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    Margaret Redford - ♚ Don't mess with me ♚

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    × Evolution :
    × Image : × Age de la mort : 23 Masculin
    × Age post-mortem : 24
    × Avatar : Sasuke Uchiwa - Naruto
    × Appartement : Michalak
    × Péripéties vécues : 291
    × Øssements93
    × Age IRL : 25 Féminin
    × Inscription : 07/03/2017
    × Présence : complète
    × DCs : Etsu Morugawa | Toulouze Ka | Juunko Naonori

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    23Masculin24Sasuke Uchiwa - NarutoMichalak2919325Féminin07/03/2017complèteEtsu Morugawa | Toulouze Ka | Juunko Naonori
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    lémure
    http://www.peekaboo-rpg.com/t2531-liam-gold-guilty-tearshttp://www.peekaboo-rpg.com/t2538-liam-carnet
    23Masculin24Sasuke Uchiwa - NarutoMichalak2919325Féminin07/03/2017complèteEtsu Morugawa | Toulouze Ka | Juunko Naonori
    lémure
    #1 le 07.03.17 12:42


    La vie m'a appris très vite qu'il valait mieux se démerder soit-même.


    identité
    NOM : Redford
    PRÉNOM : Margaret Éléonore
    DATE DE NAISSANCE : 12/12/1717
    DATE DE MORT : 22/05/1785
    NATIONALITÉ : Britannique
    LANGUE(S) PARLÉE(S) :
    Langue Natale : Anglais.
    Deuxième Langue : Français
    Langues Apprises de son vivant : Italien, Allemand, Espagnol
    Langues Apprises après sa mort : Japonais, Chinois
    RACE : Vampire - Chimère
    PERSONNAGE DE L'AVATAR : Madame Ravonge de Pathfinder






    physique
    Couleur des cheveux : Blanc comme la neige la plus pure, les longs cheveux de Margaret étaient auparavant brun comme l'écorce d'un chène. À de rares occasions, ils se teintent de reflet or lorsqu'elle reprend sa forme chimérique.
    Longueur des cheveux : Tombant dans son dos comme de fins fils de soie, les mèches bouclées de cette grande dame arrivent à caresser le creux de ses reins.
    Couleur des yeux : Limpide et clair, les yeux perçants de Margaret ont gardé leur éclat vert d'eau que son époux aime parfois peindre sur ses toiles. Il arrive cependant, à des instants fugaces, que les yeux clairs de cette grande dame prennent au tout autre couleur, proche du charbon.
    Style vestimentaire : Durant des décennies, les modes se sont renouvelées, modifiées, parfois spoilées. Et pendant des année, la grande Margaret a toujours choisi ses habits avec soin et classe, préférant toujours les tailleurs sombres et les escarpins ou les robes à corset qu'elle portait de son vivant. Il lui arrive également de vêtir de chemises simples et des pantalons de toile fine mais cette dame fera toujours en sorte de faire transparaître son élégance et sa grande de par ce qu'elle porte.
    Taille : 1m78 quand elle ne porte pas ses escarpins ou ses bottes de cuir.
    Piercing(s) : Comme le voulait la tradition dans sa famille chrétienne, Margaret se vit percer les lobes d'oreilles. Ses vieilles habitudes font qu'elles continuent de porter ses boucles en argent, que sa défunte mère lui avait offerte, malgré les différents qu'elles ont pu avoir.
    Tatouage(s) : Conformément au pacte de son organisation, la grande Margaret possède une araignée aux couleurs du sang et de l'encre, tatouée entre ses deux omoplates et ses grandes ailes de chouette noire.
    Corpulence : Il y a bien longtemps, les hommes aimaient la comparer à un cygne gracieux alors qu'elle sortait tout juste de l'enfance. Aujourd'hui, Margaret garde toujours son élégance et sa taille fine et élancée, lui donnant des airs de mannequin à la retraite.
    Habitudes : La grande Margaret ne peut se passer de son fume-cigarette qu'elle garde toujours dans son sac à main ou une poche de son manteau ou sa veste. Il faut d'ailleurs ajouter qu'elle ne fume qu'une seule et unique marque de cigarettes : des John Player de la vieille époque qu'elle trouve chez un fournisseur en Angleterre. Elle n'abandonne jamais son collier en acier, cadeau de celle qui l'a transformé, ni de ses lunettes lorsqu'il lui faut lire quelque chose.
    Autre : Pour diverses raisons, Margaret n'arbore pas son apparence de chimère mais celle de la femme qu'elle était quand elle fut transformée en vampire. Il arrive cependant qu'elle se montre sous sa forme mi-animale, ses instincts d'oiseau de proie altérant quelque peu son jugement et ses choix. La grande Margaret devint alors plus froide, plus négative, plus cruelle parfois, et peut devenir bien plus expéditive et violente que son apparence de femme mature peut laisser croire.



    Précisions
    Les Red Widows : Il s'agit d'un groupe de militantes féministes particulièrement extrémiste et virulent que beaucoup comparent à des mafias. Leur but est très simple : Prendre le pouvoir aux mains des hommes et redonner aux femmes la place qui leur reviennent de droit. Leurs actions se limitaient, à leur création, à des manifestations, des débats et des distributions de tractes. Jusqu'à ce qu'elles ne commencent à organiser des actions « coup de poing », des chasses à l'homme, des casses ou même des enlèvements, leurs victimes finissant soit coulées dans du béton ou enterrées vivantes dans le cimetière ou des recoins de la forêt.. À l'heure actuelle, c'est un groupe assez influent et dangereux qui agit le plus souvent dans l'ombre, constitué principalement de chimères mais également de toutes femmes souhaitant faire changer les choses et de rares hommes et transsexuelles partageant les idées de leur leader, Margaret. Pour faire partie du groupe, rien de plus simple : approuver et partager les idées de cette grande dame, entrer sous ses ordres et se faire tatouer l'emblème des Red Widows, une araignée rouge et noir aux longues pattes fines.



