Terminé #1 le 24.01.17 2:38

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Ce sont tes lectures, tes stupides lectures ...






C'était en soirée, ...



Nuit et pluie sont tombées poussant les êtres à s’enfermer dans divers lieux, dont celui où Pom se trouve : un bar à l’apparence plutôt banal. Le barman est d’ailleurs le comptoir du second étage, occupé à préparer des cocktails sur un plateau blanc, palette de peintures acryliques.

L’empathe est vif et précis dans ses mouvements, tout le contraire de la maladresse dont il fait preuve quand il essaye de cuisiner un repas. Il a l’habitude et on le sent. La dextérité de ses doigts rappelle l’habitude d’un métier qu’il n’a appris qu’ici dans le monde des morts.  Habile et habitué à la tâche, l’esprit et les yeux peuvent être ailleurs. Tel un pianiste qui n’a guère besoin de regarder les touches pour pouvoir jouer ses gammes, il n’a guère besoin de réfléchir pour faire son métier.

Du fait, il occupe son regard en passant de clients en clients. L’étage est moins rempli que le sous-sol et le rez-de-chaussée. L’espace est plus calme et moins fréquenté. Un groupe de personnes, au fond de la salle, joue à un jeu d’alcool bruyant. Un couple sous une fenêtre discute calmement, s’échangeant des mots secrets au creux de l’oreille.

Quelques groupes d’amis badinent et discutent sans provoquer la moindre gêne.

Le cocktail déposé dans la main de la cliente en face de lui et les ossements récupérés, Pom regarde autour de lui. Ne voulant pas perdre son temps à épier les gens – et craignant de capter trop de sentiments, Pom se plonge sur la lecture d’un journal à potins qu’un client à laisser dans l’après-midi sur le comptoir.  
Il y a encore cette histoire de potion pouvant soigner les zombies – pure débilité à ses yeux. Mensonge honteux voulant profiter de la honte de ceux qui ont voulu revivre. L’article est vite lu, tant en venant au Japon Pom en avait déjà entendu parler dans les autres pays. C’est un mensonge fréquent pour abuser de la crédulité des personnes.

Un autre article parle de politique japonaise, d’hommes au gouvernement manipulateur, mais Pom lâche au bout des premiers mots. N’étant pas du pays, il n’a pas encore eu le temps de s’arrêter sur la situation diplomatique et il ne pense pas que ce soit son problème. Tout ce qu’il a besoin de savoir : il le sait. Le roi est absolu.

La page du journal se tourne et Pom se perd dans ses lectures.

Le jeune homme a des mèches de cheveux d’un rouge violacée lui tombant sur le front et descendant sur l’arête de son nez. Ses cheveux sont ramenés en une petite queue de cheval en arrière. Son tee-shirt, d’un bleu royal, porte en lettre blanche le nom du bar où il se trouve actuellement : le Rock’bar. Un nom plutôt banal est commun dans une métropole.

Il porte également un jean ordinaire, bien qu’usé et une paire de timberland marron – à moins que ce ne soit une contrefaçon. Ce qui n’aurait sans doute pas la moindre importance pour l’homme, qui laisse la musique bruyante l’assommer. Il ne relever la tête que pour s’occuper à ranger le bar et servir les clients. Aujourd’hui, personne ne semble s’ennuyer au point de vouloir venir discuter avec le barman. Quel dommage !

Mais la nuit n’est pas terminée.
.
Invité

Terminé #2 le 27.01.17 16:08

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Absynthe, Absynthe que fais-tu à présent ?
Tu erres dans une rue, solitaire. Tes orbes accrochent soudainement certains passants. Sans savoir pourquoi c'est pour eux spécialement, mais un sourire apparaît brusquement parfois. Un fin et délicat sourire perle. Il manque quelque chose, Absynthe. Où est donc passé ta joie de vivre, cette liberté qui te scier tant ? Cette engouement pour la vie semble être partie violemment aujourd'hui. Quelque chose ne colle pas, Absynthe. Quelle genre de mauvaise journée as-tu donc passée alors ? C'est lasse que ton regard vagabonde, que tes pieds ne savent guère où te mener. Tu as envie d'oublier, de passer à autre chose. Alors lentement, sans savoir pourquoi réellement, tu te sens guidée vers cet endroit. Ici, l'alcool coule à flot, une bonne humeur certaine se prolonge pour l'instant. Une atmosphère légère, un peu bruyante à certains moment existe dans le Rock'bar ce soir. Et en y entrant, tu te sens soudainement plus simplement vivante.

