We met again.

    #le 03.01.17 0:36

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    Pour une énième fois ce matin, Shirley traversait le couloir des appartements. C’était une activité à laquelle elle s’adonnait depuis quelques jours. Bien évidemment, c’était plutôt gênant et elle espérait que les gens ne se doutaient pas de quelque chose. Tsume n’était toujours pas venu la voir et le hasard n’avait pas non plus fait en sorte qu’elle le recroise… Quoique peu sûre d’elle-même, elle avait décidé de prendre les choses en main et de provoquer leurs retrouvailles. Ils s’étaient croisés à maintes reprises d’ailleurs, mais son courage l’abandonnait chaque fois au moment fatidique et elle faisait mine de ne pas l’avoir vu avant de s’enfuir. Elle espérait qu’il ne soupçonnait rien… Qu’il n’avait pas remarqué qu’elle campait tout près de la porte et qu’il mettrait ça sur le dos du hasard… Même si c'était flagrant.

    Cela devait bien faire une trentaine de minutes qu’elle faisait son petit manège. Elle finit par soupirer, puis se dit qu’elle ne lui reparlerait jamais. Et ce n’était pas faute d’avoir fait peu d’efforts! De toute façon, qu’est-ce que j’aurais à lui dire? Je l’ai aidé, c’est bon, mais ça s’arrête là. On a rien en commun. C’est con, mais c’est la vie. En même temps, il doit peut-être être occupé… Je devrais rester encore un peu…

    Excuses-moi? demanda une voix féminine derrière elle.

    Une main se posa sur son épaule. Shirley sursauta en poussant un petit cri. Puis, elle baissa immédiatement les yeux, honteuse. Ah mais quelle débile! Tout le monde me regarde maintenant! Tout le monde… C’est-à-dire son interlocutrice et le type là-bas qui n’avait même pas daigné lever les yeux de son téléphone.

    Hein? Euh… Oui? marmonna-t-elle.

    Ça va? Je te vois souvent ici… Tu as l’air de chercher quelque chose. Je peux t’aider, si tu veux.

    Non non, ça va aller. Merci.

    Quoi? Parle plus fort.

    J’ai dit que ça va aller.

    Si tu marmonnes, je t’entendrai pas! s’exclama-t-elle joyeusement un peu trop fort à son goût avant de rigoler.

    Shirley se contenta de secouer la tête pour lui faire comprendre qu’elle n’avait pas besoin d’aide, puis se dirigea à grands pas vers son appartement. On avait remarqué sa présence depuis quelques temps... C'était décidé, plus jamais elle n’allait flâner ici! Tant pis pour Tsume, son orgueil blessé était plus important. La jeune femme marchait la tête baissée, appréhendant de croiser le regard de quelqu’un. S’il fallait que quelqu’un d’autre la remarque à nouveau…

    Des jambes entrèrent dans son champ de vision. Aussitôt, elle freina de justesse.

    Ah euh, pardon, dit-elle, embarrassée, en relevant la tête.

    Son regard croisa des yeux verts en amande un peu familiers. Une longue chevelure argentée encadrait le visage aux traits fins de l’homme. Une intrigante cic— Attends. C’était Tsume. Oh merde. Oh merde. Paniquée, Shirley se mit à chercher une solution alors que ses joues prenaient une teinte rosée. Puis, une ou deux secondes après, elle tourna les talons sans réfléchir et se dirigea dans la direction opposée.

    #le 05.01.17 0:43

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     We met again.featuring Shirley Dumais.

     

     

     Michalak. L'appartement gourmand de l'Agence. Et je m'y trouvais plutôt bien, avec tout ce sucre et ces friandises. Seul petit défaut : même si nous disposions d'une machine caffe, pas de barista aux environs pour me préparer une crème, ou un latte. Et rajouter du lait, du sucre, et de la chantilly... Disons que ça remplace. M'enfin. En tant que grand consommateur de café... Ca remplace le soir. Lors de flemmites aigües. Mais pas constamment. Et là, tout de suite... Il me fallait ma dose.