    Qui je suis et qui je prétends être

    Il y a les gens qui me connaissent et ce qui parlent de moi. Il y a ceux qui marchent à mes côtés et ce qui se cachent lors de mon passage. Il y a ceux que je considère vraiment, ceux qui peuvent entrer dans ma sphère et les autres. Et mieux vaut pour vous que vous ne fassiez pas partie des autres. J'ignore ce que je pourrais vous faire.


    Beaucoup pensent avoir à faire à une pièce de valeur quand ils ont en face d'eux la grande Margaret Redford. Ils pensent voir une femme forte, d'un certain âge se tenant pourtant aussi droite qu'une mannequin de trente ans. Ils pensent avoir à faire à une femme à la poigne de fer, aux idées claires et arrêtées, dure comme le marbre, froide comme la glace. Ils croient que cette femme, à la tête d'un groupe que beaucoup craignent, ressemblent à ces femmes d'affaires austères et trop sérieuses, serrées dans leur tailleur trois pièces excessivement trop cher. Peut-être ont-ils raison. Peut-être y a-t-il une part de vérité dans leur crainte, leur dégoût et leur peur.

    Ce qu'il ignore c'est que la grande Margaret possède plusieurs visages. Bien trop de visages. Et qu'il vaut mieux ne pas en voir certains.

    Il y a celui qu'elle montre aux hommes qu'elle rencontre. Un masque de froideur et d'indifférence déconcertant, proche de la haine sourde et violente comme un ouragan. La vie a fait que cette grande dame ne puisse supporter d'être dans la même pièce qu'un être masculin sans avoir envie de le faire disparaître dans la seconde où ses yeux se seraient posés sur lui. Le pire était que ce genre de scène absurde et glauque était arrivé plus d'une fois, dans les caves secrètes des locaux de son organisation.

    Puis il y a celui qu'elle arbore quand elle croise ceux qui sont censés se trouvaient au-dessus d'elles. Ces hommes se disant puissants, plus haut placés dans la hiérarchie, dans le monde dans lequel il vivait. Ces hommes se disant Rois, Souverains ou Chefs. Margaret ne pouvait les supporter, ne pouvait le voir, ou les approuver. Elle détestait déjà les hommes mais eux... eux. C'était bien pire. La grande Dame affichait pourtant un grand sourire dédaigneux quand elle les avait en face d'elle, sachant parfaitement qu'elle ne pouvait les faire couler dans du béton, comme elle aimerait tant le faire. Elle devait attendre son heure, bien préparer les choses, pour arriver là où elle voulait s'installer. Au-dessus de tous ces hommes. Au-dessus de tous ces marauds. Au-dessus d'eux tous.

    La haine. La rage. L'amertume. La rancune. C'était ce qui avait poussé cette femme à monter ce plan, à créer ce groupe, cette organisation. Les Red Widow. Pour prendre le dessus sur ces hommes qui se croyaient supérieur, qui pensaient que les femmes n'étaient rien d'autre que des objets bon à leur servir, qui ne voyaient pas en elles des égales. Un groupe créé par excès d'orgueil, par une forte colère, par une aversion sans commune mesure. Et en montant ce gang, cette organisation, Margaret avait gagné bien plus que des suivantes et des alliées. Elle avait gagné une famille. Mais une famille dont elle était le chef.

    Les filles de cette grande dame, car chacune des araignées de son organisation était comme l'une de ses propres filles, vous direz certainement toutes la même chose : Margaret était aimante mais sévère. Qu'importe sa place, sa fonction, son travail, cette femme voyait en chaque femme un potentiel exploitable pour l'organisation. Pour les plus démunies, elles leur offraient un toit, un boulot, une vie bien plus décente. Cependant, cette douceur ne voulait pas dire que l'on pouvait la décevoir, lui tenir tête ou lui désobéir. Margaret traitait ses filles avec soin et amour, comme une mère chaleureuse s'occupe de ses enfants. Mais mieux valait pour elles qu'elles ne connaissent pas l'échec ou la défaite. Ni même qu'elles ne lui tournent le dos. On ignore d'ailleurs ce qui a pu arriver à celles qui ont voulu se retourner contre cette grande dame.

    Rumeurs. Mensonges. On dit. Bien des choses tournent autour de Margaret, bien des informations. Qui pour certaines femmes, sont des freins pour entrer dans son organisation. Mais cela ne gène pas réellement la leader des araignées. Elle sait qu'un jour, elles penseront comme elles, comme ses filles. Qu'elles finiront par la rejoindre et comprendre que leur place est bien plus haut, au-dessus des hommes. Alors Margaret attend, patiemment, diffusant son discours avec ferveur, comme elle le fait depuis des années. Car son discours en a déjà touché plus d'une, en des décennies. Elle est persuasive cette grande dame, patiente et assez intelligente pour rameuter plus de femmes à sa cause. Même si celles-ci ne partagent pas ses idées à la base.