Absynthe, Absynthe, tu t'assois gentiment au bar.
Et ta voix cristalline, souvent connue à la télé résonne à l'encontre du barman. Il semble perdu dans sa lecture, un peu occupé dans ses pensées et au départ. Oui au départ tu n'oses guère le déranger. Pourtant, tu es certaine qu'il a remarqué ta présence. « Bonsoir. Je souhaiterais un mojito s'il vous plaît. » pour commencer cette soirée, pour commencer tranquillement à oublier. Et tu soupires étrangement, comme blasée. Absynthe, ça ne te ressemble même pas. Probablement que cet homme va peut-être le remarquer qui sait. Parce que tu es déjà venue en ces lieux, Absynthe. A bien y songer, c'est sûrement pour cela que tes pas t'ont guidés inconsciemment ici. Parce que ces murs, cette décoration, cette ambiance... tu connais déjà un peu tout ceci. C'est comme rentrer à la maison après un long moment passer à errer. Une sensation presque étrange, sans nul doute éphémère.

Absynthe, Absynthe, ton regard l'accroche.
Quelque part tu souhaites lui parler ou parler à quelqu'un qui puisse simplement t'écouter. Et tu repenses à cette femme, cette psychologue devenue ton amie depuis le temps. Celle qui a pris soin de toi lorsque tu es devenue ce que tu es aujourd'hui. Zombie. C'est ainsi que tu as fait ta notoriété encore jeune, mais probablement que cela te pèse souvent. « Comment ça va aujourd'hui ? ça a l'air plutôt calme, ça doit être reposant. » comme toujours tu parles quand même Absynthe. De tout et de rien, essayant vainement d'être ordinaire. Mais on remarque aisément que l'éclat n'est plus là. T'es un peu fatiguée, un peu blessée.

Absynthe, Absynthe, relève le regard encore une fois.
Demain est un autre jour, demain viendra comme toujours et avec lui un renouveau comme à chaque fois. Un renouveau dans cette nouvelle vie. Absynthe n'oublie jamais qu'ici on t'offre le droit d'avoir tout ce que tu n'avais jamais connue. Alors finalement un sourire plus éclatant, mais bien fade apparaît sur tes lèvres.
une nuit glaciale

Terminé #3 le 27.01.17 18:46

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Ce sont tes aprioris, tes stupides aprioris, ...



Elle entra dans le bar et je la sentis près de moi.


Jamais seule, toujours accompagnée, c’est une célébrité. Habituée des lieux sans y être coutumière, elle est régulièrement accompagnée de personnes aux profils et aux visages différents. Tous ont la particularité d’évoluer dans le monde cinématographique. Pour des raisons légitimes et injustes, Pom évite de s’entourer de personnalités. Dans le nombre de ses années de mort, il a toujours fait en sorte de rester dans l’ombre. Et ces visages connus qui deviendront sans doute désuet tôt ou tard, il ne peut s’empêcher de les voir comme un risque envers sa propre personne.

Il ne la connaît que de ce que les journaux à potins, les radios et la télévision peuvent dire d’elle. Pom s’est déjà arrêté pour les écouter, sans chercher à en savoir davantage. Quand elle vient au bar, ils s’échangent quelques mots : des banalités entre deux commandes et deux payements. Ses amis et elles forment un arc en ciel d’émotions, vrillant l’air quand ils s’emportent, généralement festifs dans leurs comportements. Ils rayonnement de couleurs vives et pastels.

En cette soirée, les couleurs sont dissipées. Un jaunâtre grisâtre de lassitude a imprégné la palette de Pom quand elle est rentrée. L’émotion est canalisable, il l’éloigne de la sienne. Fait en sorte de bien distinguer les deux.
Ne relevant pas la tête de sa lecture, il soupire de ce rajout de couleur et l’entend parler. Une paille est glissée entre les pages du livre qu’il referme.  Des iris vertes se relèvent et se dirigent en direction de la jeune femme. Il ne sait pas si c’est de l’ennui, de l’abattement, de la fatigue, mais la teinte n’est clairement pas des plus belles.

Mademoiselle Caarten a ce genre de parfum qui embaume et qui ne laisse pas paraitre l’odeur corporelle : comme de nombreuses jeunes femmes prenant soin d’elles-mêmes. Son parfum en demeure unique.  Léger et subtil, qu’on reconnaît quand elle entre dans une pièce. Un beau visage, un corps séduisant et un aspect fragile et léger.

Actrice est un métier qui doit lui convenir. La lassitude qu’il ressent ne peut être que passager. Il plonge ses yeux dans ceux de la demoiselle, sans encore à se décider sur leurs teintes.

« Bonsoir Absynthe, … avec plaisir. » Dit-il de son accent étrange, en essayant de ne pas faire d'erreur de mots.

Des feuilles de menthe sont posées au fond d’un verre, des personnes rentrent dans le bar et s’installent à une table. Elle a l’air perdu dans son monde, distante, différente. Les doigts de Pom attrapent un citron qu’il sépare en deux. Il le presse pour en tirer le jus. Le moi d’Absynthe attrape la mélancolie qu’elle multiplie par deux. Elle semble pressée et sans issues.

Ils sont de ceux qui vivent depuis longtemps dans la mort. Sans doute peut-il comprendre que l’exaltation ne puisse être permanente dans leurs cœurs. Elle est trop âgée pour qu’il puisse attraper son sentiment et le changer, avec facilité. S’il devait le faire, il lui faudra attendre pour y arriver. Et il n’en ressent pas l’instant. Pas à l’immédiat.