    J'avais enchaîné les cafés depuis ce matin : nuit de pêchés, et projet de tatouage en préparation. Je devais tenir malgré la fatigue latente. Et les cafés serrés, bien que revigorants, manquaient un peu de douceur. J'avais envie d'un latte... Que dis-je. Il me fallait un latte. Jetant un oeil au miroir, je soupirais longuement. Ma chevelure était superbe - la laisserais-je volontairement aller mal, franchement? -, mais je n'avais pas envie de m'habiller... Je laissais mon regard chuter : j'avais un boxer noir, simple. Et une chemise blanche froissée sur le dos, ouverte et dévoilant mon torse.

    Réflechissons un instant... Y'a une machine à cafés dans le hall. Suffirait de traverser l'Agence, chopper un latte extra-large, et de revenir aussi vite... Franchement. J'enfile une paire de baskets, et je fonce.

    Ni une ni deux, j'enfilais mes baskets aux lacets déjà faits, agrippant quelques Øssements, et me dirigeais d'un pas déterminé vers la machine à café, dévalant les marches de la cage d'escaliers. Je me commandais un latte extra-large, supplément sucre & crème, agrippait une paille et remontait les marches en ricannant. Paille callée entre les dents, je sirotais mon breuvage. J'étais enfin au niveau de Michalak. Je m'engageais dans le couloir, d'un pas nonchalant, paille toujours entre les lèvres, la machouillant en aspirant de temps à autre de mon précieux latte. Le couloir était plutôt vide... Une jeune femme passa à côté de moi : une de ces "joyeuses" de nature. Ces nanas constamment souriante, euphoriques, qui parlent fort et sont engageantes et familières avec tout le monde. J'esquissais un sourire en la détaillant rapidement. Connues pour être des filles faciles, hmpf. Je ramenais mon regard devant moi, tête haute comme toujours, prêtant peu d'attention aux choses. Mon latte était le seul qui m'importait à ce moment précis.

    J'entendis alors des semelles frotter violemment contre le sol. Pilant, net, paille entre les lèvres, je baissais doucement les yeux. Une jeune femme venait de s'arrêter juste avant la colision. Bordel, elle avait de la chance! Enfin, quoi que... Certes, j'avais un latte entre les mains... Mais si je l'avais percutée... Rah. Me connaissant je me serai excusé, face à une demoiselle. M'enfin j'avais quand même traversé toute l'Ag...

    " Ah euh, pardon. "

    Alors que la demoiselle relevait la tête en se confondant en excuses - bon okay elle a juste dit pardon -, je plantais mon regard dans le sien. Mes lèvres, enserrant toujours la paille et aspirant un peu de latte, dessinèrent un sourire. Tiens tiens, Shirley! Ca faisait longtemps que je ne l'avais pas vu... Je ne l'avais pas revue depuis mon arrivée, à vrai dire. Elle rougissait un peu, semblant embarassée. Il n'y avait pas de raison... Ah, apparemment si. Elle venait de tourner les talons, s'engageant, à l'opposé. J'entrouvrai la bouche, relâchant ma paille en restant planté, la regardant s'éloigner. Regardant rapidement à droite à gauche. Un abruti, téléphone en main, pianotant, ricannait, sans me regarder. Vas y fous toi de ma gueule...

    " Hey, Shirley! "

    Je lui emboitais le  pas après avoir déformé une énième fois son si joli nom avec mon accent nippon. La rattrapant en trottinant, je venais me placer devant elle, comme pour lui bloquer à nouveau le passage. Je lui adressais un bref sourire avant de prendre la parole dans la langue de Shakespear.

    " Ca fait un bail mon Ange... Ca te dirait de venir boire un verre? Après tout il est... "

    Je ramenais mon poignet gauche vers moi, le penchant pour zieuter l'heure sur ma montre. Le contenu du latte se renversa magistralement sur mon torse et ma chemise alors que je reculais légèrement par réflexe, lâchant des jurons dans ma langue natale. Esquissant une grimace, je regardais à nouveau ma montre. Enfin, mon poignet... Je ne portais de montres qu'avec des costards. Rabaissant aussitôt mon poignet nu, je me contentais de lui décrocher un sourire ravageur pour dissimuler ma gêne.

