#1 le 27.01.17 0:32

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Nae paraît aimer par-dessus tout s'affilier aux pires crapules que le monde ait un jour porté. C'est une maladie, un besoin vital, une drogue mortelle. Jamais n'apprend-il la leçon, malgré toutes ses erreurs, tous les échecs qu'il a essuyé, il revient toujours à la case départ, sans jamais réellement voir le mal qui se crée autour de lui, qui peu à peu noircit son cœur sans qu'il ne s'en aperçoive. Le jour où il le réalisera, il sera trop tard. Cela changera-t-il quoi que ce soit pour lui ? Probablement pas. Il est né d'une anomalie, engendré d'un mal, baigné durant toute son enfance dans un bassin de haine pure. Comment pourrait-il savoir qu'il fait mal les choses, qu'il pourrait un jour, à son tour, être heureux. Cette pensée n'atteindra jamais son esprit.

Aujourd'hui, son dévolu s'est jeté sur un groupe malhonnête aux activités douteuses. Tout ce qu'il aime. Une pincée de danger et une cuillère à café de ténèbres. C'est un large sourire qui s'aperçoit sur les lippes du jeune homme, ravi d'échanger et converser avec ces pirates. Rien de plus que des souillures dont le monde s'est débarrassé, des ratés qui n'ont jamais pu saisir leur chance et ont construit leur vie ainsi que leur mort sur le malheur d'autrui. Pour Nae, ce sont comme des frères. En leur compagnie, il ne peut que se sentir chez lui. Pas comme dans ce maudit appartement, là où l'accueil est chaleureux, les moqueries faciles, le souvenir amer. Il est bien là où il est, entouré d'une bande d'incapable, de bons à rien rejetés des autres, mieux servis par eux-mêmes.

La conversation poursuit joyeusement – dans cette joie sale qui leur est propre. Un brin d'ironie, lorsque leur sujet favori se trouve être dans l’illégalité de leurs actions, que les souvenirs facilement catégorisés mauvais sont énoncés comme s'ils parlaient de leur première balade à vélo. Nae ne partage pas son passé, ne serait-ce le moindre fragment, il n'y voit là aucun intérêt et ne désire pas qu'on s'infiltre si aisément dans son jardin secret. Il en deviendrait fou, Nae. Plus qu'il ne l'est déjà. Des marchandises sont sorties des poches, des prix sont lancés avec enthousiaste, le tout se discute, encore et encore, pendant des heures, et cela fait bien longtemps qu'ils ont oublié le soleil haut dans le ciel, ou l'endroit découvert dans lequel ils sont réunis. Aucun ne le voit venir, ce vent qui fait tourner la situation au vinaigre. C'est presque innocemment qu'ils discutent.

L'irlandais sursaute à peine à l'approche du chat qui saute sur son dos, accrochant ses griffes à son gilet, pour finir par prendre place sur son épaule, où semble demeurer sa place. Naturellement, le jeune brun salue son ami, passe une main sur le pelage sombre qui lui rappelle sa propre crinière, et il lui demande ce qui l'amène ici, alors qu'il n'est pas seul. Il les oublie, le temps d'une seconde, d'écouter le miaulement agacé de son ami sur pattes. La raison de sa venue est connue rapidement, les pieds nus, la robe volant au vent, la voix douce appelant l'animal comme s'il lui appartenait. Le chat, redressant le dos, feule après l'énergumène qui apparaît dans le champ de vision du nécromancien. Quand le nouveau venu s'arrête, peut-être pour reprendre son souffle, Nae tourne les yeux et compte.

Un, deux, trois...

La situation change, comme le vent a tourné, et il se mord les lèvres en retenant un juron. Trop tard, pensent-ils tous d'une même voix silencieuse, à l'échange d'un regard. Cette fille a tout vu et c'est trop dangereux. Ils sont peut-être déjà tous morts, mais cela ne les empêche pas de ne pas désirer voir l'au-delà se transformer en enfer pour eux : alors c'est l'autre qui subira à leur place, pour se sauver. Ça crie autour de lui, ça s'agite violemment. Ils pointent du doigt la robe claire, s'activent à trouver une solution, décident de l'anéantir, elle et le secret. Avant qu'ils ne se jettent sur elle, Nae pivote et lui lance un regard noir, de ceux qui disent clairement « Cours ». Quand ça arrive, qu'ils disparaissent tous les uns après les autres de sa vision, l'irlandais ne bouge pas et se contente de glisser une main sur la tête de son compagnon velue.

