#1 le 20.12.16 20:08

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Le jeune asiatique – enfin, "jeune", tout est relatif – est assis au creux d’un fauteuil en cuir moelleux qui fait honneur à son royal postérieur. L’air est doux, le minibar est plein. A travers le hublot, les nuages sont totalement invisibles : l’avion vole bien au-dessus d’eux ! Le soleil a ainsi tout l’espace nécessaire pour venir taper dans l’œil droit de Joshua, qui souffle. In-ad-mi-ssible ! Et dire que j’ai payé vingt-trois milles Øssements pour me prendre le soleil dans la gueule comme en classe éco. Le roi ronchonne, n’ayant visiblement pas remarqué qu’il peut fermer les rideaux.


Il commence à s’ennuyer sérieusement. Vingt-deux heures de vol, c’est très long, et l’aéroport de Rome est encore loin… Il a déjà fait le tour des films disponibles sur sa TV, et sa compagne n’arrête pas de s’endormir au milieu d’une de ses histoires (pourtant riches en détails intéressants et en péripéties surprenantes), c’est extrêmement vexant.


Je devrais m’assurer qu’elle va bien. Et si ça se trouve elle s’est réveillée !


Il pourrait peut-être enfin terminer sa blague du pingouin.


Il se lève, faisant tomber les emballages de M&M’s qu’il avait sur les genoux, et ouvre les portes coulissantes de sa cabine pour aller entrouvrir celles de la cabine attenante. Pas question d’aller au bar ou au spa sans la jeune femme qui l’occupe : c’est quand même pour elle qu’ils sont là à la base !


フラッシュバック - Furasshu bakku

C’était le lundi soir. Joshua était bien loin d’avoir fini sa journée, puisqu’il devait bosser jusqu’au mardi midi où la Faucheuse devait le relever quelques heures. Mais il avait quand même le droit à une pause pipi !


Déambulant dans les couloirs en baillant puissamment sous la fatigue et les effets de sa dernière potion de vision qui s’estompaient, il fit accidentellement un détour de son chemin habituel. Lorsqu’il s’en rendit compte, il ne savait plus vraiment comment rattraper son erreur, et de toute façon paniquer n’était pas dans ses habitudes. Au lieu de ça, il haussa les épaules nonchalamment : des chiottes y’en a limite à chaque couloir dans cette Agence.  Tiens, quasi sûr que ça c’en est. Il agrippa la poignée qui se trouvait à sa gauche.


Giuliana Scuderi a écrit:La jeune femme sursaute après avoir entendu un bruit dans les couloirs de l'agence, normalement silencieuse à cette heure de la nuit. Fébrilement, elle attise les braises du foyer, espérant y récolter quelques flammes encore avant que quelqu'un ne vienne la déranger. Chaque nouvelle année passée au royaume des morts, c'était son rituel : elle se rendait ici, dans cet étrange petit salon privé, cosy mais souvent vide, où trônait au fond cette cheminée un peu trop rococo pour être attrayante. Alors elle arrachait les pages du journal intime qu'elle venait d'achever, une à une, admirant les mots s'évaporer en même temps que le papier dans cette fumée opaque et acre. Puis elle jetait la reliure dans l'âtre, brûlant ainsi ses souvenirs, comme autant de démons attisant son chagrin. Cette fois, néanmoins, elle n'avait guère eu le temps d'arracher la dernière page du journal et de les jeter dans les flammes mourantes. Quelqu'un ouvrit la porte. Rapidement, la jolie brune lance ce qui lui reste de calepin avant de fuir par l'autre porte, espérant ne pas avoir été reconnue.

Sur les dernières pages du journal se consumant lentement au-dessus des cendres, l'importun – si toutefois il prend la peine de récupérer l'ouvrage quasiment déplumé –  pourrait lire ces mots :

« […] qu'il m'avait porté sur ses épaules, malgré les protestations de ma sœur, jalouse. De la haut, je pouvais voir toute la côte, jusqu'à la barrière de corail qui protégeait le port de Porto Empedocle, sur laquelle s'écrasait les vagues méditerranéenne. J'avais l'impression de voler, au même titre que ces mouettes qui descendaient en piqué dans l'écume ! J'étais si bien... je sentais le vent dans mes cheveux et le soleil sicilien sur mon visage, haler ma peau trop blanche pour une petite fille du pays. Lorsque je repense à cet instant, je n'y vois que le bonheur. La plénitude absolue. La liberté.

Puis Il Generale m'a reposé pour laisser grimper ma sœur. Le rêve s'était interrompu, jusqu'à du moins que j'aille récupérer la glace que ma mère était allé acheter.

Tsss... Pourquoi repenses-tu à cela Giuli'.
Tu es trop bête. Agrigente n'existe plus que dans tes rêves, et tes rêves finissent toujours mal. Inutile de les corrompre plus qu'il ne devraient... »

Il se brûla presque le bout des doigts en rattrapant vivement le reste de carnet dans l’âtre, en bon roi qu’il était. Qu’est-ce qu’on pouvait bien vouloir brûler au milieu de la nuit hormis quelque chose d’illégal ou de honteux ? Dettes de jeux ? Dessin compromettant ? Photos cochonnes ? Il devait savoir.