Il pille de la glace, pour remplacer les habituels glaçons, et l’écoute lui parler. Elle s’adresse à lui de sa jolie voix et le questionne sur son humeur en remarquant la tranquillité des lieux. Banalité, mais il comprend : elle veut discuter. En sourire amusé éclaire le visage de l’homme.

Il est d’humeur égale. Une palette contrôlée, par la potion d’inhibition, et pourtant, il répond avec tranquillité :

« Il y a des jours où j’éprouve un peu de lassitude, sans trop en discerner la raison. Et vous ? »

Il ne fait que dépeindre l’émotion de l’autre, il ment sur la sienne et rajoute du rhum dans le verre, de l’eau gazeuse et du sucre de canne. Son but n’est pas de la lui prendre, mais de comprendre la raison qui pousse cette jeune femme aux couleurs animées de se changer en un jaune délavé. D’autres éléments sont rajoutés. Des ingrédients de nécromancien pour allier davantage le breuvage mentholée et le colorée d’un dégradé de vert.

Un bout de plastique bleu fluorescent est posé dans le verre, il mélange. Il le laisse et rajoute une paille.  

« Sans doute que le froid a empêché les moins courageux à sortir. »

Le verre est posé sur le comptoir, près d’elle. Il rajoute une coupelle de sucreries aux formes hivernales. Il ne reprend pas sa lecture, continuant à l’observer sans pudeur et scrupule. « Tenez-moi compagnie, si le cœur vous en dit. Nos badineries pourraient vous distraire. »  


Mais la nuit n’est pas terminée, elle ne fait que commencer.
Invité

Terminé #4 le 29.01.17 15:38

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Invité
Absynthe, Absynthe, fixe le un instant.
Et tu remarques aisément ses traits, ce faciès que tu vois parfois. Lorsque tu viens ici, Pom est toujours présent, en général. C'est son regard qui t'as marquée, Absynthe. Il y a quelque chose dans ses yeux, quelque chose qui te donne l'impression qu'il puisse lire en toi comme dans un livre. Un fin sourire perle tes lippes à cette pensée, peut-être que tu as vrai, qui sait. Alors ton regard se perds sur lui un long moment, écoutant ses dires, sa voix sans réagir. Ce n'est probablement pas dur de comprendre que quelque chose ne va guère aujourd'hui avec toi. Le soleil a disparu, il s'est tari. Tu ne dis rien dès lors jusqu'à voir ce verre glisser devant toi. Lentement, délicatement ta main s'en saisi et alors tu bois une gorgée. Et tu te sens vainement délivrée.

Absynthe, Absynthe, tu aimes l'odeur et le goût du mojito.
« Je veux bien vous tenir compagnie, je n'ai rien de plus à faire aujourd'hui après tout. » plus rien de prévu et sans l'envie de voir des collègues ou des amis. Il y a de ces jours où les choses ne sont pas tout à fait comme on le souhaiterais. Et tu es dans un de ces jours, Absynthe. Quelque chose cloche chez toi, tu le sais bien, tu es blessée à vrai dire. Alors un bref soupir passe tes lippes, buvant une nouvelle gorgée. Ton regard se baladent rapidement sur la salle, revenant sur ton vis-à-vis. « Je connais bien la lassitude aujourd'hui, mais j'imagine que vous avez probablement remarqué. » tu n'es pas stupide, tout du moins pas sur cela. Il n'est pas difficile de voir des changements d'humeur chez toi et tu le sais très bien. Les couleurs de l'arc-en-ciel se sont atténués, peut-être trop n'est-ce pas ?

Absynthe, Absynthe, lentement ta main vient jouer avec une mèche.
Le goût de menthe, la sensation de fraîcheur, la douceur du mélange. Le mojito t'emplis d'un sentiment soudainement plus léger, mais le mal-être erre toujours finalement. Cependant, tu n'as guère l'envie d'y songer et encore moins d'ennuyer Pom avec tout cela. Le monde des paillettes et de la télévision peut-être bien cruel, mais depuis tout ce temps, tu le sais parfaitement bien. « Je ne trouve pas qu'il fasse si froid que cela pourtant ! Enfin, c'est peut-être parce que de mon vivant j'avais l'habitude aussi. » un fin sourire nostalgique, un fin rire aussi. Tu te remémores la neige immaculée d'Amsterdam. Les choses ont bien changées depuis. Autant en bien qu'en mal. Non, tu songes qu'ici tu as trouvée plus de bien, Absynthe. Alors tu sirotes tranquille ton mojito, essayant de retrouver une bonne humeur par ici. L'ambiance calme et sereine vont probablement t'y aider.