     

     © Jawilsia sur Never Utopia
     

     

    #le 08.01.17 17:59

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    Marche plus vite, marche plus vite... Dépêche-toi... Ça ne semblait pas être suffisant : les pas derrière elle se rapprochaient dangereusement. À ce rythme, Tsume ne tarderait pas à la rattraper. La conversation était inévitable s’il arrivait à la rejoindre. Toutes les autres fois d’avant pourtant, Shirley avait réussi à s’éclipser tout juste avant qu’il ne l’aperçoive… Cette fois-ci, la chance ne lui avait pas souri et elle allait devoir lui expliquer qu’elle était bien heureuse de le revoir en dissimulant sa honte d’un sourire forcé.

    Hey, Shirley! l’interpella-t-il en massacrant son nom.

    Le jeune homme qu’elle désirait fuir la rattrapa rapidement et se planta devant elle, la forçant à stopper net. Peu habituée à marcher si vite, elle souffla un peu. La Lémure était prise au piège. À moins que… Elle s’apprêtait à changer à nouveau de direction, mais Tsume parla. Shirley, quoiqu’embarrassée, s’efforça de l’écouter. Cette dernière lui adressait d’ailleurs un énorme sourire, très peu naturel.

    Ca fait un bail mon Ange... Ca te dirait de venir boire un verre? Après tout il est...

    Le Japonais ramena son poignet vers lui pour consulter l’heure d’un mouvement si brusque que le contenu brûlant de sa tasse se renversa sur son torse.

    Ça va? s’enquit-elle aussitôt inquiète.

    Il grimaça et regarda à nouveau son poignet dépourvu de montre. Tsume se contenta de baisser son bras avant de lui décocher un sourire séducteur. Bien trop préoccupée par le liquide brûlant qui dégoulinait sur le torse de l’homme, Shirley ne le remarqua pas. Mince, ça doit lui faire trop mal! J'aurais pas dû fuir comme ça, c'est de ma faute! À moins qu'il ne ressente plus la douleur comme moi..? Son regard descendit doucement pour contempler le sol, honteuse d'avoir fait une telle bêtise, mais dans sa trajectoire elle remarqua qu’il ne portait pas de pantalons. Les joues de Shirley rougirent un peu plus et elle releva vivement le regard en s’empressant de dire :

    Euuh, viens on va à Michalak arranger ça! Enfin, tu, je veux dire..!

    Sans même attendre une réaction de sa part, Shirley attrapa le bras de Tsume pour l’entraîner vers son appartement en vitesse.

    #le 10.01.17 19:15

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    Le caffe latte, encore chaud, perlait sur mon torse alors que je tentais tout pour garder la face. Bien qu’il ait nettement refroidi, le temps que je rentre à l’Agence, s’il était parfaitement buvable à la paille, le contenu entier se révélait plus chaud que je ne le pensais, notamment au niveau de ma cicatrice. Mais pas grave : je souriais, même si cela me donnait l’air triplement bête. Je ne pouvais décemment pas grimacer et geindre, à moitié nu et du café sur le corps.

    " Ça va? "

    Shirley n’avait pas changé : elle s’inquiétait toujours pour les autres. Et elle culpabilisait toujours pour leurs erreurs… Elle baissait déjà les yeux, comme si c’était elle qui avait renversé le café, ou causé tout ce carnage. Elle rougissait doucement, rendant ses pommettes si candides… J’eu à peine le temps de la contempler que, rapidement, elle redressait sa tête, comme soudainement mue par une détermination que je ne lui connaissais pas.