Mais ce n’était rien de tout ça.


Presque déçu, il lut néanmoins les quelques lignes encore visibles sur les pages brunies, tout en pissant sur le feu pour éteindre les dernières braises (on est jamais trop prudent, surtout lorsqu’on peut joindre l’utile à l’agréable). Une femme de ménage s’occuperait de nettoyer derrière lui.



*

De retour  dans son bureau, il accueillit deux ou trois nouveaux morts en sirotant sa potion de minuit. Mais il repensait sans cesse à la fin de cette lettre, à cette dernière phrase, et au désespoir qu’il y avait perçu (peut-être exacerbé par le fait qu’il avait appris l’italien en regardant Gomorrah). C’était à l’opposé de ce qu’il voulait que les gens ressentent dans l’au-delà qu’il dirigeait !



« Tu me donnes deux minutes avant le prochain ? lança-t’il à la Faucheuse après que son troisième protégé fût sorti. S. T. P. »

Elle grogna à son encontre avant de refermer la porte derrière elle. Joshua ressorti le demi-carnet abîmé et noirci par les flammes : il chercha un nom, un signe distinctif qui aurait pu lui donner l’identité de l’auteur. Retournant l’ouvrage, il en inspecta la reliure, et finit par trouver son bonheur.



« Sukudeli. » murmura-t’il une première fois.

Il répéta ensuite le nom à plusieurs reprises, comme si cela l’aidait à penser. Au bout de quelques secondes, il se leva et se mit à fouiller les tiroirs derrière le bureau : il venait apparemment de se rappeler qu’il avait les dossiers de tout le monde à disposition, la plupart étant même écrits par lui. Il suffisait juste qu’elle soit morte assez récemment pour qu’il n’ait pas à aller fouiller la salle des archives, et…


… Bingo.


Quelques heures plus tard à peine, frais comme un gardon, il sonnait à l’appartement Bozo. Quel abruti avait bien pu designer un appart pareil, d’ailleurs ?


Quand on lui ouvrit enfin la porte, il roucoula :



« Saaaaaaluuuuuut. Je suis là pour parler à Giuliana. » dit-il en japonais, mais avec un fort accent italien forcé sur le prénom.

Derrière la personne qui lui avait ouvert, il aperçut des posters de clowns et des ballons au plafond. Ah, oui, il se souvenait maintenant. C’était lui, l’abruti qui avait designé les apparts.



☠️


HRP:
Et voilà. Bon courage pour lire le pavé
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Joshua l'anchois parle en darkcyan et ses pensées sont aussi purple que ses yeux de braise.

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#2 le 22.12.16 16:25

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« Oh pardon Mademoiselle, je ne voulais pas vous réveiller ! », s'excuse l’hôtesse de l'air après m'avoir vu sursauter sur mon siège. « Je venais juste voir si tout se passait bien, vraiment toutes mes excuses... », poursuit-elle en s'inclinant humblement sans plus oser croiser mon regard.

Alors quoi ? Avais-je donc la tête d'une petite starlette prête à crier au scandale à chaque fois qu'une mouche pétait au-dessus de ma tête...  ?

« Euh, ça va, c'est rien... », soufflé-je, la bouche encore pâteuse d'avoir trop dormi. Combien de temps d'ailleurs ? « Hm. Pourrais-je avoir un peu d'eau s'il-vous plaît … ? », poursuis-je en me redressant sur mon confortable siège, incliné à l'extrême. L'hôtesse s'exécute immédiatement, non sans un certain soulagement d'ailleurs. « Merci... Vous savez pour combien de temps on en a encore ? », hasardé-je après avoir bu une gorgée revigorante.

« Encore sept heures de vol Mademoiselle ! », me répond-elle avec enthousiasme, bien que je trouve son sourire feint.

D'un rictus tout aussi affable je la remercie et, dès lors qu'elle a refermé la porte de ma cabine, je me replonge dans le creux de mon fauteuil en soupirant, sirotant distraitement mon verre après avoir étiré mes membres. Je commençais sincèrement à en avoir ma claque de ces évanouissements de merde. D'autant plus qu'à chaque fois que je me réveillais, j'avais l'impression d'être dans un rêve. Le luxe de la première classe de cette avion n'aidant en rien, évidemment. Mais l'apparition soudaine du roi des Lémures me ramenait toujours à la réalité.

Oui ; j'étais belle et bien « prise en otage » dans cet avion sans même être certaine de l'endroit où nous nous rendions. Oui ; je voyageais en First Class, avec un billet payé au frais de la princesse – enfin du roi, dans le cas présent –. Et enfin oui ; j'étais accompagnée par sa majesté en personne, pour je ne sais quelle obscure raison. Ce dernier détail étant peut-être le plus étrange d'ailleurs !
D'autant plus que plus les heures passaient, plus je découvrais qu'il s'agissait d'un véritable moulin à paroles ! Bien sûr, lors de notre première entrevue, son comportement aurait pu me mettre la puce à l'oreille mais... je ne m'attendais pas à tant d'excentricité. Jusque là, les évanouissements récurrents m'avaient toujours plus ou moins sauvée la mise – là, j'avoue leur être reconnaissante ~ –, mais s'il recommençait à me parler une nouvelle fois de sa fameuse blague du pingouin, je crois que je feindrai de tomber dans les pommes jusqu'à l'atterrissage ~.

