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    Quatre heures du matin ~ [One Shot]

    × Evolution :
    × Image : × Age de la mort : 31 Autre
    × Age post-mortem : 257
    × Avatar : (Rin Matsuoka Free!)
    × Pouvoir : Empathe absorbeur hypersensible, matérialisation des sentiments. Le pouvoir de Pom est et restera instable.
    × Appartement : Jolly Jumper
    × Logement : Viens jeter un œil ?
    - Mon pouvoir - Bosse pour le Bchobiti

    × Métier : Travaille pour Eden
    × Péripéties vécues : 1622
    × Øssements1337
    × Age IRL : 30 Féminin
    × Inscription : 21/01/2017
    × Présence : complète
    × Surnom : la pomme
    × DCs : Eden / Cinemont / Rose

    Feuille de personnage
    × Degré d'amusement:
    100/100  (100/100)
    31Autre257(Rin Matsuoka Free!) Empathe absorbeur hypersensible, matérialisation des sentiments. Le pouvoir de Pom est et restera instable.Jolly JumperViens jeter un œil ?
    - Mon pouvoir - Bosse pour le Bchobiti
    Travaille pour Eden1622133730Féminin21/01/2017complètela pommeEden / Cinemont / Rose
    avatar
    nécromancien
    http://www.peekaboo-rpg.com/t1328-pom-warren#24098http://www.peekaboo-rpg.com/t1344-journal-de-pom-warren#24761
    31Autre257(Rin Matsuoka Free!) Empathe absorbeur hypersensible, matérialisation des sentiments. Le pouvoir de Pom est et restera instable.Jolly JumperViens jeter un œil ?
    - Mon pouvoir - Bosse pour le Bchobiti
    Travaille pour Eden1622133730Féminin21/01/2017complètela pommeEden / Cinemont / Rose
    nécromancien
    Terminé
    #1 le 11.03.17 2:36

    DrugLife LoveTime



    T'es faible. Et tu l'étais déjà dans ta vie d'avant. Mais t'en fais pas mon pote, on est tous des putains de faibles. Alors va pas croire que t'es plus fort qu'un autre, on était déjà baisé avant même de mettre un pied dans ce monde comme dans l'autre.

    L'Inconnu du Quai


    L’eau ruisselante de la douche presque glaciale de Pom était teintée d’une couleur rouge sanguine, les plaies martelant ses bras et son dos s’étaient refermées avec difficulté.
    Les potions. Leurs abus le rendaient fiévreux, troublaient son sommeil et le rendaient plus sensible qu’à l’accoutumé à des émotions qu’il se forçait pourtant à rejeter loin de lui. Un haut de cœur le saisit. Le sol. Le sang. Les mots. Les coups. La haine. Ce gars le haïssait littéralement. Ce ne pouvait être que ça. Ce n’était pas que son pouvoir, que son attitude, toute sa personne avait été vomi par cet inconnu. Il devrait n’en avoir rien à faire : Pom se foutait de l’opinion des gens. Il s’en fichait. Pourquoi se sentait-il coupable ? Ce n’était pas l’autre qui avait terminé sur le sol, à moitié nue, filmé par des inconnus ! Pourtant Pom culpabilisait. Il avait blessé un pauvre type qui n’avait rien fait d’autres que de le provoquer. Un fin frisson le parcouru alors que ses doigts glissaient entre ses cuisses, ...

    Ce n'était pas l'Inconnu du Quai que Pom haïssait. Ce type, c'était juste un gars à éviter désormais. Il ne lui en voulait même pas. ~ Ou alors il avait  rejeté cet émotion.
    C'était le souvenir de sa mort qui refusait de revenir qui le tracassait. Soudainement, ses rêves étaient emplis d'hommes avec le visage de cet inconnu qui le frappaient encore et encore. Tantôt pour le retenir et l'emporter dans une chambre où il s'endormait près de lui. Tantôt pour le conduire dans une herbe humide et le frapper.

    Il avait oublié des visages. Comment c'était possible ?


    On tambourina à la porte de la salle de bain. Pom grogna, sortant pour se regarder dans un miroir brisé. Il enfila un jean qui traînait par terre directement sur sa peau mouillée sans prendre le temps de se sécher ou de mettre un sous-vêtement, puis un débardeur blanc qui ne devait pas être à être à lui. D'un sac ouvert à coté de lui, il chopa des petites fioles multicolores. En avalant plusieurs, trop. PLUS jamais une potion cesserait de marcher sans qu'il le prévoie ! Plus jamais, il ne laisserait des marques ou des marques féminines sur son corps sans l'avoir contrôlé avant.