    Pourtant, malgré sa haine, ses airs de femme de fer, de chef intimidant et imposant, cette femme a une faible. Sa seule faible. L'amour qu'elle porte pour cet homme. Pour son époux. Beaucoup de ses filles l'ont quitté à l'annonce de cette nouvelle, celles-ci ne comprenant pas pourquoi leur chef s'accoquinait avec un humain du sexe opposé. Amour et douleur l'ont prises, amour et regret. Amour et rejet. Avant qu'il ne soit enfin accepté après avoir aidé ses filles dans leur entreprise. Sa seule faible et sa plus grande force. Ce qui la pousse, en plus de sa rage envers les autres hommes qui se mettent en travers de sa route.

    Mais sur sa route, cette route qu'elle emprunte en entraînant avec elle toutes ces femmes et ces rares hommes qui l'aident dans sa quête de pouvoir et d'acceptation, plane l'ombre d'une grande chouette majestueuse et noire. Une chouette vivant dans le creux de son sein, dans le plus profond de son être, niché là après l'injection que la chimère qu'elle respecte le plus lui a donné. Un être froid, cruel, furieux qui doute parfois de ses choix, de ses actions. Qui dictent parfois ses paroles, ses pensées. Un être dangereux et noble qui lorsqu'il fait son apparition, lorsqu'il prend le corps de cette vieille femme aux allures d'ex-mannequin, prend un malin plaisir pour commettre les pires atrocités. Margaret a appris à vivre avec lui, à l'écouter ou le faire taire. Mais aujourd’hui encore, cette autre reste incontrôlable. Et gare à ceux qui la rencontrent, vous n'en ressortirez certainement pas indemne.

    Mieux vaut encore que vous tombiez sur la grande Margaret Redford dans l'un de ses bons jours. Si elle n'est pas trop en colère contre vous, elle ne fera que vous enterrer. Et croyais moi, ce sera une chance pour vous.


    histoire
    Acte I

    A l'aube de ma naissance, les médecins s'occupant de ma défunte mère pensaient réellement que je ne verrai jamais la lueur du jour. Mes parents crurent alors que je ne vivrai pas et que j'emporterai avec moi ma propre mère. Cependant, lors d'un soir d'hiver des plus glacials, je poussa mes premiers cris, prouvant au monde que j'avais des choses à exprimer dans cette vie.


    Un soir d'hiver, durant laquelle la neige tomba abondamment. Un soir de décembre, dans une grande demeure dans un village d'Angleterre. Ce fut un soir comme celui-ci que la petite Margaret Éléonore Redford vit le jour, dans l'immense chambre de sa mère. Des jours auparavant, les médecins surveillant la grossesse de la jeune femme crurent qu'elle n'arriverait jamais à terme et que le petit être dans le ventre arrondie de la femme l’entraînerait dans sa chute. Pourtant, l'enfant sortit de ses entrailles, hurlant au monde qu'il était bien vivant et qu'il vivrait longtemps. Criant au monde ce trop plein de vie qui grouillant dans son être et son âme. Un trop plein qui, malheureusement, n'eut pas la chance de s'épanouir dans cette vie.

    Margaret naquit donc ce soir de décembre. Elle fut la deuxième fille d'un duc anglais très reconnu pour son commerce de tissu à travers tout le pays et les contrées voisine et d'une duchesse à l'apparence douce et sensible. Le nourrisson grandit dans une gigantesque demeure en pierre et en bois, autour de ses cinq sœurs qui l'accompagnait dans son apprentissage de la vie. Elles furent éduquer avec soin, rigueur et sévérité, leur père désirant faire d'elles d'excellent partie à marier. Chacune apprit le chant, la danse, les bonnes manières, la broderie et tout un tas d'autres activités exclusivement réservées aux femmes. Dans ces premières années, Margaret ne se plaignait pas et s'appliquait à ses devoirs, son souhait le plus cher étant d'honorer son père et le rendre fière d'elle. Mais l'enfant déchanta bien vite en voyant les autres filles du village, les filles des domestiques de la maison et les garçons qui leur faisaient face.



    Acte II

    L'enfant que j'étais à l'époque ne pouvait pas comprendre l'inégalité qui régnait dans ce monde. Je sentais la différence qui s'était établie, la distance entre nos conditions, nos éducations et nos actes. Mais je ne voyais pas comment tout cela pouvait être cruelle et horripilant. Aujourd'hui encore, j'aimerai revenir en arrière pour arracher la pauvre enfant que j'étais à ce monde injuste et lui offrir une vie bien différente. Malheureusement, je ne peux aujourd'hui que tenter de la consoler.


    Les enfants de rues pouvaient jouer dehors et s'amusaient comme ils le souhaitaient. Les enfants des domestiques pouvaient se réunirent ensemble et créaient des mondes imaginaires pour y courir, chanter ou danser. Margaret, du haut de ses six ans, ne comprenaient pas pourquoi les autres enfants faisaient ce genre de choses alors qu'elle et ses sœurs devaient étudier ardemment et assidûment, être toujours sages et souriantes. Puis il y eut les soirées, les dîners mondains, les fêtes avec les autres membres de la famille. Alors que la petite Margaret et ses sœurs devaient rester sages assises à discuter avec les autres fillettes, certains garçons courraient dans les jardins, allaient faire du cheval ou jouer au polo. Eux s'amusaient, eux vivaient pleinement et Margaret ne comprenait pas pourquoi elle n'avait pas le droit de faire les mêmes choses qu'eux. Un soir, alors qu'il se faisait tard et qu'elle n'arrivait pas à trouver le sommeil, elle alla dans la chambre de sa mère afin de lui poser cette question qui la taraudait, qui la hantait. Qui lui rongeait le cœur. Et quand sa pauvre mère, douce et gentille, entendit les mots tremblants de l'enfant, son visage se ferma. Margaret se souvint toujours de ce jour, marqué au fer rouge dans sa mémoire et des mots de cette femme fatiguée qui laissa son masque de douceur et d'amour exploser, dévoilant sa douleur et sa peine.