    " Euuh, viens on va à Michalak arranger ça! Enfin, tu, je veux dire..! "

    Elle n’attendit pas de réponse de ma part. A peine mes lèvres s’entrouvraient-elles que déjà, sa main empoignait mon bras et m’entraînait derrière elle. Je trottinais doucement pour la suivre, alors qu’elle se dirigeait vers Michalak. Je ne pus retenir le sourire qui se dessinait sur mes lèvres alors que je guettais la jeune femme, me traînant derrière elle. Elle avait gagné en beauté, ou ce n’était qu’une illusion ? Elle me semblait plus à l’aise que lors de notre derrière rencontre : plus sûre d’elle, plus… Mature ? Hmpf, qui sait… La porte de Michalak se dessinait enfin sous mes yeux. J’esquissais un bref sourire, glissant mon index gauche dans la poche de ma chemise, agrippant mon trousseau, saisissant la clef permettant d’ouvrir la dite porte.

    Une fois à la hauteur de l’appartement, j’agrippais à mon tour le bras de Shirley, délicatement mais fermement afin de la retenir, glissant la pièce métallique dans la serrure, venant ouvrir la porte. Je ne souhaitais pas qu’elle me fuit à nouveau… Poussant la porte du bout des doigts, j’indiquais l’entrée à Shirley dans une légère révérence, souriant toujours.

    " Entre, je t’en prie, Shirley… "

    Relâchant délicatement mon étreinte, je lui indiquais toujours l’entrée. Pourvu qu’elle ne décide pas de courir dans la direction opposée à nouveau : trottiner dans un boxer était déjà peu agréable, mais mouillé en plus…


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    #le 16.01.17 3:35

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    Une fois devant Michalak, Shirley tenta de tourner les talons rapidement pour s’échapper mais Tsume lui attrapa fermement le bras pour l’en empêcher à temps. La brune lui adressa un nouveau sourire forcé. Cette main refermée avec fermeté sur son bras la retenait. Il voulait la voir? Ou c’était juste comme ça? Par politesse?

    Entre, je t’en prie, Shirley…

    Tsume poussa la porte puis lui fit signe d’entrer sans perdre son sourire. Alors qu’il relâchait doucement son étreinte, Shirley entra sans broncher. Michalak n’était pas exactement… comme elle se l’imaginait. Elle imaginait mal le Japonais habiter dans un lieu pareil. Une odeur écœurante et très sucrée lui monta aux narines. Rien de bien surprenant : les murs, le plafond, le sol et l’ameublement de Michalak était entièrement composé de pâtisseries et de sucreries collantes. Eux au moins semblaient pouvoir profiter du luxe de l’électricité, mais ils devaient vivre avec d’autres inconvénients, visiblement… Finalement, elle était bien heureuse d'être logée à Lascaux plutôt que dans un appartement qui empestait le sucre.

    Shirley se posta sur le côté de la porte, comme attendant les prochaines indications de Tsume. Elle était embarrassée d’être ici et craignait de le gêner, même s’il l’avait invitée. Son regard était fixé au sol, elle n’arrivait pas à regarder ailleurs. Un peu comme si contempler son lieu de vie aurait été un manque de respect et qu’elle aurait violé son intimité.

    Elle fit un pas sur le côté pour dégager le passage à Tsume, ne voulant pas être une gêne et se mettre au-travers de son chemin. Surtout qu’il devait aller se changer : du café dégoulinait encore sur son torse. Son pied se coinça dans quelque chose. La jeune femme tenta de s’en défaire, sans succès. Après un rapide coup d’œil, elle comprit qu’elle avait mis le pied dans… de la crème chantilly.

    Ah mais c’est dégoûtant! s’exclama-t-elle. Mince, euh… Désolée.

    La Lémure releva rapidement son regard vers Tsume en tirant sur sa jambe pour se dégager. Stupide appartement scrmblbleghhg… Comment il fait pour vivre ici? Ça le saoule pas un peu? Il doit être vachement patient! À toujours faire attention où il met les pieds! Non mais l'Agence Azazel le fait exprès de nous faire des appartements aussi peu pratiques! Shirley inspira profondément. Elle ne perdrait pas son calme...

    Va te changer, je vais me débrouiller, fit-elle un peu gênée. Désolée encore, j’ai pas fait exprès.

    Puis, elle se mit à paranoïer. Ses colocataires n'allaient pas se pointer à ce moment précis, quand même, non? Qu'est-ce qu'elle aurait l'air bête!