    Titubant, il marcha jusqu’à un canapé déchiré, retombant dessus pour laisser son pied nu se poser sur la table basse. Dans la pièce taguée et sale, d'autres gens se trouvaient. Dont un homme, à la chevelure d'un bleu ciel et à la peau tannée.  Ce fut cet homme qui apostropha Pom :

    « T’sais que c’est un squat ici, pas ta maison. Rentre chez toi, mec ! »

    Redressant un sourcil amusé, Pom rit de bon cœur, sans savoir si on venait de lui dire une suggestion, un ordre ou une blague. Il riait par habitude, tout simplement. Sa main se saisit d’une cuillère argentée, dont le dos était noircit. Ouvrant un étui en aluminium, il laissa retomber un produit dessus, le chauffa. Il demeura quelques secondes ainsi, avant d’articuler d’une voix rauque, où sa lèvre fendue le brulait à chaque mot :

    « C’est quand le prochain combat …
    - Sérieux, soigne-toi.
    - Sérieux, ferme ta gueule. »

    Je veux devenir plus fort. Je veux pouvoir me battre. Je veux pouvoir gagner. Pom grogna, laissant l’aiguille d’une seringue se poser dans le liquide brûlant, il l’attrapa, la secoua et … hésita. Et s’il essayait l’overdose ? Il n’en mourrait pas, n’est-ce pas ? Il risquait juste d’avancer un peu sa date de poussière, et franchement, c’était déjà bien trop long à son avis.

    Emotion négative. Attrapée, rejetée. Pom se remet à rire. N’importe quoi ! Il secoue l’aiguille, noue l’élastique à son bras et laisse la tête métallique le pourfendre alors que ses lèvres s’ouvrent bienheureuses de recevoir ce poison.

    L'homme aux cheveux couleur nuages est venu à coté de lui, et l'a tiré contre lui. Pom n'aime pas les contacts sans que ça vienne de lui, mais dernièrement il a accepté celui-ci. Peut-être car cette nuit-là, alors que les gens tournaient les talons, que lui-même avait du mal à se redresser, et qu'il a presque rampé jusqu'aux WC, ce junkie était là. Qu'il a tendu la main et a rit, avec lui.

    « Je peux l’ouvrir pour te dire où aura lieu le prochain combat, si tu veux … » Marmonna le junkie aux émotions tendres à côté de lui que Pom changeait régulièrement, mais qui revenait sans cesse, sauf quand il était bien haut dans ses doses : « Mais si tu veux gagner des ossements, t’as une jolie gueule, il y aurait d’autres moyens de le faire ! Et t'y prendrais surement gout. »

    Pouffant de rire à cette unique pensée, Pom se contenta de reposer son matériel sur la table. Le sexe, parfois il aimait. D'autres fois, non. De là à en faire un métier, sérieusement ? Impossible. Il était bien trop fier pour se soumettre à la perversité d'un autre.

    Il attrapa un livre, qui traînait, le sien, reprenant sa lecture. La drogue, chez lui, c’était toujours particulier. Elle mettait du temps à agir, et il avait besoin de s’occuper. Après, il cesserait de lire, sans savoir, il garderait sa page par automatisme, poserait le livre et repartirai dans ses pensées. Il senti les doigts de l'Homme Nuage sur son ventre et soupira d'aise. Puis l'homme dit : « Ce soir, je te fais découvrir ces quartiers. »


    « Eh … Secoue-toi ! »

    « Eh … »

    « C’est quoi ton nom déjà ? »

    « Arrête putain. Arrête. »


    Il ouvre les yeux, dans ce même canapé. Il marche, lentement, très lentement. Pourquoi ? Pom frisonne, il est gelé. Il a froid. Il est trempé. Le manteau de l'homme nuage le couvrait. Il tombe sur le sol. La salle de bain. La douche. L’eau chaude. Le sang. Le miroir. Son visage est tuméfié. Le canapé, la cuillère. Le liquide qui boue. Il sait qu’il perd un peu de produit quand ça arrive, mais il aime voir les petites cloques qui se forment. L’injection.

    « Tu sais que t’es complétement frappé, toi ? »

    Il redresse les yeux, encore des junkies, encore des paumés. Pom rit, avant d’attendre, la suite. Il doit y avoir une suite à cette question. Quelle connerie a-t-il fait. Quelle connerie grave a-t-il fait ?

    « Hier, t’es monté en haut du pont et t’as sauté dans le vide ! Tu veux finir par être un des spectres qui se noient depuis des années dans le fond de la rivière ou quoi ? »

    Il rit, doucement, « Ce n’est pas si surprenant. »

    Pom en est persuadé. Il n’est pas le seul à avoir agi de la sorte. Il s’étire. Lentement, tel un chat. « Je dois rentrer chez moi, …
    - Tu nous quittes ?
    - Je reviendrai. »

    Il va mieux. Sans doute car il se ment à lui-même. Il va mieux. Il a assez perdu pied. Il doit rentrer. Aller à l'orphelinat, s'occuper de distraire les nouveaux, travailler en tant que serveur, parler à des personnes. Agir comme d'habitude, ...