    - Ma pauvre chérie. La vie a fait que tu naisses ainsi et j'en suis terriblement désolée. Il va falloir que tu te fasses à ton existence car jamais tu ne pourras vivre comme tu le désires réellement.

    Dire que l'enfant fut troublée et perturbée aurait été un euphémisme. Margaret vit le monde différemment après ce soir, ce monde dans lequel elle vivait et dans lequel elle devrait vivre. Ce monde qui voyait les personnes comme elle comme des faibles, des moins que rien, des sots. Margaret ne put qu'en être troublée avant qu'une once de colère et de désarroi ne naissent dans son cœur d'enfant.

    Elle allait devoir vivre dans un monde où les femmes n'étaient rien d'autre que des jolis objets à exposer.



    Acte III

    Quand je repense à ma précédente vie, je ne cesse de me dire qu'elle n'a été qu'une longue traversée du désert. Je n'ai fait que poursuivre des mirages et des chimères, croyant que ce monde pouvait en valoir la peine. Mais j'ai vite compris que ce n'était pas le cas. Cette vie n'était rien d'autre qu'un épreuve qu'un fou avait concocté pour moi, se disant certainement que cela pourrait être amusant. Il aurait dû prévoir que je finirai ainsi.


    Margaret grandit, devient adolescente puis adulte. Tout au long de sa jeunesse, on lui apprit à bien se tenir, à être douce, à être sage, à avoir de la discussion et à sourire comme le ferait un ange. Puis, vers ses quinze ans, on lui apprit qu'elle était fiancée à un jeune français, fils d'un riche duc du nord du pays. On lui apprit alors la langue de son futur époux, l'histoire de son futur pays, les coutumes de sa famille. Seulement, Margaret détestait tous les préceptes qu'on lui enseignait, rageait sur cette éducation stupide qu'on lui donnait. Elle désirait tellement plus, souhaitait beaucoup plus. Elle voulait connaître les arts et les sciences, découvrir la philosophie et l'astronomie, apprendre la politique et les bases du commerce. Mais au lieu de ça, on lui apprit à jouer du clavecin et du violon, à se tenir droite quand elle marchait et à valser correctement. Pas de sciences, ni de littérature philosophique ou de politique. De la broderie, du violon et du chant.

    Margaret détesta ses enseignements, détesta sa famille, son père, ses sœurs. Elle détesta sa vie, qui devenait de plus en plus monotone, une vie que l'on avait tracé pour elle. Elle détestait ses cousins qui pouvaient faire ce qu'ils désiraient, les enfants des domestiques bien plus heureux qu'elle. Et elle détesta son époux. Leur union eut lieu l'été de ses dix-huit ans, pour le plus grand plaisir de leurs deux familles. Alexandre qu'il s'appelait. Un éphèbe aux magnifiques yeux bleus et à la voix grave qui la courtisait avec charme et assurance. La jeune femme qu'elle était joua cette petite scène un temps, acceptant de mauvaise grâce de partager sa maison et sa couche. Seulement, en moins d'un an, le pauvre bougre se lassa d'elle. Alexandre se mit à batifoler à droite à gauche sans se soucier du quand dira-t-on, délaissant sa femme qui se fit un malin plaisir à apprendre tout ce que pouvait lui offrir la grande bibliothèque de sa nouvelle demeure. Mathématiques, astronomie, géographie, politique. Margaret eut enfin accès à toute cette culture, ces préceptes qu'elle souhaitait tant apprendre. Elle lut et lut encore pendant une dizaine d'années, rêva de voyages et de discussions avec des intellects.

    Cependant, la jeune femme n'eut pas cette chance. Une terrible nouvelle lui fut annoncée à la veille de son trentième anniversaire. Une nouvelle qui bouleversa sa vie.



    Acte IV

    Encore maintenant, il y a des moments où je me dis que ce dieu en qui je croyais si fort ne faisait que me mettre des bâtons dans les roues. Il devait sûrement se jouer de moi pour me faire endurer de telles épreuves. Bien des nuits, j'ai pleuré de rage et de chagrin en implorant son pardon et sa bonté, en lui demandant s'il ne pouvait pas soulager ma peine et m'aider. Mais je sais à présent que ce dieu n'a jamais existé et que seuls ces gens qui m'entouraient étaient la cause de ma souffrance.


    Un jour, un médecin apprit à la jeune Margaret qu'elle ne pourrait jamais avoir d'enfant. Son corps avait commencé à vieillir, bien qu'elle n'avait pas encore trente ans et ne pourrait donner la vie à quiconque. Il fallait dire qu'après ces onze années passées avec son incapable d'époux, elle n'était jamais tombée enceinte. Bien des fois, la jeune femme s'en était inquiétée, demandant à ses servantes de préparer diverses mixtures ou potions pour l'aider avant qu'elle comprenne que ses conditions de vie ne lui permettaient pas de procréer. Elle avait lu quelque part que le stress engendré par un environnement néfaste pouvait causer des difficultés à la reproduction. Alors Margaret avait tout simplement arrêté d'espérer quoi que se soit.