« Je ne suis pas un héros, Nono. Fais-le à ma place, tu veux ? » Souffle-t-il à l'oreille de la boule de poil qui, suite à son geste du menton, bondit au sol et déguerpit à vive allure, à la suite de ce groupe néfaste, à cette donzelle agaçante qui se transforme en véritable demoiselle en détresse. Il se détourne de l'horizon, plongeant ses mains dans ses poches, et avance tranquillement vers une petite ruelle, laissant là où il se tenait, la pensée formée à voix haute ; Nae n'a rien d'un héros, et il n'en sera jamais un.
Invité

#2 le 27.01.17 11:54

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Encore ce visage en laine. Le soleil éclatait pourtant. Chaque sourire s’effaçait et cédait la place à d’autres sourires, qui s’effaçaient à leurs tours. S’il rencontrait parfois des larmes, celles-ci étaient rapidement essuyées, calmées, ternies par un sourire ou par un nouvel éclat dans les perles de leurs yeux larmoyants. La routine le touchait souvent de par cet habituel cercle de joie qu’il essayait de temps en temps de saisir. Ses doigts trop faibles cependant n’y arrivaient jamais seuls. Ils n’étaient utiles que pour ramener une mèche rebelle de sa chevelure au vent derrière son oreille, ou remonter ses lunettes en pleine lecture lorsqu’elles glissaient lentement sur son nez.

Toujours ce visage en laine. Ce n’était guère l’ennui. Le jeune homme ne s’ennuyait pas. La situation était telle qu’une simple image parvenait à l’occuper des heures durant. Un rien, un mouvement si imperceptible qu’il n’en existait plus, vivifiait son esprit avec tant de facilité que Luan en avait oublié ses chaussures.

Frêle poupée en porcelaine naïve aux joues rosées, frêle figure de joie musicale et harmonieuse dépourvue de sourires, les traits figés dans la douce matière de sa tendresse corporelle sous le regard sombre qui s’observait curieusement dans la vitrine d’une boutique lambda, plongé dans ses propres ténèbres, face à ses propres vérités. Comme c’était drôle de le voir errer dans le calme de la petite vie fade de ces dernières années ; de le voir vivre la mort sans nul entrain, comme si le suicide ne lui avait point apporté le vide qu’il espérait. Il s’amusait à se titiller des yeux, à décortiquer par minuscule parcelle ces prunelles aux apparences closes que personne n’avait tenté de traverser. Et son regard dérivait lentement, traçant la fine courbe de sa gorge, le creux de ses clavicules, jusqu’à scruter sa robe légère, l’outil mensonger, le cœur des mésententes qu’il ne cherchait plus à esquiver. Sa main vint appuyer sur son cœur, constatant que ses battements résonnaient encore sous la planche à pain qu’était son torse, et il se surprit lui-même à se demander pourquoi, ironiquement, n’avait-il aucune poitrine. Ce questionnement aurait pu lui soutirer un sourire, même sans humour, mais l’envie lui en échappa et il se retourna sur un soupire las de fatigue.

« Tu dois me comprendre, n’est-ce pas, petit chat ? » La bête à la fourrure de corbeau l’observait de ses yeux ambrés. Il sembla lui répondre un court instant par l’air désintéressé qu’il lui accordait, lorsque ses oreilles frétillèrent au son de sa voix. Le dos rond, pattes repliées, dans la sérénité la plus complexe partagée par bien des animaux. Luan les enviait en se demandant quels soucis pouvaient traverser leurs petites têtes adorables et parfaites. Il tendit une main prudente vers le mur en espérant que le félin approuvât sa présence. « Je t’embête ? » Leurs regards communiquèrent un court instant dans un semblant d’espoir. Une étrange discussion. Luan n’en avait jamais connu de la sorte ; il n’avait jamais osé frôler d’aussi près le miroir d’autrui. « Alors ? » Le chat finit par renoncer à l’obscurité de ses yeux et se détourna pour s’en aller. Décidé, Luan se lança à sa poursuite.

