Terminé #1 le 18.02.17 13:08

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× Image : × Age de la mort : 21 Masculin
× Age post-mortem : 107
× Avatar : Watanuki Kimihiro - XXX Holic
× Appartement : Kiss
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 16
× Øssements 216
× Age IRL : 19 × Inscription : 17/02/2017
× Présence : complète
× Surnom : l'âne
× DCs : Nae W. Dwyer
vampire
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Feuille de personnage
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12/100  (12/100)
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Cette vie n'est qu'un rêve. Le rêve du soir est notre vie.


identité
NOM : Hui - {Splendeur, lumineux}
PRÉNOM : Tian - {Ciel}
DATE DE NAISSANCE : 02/02/1910
DATE DE MORT : 01/04/1931
NATIONALITÉ : Chinois
LANGUE(S) PARLÉE(S) :
[X] Anglais.
[X] Japonais.
[X] Chinois.
RACE : Vampire.
PERSONNAGE DE L'AVATAR : Watanuki Kimihiro - XXX Holic.






physique
Vous toquez à la porte à plusieurs reprises, n’obtenant pas de réponse à chaque fois, commençant à perdre patience et songeant même à faire demi-tour. Si vous n’aviez pas entendu du bruit à l’intérieur, c’est ce que vous auriez fait, mais vous préférez alors coller l’oreille au bois pour vous en assurer et, certain de vous, vous ouvrez la porte en grand, agacé par ce manque de respect. Là, vous vous retrouvez les narines chatouillées par une odeur agréable et une douce chaleur dans toute la pièce enveloppée dans une petite brume. Intrigué, vous clignez des yeux en regardant un peu partout, apercevant la source de la légère fumée parfumée, celle-ci provenant de l’encens brûlant dans un coin.  

Fronçant un peu le nez, vous posez alors les yeux sur l’occupant de la salle. Ce dernier ne parait pas vous avoir remarqué, plongé dans sa tâche, les øssements se cumulaient sur le bureau et les doigts blancs parfaitement manucurés jouaient avec ; il devait être en train de les compter, bien que vous doutiez de sa méthode. Ce devait donc être la raison pour laquelle il ne répondait pas à vos coups sur la porte. Soupirant, vous croisez les bras et attendez en profitant pour observer le patron de l’établissement.

Comme l’on pouvait s’y attendre, l’homme – à l’allure d’un jeune adulte venant tout juste d’atteindre la vingtaine – est vêtu d’un yukata de sa propre confection. Le vêtement ne laisse pas l’imagination découvrir sa peau laiteuse, ce dernier étant en grande partie ouvert, tombant de ses épaules hautes. Son torse plat est aussi blanc que la neige et vous vous demandez, l’espace d’une seconde, s’il ne serait pas uniquement baigné dans la lumière de la lune. Plutôt que l’admirer, vous vous dîtes qu’il ne devrait pas ainsi se dévoiler, qu’il manque de pudeur à un point que cela pourrait en être révoltant.

« Euh… »

Vous tentez d’obtenir son attention mais il lève simplement une main et vous arrête avant que vous ne poursuiviez. Vous vous impatientez à nouveau, n’étant pas venu ici pour compter les moutons, et encore moins pour rester planté là. Pour qui ce gringalet se prend-il ? Vos yeux reviennent sur lui, sa longue silhouette que vous ne pouvez que remarquer la finesse, à se demander s’il n’aurait pas manqué de nourriture de son vivant – et même aujourd’hui. Ceci ne fait pas de sens puisque sa boutique fait fureur, les øssements ne devraient pas lui manquer.

La tête de monsieur Hui ne cesse de basculer d’un côté à l’autre, suivant un rythme que vous ne saisissez pas, et vous froncez les sourcils. Ce type se moque de vous. Il compte joyeusement ses sous en vous faisant poireauter. Agacé, vous tapez du pied et comptez les secondes en vous basant sur les balancements de la tête brune. Les mèches fines et légères virevoltent à chacun de ses mouvements, se courbant une seconde dans un semblant de rébellion pour retrouver sa raideur l’instant d’après. Ses cheveux, courts à l’arrière en ne chatouillant qu’à peine sa nuque, tombent en courtes mèches sur son visage, caressant ses épais cils charbonneux. Le contraste entre sa blancheur presque cadavérique – ironie quand tu nous tiens – et la noirceur abyssale de sa chevelure en est presque comique.