    Seulement, elle n'aurait jamais pensé que l'annonce de cette nouvelle lui porterait préjudice. Toute sa famille commença à la blâmer, voyant le déshonneur en elle alors que celle de son mari la pointait du doigt et la rejeter ouvertement. Il ne fallut que deux mois pour qu'il la jette dehors, arrachant à la pauvre jeune femme tout ce qu'elle possédait. Son argent, ses affaires, les liens qu'elle avait tissé avec les femmes de la maison. Margaret finit à la rue, comme une souillon pourtant, elle était bien plus libre qu'elle ne l'était avant sa mise à la porte. Elle pouvait à présent vivre comme elle le désirait, comme elle le souhaitait, sans que personne ne vienne la déranger.



    Acte V

    Cette période de ma vie est celle que je préfère le plus. Il faut dire que je n'avais personne pour me dire quoi faire ou me surveiller. Mais j'étais toujours une femme et cet état de fait me posa souvent problème. J'eus cependant la chance de rencontrer une marchante qui voulait bien m'aider. Mais j'aurais peut-être dû refuser sa proposition.


    Dix autres années s'écoulèrent, Margaret allant de ville en ville tout en subsistant comme elle le pouvait. Elle travailla comme serveuse, gouvernante, secrétaire. Elle aida bien des femmes, se conforma aux lois des hommes et découvrit ce monde qu'elle détestait tant. Elle put voir davantage la misère des plus démunis, les  difficultés que vivaient ses sœurs, le malheur et la peine dans le fond de leurs yeux. Margaret voulait tellement les aider, faire valoir leurs droits, leur donner une meilleure place et les pousser bien plus haut que là où elles étaient. Seulement, elle n'était pas dans les meilleurs conditions pour réaliser quoi que se soit. Elle allait vagabonder, survivait difficilement. Certains jours, la jeune femme ne mangeait même pas. Une sorte d'errance qui pourtant lui allait parfaitement, la jeune femme s'instruisant quand elle le pouvait et sans avoir de problèmes ou en causant. Quand elle tomba un soir gravement malade.

    Ce fut une marchande de fruits qui l'hébergea, avec bonté et bienveillance. Elle s'occupa de Margaret comme une mère aimante s'occupe de sa fille, la soigna et lui proposa même de vivre avec elle et de travailler pour elle. La jeune femme eut alors une nouvelle chance de vivre décemment tout en continuant à s'instruire et mûrir ces idées qu'elle voulait mettre en place pour le confort et les droits des femmes. Elle vivait alors dans un village de Provence, où le calme et la sérénité se confrontaient parfois aux querelles sauvages des habitants et villageois. Seulement, Margaret n'eut pas le loisir de se soucier d'eux. Elle rencontra celui qui la brisa, alors qu'elle avait quarante-trois ans.



    Acte VI

    Ciel, que je déteste cette période de ma vie. Je me trouve encore sotte il faut l'avouer, sotte et désespérée. Je ne comprends pas ce que j'ai pu lui trouver, ou qu'est-ce que je cherchais en cet homme qui maintenant me répugne. Peut-être cherchais-je un espoir, une chose qui me ferait croire que les hommes n'étaient pas tous aussi mauvais. Je m'étais lourdement trompée.



    Grand. Fort. Intelligent. Galant. À l'écoute. Richard avait toutes les qualités possibles et imaginables, rendant chaque femme qui l'abordait totalement folle de lui. Il était beau, avait des yeux verts à tomber, des cheveux blonds comme les blés. Issu d'un famille de navigateurs, il était venu s'installer dans ce coin de Provence, dans une petite maison près des collines. Non loin du marché du village. Chaque jour, il venait acheter des fruits à l'étale de Margaret et de sa logeuse. Chaque jour, il lui offrait des sourires, lui disait qu'elle était belle et élégante. Puis il commença à la courtiser, à lui écrire des poèmes, à vouloir discuter avec elle. Margaret le repoussa maintes et maintes fois, ne voyant en lui que le reflet de ces hommes qu'elle détestait. Et un jour, il lui parla d'art, de sciences, de l'univers, de littérature. Il lui proposa de découvrir sa bibliothèque, de voir ses créations, ses dessins et ses compositions. Et Margaret tomba dans ses bras.

    Leur idylle dura plus de trois ans. Trois années pendant lesquelles l'anglaise oublia sa rancoeur, sa colère et sa haine envers les hommes. Elle aima fortement, puissamment, de toute son âme et de tout son cœur. Hélas, un jour, elle découvrit le pot aux roses : Richard était marié et avait deux enfants. Son cœur, qui s'était remis à battre avec force et passion, se tordit de douleur et de rage. Margaret ressentit toute cette haine oubliée lui exploser au visage quand prise de fureur, elle gifla son amant et quitta sa demeure. Elle abandonna la maison de sa logeuse, de cette femme qui était presque comme sa mère, prit son dû et quitta la Provence, la France et ces hommes qu'elle détestait. Elle alla voir ailleurs, voir si les hommes étaient mieux ailleurs. Mais Margaret fut déçue. Terriblement déçue. Ils étaient tous pareils, dans tous les pays. En Espagne, en Italie, en Allemagne, en Afrique. Partout. Tous les mêmes. Tous les mêmes. Cela ne pouvait plus durer.