Contrairement à l’acrobate quadrupède, Luan ne détenait ni l’endurance ni la force physique pour aller bien loin en sautillant partout. Si le chat sautait de mur en mur et traversait aisément les arbres, il était quant à lui contraint de traverser les clôtures une jambe avant l’autre, avec méfiance et lenteur, puis contourner les grillages par des petites ruelles parallèles et voisines, avant de courir et rattraper son compagnon de jeu. Ce manège perdura quelques minutes seulement, et il perdit quelques fois la boule de poils de vue, mais elles s’écoulèrent comme des heures. Sa volonté s’ébranla presque et au débouché d’une ruelle, il s’accorda une pause. Essoufflé à s’en tenir sur ses genoux.
Pas pour bien longtemps.

A peine releva-t-il le regard qu’il se retrouva confronté à une torride situation. L’animal gueulait depuis l’épaule d’un homme froid, à peine discernable par la distance, mais depuis sa position, Luan avait facilement deviné ce qui se tramait. Des trafics, ce qui se confirma à leur réaction. Des magouilles, et il en avait été témoin, il devait en périr et emporter le secret dans sa seconde tombe. Leurs regards ravivèrent les souvenirs du « presque-viol » ; emplis de mépris, de malveillance. Un pas en arrière. Une larme coulait. Deux pas en arrière. Il sentit le vent écarter ses cheveux et lui indiquer le chemin à prendre. Ses yeux croisèrent brièvement ceux de l’homme qu’agrippait le chat.

Retour en arrière ; il misa sur ses jambes faibles et peu habituées à la course. L’agitation naquit, devint brutalité, puis férocité, et une course effrénée remua ses sens. Il n’avait jamais couru ainsi. La peur resserrait ses tripes et lui obligeait chaque pas.

Il ne tiendrait pas. L’espoir se voila lorsqu’il constata que quelques points noirs brouillaient déjà sa vue. Il bifurquait dès que possible, se retournait sans les apercevoir, mais entendait leurs pieds cogner le sol. Je ne tiendrai pas. Un miaulement vif l’éveilla soudain et il aperçut le chat noir au bout d’une ruelle. Il alla le rejoindre dans un appel sourd à l’agonie et le suivit sans trop se poser de questions.

Ils coururent côte à côte sur quelques ruelles, s’embarquant dans des tournants sans arrêter. Le galop de ses assaillants se ternissait petit à petit, jusqu’à entièrement disparaître et laisser le calme envahir son ouïe, dans le silence des pas de leurs pieds nus. Ils s’arrêtèrent enfin dans un cul-de-sac tranquille. Luan prit place contre le mur du fond. Son regard se fit vide. Son souffle, court. Il ramena son minois pétrifié dans le creux de ses mains douces. Tout son corps tremblait, de terreur et de fatigue, d’adrénaline peut-être, mais il n’avait plus le courage pour quoi que ce fût. Il voulait juste pleurer. Alors il pleura.

« Je te suis redevable. » Quelques secondes s’écoulèrent avant qu’il ne prît le dessus sur ses larmes. Il essuya rapidement ses joues et regarda le chat. « Je t’aurais bien demandé pourquoi tu m’as aidé. Tu connais mieux ces ruelles que moi. Ou peut-être que tu ne voulais pas m’aider. Enfin. Je ne sais pas. Tu ne peux pas parler, n’est-ce pas ? Mais merci. » Il se décolla du mur et s’approcha du croisement afin de vérifier qu’ils n’étaient pas suivis. A la place des silhouettes menaçantes et effrayantes, il vit l’homme que le chat avait grimpé quelques instants plus tôt. Son sang se glaça. Il eut simplement le réflexe de se cacher à nouveau derrière le mur. « C-C’est ton ami ? Tu crois qu’il m’a vu ? » Il déglutit. « Je pense que je devrais partir. Je ne sais pas dans quoi je me suis enlisé, mais je devrais partir. Il faut que je parte. Maintenant. Au revoir, le chat. » Résolu, il s’apprêta à traverser le croisement et se retourna pour marcher tête basse. Il ne fit même pas un pas avant de se heurter à quelque chose et, réalisant qu’il s’agissait de l’inconnu, un cri lui échappa. Il poussa l’homme par réflexe.
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#3 le 02.02.17 17:51

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1028


Même si le chemin emprunté est différent, le groupe finit toujours par se retrouver à un croisement ou un autre, les voix s'échappant du fond de leur gorge avec force, agacement et panique. Un mélange qui, aux yeux de Nae, est parfaitement ridicule. Il n'est pas du genre à s'inquiéter de quoi que ce soit, en particulier lorsqu'il le devrait, raison principale de tous les mauvais moments de sa vie comme sa mort, alors il ne comprend pas leur engouement, leur volonté enflammée de retrouver la fille et la faire taire. Ce n'est pas de sa faute si elle s'est trouvée au mauvais endroit au mauvais moment. Étrangement, cette constatation lui arrache un sourire, amer comme le goût qui envahit sa bouche, métallique comme les gouttes vermeilles qui recouvrent sa langue.

