna vers le vide où elle imaginait Cassian se tenir. La potion d'invisibilité qu'ils avaient avalée n'aidait pas les choses... Et c'est de ma faute. JE lui ai proposé...

    Euh... T-Tu as un téléphone p-portable? demanda-t-elle.

    Shirley n'en possédait pas. Tout simplement parce que c'était ces appareils diaboliques qui l'avaient menée à sa mort. Non, ce n'était certainement pas son manque de prudence au volant, les quelques SMS qu'elle envoyait pendant les feux rouges, les coups de fils qu'elle passait en gardant un oeil distrait sur la route ou les rapides regards qu'elle jetait à son téléphone sur l'autoroute. Ainsi, Shirley diabolisait les téléphones portables comme s'il s'agissait du pire des instruments du démon. À ce moment précis, toutefois, elle reconnaissait son utilité... Et regrettait de ne pas en possédait un. Tous leurs espoirs de se sortir de ce placard reposaient sur Cassian. Il devait en avoir un. Sans quoi, ils accumuleraient la poussière tout comme les produits ménagers de cette minuscule remise... jusqu'à ce que quelqu'un les trouve. Oui mais au moins tu es avec Cassian. Vous pourrez apprendre à vous connaître.

    Il était vrai que cette situation comportait certains avantages... Même si Shirley se sentait affreusement coupable de les reconnaître.

    Q-Quoi qu'il arrive, o-on va trouver une solution! fit Shirley
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    #9 le 27.03.17 1:30

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    Analysant le vide comme s’il pouvait vraiment avoir une discussion normale, il fut soudainement sorti de ses réflexions et penchants pour des solutions. Hélas, l’autre invisible s'avérait être bien plus prompte que lui cette fois. Comme extirpé par cette idée brillante mais pas aussi originale pour être vraiment reconnue, le jeune homme s’affaira à chercher son cellulaire en palpant sa poche droite de jeans, à sa recherche.

    Heureusement qu’il l’avait. Mais, d’un autre côté, il se demandait qu’elle était l’utilité d’en avoir un quand il ne communiquait avec personne. Parce que jusque là, le zombie n’avait aucun lien sûr avec quelqu’un. Probablement on l’aurait envoyé sur les roses.
    À la jeune femme, il afficha un regard empreint d’excuses quant à ce double cul-de-sac qu’il venait de créer par sa duperie et maintenant son manque d’amitié avec les autres. Il claqua le revers du téléphone contre sa paume, comme une sentence finale. De toute façon, c’était voué à l’échec.

    — J’ai le portable, oui.

    Sa phrase ne respectait pas la maxime de quantité pragmatiquement parlant. Il avait, certes, le matériel, mais n’avait pas l’autre personne à l’autre bout du fil. Par contre, il ne pouvait se permettre de lui évoquer la présence d’un autre mur, entravant leur route si pressée.

    Car oui, en effet, la femme semblait presque pressée dans son ton si inquiet. Ce sentiment se perdurait en elle comme il se transférait dans les remords de Cassian qui en vint à se mordre la lèvre. La douleur des tourments assénés sur l’un et sur l’autre l’attaquait plus que le faisaient ses deux incisives centrales sur sa lippe déjà assez gercée par la zombification. Le moins voyait-il de gens apparaîtrent susceptibles d’être appelés dans sa liste de contact, le plus il culpabilisait. Que penserait les gens de lui ? Que penserait-elle de lui ?

    Il préférait largement éviter tous ces sujets l’enlaidissant davantage. Après tout, elle pouvait toujours lui suggérait quelqu'un, elle aussi, ou même sortir son propre téléphone. Ses réactions étaient indiscernables dans le fond d’un cagibis qui la remplaçait à l’heure actuelle mais déjà il l’imaginait en train de le dévisager d’un air aigri. En somme, cette transformation limpide était devenue un fléau empirant les craintes coutumes de Cassian. Ne pas voir le visage d’une déjà inconnue aggravait son assurance déjà moindre. Il se demandait même s’il avait encore la possibilité mais surtout l’autorisation de lui parler après l’avoir emmenée dans un endroit si insalubre mais surtout l’y avoir coincée alors qu’elle avait sans doute mieux à faire que de rester avec un garçon si contraignant.
    Cependant, dans une voix tamisée par l’hésitation, il lui proposa le plus poliment possible:

    — Je suis désolé mais êtes vous vraiment si pressée que ça ?