« Ah… J’ai perdu le compte… »

Vous sursautez en entendant sa voix, sans nul doute masculine mais aussi douce et sucrée que le miel. Tian Hui soupire et s’appuie sur son fauteuil en posant sa tête sur son bord, vous ignorant encore et toujours. Ceci commence à bien faire ! Vous tapez furieusement du pied et vous raclez la gorge dans l’espoir d’obtenir enfin son attention. Et ça marche. Les yeux vairons se posent sur vous et vous dévisagent durant un court instant. Surpris et légèrement mal-à-l’aise, vous déglutissez et l’observez remonter ses petites lunettes rondes sur son nez, sans faire de nouvelle démonstration de votre impatience.

Le visage du chinois laisse deviner un jeune âge à sa mort, ses traits fins lui donnent un aspect d’autant plus jeune, son apparence n’imposant pas. Vous restez tout de même scotché sur place à fixer les perles de différentes teintes, la gauche étant d’un bleu saphir tandis que la droite est entre le topaze et l’ambre. Toutefois, vous réalisez que l’œil droit n’est qu’artificiel, probablement du verre. Les entourant, ses longs cils lui offrent un regard quasiment félin, de velours et de mystère. Ses délicats sourcils se froncent doucement. L’avez-vous dévisagé avec un peu trop d’insistance ? Gêné, vous toussotez et détournez les yeux.

« Je sais, je n’ai pas l’allure d’un patron, mais si vous pensez pouvoir vous la couler douce sans recevoir la moindre remontrance, vous vous trompez lourdement. »

Reportant votre attention sur lui, vous le voyez arborer un fin sourire, que vous auriez jugé malicieux si la courbe de ses yeux ne le rendait pas si léger. Vous suivez des yeux ses gestes, votre nouveau patron tendant le bras pour attraper un éventail posé au bord du bureau et, l’ouvrant d’un unique mouvement maîtrisé, il l’utilise pour s’octroyer un peu de fraîcheur dans cette pièce  un peu trop chaleureuse. Et s’il ouvrait la fenêtre, pour commencer ?



précisions
Gérant d'une boutique de vêtements orientaux qu'il confectionne lui-même ▬ A une certaine passion pour les vieux mécanismes d'horloges ▬ Joue des instruments de musique chinois (erhu, guzheng) ▬ Son œil droit est en verre, il est donc borgne ▬ Porte des petites lunettes rondes pour soulager son œil gauche ▬ N'aime pas porter beaucoup de vêtement mais ne se considère pas comme un exhibitionniste pour autant (et il devrait, parfois) ▬ Est un peu un tsundere pour ceux qui n'auraient pas compris.



caractère
Ce regard distant n'est-il pas suffisamment éloquent ?
L'air paisible, ensommeillé, perdu dans un songe.
On ne voit pas la vérité qui coule au fond de son regard bicolore.

Le temps guérit les blessures ; ce sont des mots qu'il a tant entendu depuis sa première visite au monde des morts, lorsque sa vie lui fut arrachée par une paire de crocs, mais il n'y a jamais cru. Un siècle d'existence et il n'y croit toujours pas. Son cœur est enfermé sous une couche de glace qui attend que le printemps la fasse fondre, qu'il puisse enfin se sentir vivant pour la première fois, car il n'a connu que les ténèbres. C'est si difficile d'en détourner le regard lorsqu'on quitte ce qui a été son foyer durant tant de temps, à tel point qu'il ne puisse connaitre que ça. De là, on lui trouve un air distant, perdu dans un rêve merveilleux, qu'il retrouve si souvent qu'il est dit distrait.

Ce qui se cache sous ses longs cils est bien plus profond qu'un songe d'enfant. Tian est perdu, certes, mais c'est dans un passé sombre qu'il est coincé, et non sur des collines fleuries imaginaires. Il ne rêve pas, il ne fait que se souvenir. Pareil à une colle visqueuse, les images et sensations passées restent accrochées à son esprit, gardant leur place derrière ses prunelles. C'est en abaissant ses paupières qu'il emprisonne ses souvenirs et laisse tout ceci dans son jardin secret, protégé par la glace qui l'entoure, plus efficace qu'un coffre qu'on ferme à double-tour en laissant la possibilité d'en crocheter la serrure.

Il n'autorise qu'une chose à le dévoiler : le printemps.

Pour ainsi dire, Tian se voit tel un soleil d'hiver. Présent et désireux d'offrir sa chaleur, sans en être capable car il est restreint par des lois inexistantes, régis par lui seul, retenu par des chaînes glacées. D'une patience que l'on peut aisément qualifier de légendaire, il attend que l'hiver prenne fin pour déverser sa chaleur sur la terre et faire fondre la neige, plutôt que de se contenter de lécher sa surface de ses flammes ardentes.