Absynthe, Absynthe, tu souris plus franchement soudainement.
Tes orbes rencontrent les siens, tu le fixes longuement en silence avant de sourire une nouvelle fois. « Dites-moi, est-ce que c'est moi ou bien vous pouvez lire les gens ? » cette question te taraude depuis la première fois où vous vous êtes rencontrés. Tu n'as jamais osée lui demander cependant, mais à présent, tu as l'envie d'enfin comprendre.  
une nuit glaciale

Terminé #5 le 30.01.17 1:10

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C'est ta curiosité, ta stupide curiosité ...



Me demandait-elle si je comprenais les gens ou si j'en avais le pouvoir ? Dans tous les cas, au fond, sa question me glaça.


Comme en peinture, les troubles que les personnes ressentent au travers de leurs corps ont des couleurs primaires, les émotions et des secondaires, les sentiments. Les émotions comme les couleurs primaires sont limités. Elles sont aux nombres de sept. La joie qui est d’un rose presque blanc, la tristesse est bleue, la colère est d’un rouge presque noir, la peur est verte, la surprise est jaune, le dégout est violet, la honte est grise. Les sentiments sont un mélange de toutes ses couleurs, un mélange subtil entre plusieurs émotions. L’émotion en elle-même n’est pas négative, le sentiment peut le devenir.

« J’ai remarqué, oui … » dit-il, en récupérant un verre qu’un serveur posa sur le bar, le nettoyant en même temps qu’il la gardait. Elle a quitté ton regard, fixant la salle. Rapidement. Puis son observation est revenue vers Pom. L’actrice boit lentement et tranquillement. « Savez-vous pourquoi vous êtes las ? »

Ils échangent quelques mots, elle boit quelques gorgés, il l’écoute. De son vivant, le froid était habituel. En particuliers pendant son adolescence. La scène était gelée et on pouvait patiner dessus. Le froid était si tenace que les sèves des arbres avaient gelés et que des personnes étaient retrouvées congelés dans une position de promenade, de fuite ou d’endormissement. C’était une rude époque. Sans doute Pom s’en souvenait-il et qu’il y pensa. Toutefois, il éloigna les émotions de lui avant qu’elles puissent se mélanger. Il le faisait mécaniquement, inconsciemment, occupé davantage à écouter Absynthe.

Elle s’est mise à jouer avec une mèche de cheveux. Ses doigts la tourne et Pom en sourit amusé. A chacun ses manies. Il n’a pas les cheveux assez longs pour avoir celle-là. A peine glisse-t-il de temps à autre sa main dans ses cheveux pour les emmêler davantage ou les éloigner de ses yeux.

« Où viviez-vous ? »

II termine de nettoyer le verre, tourne le dos pour le ranger et revient vers elle. C’est presque une danse qui  a lieu, des mouvements ininterrompus d’actions successives. Elle l’observe toujours et elle sourit. Tour à tour, elle enchaîne trois sourires distincts. Le nostalgique, le franc et le curieux. Ce ne sont pas eux qui font rouler les yeux de Pom lorsqu’il les lève au ciel pour la fixer ensuite avec un sourire amusé. Non, c’est la question. Peut-il lire dans les gens ?

Si Rose était au Japon, si qu’ils étaient encore proches, elle dirait que non. Si Jacques était au Japon, s’ils étaient encore proches, il dirait que non. Pom est au Japon, il est proche d’Absynthe et il dit :

« Non. »

Il sourit, intrigué, amusé, curieux. Il ne ment pas, il ne lit pas dans les autres. Il ne les comprend pas. Il ressent leurs sentiments. Il voit leurs couleurs. Il ne peut deviner à quoi penser une personne. Il ne sait pas si le rouge profond d’une personne vient de l’envie de tuer un amant ou d’un être particulièrement émotif qui est furieux contre son coiffeur.

Il a ri, hochant doucement de la tête. « Peut-être un peu, sans doute. On a tous nos secrets, mademoiselle Absynthe. Vous devez en avoir également, n’est-ce pas ? »

Il n’est pas le seul à bien cerner les gens. En face de lui se trouve une redoutable adversaire et il vient de le comprendre. Toutefois, il en est assez amusé. Et, elle ne fuit pas. En général, les personnes qui se doutent de son don ou le savent ont cette couleur verte qui apparaît en eux. Ce trouble certain, cette peur qu’on puisse trop les comprendre avant qu’ils puissent analyser eux-mêmes leurs émotions. Personne n’a envie qu’on nous dise : tu as peur, là. Tu as trouvé ça amusant, alors que c’est horrible. Tu es dégouté par l’apparence d’untel ce n’est pas gentil. On n’a pas envie d’être un livre ouvert. Même les enfants en bas âges apprennent très tôt à ne pas toujours dire ce qu’ils ressentent.