    Acte VII

    La fin de ma vie fut si mouvementée, si animée. Je n'arrive même pas à me dire que j'ai pu vivre autant de temps en repensant à tout ce que j'ai pu faire ou réaliser. J'ai toujours du mal à me dire que j'ai vécu aussi longtemps et attendu aussi longtemps pour me consacrer à cette tâche à laquelle je m’attelle toujours aujourd'hui. Et je n'aurais de cesse de l'en occuper tant que je n'aurais pas atteint mon but.


    Plusieurs années s'écoulèrent quand finalement, Margaret retourna en Angleterre. Terre qui l'avait vu naître et grandir et qui l'avait tant fait souffrir. Elle revenait changer, pleine d'idées et de détermination, une nouvelle voie s'étant présentée à elle lors de ses nombreux voyages et rencontres. Posant ses valises à Londres, la voyageuse commença à reprendre ses marques et des habitudes avant de mettre en place les bases de ses prochaines actions.

    Durant ses voyages, l'anglaise avait pu rencontrer des groupes de femmes, certaines qu'elles valaient autant que les hommes. Elle avait découvert des écrits sur les conditions des femmes, avait vu en ces écrivaines un nouvel espoir de faire entendre la voix de ses sœurs qui méritaient tellement plus. Margaret s'était alors mis en tête de réveiller les consciences de toutes les femmes qu'elle rencontrerait, leur disant qu'elle valait bien mieux que ce qu'elle croyait et qu'il fallait qu'elles se soulèvent toutes pour faire entendre leurs droits.

    Pendant des années, la femme mit en place des discours, des débats clandestins et des rencontres, avec des femmes de toutes classes. Les premiers mois furent très difficiles, les anglaises ne croyant pas trop en ses paroles jusqu'à ce qu'un petit groupe se forme autour d'elle et d'autres intellectuelles. Le cœur de la femme s'emplissait de fierté et de joie à mesure que les ans s'écoulaient. Malheureusement, elle n'eut pas le loisir de voir l'avancée de ses actions.

    Margaret était entrée dans sa soixante-septième année seulement quelques mois avant sa mort, un soir de Mai particulièrement froid et brumeux. L'anglaise sortait d'une réunion avec plusieurs femmes de son groupe, celles-ci étant prêtes à se présenter devant le roi Georges III. Leur discussion avait été très productive et entraînante, gonflant le cœur de la vieille femme qu'elle devenait plus fringant et joyeux. Quand soudain, il lui tomba dessus.

    Un homme, bien trop grand, bien trop fort. Aux yeux aussi rouge que le sang, aux cheveux aussi noirs que l'ébène. D'un bond, il l'avait agrippé et cloué au sol, lui coupant de souffle. Margaret pensa d'abord qu'il désirait lui soutirer ses affaires et peut-être s'en prendre à son corps, malgré les rides que son visage arborait. Mais au lieu de ça, l'homme planta ses crocs dans son cou avec une telle violence que l'anglaise hurla de douleur. Elle tenta de se débattre, de s'extraire de la prise de ce fou furieux mais ses forces l'abandonnèrent, se fanant telles des pétales de roses. Vision floue, souffle court, membres engourdis. Margaret ferma les yeux sans réellement le vouloir, son corps devenant de plus en plus froid alors que l'homme au-dessus d'elle terminait de boire son sang.

    Margaret Éléonore Redford venait de mourir, tuée par un vampire.



    Dernier Acte

    Je dois avouer que pour en arriver là je suis actuellement, bien que ce ne soit pas encore la place que je souhaite réellement, je n'aurais pu vivre mon ancienne vie différemment. Si je n'avais pas connu toutes ses épreuves, je ne serais pas la femme que je suis actuellement et je ne dirigerai pas mon organisation de cette façon. Je n'irai pas jusqu'à remercier les personnes qui m'ont mise au monde, m'ont éduqué ou élevé. Mais je peux tout de même remercier toutes ses femmes qui ont tant fait pour moi. Aujourd'hui, c'est à mon tour de les aider et les choyer.



    - Madame, votre histoire est vachement longue.

    Un rire cristallin s'échappa d'entre les lèvres fines de la femme assise dans son fauteuil, derrière son bureau. Cela devait faire une bonne heure qu'elle racontait sa vie à cette petite nécromancienne, morte il y avait moins d'un an et qu'elle avait prise sous son aile – presque littéralement. L'enfant aux longs cheveux clairs et aux yeux curieux n'avaient eu de cesse de lui poser des questions sur son ancienne existence et Margaret s'était prêtée joyeusement au jeu.

    - Et après votre mort ? Que c'est-il passé ? Vous êtes devenue chimère juste après ?

    Un nouveau rire s'éleva dans le bureau du leader des Red Widow, son regard doux se posant sur l'enfant qu'elle invita à s'approcher.

    - Viens donc t'asseoir près de moi. Je vais te raconter.

    La petite fille fut prise d'un frisson, quittant le canapé où elle était pour aller s'installer sur les genoux de cette femme un peu trop impressionnante pour elle. Certes, elle était douce et gentille avec elle, mais elle en avait entendu assez sur elle pour la crainte.