Seulement, ceci est loin de lui suffire et il se retrouve souvent dans le besoin d’une bûche pour attiser son feu. Bien plus souvent qu'il ne le voudrait, cette étrange impression de ne plus être que de la glace l'étreint et il se sent dans l'obligation d'être enlacé, qu'on lui fasse tourner la tête au point qu'il en oublie jusqu'à son nom, et de cette mauvaise manie en est né ce nouveau surnom qu'on lui affuble : nymphomane. Tian ne détourne pas les yeux face à cette appellation, ayant appris à faire abstraction aux voix des autres - là, encore, c'est le mot distrait qui s'inscrit sur leurs lèvres. Il ne ressent aucune honte à vivre de cette façon et ne pense pas qu'il devrait en ressentir. A ceux qui osent aller jusqu'à le traiter de catin, le jeune chinois se contente de leur offrir un sourire énigmatique. Qui sait ce à quoi il peut bien songer, s'il pense qu'ils ont raison quelque part, ou s'il se moque silencieusement de leur étroiture d'esprit.

Avec ceci en tête, on le pense sans attache, incapable de former de lien solide, mais dans le cas de Tian, c'est bien plus complexe. Dès qu'une flamme l'attire, pareil à un papillon, il s'en approche, encore et encore, quitte à se brûler les ailes, puis le charme se rompt brutalement au simple effleurement de la source de cette chaleur désirée. Il ne s'agit pas d'un désengagement volontaire, mais d'un coup de foudre qui prend fin, aussi soudainement qu'il l'a frappé de plein fouet. Aux yeux des autres, Tian est une abeille qui butine ici et là, s'attarde sur chaque fleur, pour inexorablement s'en aller, incapable de s'établir.

Même s'il partage le même espace qu'un tas de personnes différentes qui lui auraient tapé dans l'œil, le jeune chinois est en réalité un être bien solitaire qui, dès que toutes ces personnes s'absentent, apprécie le silence que la solitude apporte avec elle. Pouvoir sans nulle contrainte se perdre dans ses pensées, à observer le ciel, la vie au loin, caresser les nouveaux tissus reçus... Chaque petite chose qu'il peut faire en étant seul est précieux pour lui.

Ce regard glissé discrètement sur les silhouettes est attentionné, pareil à un secret.
Des excuses se forment dans son esprit car il ne peut détourner les yeux.
Le temps ne guérit pas les blessures mais peut-être peut-il alléger celles d'autrui, en silence.


histoire
La paix était, autrefois, un mot abstrait. Il représentait ce que chaque habitant désirait sans savoir de quoi il s'agissait, pareil à un mirage en plein désert qu'on pense entrevoir au-delà des dunes de sable, avant que l'on se rende compte que ce n'était rien de plus que le fruit de l'espoir. Comme les autres orphelins peuplant les rues de la Chine, de n'importe quelle ville ou n'importe quel village, Tian ne croyait pas en la paix car même lorsque celle-ci arriverait, rien ne pourrait être fait pour eux. Ils étaient destinés à devenir des bandits car leur seul moyen de survie était de voler, autrement la famine les terrasserait tous.
Tian ne comptait plus le nombre d'amis perdus pour cette raison ou une autre. Il ne s'embêtait plus à retenir les noms de ses camarades tout comme il ne s'inquiétait plus du temps qui passait. Loin de se démarquer de certains orphelins de sa rue, il était petit et plus chétif que la plupart, restant sous l'aile des plus robustes. S'il pouvait aider aux larcins, il le faisait avec grand plaisir puisque c'était pour se sustenter, mais des jours passaient parfois sans qu'ils n'aient quoi que ce soit à se mettre sous la dent. Les habitants étaient tous touchés par la guerre et même les plus grandes familles se retrouvaient sans nourriture, alors ils n'avaient rien à dérober.

Il était incapable de dire depuis combien de temps toute cette mascarade durait, ni même les motifs de ces guerres insensées, il ne différenciait pas hier d'aujourd'hui mais restait étonné à chaque lever de soleil en constatant qu'il était toujours là. Tian ne pouvait dire qu'il était « vivant » parce qu'il n'avait jamais ressenti la vie telle quelle. Il était entouré de mort. Cela devrait être suffisant pour lui offrir la conclusion de son existence mais ses seules pensées se tournaient toujours un peu plus vers cette fin de leur souffrance à tous qu'il voyait comme cette paix dont certains parlaient parfois. Peut-être devait-il cesser son propre combat.