    Et.

    « ... ne reste plus jamais seul dans le hall, c'est dangereux ici ! »

    « Sérieux, ton rhum c'est de la tuerie ! »

    « Si tu la trouves si mignonne, tu n'as qu'à aller la voir ! »



    Sa tête lui fait mal. Il se réveille sur le canapé. Il se lève. Il marche, tranquillement. Les paumes de ses mains se posent sur le lavabo. Ses yeux fixent son propre reflet dans le miroir. Il a moins de bleus, moins de marques. Il regarde son portable qui vrille et scintille. « Combat ce soir ? » C’est donc pour ça qu'il est là. Peut-être ou pas.

    Un corps, contre le sien, d’une femme, qui se presse. Pom se retourne, surpris. Elle est nue. Putain. Là, ce n’est pas un pont qu’il a sauté. Clairement pas. Elle rit, joyeusement, et l’embrasse, sans voir sa surprise. La nuit lui revient, par bride. Il l’a séduit, il l’a amené ici. Ils l’ont fait, avant, dehors, puis là. Encore et encore.

    Ils prennent une douche. Ils s’habillent, s’assoient sur le canapé. Elle est magnifique, mais Pom est mal à l'aise. A cause de l'homme nuage à coté de lui.

    « Monsieur, daigne revenir ? » Encore ce junkie. Qu’est-ce qu’il a celui-là à l’invectiver en permanence. Ils se fixent. Trop longtemps. La femme part, claque la porte, mécontente. Visiblement Pom n’a pas dit ce qu’il aurait dû. Il n’a rien dit. Il fixe le junkie.

    « … On se connait ? » Marmonne Pom, alors qu’il constate avec horreur que son bras commence à être martelé de cicatrices.

    « Pas vraiment, non ! » Répond l’homme, sèchement, et Pom se demande bien ce qu’il a fait. « J’ai un combat pour toi ce soir. Un gars qui a été assassiné par un vampire et qui voudrait une petite vengeance, t’es chaud ? »

    Pom rit, avant de dire oui. Après tout, pourquoi pas !

    « C'est toi qui revient pour te foutre en l'air et c'est moi le faible ? Tu t'es jamais dit que c'était ça ma façon de m'éclater. »

    Ils se sont cognés. Pom ne sait même plus pourquoi. Il est là, à fixer le plafond, et il a mal au crâne, alors il ne bouge pas.

    « Et, si tu veux, je connais un gars qui pourrait t’entraîner. Si c’est ce que tu veux. »

    C’est ce qu’il veut.

    La salle de sport est aussi sale que l’appartement qu’il vient de quitter. Un homme, tatoué de la tête au pied, regarde ce gars légèrement efféminé face à lui et ricane légèrement. Il ne lui faut pas longtemps pour mettre Pom à terre. Pom se relève, encore. Cette fois-ci il ne restera pas sur le sol.

    « Encore.
    - Tu devrais te reposer.
    - Non. »

    Le junkie l’attend, devant la porte de la salle de boxe clandestine. Il lui saute dans les bras. « Alors ?
    - Je progresse, je crois.
    - Tu viens dormir à la maison ce soir ?
    - Non, je dois rentrer un peu. »

    Il rentre.

    « Pom, tu étais passé où ? Tu ne répondais plus sur son portable. »

    « Génial, je t'invite dans un bar ! »  

    L'homme du Quai le regarde. Il le fixe. Pom rit joyeusement, au nez et à sa barbe. Soudainement, l'Homme du Quai le frappe. Les hommes du quai. Encore. Et encore. Il tombe sur le sol. Elle tombe sur le sol. Pom regarde ses fines jambes, ses seins, son sexe de femme, et gémit plaintivement. Ils voient leurs regards, et sens leurs mains. Il veut les repousser, sa main attrape un pommeau : et l'épée transperce le corps. Habillé, en homme, il tranche l'homme du Quai qui le regarde effrayé. Il le saigne, encore et encore, comme il avait vu saigner les porcs. Il le regarde se noyer dans son sang, avant de tirer sur son bas, le retournant pour le prendre.

    Pom ouvre les yeux, effrayé. L’eau coule au-dessus de lui. Il se redresse de la baignoire où il est prostré, s’avance face au miroir. Il regarde ses mains. Il ne comprend pas. Pourquoi est-il comme ça ces derniers temps ? Il vient de rêver ... qu'il ...

    Ses poings s’abattent contre le miroir. Non ! Il n’est pas faible ! Ferme-la, putain. Ce type, ce type était un lâche ! Un lâche qui voulait se croire faible. Qui voulait croire qu’on l’était tous. Qui ne voulait pas se battre. Il se battrait.