« Toutefois, je suis barman et si je trouve amusant d’enivrer les gens, je trouve surtout plaisant de les écouter. Parlez-moi du froid de votre pays, un peu de nostalgie ne fait de mal à personne. »  

Avait-elle un pouvoir ? Elle était assez vieille pour en avoir un. Il ne se souvenait pas en avoir entendu parler dans les médias.
Invité

Terminé #6 le 02.02.17 15:28

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Absynthe, Absynthe, Pom est agréable, pas vrai ?
Tu aimes passer du temps en ces lieux, ce n'est pas une nouveauté. Les visages inconnus qui parfois pourtant te reconnaissent, mais n'osent pas parler à voix haute ou t'approcher. Les visages déjà vu en ces lieux, mais jamais abordés pour autant. Les visages inconnus ou déjà vu qui viennent finalement faire un pas vers toi ou inversement. C'est agréable, quelque fois tu as cette sensation de vivre pour la première fois. Dans la mort, tu vis, Absynthe. C'est ironique et bien amusant à ton sens. Pourtant ce qui t'intrigue le plus ici, c'est lui. Pom. « Le boulot n'est pas toujours simple. » c'est la seule chose que tu réponds, Absynthe. Parce que tu n'as guère envie de teindre ta couleur d'émotions de bleue. Parce que tu n'as guère envie d'y songer. Demain ira mieux. Lorsque le soleil se dressera une nouvelle fois, un autre jour commencera et plus sereine, tu pourra vivre. « Enfin, ce n'est pas le moment de parler de cela, buvons. Enfin, je bois. D'ailleurs j'y pense... vous n'avez pas le droit de boire en travaillant j'imagine, même pas un verre ? » tout d'un coup tu te demandes parce qu'en réalité, tu lui offrirai bien un verre pour qu'il t'accompagne en cette soirée calme.

Absynthe, Absynthe, la curiosité te dévore.
Quelque part c'est ainsi que tu imaginais sa réponse. Sans en être une réellement, gardant une part de mystère, rien que pour cela tu apprécies ses dires et tu souris simplement, amusée. « Peut-être un peu ? C'est encore plus intriguant maintenant qu'avant que je pose cette question. » tu n'as pas peur de cela, Absynthe, de ce qu'il vient de t'avouer à moitié. Qu'il puisse lire comme tu l'entends, ça ne semble guère te déranger. Parce qu'Absynthe, tu préfères continuer d'assouvir une curiosité vis-à-vis de lui que de fuir de ce que tu ne sais pas encore réellement. « Effectivement, j'ai un secret, peut-être même plus d'un d'ailleurs ! » une main se porte à tes lèvres et tu rigoles faussement comme une dame. Pourtant tu finis par rire plus franchement, être une dame ne te conviens pas vraiment, n'est-ce pas ? « Il faut des secrets pour entretenir le mystère d'une personne, c'est ce qui la rend intéressante à mes yeux. Alors... vous êtes très intéressant à mes yeux, monsieur le barman. » et tu bois naturellement une gorgée, tes orbes tombant toujours dans les siens.

Absynthe, Absynthe, la nostalgie te reviens.
Un barman trouve plaisant d'écouter autrui et tu te demandes Absynthe si c'est un fait à ce métier ou si c'est juste lui. Une autre curiosité qui pointe son nez, mais déjà cela te fait te sentir mieux à présent. Alors lentement tu retournes à ta couleur vive naturellement, ta joie intarissable. Plus lumineuse maintenant tu te penches sur ses interrogations. « Je viens d'Amsterdam. Le froid mordant en hiver, la neige immaculée qui repeignait les lieux, le silence très tôt le matin et cette atmosphère... j'aimais bien cette ville, c'est là où je suis née il faut dire. Il n'y avait rien de mieux que l'hiver. » même si tu voyais les cadavres s'entasser, pas vrai ? « J'ai toujours aimée le froid. Et vous alors, où êtes-vous né ? » il semble naturel que cette question se retourne à son envoyeur selon toi, Absynthe. Et parce qu'il y a une certaine curiosité également. Celle d'en savoir plus sur cet homme parfois bien étrange à ton sens. 
une nuit glaciale

Terminé #7 le 02.02.17 20:30

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C'est ta nostalgie, ta stupide nostalgie ...



Nos mondes n'existaient plus.


Les sentiments se mélangeaient dans le cœur de Pom. La nostalgie et le plaisir d’un moment partagé sont deux couleurs agréables. Une émotion qui n’est pas triste dans l’absolu, mais qui n’est pas non plus des plus magnifique. La nostalgie, savoir d’où on vient, c’est le droit des morts et c’est un véritable trésor. Qu’importait le vécu de chacun. Les premiers paysages qu’on a vu, les premières odeurs qu’on a senti, les échanges avec nos parents, nos amis, nos difficultés, notre première histoire de cœur. C’était ce qui nous constituait. C’était ce qu’on avait. Et ce que les enfants de Pom ne seraient jamais sur leur père. Souvent, Pom se demandait ce qu’il était advenu d’eux. Il se souvenait de leurs visages et dans ses belles nuits, il les imaginait marier, avec des enfants, mourant âgés après une vie bien remplie. Avaient-ils su pour sa mort ? Avaient-ils pleuré ou étaient soulagés ? Pom ne s’était jamais renseigné. Dans le fond, il se disait qu’il n’était pas si intéressant que ça pour que  ses enfants aient eu vraiment besoin de le connaître. Après tout, les moments partagés suffisaient peut-être. Est-ce que c’était égoïste de se demander si une part de sa vie restait dans le monde des mortels ? Est-ce que c’était cruel que de vouloir qu’une personne puisse avoir souffert de sa mort ? Qu’il ne soit pas qu’un humain dans la liste des humains morts pendant l’époque de la terreur ?