Bien qu'il n'en ait pas conscience, ce fut lors de sa vingt-et-unième année que son « vœu » fut exaucé, contre sa volonté. Non, il n'avait pas choisi ce jour pour mourir mais pour s'offrir une nouvelle expérience. Sa route avait croisé celle d'un autre orphelin qu'il avait déjà vu mais cette fois-là, il n'était pas avec son groupe habituel. Nul besoin d'être très observateur pour réaliser qu'il avait des ennuis. Avait-il envahi le territoire d'un autre groupe ? Mais Tian se moquait de la raison, Il n'avait juste pas envie de passer son chemin et de laisser le sort de ce garçon entre les mains d'autres brutes. Il les enviait, parfois. Il aurait aimé être plus grand, plus large, plus fort, mais la nature ne l'avait doté que d'un corps faiblard et il n'avait donc aucune chance face à eux.
Peu lui importait.
S'il pouvait sauver la vie d'une personne qui, contrairement à lui, tenait à conserver son existence dans cette misère, qui ressentait encore des émotions comme lui témoignait l'air effrayé du garçon, Tian souhaitait protéger tout ceci. Alors il se lança, tête baissée, espérant en ressortir avec moins que les jambes brisées et donna une chance au garçon de s'enfuir, ce qu'il fit dès que l'opportunité se présenta. Son erreur fut de reconnaître tardivement le groupe et il sut qu'il n'échapperait pas à son châtiment final. Ce n'était pas si mal, songea-t-il en baignant dans son propre sang. Il avait rendu les armes en donnant la possibilité à un autre de poursuivre le combat. Quelque part, il était aussi un soldat.

Hélas, plutôt que d'atteindre cette paix tant attendue, il reçut un autre cadeau à son tour.

Ce fut à peine s'il sentit les crocs dans sa gorge alors il ne comprit ce qu'il lui était arrivé qu'à son réveil au Tokyo des morts. Tian comprit alors quelque chose d'essentiel en arpentant les rues nipponnes : il avait été en vie. Même s'il avait souhaité une autre forme de paix, il réalisa rapidement que celle-ci n'était pas déplaisante, même s'il avait à gérer une nouvelle forme de faim. Vingt années lui furent nécessaires pour pleinement se faire à son nouveau statut. Le reste de sa surprenante existence fut remplie de découvertes en tout genre jusqu'à ce qu'il en devienne ce qu'il est aujourd'hui. Oh, comme il a du mal à croire tout le chemin parcouru... En se réveillant le matin, il a toujours cette impression qu'il va bientôt sortir de ce beau rêve et retourner dans les rues chinoises et redevenir un pauvre orphelin dont la fin approche à grand pas. Autant apprécier cette fausse réalité jusqu'au bout, n'est-ce pas ?


derrière l'écran
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Terminé #2 le 18.02.17 13:18

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Terminé #3 le 18.02.17 13:18

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Moh, depuis le temps.

Bienvenue à ce petit Yuzu', qu'on attendait.
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Terminé #4 le 18.02.17 13:20

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REBIENVENUE CHOUCHOU <3
Allez finis vite ta fiche qu'on puisse mater

Terminé #5 le 18.02.17 13:45

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Yuzu a écrit:▬ Enseigne, une fois par semaine, aux enfants du monde des morts, à lire et écrire.

C'EST TROP CUTE
TON ZOMBIE EST TROP CUTE  
Rebienvenue, et courage pour terminer ta petite fiche ♥
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Invité

Terminé #6 le 18.02.17 15:39

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REBIENVENUE KITTYCAT
Hâte d'en lire un peu plus sur ton petit Yuzu
(puis vivement qu'on plante des fleurs ensem- /BAM/ )
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Terminé #7 le 18.02.17 17:14

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Quel mignon petit zombie ! Re-bienvenue à toi
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Terminé #8 le 18.02.17 18:04

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Rebienvenue ♥ Encore un zombie masculin que de gâteries **
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Terminé #9 le 20.02.17 14:37

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Re-bienvenu wsh

Terminé #10 le 21.02.17 16:26

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Rebienvenue ici
oooh, ton avatar est vraiment trop joulie joulie
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leave this dollhouse
Sentiments Acerbes ☽ Quels sont ces mots tranchants qui te blessent ? Ces mots assassins qui te visent ? Ils veulent te faire du mal, arracher chacun des morceaux qui constituent ton masque de cire, briser le corps et détruire l'âme. Mais à quoi bon ? Jolie poupée, on aura beau te démembrer... Ton âme est déjà parti.