    #le 19.01.17 9:27

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    Le sourire que m’adressait Shirley ne semblait pas sincère, comme forcé… Elle ne souhaitait pas me revoir ? Se décalant à côté de l’entrebâillement de la porte, elle semblait attendre les instructions. Le regard rivé sur le sol, j’en profitais pour la détailler rapidement. Je l’avais forcée lors de notre première rencontre, peut-être n’osait-elle pas m’envoyer balader et me repousser pour reprendre le cours de sa vie. Je ne savais plus quoi faire…

    Elle fit à nouveau un pas sur le côté. Le bruit – familier, désormais – me fit esquisser un sourire. Nous étions à Michalak, et elle venait d’être baptisée par la chantilly. Elle sembla lutter quelques-peu, avant de comprendre le pétrin dans lequel elle était. Je contenais comme je pouvais mon rire, me pinçant les lèvres en la détaillant.

    " Ah mais c’est dégoûtant! Mince, euh… Désolée. Va te changer, je vais me débrouiller. Désolée encore, j’ai pas fait exprès. "

    Et elle avait raison. Même moi, fervent amateur de sucreries en tout genre, j’avais du mal dans ce satané appartement. Elle releva enfin son regard vers moi, tirant sur sa jambe coincée. Je lui décrochais un sourire, envoyant balader mes chaussures derrière moi avant de m’avancer vers elle. Reclaquant la porte derrière nous, je pris l’initiative de glisser mes bras dans son dos, et au creux de ses genoux. La soulevant, en veillant à ne pas la coller contre moi – histoire de ne pas la salir plus –, je finissais d’extraire son pied des sables mouvants crémeux dans lesquels elle s’était embourbée. Faisant quelques pas en la tenant avec précaution, je la déposais sur le canapé, ôtant ma chemise en me dirigeant vers la salle de bain. D’une voix forte, sans crier pour autant, je m’adressais à la demoiselle.

    " Je t’apporte quoi mon Ange ? Histoire qu’on ne transforme pas l’appartement en cappuccino… "

    Laissant tomber ma chemise à terre, je fis de même avec mon sous-vêtement, me faufilant sous la douche en laissant la porte ouverte. J’avais besoin d’entendre sa réponse. Et puis, je ne serai pas long de toute manière. Savonnant rapidement mon corps, et notamment ce café latte sur mon torse, je me rinçais et sortait en un temps record, empoignant une serviette. Je séchais brièvement ma peau, enroulant le bout de tissu autour de ma taille pour retourner, tranquillement, vers la demoiselle dans le salon. J’avais en tête de l’aider avant d’aller m’habiller. Prions pour que cela ne la gêne pas trop…


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    #le 24.01.17 5:10

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    Tsume sourit simplement, retira ses chaussures, puis se dirigea vers Shirley sans suivre ses recommandations. En devinant qu’il avait l’intention de venir l’aider, la jeune femme protesta un peu, mais abandonna bien vite l’idée de l'en dissuader en voyant qu’il semblait déterminé à la dégager de cette crème qui avait englouti son pied jusqu'à la cheville. Le Japonais glissa une main derrière ses genoux et son dos et la souleva. Il fit bien attention de ne pas la salir avec le café qui dégoulinait encore sur son torse.

    Qu-qu-qu-qu’est-ce que tu fais?

    En une fraction de seconde, ses joues s’empourprèrent. Elle s’empressa de plaquer ses mains contre son visage pour cacher sa gêne. Non mais voyons, s’il voulait m’aider il suffisait de tirer un peu sur ma jambe! Malgré son embarras, elle se laissa transporter docilement.

    Non m-m-mais c’est bon! Je peux marcher…! protesta-t-elle d’une voix aiguë, à la fois paniquée et embarrassée.

    Son ami la déposa sur le canapé qui, sans grande surprise, correspondait bien lui aussi au thème de l’appartement. Shirley bredouilla quelques remerciements en contemplant le sol, le visage toujours aussi rouge. Il a dû me trouver lourde... Il s'éloigna enfin, la lémure releva finalement les yeux et l'observa se diriger vers la salle de bains en retirant sa chemise. La brune soupira lorsqu’il quitta son champ de vision en tentant de se détendre un peu.