Il rit, haussant des épaules. « Ce n’est pas interdit. » Ou alors il ne s’est jamais renseigné sur le sujet. Se servant un verre de rhum ambré et le posant à côté de la jeune femme après en avoir bu une gorgée, Pom rit doucement en l’entendait parler. Allons donc ! Il n’est pas bien intéressant. De manière générale, les gens le trouvent assez antipathiques. Il faut dire qu’il ne fait pas d’effort pour paraitre le contraire. Est-ce mal que d’apprécier qu’on ne nous apprécie pas ? Il y a bien une chose que Pom sait : on ne souffre que de ceux que nous aimons. Les autres ne sont que des petites tâches superficielles dans l’univers. Moins il avait d’attaches, moins il avait de risque d’être blessé. Il était un lâche. Sans doute, et ça lui convenait assez.

Il aime le rire franc d’Absynthe. Il aime sa franchise. Son gout pour la transparence et le mystère. Ses mots faciles à comprendre et poétiques. Il aime entendre sa voix et la voir jouir de la tranquillité de leurs échanges. Il apprécie ses yeux et ses tenues féériques qui rappellent qu’on doit être ce qu’on veut être. Il aime bien son mystère, aussi, sans doute.

Il aime davantage l’entendre parler de son histoire, de son passé, de l’époque où elle était vivante. C’est toujours plaisant de se rappeler que ce n’était pas qu’un rêve. Qu’ils ont vraiment existé. Parfois, Pom en vient à en douter. Il se demande si ses souvenirs ne sont pas un rêve d’un jour qui n’a jamais existé. A-t-il réellement été père ? Sa femme existait-elle ? Est-il déjà mort ? Ou le monde n’a-t-il été que cette traversée abyssale dans un monde où la mort ne parvient à nous saisir que lorsque l’ennui est depuis si longtemps notre compagnie, qu’on est heureux de la revoir venir ? Est-ce qu’il y a un autre monde, encore après ?

Amsterdam, il l’a connu après sa mort. Son printemps, sa tranquillité, ses maisons colorées et son eau tranquille. A l’écouter, il regrette de ne pas avoir vu l’hiver dans ce pays. Il l’a vu dans tant d’autres. C’est presque surprenant qu’il soit revenu au Japon. Ce n’est pas son pays préféré. Ce n’est qu’une étape, dans son long voyage, dans sa longue fuite. Lorsqu’ils le retrouveraient, il partirait.

Le sourire de Pom est réel, il partage les mêmes sentiments qu’Absynthe, à moins qu’il ne ressente que les siens. Et ça n’a pas beaucoup d’importances. Il aime les souvenirs chers. Il pourrait mentir. Sincèrement, il n’aurait aucune difficulté à le faire.

Il ne le fera pas. Pas cette fois. « Je suis né  … » Il hésite, au fond. Il a changé son identité, il aime dire qu’il est américain, ça évite les questions. Ca brouille les pistes. Mais, Absynthe n’ira sans doute pas parler de lui à des personnes. Et au fond, « En France, dans un village proche de la ville de Saint Cloud qui n’existe plus. Mais le monde dans lequel je suis né a disparu depuis longtemps. Même les saisons ont changé là-bas. Ce que j’aimai en hiver, c’était le gel que les gens craignaient. J’aimai le froid que je ressentais, les feuilles et les fleurs prisonnières de la glace, qui se seraient brisées si je les avais touchés. J’aimais avoir les mains rougies, le nez gelé et pouvoir marcher sur les lacs. Voir les femmes relever leurs robes et briser la glace des lavoirs en pestant. Puis quand il ne m’était plus possible de supporter le froid, rentrer devant la cheminée et me faire gronder par mon grand-père. Voir tout à chacun se serrer dans le grand bistrot pour se raconter des histoires de monstres et de sorcières. D’ailleurs, à l’époque, les gens des terres vous auraient sans doute brûlé pour sorcellerie … »

Pom termine son verre, souriant amusé. Il n’avait pas pensé à son grand-père depuis très longtemps. Dire qu’il l’avait oublié aurait été cruel, mais il était vrai que Pom évitait de trop penser au passée et quand ça arrivait, il pensait davantage à sa mort qu’à son enfance. Son grand-père lui manquait. Terriblement. Et pourtant, en pensant à lui, il n’éprouvait que de la joie. Il le voyait grognant sur son comportement, l’encourageant dans chaque étape de sa vie, lui hurlant de rentrer lorsqu’il sortait en hiver avec des bottes d’automne. Il revoyait ses mains rugueuses, son air affable, son regard dur et sa manière de le soulever en l’air. C’était un noble si proche de ses gens. Et Pom savait parfaitement qu’il n’avait fait que le blesser. Dans sa mort, il ne l’avait jamais croisé. Il aurait aimé lui montré qu’il avait changé. Peut-être aurait-il été fier ?