C'est pareil à une vision du passé ; le sien. Ça n'aurait jamais dû arriver, s'ils avaient été plus prudents, c'était de leur faute et ils n'assumaient absolument pas, blâmant celle qui était venue les interrompre. Un schéma qu'il ne connait que trop bien. Il grimace, en délaissant le groupe alarmé, s'engageant dans une énième rue qu'il est le seul à emprunter, suivant une route invisible dont il perce le secret en observant le sol. Cette chère demoiselle habillée de blanc est passée par là, tout comme l'animal noir qui l'accompagne sous sa directive. Certain de lui, une mauvaise habitude qu'il n'est pas près de se débarrasser, il sait avec exactitude où Noctis l'a amené et cela ne lui prend pas longtemps pour s'y rendre, à pas lents, la démarche quasiment féline.

Il n'a rien d'un héros, mais peut-être qu'il a tout du prédateur.

La pensée se glisse dans un coin de son esprit, son attention se portant sur la silhouette qu'il entrevoit pendant une unique seconde, se dérobant vivement à son champ de vision. Le nécromancien avait raison. Il incline la tête sur le côté, un nouveau sourire habillant ses lippes, malicieux et narquois. « Tu aurais dû te mettre à courir dès que tu m'as vu, Luan. » Souffle-t-il à voix basse, lorsque le corps frêle le bouscule. Consciencieux, il fait exprès d'user d'un langage qui lui est inhabituel, utilisant des mots corrects plutôt qu'hacher comme sa vie dans la rue lui a apprit. Les menaces font tellement plus d'effets lorsqu'elles sont bien lancées. Seulement, ladite Luan hurle à la vue de son visage, se montrant particulièrement grossier. Il n'est pas si vilain, enfin ! Cela dit, il retient surtout l'éclat de voix, ricochant contre les parois de la rue, allant sans doute rencontrer l'ouïe de certaines personnes.

La seconde suivante, la petite silhouette se retrouve bloquée contre le mur, une main plaquée sur sa bouche pour l'empêcher de faire d'autres prouesses vocales qui indiqueraient sa position au reste du groupe, et Nae use de sa grande taille, de son regard ambré aux lueurs menaçantes, de son timbre grave qui lui permet sans mal de grogner tel un avertissement d'une bête. « Tu veux gâcher les efforts de Noctis ? Te faire attraper ? Non, pas vrai ? Alors ferme-la, ou j'm'occupe personnellement d'ton cas. » Prononce-t-il tout bas, le visage bien trop proche du sien, abandonnant malgré lui sa bonne formulation. Un certain agacement a trouvé le moyen de s'infiltrer sous son armure de glace et maquille ses perles cuivrées de colère.

Miaou !


Le son l'interpelle et le brun se redresse, gardant sa main à sa place, jetant un œil à l'animal qui se frotte affectueusement à ses jambes, se faufilant entre, l'obligeant à accepter sa présence. Ses épaules s'affaissent tandis qu'il pousse un soupir, probablement d'exaspération, et se détend légèrement, reculant son corps pour laisser de l'espace à la demoiselle en détresse à présent capturée par ses soins. Elle allait lui faire une crise s'il restait si proche, il le sait, déjà qu'elle ne devait pas beaucoup apprécier la main froide collée à sa peau. « Nono, tu m'empêches de bouger... » Lance-t-il au chat qui, miaulant à nouveau, s'éloigne pour se poser au milieu de la ruelle. En pensant que quelqu'un pourrait trébucher dessus, Nae ne peut retenir un rictus moqueur de s'emparer de ses lèvres alors qu'il souffle d'amusement ; mais c'est de courte durée.