    La maladresse de la jeune femme savait attirer la pitié des uns et des autres mais pas tellement celle de Cassian. Pourquoi ? Parce que la jalousie peut-être. On ne lui attribuait aucune pitié alors il en offrait encore moins qu’aucune. Il ne voulait rien offrir à personne, se voyant octroyer la caractéristique d’ingrat voire profiteur.

    Il y avait une part de vrai dans tout ça: Il ne pouvait supporter autant de charge retombait de manière si fataliste sur ses épaules, déjà trop dénigrées par des oeillades perçantes, pourtant encore plus invisibles mais surtout plus inexistantes que la jeune femme. Ainsi, préférait-il, en bon individu, partager un peu de ses désirs malsains ; un peu de ses erreurs.

    — De toute façon, quoiqu’il arrive, je ne vous laisserai malheureusement pas fuir tant que vous ne m’aurez pas donné une explication. Comment vous savez que je m’appelle Cassian ?

    C'était bien le perfectionnisme couplé à l’égoïsme de l’américain qui faisait surface dans cet endroit trop immergé par la carence en clarté. Il tendait à retourner la situation à son avantage pour en être maître du contexte.
    Mais il était surtout trop curieux qu’on s'intéresse un peu à lui.
     




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    #10 le 30.03.17 6:31

    promiscuité salvatrice


    Lorsque Cassian lui confirma qu'il possédait un portable, Shirley poussa un soupir de soulagement. Elle écouta les remuements de cette présence en balayant le placard du regard. La mince couche de poussière qui recouvrait les bouteilles de nettoyants, les vadrouilles, les balais et les cartons indiquait que cette remise étriquée n'était pas souvent utilisée. Les concierges de l'agence l'avaient sans doute oubliée. Cassian et Shirley devaient être de ces visiteurs qu'elle n'espérait plus depuis longtemps. Sur les étagères, pas la moindre trace de doigts. Les saletés s'accumulaient sans jamais être dérangées par la venue de quelques employés de l'agence. Comme en signe de solidarité face à cette terrible solitude, Shirley laissa glisser son index timide sur l'une des tablettes d'une étagère. La poussière s'entassa en amas devant son doigt.

    La brune s'attendait à entendre pianoter sur le téléphone pour appeler de l'aide. À la place, il parla.

    Je suis désolé mais êtes vous vraiment si pressée que ça ?

    Shirley se retourna vers la voix et adressa un regard interloqué que la forme intangible qu'elle s'imaginait ne put apercevoir. Je suis pressée de sortir, oui, effectivement. Mais ça ne me dérange pas de rester avec toi... pensa-t-elle. Bien évidemment, elle aurait préféré discuter avec lui dans un endroit un peu plus propice à la discussion et un peu moins à la claustrophobie. Mais elle s'en satisfaisait non sans culpabilité...

    De toute façon, quoiqu’il arrive, je ne vous laisserai malheureusement pas fuir tant que vous ne m’aurez pas donné une explication. Comment vous savez que je m’appelle Cassian ?

    Mince. Elle-même avait oublié sa bévue sous la panique. Shirley s'inquiéta. Heureusement, la potion d'invisibilité était active et dissimulait cette mine perplexe. La jeune femme se mit à chercher une quelconque explication. Elle trifouilla dans son esprit à la recherche d'une excuse suffisamment crédible. Rien n'aurait pu les mener à une quelconque rencontre dans le passé. Même si le cercle d'amis de Cassian était très large, le sien était si réduit qu'ils ne connaissaient personne en commun. Leurs appartements n'étaient pas près l'un de l'autre. Ils ne fréquentaient pas du tout les mêmes lieux non plus.

    Elle n'aimait pas le mensonge, bien qu'elle sache particulièrement bien le manœuvrer. Shirley savait bien qu'il n'apportait que des conflits et des bris de confiance, mais la situation semblait la pousser à manipuler la vérité. La jeune femme comprenait que ses manies pouvaient être parfois... trop poussées? Il était donc préférable de les cacher, surtout devant le concerné. Surtout devant Cassian. On avait décidé de lui donner la rare opportunité d'approcher cette belle étoile inatteignable, il fallait être parfaite.

    On a des amis en commun, lâcha-t-elle simplement. T-Tu ne m'as p-pas reconnue? Je croyais q-que si...
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