    - Et bien, conta l'anglaise en souriant, je dois dire que j'étais sacrément désorientée après ma mort. J'ai débarqué dans ce monde qui ne ressemblait pas au paradis que l'on m'avait décrit, j'ai du supporter ce roi stupide qui ne faisait que regarder des dessins animés et me dire de m'amuser. Et également dû me coltiner ce pseudo roi des vampires et apprendre à me nourrir et faire face à cette soif lancinante. Les trois premières années furent très compliquées et j'aurais préféré ne pas être morte de cette façon.

    Une moue se dessina sur les lèvres de la femme, sa tête se penchant sur le coté tandis qu'un soupir lui échappait. Oui, les premiers années de sa nouvelle vie avaient été bien compliquées pour elle. Voire même chaotiques. Jusqu'à sa première importante rencontre.

    - Puis j'ai rencontré cette vampire. Une femme fantastique. Forte et sûre d'elle. Elle m'a aidé dans ma condition, m'a aidé à me nourrir et a ravivé en moi ces envies de faire tant de choses pour les femmes de ce monde. Elle était d'ailleurs de mon avis.

    - Vraiment ?
    demanda la gamine.

    - Oui. Elle m'a d'ailleurs donné un certain nombre d'idées que j'applique toujours aujourd'hui. Par exemple, lorsque je me rends dans le monde des vivants pour me nourrir, je ne m'en prends qu'aux hommes contre les droits des femmes. Il m'est d'ailleurs arrivé bien souvent d'aider les femmes dans leurs manifestations et mouvements. Je dois dire que c'est assez amusant.

    Margaret lâcha un rire plus franc, ses cheveux lâchés dans son dos bougeant à ses mouvements. Sur ses genoux, la fillette la fixait d'un air incrédule en tremblotant. Certainement que ces révélations devaient la trouble mais à douze, Margaret estimait que l'on pouvait faire la part des choses. Surtout quand on venait de mourir.

    - J'ai pu alors reprendre mes activités et mes débats, reprit l'anglaise d'un air calme. Organiser des rencontres, des discussions dans des cafés. Bien des chimères étaient de mon avis et nous avons alors formés un groupe. Ce n'était que les prémices de l'organisation en ce temps-là. Nous ne faisions que des manifestations et des marches. Puis un jour, nous organisâmes notre première action coup de poing. J'ai compris alors que je n'étais pas assez forte pour être à la tête de toutes ces furies que j'adorais, nos démarches devenant trop chaotiques et bancales. Et c'est là que j'ai rencontré Eresseä qui m'a transformé.

    Un sourire doux se dessina sur le visage de la femme, ce doux souvenir emplissant sa mémoire de la plus agréable des façons. Il fallait dire que cette femme avait été son mentor et un modèle pour elle, la poussant à reprendre correctement les rênes de son organisation. C'est en grande partie grâce à elle si elle était là où elle en était à présent et si elle était devenue ce qu'elle était.

    - Madame, j'ai une question ?

    Ses yeux se baissèrent sur l'enfant qui triturait ses doigts nerveusement, ce changement de comportement faisant hausser un sourcil sur le front de l'anglaise.

    - Vous dites détester les hommes mais... il y a monsieur Da Vinci...

    L'anglaise dévoila alors un regard froid, aussi froid que le vent polaire qui glaça le sang de la fillette. Elle eut envie de s'éloigner le plus loin possible, de prendre ses jambes à son cou quand Margaret reprit la parole, de la même voix qu'elle avait depuis le début de son discours.

    - Et bien, Leonardo est un cas... à part. Il est vrai qu'au début il m'insupportait et m'irritait à un point inimaginable. Mais il a su se rendre utile. Et de fil en aiguille, les choses ont fait que nous nous sommes mariés. Ce n'était pas du tout prévu et je dois dire que je suis moi-même très étonnée de ce résultat. Mais ce se sont des choses qui arrivent. Les sentiments sont parfois incontrôlables. Cela te va-t-il comme explication ?

    Un sursaut prit l'enfant, ses yeux yeux clairs se plantant dans ceux de la femme avant qu'elle n'acquiesce frénétiquement, sa tête bougeant de bas en haut. Et contre toute attente, Margaret caressa ses cheveux avec douceur, l'étonnant grandement. Un sentiment de soulagement remplit la petite fille qui sourit à nouveau, répondant à celui doux de la vieille femme.

    - Tu veux bien me laisser à présent ? J'ai du travail qui m'attend.

    - Oui Madame !


    Tout sourire, la petite fille quitta les genoux de sa protectrice, courut jusqu'à la porte puis sortit du bureau. Pendant tout le long de sa course, Margaret avait observait la fillette, son sourire doux ne s'étant pas décroché de sa bouche. Puis quand la porte avait claqué dans son dos et que plus aucun bruit ne filtrait dans le couloir, elle attrapa le téléphone posé à son bureau et appela sa secrétaire.

    - Fais surveiller cette gamine. J'ai peur qu'il ne fasse plus de dégâts que prévu.

    Sa main reposa le combiné, son corps abandonnant son siège pour se diriger vers la fenêtre donnant sur la ville de Tokyo. Cela devait faire une bonne vingtaine d'années qu'elle était revenue ici, après ses nombreux voyages et démarches de sensibilisation dans différents pays. L'organisation avait grossi, avait pris de l'importance et à présent, beaucoup les craignaient et les voyaient comme une mafia qui ne fallait mieux pas se mettre à dos. C'était dire que les Red Widow étaient assez... persuasives et agressives. Se mettre sur leur route n'était pas l'une des meilleures idées qui soient. Et nombreux étaient les hommes qui jonchaient leur route.