Les voix reviennent et s'approchent continuellement, jusqu'à ce qu'une fois penché, il puisse les apercevoir. Trois d'entre eux. Deux sont manquants. Il plisse les yeux et se retire pour revenir face à Luan à qui il murmure quelques mots : « Si tu bouges de là, tu vas l'regretter. ». Prudemment, il retire sa main et fait un pas en arrière, puis quelques uns sur le côté pour lui permettre de rejoindre le croisement, sans avancer davantage, gardant la jeune fille dans son champ de vision – un simple regard du coin de l'œil lui suffit à la voir. Très vite, il se fait repérer par le reste du groupe et ils l'appellent. La conversation débute, les informations sont échangées, la distance gardée. « J'vois pas pourquoi vous vous obstinez à lui courir après, sérieux. Vous croyez qu'elle va faire quoi ? Vous dénoncer ? C'évident qu'elle aurait trop peur... » Répond-il calmement, avec une pointe d'ironie, disant clairement qu'il ne l'a pas croisé et n'a pas l'intention de la pourchasser.

La chasse à l'homme, très peu pour lui.


Invité

#4 le 12.02.17 15:55

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Paupières fermement closes. Luan refusait de lever les yeux, de voir le visage d’un assaillant, de se savoir pris au piège. « Tu aurais dû te mettre à courir dès que tu m’as vu, Luan. » Cette voix sonnait pourtant familièrement à son oreille, mais au lieu de lui procurer du réconfort, elle gonflait sa peur de colère fraiche. Ses émotions furent assez fortes afin de lui faire ouvrir les yeux, rencontrer ce regard perçant, s’immerger dans le mutisme de ces prunelles sombres dans lesquelles il pouvait contempler sa frêle silhouette observée de haut. « Pas t-.. ! » Il lui importait peu, soudainement, de le compter parmi ses assaillants ou non. Ses yeux lui coulèrent un regard fade, identique à celui d’une proie au dépistage de sa mort, avant de se refermer sur quelques gouttes, alors que tout son corps devint l’objet d’un tableau désastreux, une parfaite image, immobile comme une toile. Une main levée vers lui. « Tu veux gâcher les efforts de Noctis ? Te faire attraper ? » Il secoua la tête, interdit. « Non, pas vrai ? Alors ferme-la, ou j'm'occupe personnellement d'ton cas. » Un frisson lui parcourut l’échine avec le souvenir d’une gifle en tête et il pressa d’autant plus ses paupières.

Encagé ; encagé, car c’était la sensation la plus proche quant à son cœur. Encagé, avec ses battements assourdissants, rapides et douloureux. La force sournoise à laquelle il était soumis broyait cruellement son ventre. La froideur torride et machiavélique de l’être qu’il venait de rencontrer, et qu’il connaissait pourtant, lui tranchait la peau aussi bien que ses larmes fendaient son visage et que la terreur lui brûlait la chair. Il avait cette bulle coincée dans les poumons, l’envie de crier refoulée par sa peur et la prudence, tandis que tout son corps transissait d’effroi, tremblait sous son simple toucher de glace. Une petite feuille d’automne prise entre les lames métalliques d’une cisaille. Il lui suffisait d’entrouvrir ses petites lèvres rosées pour sentir le goût ferreux de quelques gouttes imaginaires de sang. Le contact de la main que ses pleurs mouillaient lui faisait mal, de la surface de sa peau d’argile à la petite parcelle du rythme du martèlement de son cœur, de son existence elle-même.

Son souffle proche, son souffle chaud, déchirait le sien et aurait pu lui briser quelques os ou peut-être donner à sa carnation une couleur plus alléchante. Une proximité alarmante, dangereusement étrange, qu’il détestait en tout point, car elle le déstabilisait, avouait sa fragilité plus profonde encore que l’apparence donnée par le chagrin de son minois. Luan espérait vainement que les gouttes de ses yeux d’ivoire lui rendraient une douleur semblable en remontant les dagues les plus enfoncées de son esprit […] et incendieraient sa peau au point de l’obliger à lui rendre sa liberté. Mais Luan n’était pas l’homme de feu. Il n’était pas l’homme au cœur de braise que quelques larmes insignifiantes ne sauraient guère apaiser. Luan était la faiblesse, l’être sans réelle identité, larmoyant en tout temps et en toute saison, dans ses rêvasseries, son monde imaginaire, son bouclier aussi fragile qu’une bulle de savon.

