Terminé #1 le 04.03.17 22:10

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× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 19 Masculin
× Age post-mortem : 283
× Avatar : Daiki Aomine - Kuroko no Basket
× Pouvoir : Te cogner dans le nez :nose:
× Croisée avec : Grympy Cat
× Logement : Duplex
× Métier : Prédicateur - Cobaye
× Communication : Portable
× Péripéties vécues : 987
× Øssements 1307
× Age IRL : 25 Féminin
× Inscription : 04/02/2017
× Présence : complète
× Surnom : Touloose
× DCs : Etsu Morugawa | Margaret E. Redford | Juunko Naonori
Big Grumpy Cat
http://www.peekaboo-rpg.com/t1408-toulouze-broken-glass http://www.peekaboo-rpg.com/t1411-toulouze-find-yourself

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
100/100  (100/100)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 19 Masculin
× Age post-mortem : 283
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Big Grumpy Cat
Ceci est une histoire qui sort un peu de nulle part. Une histoire pas banale, comme on n'en voit pas tous les jours. Petite histoire que certains protagonistes n'auraient pas aimé vivre de cette façon. Mais bon, on ne peut pas tout avoir dans la vie !

Tout commence quelque part dans une clairière. Oui, une clairière. Cette histoire n'aurait pas pu commencer autrement, il faut tout de même dire que l'acteur principal a quatre pattes toute mignonne et qu'on ne trouve pas ce genre d'animal en ville. Et puis l'autre grand dadais se fourre toujours dans des histoires louches, alors comment dire que les choses ne pouvaient finir autrement. Mais laissez-moi vous raconter.



Rayon de soleil. Brume matinale. Chants d'oiseaux sauvages. Il ignorait l'heure qu'il était et à vrai dire, il s'en fichait pas mal. Le soleil semblait se lever sur ce monde froid et cette journée qui l'était tout autant. Savoir l'heure ne lui servirait pas à grand chose à cet instant. Il n'avait pas réellement envie de savoir non plus.

La journée commençait mal.

Allongé dans l'herbe, au milieu d'une clairière. Toulouze se demanda bien comment il avait fini dans un endroit pareil, ses seuls souvenirs lui restant lui rappelaient simplement qu'il avait participé à une bagarre avec un gang de vampires et des chimères en furie. Pourquoi s'était-il retrouvé entre eux ? Il ne savait plus. Il savait juste qu'il avait mal partout, qu'il avait une sacré migraine et qu'il n'avait pas envie de se lever. Ce fut avec un naturel déconcertant que l'homme se rendormit, sans se poser davantage de questions, sans se préoccuper plus de l'environnement qui l'entourait. Qui pourrait venir lui chercher des noises dans ce coin de la forêt ? Sûrement personne.

Pourtant, alors que la boule de feu dans le ciel était bien au-dessus de la cime des arbres, une chose étrange se produit.

Le zombie se réveilla à nouveau, plus reposé mais toujours courbaturé de partout. Il devait certainement avoir des bleus sur tout le corps, peut-être même des coupures et des griffures alors qu'il sentait des picotements sur ses bras et sa nuque. Mais il n'eut pas le loisir de se soucier davantage de ses blessures. Une chose chaude et marron était logée contre lui. Toulouze haussa un sourcil en voyant la chose calée contre son ventre, son corps se redressant pour mieux la voir quand elle se mit soudain à bouger.

Un cochon avec des poils.

Un tout petit animal, aux poils marrons plus ou moins foncés par endroit et aux grands yeux bruns. La boule de poils, ne sentant plus le corps du zombie contre lui, avait bougé d'un coup avant de regarder tout autour de lui en gesticulant énormément. L'homme haussa davantage les sourcils en l'observant, se demandant pourquoi cette chose était venue dormir contre lui avant de se redresser en baillant. Chercher à comprendre un animal qu'il n'avait que rarement vu en photo ne lui servirait pas à grand chose à part lui donner la migraine. Autant sortir de cette forêt et rentrer prendre une douche. Ce cochon n'avait pas beaucoup d'importance.

Un bâillement sonore lui échappa, ses mains plongeant dans les poches de sa veste pour vérifier qu'il avait encore toutes ses affaires avant de marcher tout droit pour sortir de la forêt. La tâche ne fut pas simple, chaque recoin, touffe d'herbe et arbres se ressemblant. Il fallut bien une heure au zombie pour sortir de ce traquenard et finir près des usines désaffectées de la ville et retrouver la civilisation. Enfin, civilisation, quand on sait comment sont investis les usines, on ne peut pas réellement dire qu'il y a de la civilisation en ces lieux. Mais au moins, le zombie avait retrouvé le chemin jusqu'à la ville.

C'était déjà ça !

Une nouvelle heure lui fut nécessaire pour rejoindre le cœur de la ville de Tokyo, les passants le regardant toujours avec un air quelque peu intrigué quand il passait à côté d'eux. Toulouze en avait l'habitude, les gens se retournaient toujours à son passage, à cause de son air éternellement en colère et sa haute stature. Cependant, ce jour-là, ce n'était pas ces raisons qui poussaient les gens à l'observer d'un œil curieux.

Mais plutôt pour une petite chose toute mignonne.