    Mais bientôt, tout cela ne serait qu'un mauvais souvenir. Margaret sourit d'un air inquiétant, ses traits se déformant sous l'hilarité qui la prenait. Bientôt, elle prendrait la tête de ce pays, détrônerait ces rois qui disaient faire quelque chose pour leur peuple et donnerait ce qu'elle avait promis à ses sœurs : leur véritable place.

    Ce n'était plus pour longtemps. Plus pour très longtemps...


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    18Masculin193Greed/Lin Yao - FMAabsolu /PAN/(à venir, je suis sdf présentement)Roi ♛3639176721Féminin08/02/2014complètele koalaLuap Jones
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    #2 le 07.03.17 13:54
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    #3 le 08.03.17 6:19
    Dis donc, j'ai hâte de lire cette fiche
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    12Masculin20yukine (noragami)télékinésie.Puccavendeur de potions truquées.305759117Neutre/Sans genre14/01/2017réduitela papaye(laughs in ukrainian)
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    #4 le 08.03.17 9:41
    MAMIE NOVA
    Ce personnage pue la classe jusqu'à l'autre bout de la Terre **
    (Fight pour le reste de la fiche )
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    × Image : × Age de la mort : 19 Masculin
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    × Avatar : Keith (Voltron)
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    × DCs : Léandre / Brendan

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    19Masculin27Keith (Voltron)visionsMaison d'AelPetits boulots et sbire de Teodora6590118720Autre11/02/2017complètele sans-surnomLéandre / Brendan
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    FLOODSHOOTER
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    19Masculin27Keith (Voltron)visionsMaison d'AelPetits boulots et sbire de Teodora6590118720Autre11/02/2017complètele sans-surnomLéandre / Brendan
    ★ FLOODSHOOTER ★
    #5 le 08.03.17 11:46
    J'ai envie de fumer ta neige, bébé.

    Elle me fait tellement penser à une britannique protestante et conservatrice qui fait de la politique, je sais pas pourquoi... Ou à Christine Lagarde avec ses tailleurs.
    Mais Christine est classe je trouve et toi encore plus
    Et ton écriture est aussi classe d'ailleurs. Je bave !

    Bon courage pour le reste, j'ai hâte de lire le reste **
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    nothing hurts
    cause i'm nothing
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    × Pouvoir : Empathe absorbeur hypersensible, matérialisation des sentiments. Le pouvoir de Pom est et restera instable.
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    - Mon pouvoir - Bosse pour le Bchobiti

    × Métier : Travaille pour Eden
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    × Surnom : la pomme
    × DCs : Eden / Cinemont / Rose

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    31Autre257(Rin Matsuoka Free!) Empathe absorbeur hypersensible, matérialisation des sentiments. Le pouvoir de Pom est et restera instable.Jolly JumperViens jeter un œil ?
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    Travaille pour Eden1622133330Féminin21/01/2017complètela pommeEden / Cinemont / Rose
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    nécromancien
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    31Autre257(Rin Matsuoka Free!) Empathe absorbeur hypersensible, matérialisation des sentiments. Le pouvoir de Pom est et restera instable.Jolly JumperViens jeter un œil ?
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    Travaille pour Eden1622133330Féminin21/01/2017complètela pommeEden / Cinemont / Rose
    nécromancien
    #6 le 09.03.17 1:22
    Respect ♥ !
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    Invité
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    #7 le 09.03.17 1:39
    Belle TC. J'adore!
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    Invité
    Invité
    #8 le 13.03.17 16:04
    Mais quelle grande dame !!
    C'est un beau personnage que tu offres là, un grand personnage ! :D
    × Evolution :
    × Image : × Age de la mort : 23 Masculin
    × Age post-mortem : 24
    × Avatar : Sasuke Uchiwa - Naruto
    × Appartement : Michalak
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    × Age IRL : 25 Féminin
    × Inscription : 07/03/2017
    × Présence : complète
    × DCs : Etsu Morugawa | Toulouze Ka | Juunko Naonori

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    23Masculin24Sasuke Uchiwa - NarutoMichalak2919325Féminin07/03/2017complèteEtsu Morugawa | Toulouze Ka | Juunko Naonori
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    lémure
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    23Masculin24Sasuke Uchiwa - NarutoMichalak2919325Féminin07/03/2017complèteEtsu Morugawa | Toulouze Ka | Juunko Naonori
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    #9 le 13.03.17 19:26
    Et bien mes très chers, j'en ai terminé avec ma fiche
    × Evolution :
    × Image : × Age de la mort : 23 Masculin
    × Age post-mortem : 24
    × Avatar : Sasuke Uchiwa - Naruto
    × Appartement : Michalak
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    × DCs : Etsu Morugawa | Toulouze Ka | Juunko Naonori

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    23Masculin24Sasuke Uchiwa - NarutoMichalak2919325Féminin07/03/2017complèteEtsu Morugawa | Toulouze Ka | Juunko Naonori
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    #10 le 15.03.17 12:01
    Vous voulez pas lire ma fiche '^' ? Elle est trop longue ? Elle fait peur ? Vous attendez la prochaine éclipse lunaire ? Ou vous avez préféré faire la sieste ? C'est bien la sieste
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