Le miaulement neutre du petit intrus à quatre pattes, supposément Noctis, réussit à le faire sursauter. Luan hoquetait entre deux inspirations, et soufflait difficilement en cherchant à calmer ses pleurs. Quelques minutes à peine s’étaient écoulées. Quelques minutes suffisantes pour l’achever. Pathétique. Ses jambes tremblaient davantage, s’effondreraient bientôt, l’abandonneraient sûrement après une course épuisante. Pathétique, Luan. Il écoutait la petite voix faible et affligée dans sa tête jusqu’à ce qu’enfin, le danger ne s’écartât précautionneusement de sa petite bouche tremblotante. Son poids tout entier s’affaissa sur ses genoux, qu’il posa à terre, lentement, dans la peur d’émettre le moindre son. Il patienta ainsi, plaquant sa propre main sur ses lèvres pour taire ses sanglots, le temps que le dialogue ne s’allongeât et trouvât un point final, emportant avec lui les voix qui, quelques minutes auparavant, hurlaient après lui.

« Je ne peux pas fuir, » dit-il faiblement d’une voix rêche après avoir attendu, immobile, que son prétendu sauveur fût assez proche pour l’entendre. Il ria sans humour. « Je ne peux pas fuir… Tu as gagné, Nae. J’abandonne. Je n’en peux plus. J’en ai marre. » Son sourire s’éteignit. « N’approche pas plus que ça. Je ne peux rien contre toi. » Ses yeux dès lors bouffis, rougis par les larmes et creusés par la fatigué, le scrutèrent de bas, lui lançant les mêmes lames d’une accusation après de multiples preuves et témoignages. « Tires-tu du plaisir à me voir dans cet état ? » Recroquevillé sur lui-même, il se voûta un peu plus, sur la défensive. « Lever, puis poser une main sur moi, alors que tu sais que je ne le supporte pas, te plaît, n’est-ce pas ? » Son regard dériva finalement et il se releva malgré son impuissance, s’appuyant sur le mur. « Que t’est-il arrivé d’aussi sombre, Nae, pour attirer ces ténèbres autour de toi… » Parce qu’il était capable d’ignorer ses souffrances, et ses tremblements, et le refus de son âme, pour simplement écouter son cœur et accorder à Nae un peu de compassion et d’intérêts, entrevoir une possibilité quelconque ; il se disait qu’une telle obscurité ne pouvait pas demeurer aussi naturellement chez un être quelconque. Ses yeux se firent brûlants à la fois de haine et de tristesse à son égard lorsqu’il le regarda à nouveau, lui faisant face. Il aurait pu ne pas s’écouter et s’enfuir à la moindre occasion, comme les dernières fois. Comme tout le temps.

« Une souffrance assez grande pour que toi aussi, tu te tues ? » Ce peu de compassion lui serait peut-être renvoyé en cendre avec brutalité. « Pour que tu espères la retrouver quelque part d’autre qu’en ton être ? » Son cœur se serrait, hésitant entre la raison et l’envie d’aider, entre fuir ou tenter, pour une fois, de révéler une once de courage. Il fixa longuement le chat venir et aller, puis tourner autour des jambes de son interlocuteur, miaulant, réclamant quelques caresses. Noctis, c’est bien ça ? Que ce serait-il passé s’il n’était pas tombé sur ce chat ?

« Que s’est-il passé, hein ? Pour que tu t’acharnes autant et que tu t’enlises ? » A quoi bon hésiter, si le mal était déjà fait, s’il n’avait plus d’issue d’aucune façon. S’il venait à trop souffrir, il lui suffirait de recommencer ; de trouver un bâtiment assez haut et se laisser tomber, ou simplement lui demander de le tuer. Il fit un premier pas, indécis, puis un second, jusqu’à s’approcher de lui-même et tendre légèrement les bras. Ses mains frêles finirent par saisir ses bras, puis son corps tremblant rencontra le sien. Une étreinte chétive, sûrement négligeable, qui lui demandait un effort monumental. Et il souffla. « Pauvre de toi. » Sincérité accompagna ses mots. Cela faisait longtemps qu’il n’avait pas parlé avec autant de compréhension.
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#5 le 02.03.17 20:16

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1717
On lui tourne le dos avec des grands gestes de main, balayant l'air pour témoigner d'un rejet de sa personne qu'il prend aussi mal que la caresse du vent sur sa peau fraîche. L'attention de ces types ne vaut pas un clou et si elle peut être plaisante, le satisfaisant pour un temps, Nae ne ressent rien envers ces silhouettes qui s'éloignent en l'abandonnant sur place. Un léger soupir meurt entre ses lèvres. Bon débarras, songe-t-il en haussant les épaules puis il retrace son chemin pour revenir à l'abri des regards, protégé par le mur comme la frêle poupée au sol, paraissant encore plus brisée qu'une porcelaine jetée contre une quelconque surface.