Comme à son habitude, l'homme tourna dans une ruelle moins peuplée pour rejoindre son appartement. Toulouze n'aimait pas les avenues bondées de la capitale et préférait éviter de se mettre en colère contre quelqu'un au beau milieu de la foule. Pour l'heure, il n'était pas assez furax pour se battre mais il valait mieux qu'il retourne dans la chambre qu'il occupait et s'abreuve de potions. Le manque commençait à se faire sentir, ramenant avec lui la fatigue et l'irritation. Rentrer était la meilleure chose à faire.

- C'est quoi ce truc qui te suit mec ?

Un rire gras, venant d'un type aux cheveux aussi vert que des feuilles d'arbre, arracha au zombie un rictus contrarié et un grognement exaspéré. Se tournant vers l'importun, Toulouze s’apprêta à la jauger pour voir s'il méritait de se prendre une trempe ou non. Sauf que son regard tomba sur une boule de poils bruns.

Mais d'où il sortait ce truc ?

C'était le même cochon que dans la forêt. Le même petit animal qui vint jusqu'à lui avec un air craintif avant de se cacher derrière sa jambe. Toulouze s'arrêta de réfléchir, haussant les deux sourcils d'un air étonné. Il faisait quoi ce truc à juste.

L'homme plus loin lâcha un gros rire, bien plus sonore tout en pointant le zombie du doigt. Celui-ci ne comprit pas réellement ce qu'il raconta et cela lui importa peu quand il alla mettre son poing dans la figure de l'inconnu. Celui-ci s'arrêta très vite de rire avant de tomber dans les pommes sous les coups du grand métis. Il l'avait cherché après tout, on ne se moquait pas comme ça des gens.

Un peu plus calme, Toulouze se retourna pour voir si l'animal était toujours près de lui... ce qui était le cas. Le petit cochon le collait comme un enfant colle sa mère. Le prenait-il comme tel ? Il valait mieux pas. Toulouze secoua la tête, une migraine pointant le bout de son nez. Il fallait qu'il se débarrasse de ce truc et rapidement. Il n'allait tout de même pas se battre avec toute personne qui allait le voir avec ce cochon. Ce n'était pas très raisonnable -tout en sachant que Toulouze était tout SAUF raisonnable. Alors, sans la moindre vergogne, le zombie attrapa l'animal qui émit un son étrange et le fourra dans une grosse poubelle. Il s'éloigna ensuite, ignora ce qui ressemblait fortement à des pleurs et retourna à son appartement en baillant. C'était déjà assez le bordel dans sa vie pour qu'il s'occupe d'un cochon à poil.

Et puis quoi encore.

Le zombie retourna chez lui, la nuit tombant au-dessus de sa tête. Il se shoota à la potion, piqua des pâtes faites par l'un de ses colocataires, vida deux canettes du seul soda qu'il pouvait boire et dormir un long moment roulé en boule dans un coin de la chambre de sa colocataire. Il oublia sa journée, oublia la forêt, l'homme qu'il avait frappé et l'animal dans la poubelle.

Tout du moins, jusqu'à son réveil.

C'était un toucher tout doux qui le réveilla. Une sorte de fourrure qui était calée contre lui. Toulouze se leva sans trop comprendre ce que cela pouvait être quand il le vit. Le petit cochon ! Le zombie était totalement abasourdi ! Il l'avait tout de même mis dans une poubelle. Comment avait-il fait pour arriver jusqu'ici ? C'était du délire total ! Un gros n'importe quoi. Et l'homme tenta par la suite de se débarrasser de cet animal qui le collait beaucoup trop. Sans succès.

Il tenta de le perdre en ville, de le ramener dans sa forêt, de le donner à quelqu'un. Il le vendit même à un boucher. Sans succès. Le petit cochon revenait toujours vers lui, comme du métal attiré par un aimant. C'était à la fois insensé et surréaliste. Et au bout du compte, Toulouze cessa juste d'essayer de s'en débarrasser. L'animal finissait toujours par le retrouver, comme s'il avait un radar dans le cerveau pour le débusquer.

Au final, le zombie se retrouvait avec un animal de compagnie. Le petit cochon était apprécié par une partie de ses colocataires, d'autres l'ignoraient totalement. Il fallait dire que l'animal restait collé à Toulouze, était sacrément craintif et couiner pour un rien. Dès que l'homme n'était pas dans les parages, il se mettait à pleurer. Sauf que Toulouze ne pouvait pas se promener avec un cochon à poil dans la rue. Il l'enfermait donc dans l'appartement pour être tranquille. Une dispute avait éclaté entre lui et sa nécromancienne de colocataire, Teodora. Il fallait dire qu'elle l'aimait beaucoup ce cochon, peut-être un peu trop. C'était d'ailleurs la seule autre personne qu'il suivait, faisant comprendre au zombie qu'il le suivait à l'odeur. C'était tout de même bien sa veine. Où qu'il aille, ce truc le retrouverait.

L'homme lâcha un soupir, allongé sur le sol avec un marcassin endormi contre le flan. Jambon qu'on l'avait appelé. Il ne se souvenait même pas qui lui avait donné ce nom débile. Peut-être que c'était Teo, il n'aurait su le dire. De toute façon, il était bien loti avec ce truc. Comme si il avait eu besoin d'un cochon de compagnie. Un grognement quitta sa gorge, le zombie se retournant pour dormir du sommeil du juste.

De toute façon, il n'y avait qu'à lui que ce genre de trucs arrivaient.

made by pandora.



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and without you I'm losing my mind



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