Les souvenirs tristes sont parfois heureux. Les souvenirs heureux sont parfois tristes. Les émotions se jouent des personnes et Pom le savait parfaitement. Il s’en amusait brusquement. L’Amsterdam et la France d’autrefois n’existaient plus. A quoi bon s’en inquiéter ?

Se réservant un verre, Pom y versa un peu du contenu de la flasque qu’il avait à la ceinture. « Miss Caarten, aimeriez-vous revoir votre Amsterdam ? »

Le laisser aller, c'est la difficulté.
Invité

Terminé #8 le 21.02.17 14:19

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Absynthe, Absynthe, les souvenirs reviennent autour d'un verre.
Lentement ta main se saisit de ton verre, terminant petit à petit ce liquide qu'il contient, qui vagabonde au rythme de tes mouvements. Intéressée, tu l'écoute simplement. Il vient de France alors et un instant tu y songes. La France d'antan, peut-être aurais-tu aimer la voir tout comme l'ancien Amsterdam que tu n'avais pu connaître vu ton âge. Le temps s'écoule si rapidement, changeant toutes les villes, les perceptions de ce monde. Aujourd'hui, cette ville n'est plus la même, celle que tu avais si bien connu, mais d'autres avant toi, l'avait connue différemment aussi. Tu songes à tout ceci, Absynthe et tu te dis parfois que tu aurais aimé voir chaque étape de cette planète, des Hommes. « J'aurai bien aimée voir la France que vous avez connu. Même si, comme vous le dites si bien, j'aurais sûrement été brûlée vive pour sorcellerie dans mon accoutrement ! » et tu ris fortement, avalant la dernière goutte de ton verre. « Vous en parlez avec tellement de nostalgie que j'ai vraiment envie de voir ça maintenant, mais... ce n'est plus possible à présent. Nous sommes morts, mais nous n'avons pas le pouvoir de remonter dans les époques pour autant. C'est un peu triste quand j'y pense. On ne peut que voir le temps défiler de loin. » un faible sourire dès lors.

Absynthe, Absynthe, tes orbes tombent dans ton verre vide.
Et lentement tu lui tends ce dernier. « Je vais reprendre un autre verre s'il vous plaît. » et tu attends sagement, l'observant faire. Alors tu réfléchis à ce qu'il vient de te dire. Oui tu réfléchis longuement à ses mots, à ses dires. Absynthe, est-ce que tu voudrais revoir l'Amsterdam que tu as un jour connu ? C'est une question si simple et pourtant si compliquée quand on y pense. Ici, les âmes ont soufferts dans un vivant difficile alors Absynthe, est-ce que tu voudrais revoir cette époque ? « … C'est une question un peu difficile à vrai dire. J'imagine que j'aimerais revoir cet Amsterdam. Vide, avec la neige pour recouvrir ses toits, ses maisons. Sans aucune âme qui vive, j'aimerais pouvoir m'y promener pour redécouvrir les rues que je connaissais si bien dans le temps. Oui, j'aimerais sûrement cela. Pourtant... Je pense avoir passée un cap. Je n'ai jamais essayée de revoir cette ville, elle me manque un peu c'est certain, mais cette époque est oubliée. » parce que tu ne veux plus revoir ces femmes derrières des vitrines, ces objets que les hommes utilisent sans scrupules. Aujourd'hui encore elles existent, mais peut-être que les choses sont différentes, tout du moins tu l'espères pour elle. Oui Absynthe, tu ne veux plus revoir le quartier rouge, pourtant c'est là que tu as grandi.

Absynthe, Absynthe, tu déprimes une seconde.
Pourtant le sourire revient rapidement, tes orbes se plongeant dans les siens. Le passé n'est plus à présent même si, inévitablement, les souvenirs restent toujours. « J'imagine qu'il y a des choses que l'on ne souhaite plus revoir à présent. » tu te fais étrangement mature ce soir, probablement brimée par ton humeur morose au départ. « Par contre, j'ai vraiment envie de voir la France et tant de pays encore. Tous ces pays que je n'ai jamais pu voir de mon vivant ! » enthousiaste à cette idée, tu lèves les bras alors, démontrant toute la grandeur de la Terre par ce geste. Il y a tant de choses à voir, tant de choses que tu aimerais voir de tes orbes, Absynthe. « Et vous alors, est-ce qu'il y a un pays que vous souhaiteriez voir par-dessus tout ? » une curiosité encore et toujours.
une nuit glaciale


[HRP : désolée pour le retard, j'ai eu quelques empêchements dernièrement ]

Terminé #9 le 22.02.17 0:20

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C'est ton rire, ton stupide rire ...