    « Putain, Pom, ce miroir ne t’a rien fait. »

    Depuis quand connaît-il mon prénom ? Le junkie est là, les bras croisés, des gens dorment dans la pièce à coté sur des matelas au sol. Le canapé est vide. L’homme devait dormir dessus. « Tu devrais vraiment te calmer sur tes potions, tu …
    - tu es inquiet ? »

    Pom coupe la phrase surpris, alors qu’il sent l’émotion d’inquiétude le gagner. Il la modifie, aussitôt, mais s’arrête. Une autre émotion le touche, une qu’il a dû ressentir avant venant de l’autre, mais qui n’était pas aussi grosse. Il panique. Brutalement. Il a envie de l'autre. Il en a envie comme il a envie de femmes séduisantes. Seulement l'homme nuage n'est rien.

    « Je dois rentrer. »

    Qu’est-ce qui se passe ?

    « Eh … »

    Il était tard, il traînait dans la salle de boxe. Il s’était battu contre le gérant, plusieurs fois, tirant une satisfaction à ses progrès. Puis, il était sorti dehors. Il perdait pieds. Il avait fait un combat contre un des poulains. Pom l'avait battu, assez facilement, fièrement. Et puis, dans les vestiaires, Pom lui avait baissé le short et s'était rapproché. Puis, il l'avait retourné. Et alors qu'il prenait ce pauvre type, sa pensée était aileurs.

    Il avait eu envie de voir l'homme nuage. Peu importait que ce soit un homme, ou une femme. Cela aurait pu être l'un ou l'autre. Il voulait juste le sentir près de lui. Sentir ses émotions. Sauf qu’il ne pensait pas le trouver en bas de l’immeuble, en si mauvais état.

    Il essaye de le soulever, l’autre le rejette. Il force, Pom le tire vers l’intérieur, dans la cage d’escalier. Soudainement le junkie se colle à lui et Pom gémit plaintivement. Il sent ses émotions s’emballer. Sa main glisse derrière la nuque, agrippe les cheveux, et il murmure, imperceptiblement : « prends-moi … » avant de le repousser, durement. C’est quoi ce bordel ?

    « Tu as mauvaise mine. Il se passe quoi ? »

    Il n’a pas dormi depuis plusieurs jours. Pourtant, ses pas l’ont guidé ici, consciemment cette fois. Il rentre dans le squat, il cherche des yeux. Une jeune femme est installée sur le canapé. « Il est où ?
    - T’es Pom, non ? »

    Il ne peut que faire oui de la tête.

    « Il a du s'absenter, il va revenir… » ah ... il est parti … « Eh, si tu veux on s’amuse tous les deux ? »

    Il se réveille, encore. Une douche, des vêtements, un mur sans miroir. Des émotions négatives qu’on retire, un fou rire stupide. Pom quitte la salle. Il n'est pas là. Alors il part. Et il revient.

    Quatre heures du matin, il est réveillé. L'homme qui s'engouffre dans la salle de bain, il le connait. Pom se dirige immédiatement vers elle, et fixe l’homme face à lui : « Tu n’es pas faible. » Murmure-t-il, … « tu n’es pas faible. » Répète-t-il. Et brutalement, Pom sent les émotions.

    L'home nuage l’aime. Ce stupide dealer qui consomme sa propre marchandise, l’aime. Le nécromancien attrape l’émotion, la retire, la change, la fait disparaître avant de se redresser. « Je te remercie pour tout. »

    Il ne reviendra pas. Il sent ses pas le mener vers un bar, il s’assoit à une table, il réfléchit. Il sent de la peine, qu'il veut retirer, mais qu'il veut aussi garder. Il ne peut pas laisser ce gars s'attacher lui et lui ne peut pas  ... Il ne peut pas ... Il finirait par lui faire du mal.

    Soudainement une femme vient vers lui, discute, murmure … Et dans un son aussi bas, Pom répond : « Dix ossements, pour la nuit. »

    C’est idiot ! Il n’est pas une prostituée. Et sérieusement, il n’en a pas besoin. C’est juste un jeu. Un autre jeu. Qu’il ne comprend pas lui-même.

    Il est dans ce bar, riant au comptoir, des blagues d’un jeune couple. Les doigts de Pom caressent le bras de la femme, embrasse la nuque de l'homme, vient chercher les lèvres de l'épouse, vint murmurer à son oreille, quand soudainement son sang se glace. Il y a en face de lui un visage connu. Pom glisse une main dans ses cheveux, les ébouriffe et détourne le visage, pour attraper les mains de duo. « Allez, je vais vous faire connaître une nuit unique. »

    Et, alors qu’il fume, le corps endormi des jeunets à ses côtés, Pom sourit tendrement. Il entend le son de ses gémissements à ses oreilles. Brutalement, il sort son ordinateur portable et se met à taper un brouillon sur un logiciel de texte : je ne suis pas faible.
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