    Je t’apporte quoi mon Ange ? demanda Tsume d’une voix claire. Histoire qu’on ne transforme pas l’appartement en cappuccino…

    Shirley baissa de nouveaux les yeux pour réfléchir, puis son regard se posa sur le bas de son pantalon. En coinçant son pied dans la crème chantilly, elle s’était salie. La jeune femme grimaça de dégoût avant de maudire intérieurement ce foutu appartement. Ne voulant pas devoir parler trop fort et déranger les colocataires de Tsume, Shirley se leva et se rapprocha de la salle de bain. La brune pouvait entendre l’eau couler. Elle posa son regard sur le mur d’en face pour s’assurer de ne pas jeter un coup d'œil accidentel dans la salle de bains.

    Il y a de la crème chantilly sur le bas de mon pantalon à cause de tout à l’heure… Tu aurais quelque chose pour moi? Si ça ne te dérange pas bien sûr! Désolée, haha…

    La jeune femme retourna dans le salon pour attendre patiemment le Japonais. Maintenant qu’elle était seule, cette dernière en profita scruter attentivement les lieux. Sans tous ces pièges de chantilly et de crème fouettée semés un peu partout ainsi que cette puissante odeur sucrée, Michalak avait un certain charme. C’était plutôt joli, mais elle avait toujours beaucoup de mal à imaginer Tsume manger, dormir, vivre dans un endroit pareil. En même temps, tous les appartements de l'Agence sont ridicules.

    Peu après, le bruit de l’eau s’arrêta. Quelques instants plus tard, Tsume apparut dans le salon.

    Sinon ce n… commença-t-elle avant de s’arrêter net. Oh.

    Ses yeux descendirent doucement sur son corps. Puis, assimilant l'information, Shirley dévia rapidement le regard et ses joues tournèrent au rouge vif une fois de plus. Une simple et vulgaire serviette fixée autour de sa taille le couvrait. Il était nu comme un ver. Et en plus il a dû croire que je le reluquais...

    Euh, je disais que ce n’est pas grave si tu n’as rien à me prêter, je me débrouillerai! Je ne veux surtout pas t’importuner, Tsume. C’est déjà bien gentil de m’inviter chez toi… Je n’avais qu’à faire plus attention!

    Un léger sourire apparut sur les lèvres de la lémure lorsqu'elle lui fit remarquer son amabilité. Oui, il l’avait invitée chez lui. Ils ne s’étaient pas revus depuis un bon moment déjà, il n'était pas venu la voir comme elle le lui avait proposé, mais il s’était donné cette peine. Pour elle.

    #le 14.02.17 4:03

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    Des perles d’eau couvraient ma peau pâle, et ruisselaient le long de ma chevelure argentée. Suivant l’indication de la demoiselle, mon regard se porta naturellement sur son pantalon. Le bas de ce dernier s’était en effet embourbé dans la chantilly. Cet appartement était un vrai piège quand on y faisait ses premiers pas. Mais il ne me déplaisait pas tant que ça, grand gourmand que j’étais. Dans ma tête défilaient déjà les pantalons qui pourraient lui correspondre alors que je relevais mon regard vers le sien.

    « Sinon ce n… Oh. »

    Ses yeux semblèrent se perdre légèrement sur ma chair. Je ne pus m’empêcher de décrocher un sourire. De ce que j’avais pu apercevoir de son caractère, elle n’avait, innocemment, pas songé un instant qu’en effet, je sortais de la douche. Et que par conséquent, sous cette serviette, j’étais nu. Son regard pris la fuite à une vitesse presque impressionnante, alors que ses pommettes se teintaient d’un rose délicat. J’opinais délicatement du chef, souriant de plus belle. Mais aussitôt je me repris, de sorte à être plus neutre. Je ne souhaitais pas qu’elle prenne ça pour une moquerie quelconque.