C'est son sérieux qui m'a chargé. J'ai aimé la voir aussi pensive. Suis-je cruel ?


Parfois, Pom avait l’impression d’avoir été immobile et d’avoir vu le monde tourner autour de lui depuis sa mort. C’était faux, évidemment. Toutefois, il n’avait jamais cessé de voyager depuis sa mort. De la plus petite île à la plus grande métropole, il avait passé ses dernières années de morts à fuir son passé en allant voyageant par tous les biais. Il avait été jusqu’à Paris, vu la Tour Eiffel, visiter ses musées. Il avait voyagé au travers du monde, rencontré de nombreux sorciers, découvert des cultures différentes, des modes de vie alternatifs, des courants de pensées différents. Et au fur et à mesure que ses yeux s’ouvraient à la connaissance d’un monde nouveau, au fur et à mesure qu’il découvrait l’univers et l’humanité, il s’était senti de plus en plus sot et perdu. Son retour au Japon n’était que la suite de son voyage et ce Japon n’était pas celui qu’il avait quitté, au moment de sa mort. Il y a deux cents ans, le monde était différent.

C’était sans doute pour ça qu’il appréciait d’être derrière un bar. La position d’un barman est similaire à celle qu’il occupait dans ce monde. Un simple observateur. Tous les morts ont reçu la même instruction : s’amuser. S’amuser davantage qu’ils ne l’ont fait du temps de leurs vivants. Certainement que nombreux d’entre eux y sont parvenus et Pom ose croire qu’il en fait partis. Toutefois, il a tendance à en douter. Il a même tendance à douter d’être mort. Parfois son autre vie lui semble être un rêve. En général, il est vrai qu’il n’y pense pas autrement. Ce ne sont que des souvenirs, comme ceux d’un songe au matin, où de nombreux détails ont disparu même s’il voudrait s’en souvenir.

Pas aujourd’hui. Aujourd’hui, derrière ce bar, alors qu’il prépare à nouveau des verres. Pour elle, autant que pour lui, occultant les autres clients – ou se contentant de les servir rapidement avec un sourire aimable – il se souvient de l’homme qu’il a été. La mort surtout. Tous les gens qui l’avaient connu étaient morts, tout comme lui. Il n’était plus qu’une image dans un livre d’histoire d’une bibliothèque poussière, cité parmi d’autres, comme étant de ceux morts pendant la saignée de la révolution française. Personne ne serait jamais ses secrets, son histoire. Pom se souvenait encore avoir lu sa biographie, un jour qu’Eddy, une de ses connaissances vampiriques, lui avait rapporté. Le dégout l’avait saisi, puis le rire. Et le rire encore, l’emporta !

« Vous dégagez une forme de charisme stupéfiant, mademoiselle. »

Il se mit à rire, Pom, joyeusement. Quel pays voudrait-il visiter ?

« La lune. »

Il rit, étrangement. «  C’est bête, n’est-ce pas ? Mais, j’ai entendu dire que des hommes dans le monde des vivants avaient été sur la lune et je ne le crois pas. J’aurai voulu y aller. Ce n’est peut-être pas un pays, mais … Je ne sais pas. Il doit y avoir une certaine satisfaction à contempler la terre de cette vue. »

Il rit à nouveau. Il se sent un peu bête à cet instant. Pourtant, Pom se souvient parfaitement avoir toujours rêvé accéder à cet entité dans le ciel. Dire qu’aujourd’hui les hommes n’y voyaient qu’un vulgaire caillou avec des cratères. Pour lui, c’était de la magie, du fantastique, une entité aidant et protégeant les sorcières du monde, un astre qui provoquait bon nombre d’histoires, de contes et de magie.

Il a cessé de rire pour boire, quittant le bar alors qu’un de ses collègues arrivent. Ils échangent quelques mots et Pom se rapproche d’elle.

« Absynthe, je suis désolé, je dois reprendre mon service. J'espère vous recroissez. »

Pom hésita, quelques secondes, restant là, la main sur son verre. Les yeux légèrement brillant, il l’observe. Et après avoir hésité, espérant ne pas laisser percevoir un peu de rouge sur ses joues, il rajoute :

« J’ai été heureux de vous rencontrer. »

Il l’a dit. Il espère ne pas avoir laissé trop de sous-entendus. Ce n’était pas dans ses intentions, ou peut-être que si. La boisson, la nostalgie, les sentiments. Il espère que c’est les siens, pas ceux d’Absynthe, qui lui donnent cette envie. Même si au final, il s’en fout. Les sentiments des autres sont les siens, en grande partie. Il est possible que ce soit ceux de la salle, ceux de ses gens qui se sentent de plus en plus proches.
C’est sans doute pour ça qu’il veut sortir s’aérer l’esprit. Il espère qu'ils se reverront, un jour ...