Il ne sait pas vraiment s'il doit la plaindre, la prendre en pitié ou simplement s'en moquer en la reléguant au même titre que tous les autres êtres mort-vivants. Sa petite voix que les sanglots ont transformé se fait entendre et l'irlandais doit tendre l'oreille pour attraper chaque parole lancée à son intention, bien qu'il n'en comprenne très sincèrement que la moitié. Les mêmes mots reviennent, encore et encore, se basant sur un même champ lexical alors il ne s'interroge pas tant que ça sur ce que Luan essaie de lui communiquer. Le grand brun ne détient qu'une unique année d'apprentissage de la langue locale, cela n'a donc rien d'étonnant qu'il ne comprenne pas tout. Seulement, il lui suffit de croiser ce regard aux couleurs anéanties par les ténèbres, pour savoir tout ce qu'il y a à savoir.

Tirer du plaisir à la voir dans cet état ? Là, il y a de quoi se questionner, alors en adoptant une attitude décontractée tandis que son cher ami à pattes embête ses jambes, Nae écoute attentivement chaque phrase en n'affichant pas plus d'un haussement de sourcil. Il lui serait difficile d'ignorer la satisfaction qu'il ressent face à ses portes des abysses qui lui servent d'yeux, braqués sur sa personne, brûlant d'une haine qui le consume de plaisir. Ce n'est pas tant ce sentiment ignoble qui le remplit ainsi de joie, mais qu'on pose sur lui un regard avec une intensité comme celle-ci ; plus ardente encore que les flammes d'Issui qu'il avait, pourtant, eu la joie de toucher. Contrairement à sa génitrice qui détournait immédiatement le regard, à cet instant précis on le regardait directement et il n'y a rien, pour lui, de meilleur que ça.

Lorsque son regard finit par se détourner, le nécromancien manque de crier pour retrouver la chaleur de ses onyx qui lui transpercent la peau et fait fondre sa glace. Il se retient de justesse et serre les poings pour résister à cette nouvelle vague de fraicheur qui l'envahit, caressant son épiderme à faire dresser ses poils, même les dernières mèches sur sa nuque se lèvent comme enroulées dans des minuscules pics de givre. Même s'il n'ose se l'avouer, ce que ressent actuellement Nae, c'est de la solitude. Les nouveaux mots que prononcent la jeune fille ne font que renforcer ce sentiment. N'ayant nullement l'intention de lui répondre, puisque ceci ne la regarde aucunement et qu'il ne laisse personne entrer dans son jardin secret, le brun tente de ne rien afficher sur son visage, comme sculpté dans le marbre – un mauvais marbre, si vous voulez mon avis.

Nae n'a pas besoin de rencontrer ses perles d'encre pour savoir quelles histoires elles écrivent, il peut le sentir enflammer sa peau et percer des trous embrasés à travers son corps, et bien qu'il désire par-dessus tout être ravagé par cette haine qui brûle dans ces yeux, cette fois il ne parvient à s'y confronter. Ses prunelles cuivrées préfèrent s'accrocher à sa main et aux sillons gelés qui la couvrent, et cherche leur provenance en n'ayant aucun souvenir de contact avec un quelconque liquide, jusqu'à ce que la compréhension ne lui écarquille brièvement les yeux à l'instant même où les paroles de Luan dépassent son seuil de tolérance. Que moi aussi, je me tue ? S'interroge-t-il en silence en essuyant le dos de sa main, chassant les précédentes larmes congelées et accrochées à sa peau. Elle a tort mais il n'a pas la force de la corriger.