    « Euh, je disais que ce n’est pas grave si tu n’as rien à me prêter, je me débrouillerai! Je ne veux surtout pas t’importuner, Tsume. C’est déjà bien gentil de m’inviter chez toi… Je n’avais qu’à faire plus attention! »

    Sa phrase me fit esquisser un nouveau sourire, léger. Je secouais doucement ma chevelure mouillée en formant une moue enfantine en sa direction. Cette jeune femme était décidément trop bonne avec les autres. Ils passaient avant elle – à tort je pense – et elle s’en torturait l’esprit.

    « Ne dis pas de bêtises voyons, mon Ange… Cet appartement est pire qu’un temple maudit truffé de pièges, quand on ne le connaît pas… Je vais m’habiller, et te trouver de quoi te changer. Fais comme chez toi ma belle ! »

    Aussitôt, je fis volte-face, me dirigeant d’un pas résolu vers ma chambre. Détachant la serviette de ma taille pour sécher les dernières goûtes d’eau, j’agrippais un boxer et une chemise, tous deux noirs, que j’enfilais rapidement. Ne prenant pas la peine d’attacher les boutons de cette dernière, j’attaquais la recherche d’un bas pour Shirley. Un pantalon ou un un jean ne conviendraient pas. Ils seraient sûrement trop longs, et trop larges au niveau de la taille pour lui aller confortablement. Il me restait donc l’option des joggings. N’affectionnant pas particulièrement ce style de bas, j’optais pour des pièces un minimum esthétique et classes, de préférence dans une matière qui ne fasse pas sportif.

    Après avoir fouiné, je finis par tomber sur un jogging noir qui semblait être parfait. D’une matière assez élastique, et à la base plutôt moulant, il pourrait s’adapter à la morphologie de la demoiselle sans paraître trop large, trop masculin, ou trop négligé. Les fermetures éclair argentées, assez fines, disposées de manière aléatoire et ornant l’avant du bas permettaient de l’éloigner de la catégorie jogging, et de faire en sorte qu’il passe aisément pour un bas lambda. Le saisissant tel un trophée, agrippant un élastique au passage, je retournais, encore plus déterminé, vers le salon. Dans une révérence, je lui tendais le vêtement.

    « J’espère que ça te conviendra.... Sinon dis-le-moi, je vais chercher autre chose ! Ou même t’acheter quelque chose en ville au besoin ! »

    Me redressant, je lui adressais un sourire. Prenant mon élastique, je remontais ma chevelure, encore humide, pour la nouer en une queue haute. Cela éviterait que mon torse ne croule encore sous les perles d’eau…



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    #le 28.02.17 3:57

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    × Evolution :
    × Age de la mort : 29 Féminin
    × Age post-mortem : 32
    × Appartement : Lascaux
    × Péripéties vécues : 3407
    × Øssements 14
    × Age IRL : 18 Féminin
    × Inscription : 15/12/2016
    × Présence : réduite
    × Surnom : le perroquet
    × DCs : Ayaki Kobayashi
    ★ MISS MOMIE 2017 ★
    ★ MISS MOMIE 2017 ★

    Feuille de personnage
    × Degré d'amusement:
    100/15  (100/15)
    29 Féminin 32 Lascaux 3407 14 18 Féminin 15/12/2016 réduite le perroquet Ayaki Kobayashi
    Tsume esquissa un sourire face à la demoiselle bien gênée de demander un tel service. Interprétant à tort ce simple rictus amusé, Shirley baissa pitoyablement les yeux. Elle ne lui avait pas demandé la lune, si? Peut-être même avait-elle froissé son ami? Elle joua nerveusement avec ses doigts en attendant sa réponse. Anxieuse, la pauvre jeune femme était toute tendue.

    Ne dis pas de bêtises voyons, mon Ange… Cet appartement est pire qu’un temple maudit truffé de pièges, quand on ne le connaît pas… Je vais m’habiller, et te trouver de quoi te changer. Fais comme chez toi ma belle !