Pourquoi cela a-t-il tant d'importance, tout à coup ? Un moment plus tôt, il n'y avait que de l'animosité pour animer son corps de poupée, et à présent elle s'emballe dans des longues phrases comme si elle comprenait le monde et les souffrances de chacun. Comme si elle était capable d'effacer la douleur par l'esquisse d'un sourire. Ce n'est pas la première fois que Nae est confronté à une telle situation, où quelqu'un d'autre tente d'entrer dans son jardin secret de force, de mettre à nu tout ce qui est contenu derrière les touches blanches et noires de son piano désaccordé, perdu dans son vieil entrepôt abandonné. On essayait de corriger son attitude en trouvant les origines d'une telle dépravation, ou bien ce n'était qu'un moyen comme un autre d'obtenir de lui des informations utiles comme moyen de pression, afin de lui faire subir ce qu'il fait subir à d'autres.

Et il ne sait pas comment classer cette poupée de porcelaine.

Il ne s'agit pas d'une transformation de sa part ; de la haine à l'amour fraternel. En reposant son regard sur cette fragilité qu'elle représente, il se sent incapable. De la repousser, de lui crier dessus pour la faire taire, de prononcer le moindre mot dans le but de la blesser, de la voir comme un danger réel. Luan le fixe toujours avec cette même intensité, mais avec cette petite nuance qui fait toute la différence, et métamorphose son regard abyssal en porte d'infinité ; une chenille en majestueux papillon. L'irlandais garde le silence et ne réagit pas à cette étreinte incongrue, si ce n'est un léger sursaut qui n'atteint pas son expression de marbre inchangé. Puis il y a cette goutte, minuscule mais lourde de sens, qui s'écrase sur la surface d'une eau prête à déborder ; et le vase déborde.

Il n'a jamais ouï telle sincérité de quiconque. Elle le touche en plein cœur, explosant la cage de glace qui l'entoure, le noie dans sa solitude à laquelle il ne peut que faire face désormais. Les perles s'échappent de ses yeux, ouverts et braqués sur un point invisible face à lui, comme s'il ne remarque pas les larmes qui roulent sur ses joues, chaudes et chaleureuses, preuves d'une souffrance inavouée. Toutefois, ce ne sont pas des gouttes de pluie de tristesse qui s'échouent au sol, ou bien sur les cheveux noirs de la cause de tout, mais des petites billes cristallisées. A tout instant rattrapé par ce pouvoir qui résulte d'une mort causée par autrui, non par sa propre main comme elle le lui demandait.

« Si tu voulais que j'sache que t'es une planche à pain, j'le savais déjà. » S'exclame-t-il avec un brin d'amusement, une incohérence absolue avec le ravage de son visage, celui-ci même figé sur l'indifférence, ignorant avec superbe l'eau qui coule sans discontinuité de ses paupières. Parce que c'est Nae. Même avec la tête maintenue sous l'eau, le corps plongé dans le froid et les os congelés, avec une unique option en poche, il n'avouera jamais que la peur, la tristesse, la joie, l'amour, traverse un jour son âme. L'évidence peut être là qu'il continuera de fermer les yeux dessus. « Tu m'dis qu'tu supportes pas le contact mais r'garde-toi. T'es collé à moi. Pourtant j'sais bien qu'tu m'détestes. A moins qu'tu sois maso, ça serait une découverte majeure, eh... » Se moque-t-il, encore et encore, maquillant ses larmes telles une farce.

Mais le seul à qui il ment, c'est lui-même.

Nae le devine lorsque son inspiration suivante se voit coupée dans un sanglot qu'il étouffe. Lentement, il lève une main qu'il pose sur sa bouche dans un geste naturel et calme, plutôt que pressé dans sa panique. Il ne s'autorise pas ce laisser-aller. S'il avait su que sa rencontre avec cet ange déchu lui apporterait des larmes et une vérité qu'il cachait depuis si longtemps avec ferveur, il aurait tout fait pour l'esquiver. Une fois certain d'être capable de formuler une phrase sans être interrompu par ses pleurs ridicules, il retire sa main en se rendant compte qu'à présent ce sont ses propres sillons glacées qui habillent sa peau. « S'tu veux pas que j'te refile aux autres gars, ferme-la. Personne t'a d'mandé de t'occuper subitement d'mon cas, ok ? Donc si tu veux que j'reste un minimum cool avec toi, arrête ça, now. » Termine-t-il en posant ses mains sur ses épaules pour la faire reculer et, surtout, le lâcher. « Maintenant suis-moi en silence, on peut pas rester ici éternellement. Ces cons vont pas t'lâcher d'sitôt. » Mais le jeune nécromancien n'a plus rien de convaincant, et il le sait alors qu'il tourne les talons.


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