    Toujours aussi attentionné, il avait prononcé ces paroles de sa voix grave et apaisante. Les épaules de Shirley s’étaient un peu détendues. La lémure releva un peu le regard, un peu rassurée. Celle-ci retrouva rapidement son sourire réservé, puis le regarda du coin de l’œil s’éloigner. Voilà qu’elle se retrouvait de nouveau seule avec l’appréhension de tomber sur l’un des colocataires de Tsume…

    Le dos bien droit et les jambes croisées, dans une position peu détendue et naturelle, Shirley attendait docilement  le retour de l'homme. Elle tapotait nerveusement son genou, planifiant déjà des phrases toutes faites si la chance ne lui souriait pas et que l'un des colocataires de son ami pénétrait dans le salon. Ces préparations étaient vaines et inutiles puisque rien ne se passait jamais comme on le prévoyait, mais ces dernières l’apaisaient quelque peu. Heureusement, la jeune femme ne fut pas abandonnée à ses prédictions bien longtemps : Tsume surgit de nouveau dans le salon peu après. Vêtu, cette fois-ci, d’ailleurs. Son torse était découvert par sa chemise négligemment déboutonnée et attirait un peu le regard indiscret de Shirley. Les deux cicatrices sous ses pectoraux la fascinaient un peu, mais ne voulant pas le mettre mal à l’aise, elle s’efforçait de ne pas y porter attention.

    Dans la main du Japonais, un pantalon de rechange qu’il lui tendait. La Canadienne lui sourit avant d’attraper le vêtement.

    J’espère que ça te conviendra.... Sinon dis-le-moi, je vais chercher autre chose ! Ou même t’acheter quelque chose en ville au besoin !

    Ne t’en fait pas. C’est parfait. Merci, vraiment.

    La brune se dirigea vers la salle de bains et se changea en vitesse. Le pantalon était plutôt moulant. Elle qui n’avait plus l’habitude des vêtements près du corps, faute d’avoir perdu la confiance en elle qu’elle possédait avant sa mort, s’y senti un peu à l’étroit. Mais elle ne rechigna pas, bien heureuse d’être désormais débarrassée de ce bas sale et touchée par l'hospitalité de Tsume. Elle s’approcha ensuite de l’évier et nettoya la crème chantilly de son vêtement en grimaçant de dégoût, le plia rapidement et rejoignit à nouveau le salon pour retrouver le jeune homme. Et maintenant, qu’est-ce que je lui dis? Ah, oui. Lui dire merci, ce serait déjà un bon commencement. Attends. Je lui ai pas déjà dit? Si? Oui oui, je l’ai dit…

    Elle ne savait plus trop où se mettre. Lorsqu’ils s’étaient rencontrés, c’était plus simple : Shirley était absorbée par leurs recherches pour trouver l’appartement Michalak. Maintenant qu’elle n’avait plus d’occupations sur lesquelles se rabattre afin de paraître un peu moins anxieuse et d'éviter la discussion, la situation lui paraissait bien plus compliquée. Ses bévues inévitables et ses bredouillements éventuels ponctueraient leurs échanges. Puis, comme si ce n’était pas suffisant, de désagréables pensées vinrent la hanter. Depuis que nous nous sommes quittés, il n’est pas venu me voir à Lascaux… Lorsqu’elle avait commencé à se douter qu’il l’avait rangée dans un coin de son esprit pour l'oublier là peu de temps après, sans même avoir l’intention de la revoir, son imagination s'était mit en marche, telle une cruelle machine de torture, et créait une kyrielle de scénarios tous aussi désobligeants les uns que les autres. Et maintenant, il recommençait, toujours aussi désagréable, assourdissant et impitoyable. Shirley inspira profondément pour se donner du courage et tenter de faire taire ce bourdonnement de pensées insupportable qui tentait de la convaincre qu’il ne voulait pas la voir ici.

    Tu n’es pas venu me voir à Lascaux, remarqua-elle d’un ton neutre nullement réprobateur.

    C'était une simple question déguisée... Son audace la surprenait. Et elle n'était pas certaine de vouloir connaître les raisons de Tsume.

    HRP:
    Pardon de l'attente

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