Toute à cette délicieuse idée, je ne l'entends pas traverser le couloir pour venir ouvrir ma porte. Zut. Trop tard pour que je me laisse tomber sur mon fauteuil en faisant mine de roupiller encore. Prise la main dans le sac, le verre à la main, je ne peux que lui sourire faiblement.

« Ah... revoilà sa Majesté ~ », murmuré-je, parfaitement consciente que son enthousiasme naturel ne lui ferait pas remarquer l'ironie latente de mes paroles.

Je crois qu'il était juste comme ça. Un véritable bienheureux. En le voyant sonner à ma porte, ce fameux mardi, j'aurai certes du m'en rendre compte...


***


CUI-CU ! CUI-CU-CUI-CU ! 

« … Foutue sonnette couineuse ! », avais-je grogné en sourdine, me redressant vivement du canapé après avoir renversé une bonne partie de mon thé brûlant sur mon T-shirt.

En soupirant, j'avais posé ma tasse et le magazine que j'étais en train de lire sur la table basse pour aller ouvrir au visiteur. Le personnage que je vis en ouvrant la porte me fit néanmoins froncer les sourcils. Où est-ce que je l'avais déjà vu ce type déjà... ?

 « Saaaaaaluuuuuut. Je suis là pour parler à Giuliana. »

Non, décidément, il me disait quelque chose celui-là, mais impossible de me souvenir quoi. Un client ? Peut-être... mais je faisais tout pour qu'ils ignorent où je vivais. A moins que ce soit un ami d'un client ou un truc du genre … ? Ou un ami d'un ami... mais comme ces derniers se comptaient globalement sur les doigts de la main, j'en doutais sincèrement. Pfeuh, moi et ma mémoire des visages plus qu'approximative...

 « Oui... c'est moi... », avais-je répondu, de mon ton monocorde habituel quoique pour l'instant, pour le moins sceptique.  « On se connaît ? », avais-je toutefois demandé en haussant le sourcil, m'appuyant un peu sur la poignée de porte sans même daigner le faire entrer. Imaginons que ce soit un taré ~

C'est alors que tout partit en vrille. Depuis ma chambre, des jappements frénétiques se firent entendre avant qu'une boule de poils blanche ne se rue tel un boulet de canon dans le salon, rejoignant illico la porte d'entrée.

« PABLO ! Ça suffit ! », avais-je tenté de calmer le petit bichon – étonnamment hargneux ! –  en me penchant pour le récupérer dans mes bras, au moment même où il entreprit d'attraper le bas du pantalon de l'inconnu.  « Pardon... il est plutôt docile d'habitude. », m'étais-je excusée en le ramenant sur le canapé, mon regard parcourant distraitement le salon jusqu'à apercevoir, entre deux posters dégueulasses de clowns, une jolie petite affiche à l’effigie du roi Lémure.

Mon sang ne fit qu'un tour. Aussitôt, je m'étais retournée pour fixer l'homme avec des yeux ronds, promenant mes prunelles azurées sur l'entièreté de sa silhouette, comme pour m'assurer qu'il était bien vivant – enfin, façon de parler ~.

« Mais vous... vous êtes le roi ! », avais-je balbutié, mon indifférence habituelle apparemment malmenée par la surprise de voir Joshua sur le pas de la porte. Et moi qui ne ressemblait probablement pas à grand chose avec ma tignasse emmêlée, mon T-shirt troué et tâché par mon thé aux fruits rouges et mon mini-short, vestige d'un vieux survêtement que j'avais découpé. Heureusement, j'avais pris une potion récemment et de ce fait, mon corps était encore aussi normal que peut l'être celui d'une lémure lambda.  « Pourquoi vous voulez me voir... ? », avais-je ajouté, méfiante.

#3 le 01.01.17 22:42

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Parfait, il était tombé sur la bonne personne du premier coup. Entre ça et le dernier malabar®️ pomme-rhubarbe du distributeur qui l’attendait à sa sortie du taff, ça devait être son jour de chance.


Mais avant qu’il ait pu enchaîner, il sentit le regard inquisiteur de son interlocutrice scruter son corps d’apollon. Il se retint de lui retourner la faveur puisqu’elle était a priori en petite tenue et qu’il ne voulait pas passer d’office pour le pervers dont il était souvent qualifié.


« On se connaît ? lui demanda-t’elle.
- Bah, c’t’à-dire que normalement un peu ouais, mais... »

Par chance les jappements du chien interrompirent les balbutiements gênés du roi. La question lui était très souvent posée, mais il n’avait pas encore trouvé comment y répondre sans passer pour un con ! Ses pertes de mémoire étaient en effet une des rares choses dont il avait honte. Il finissait toujours par trouver une excuse qui lui permettait de sauvegarder son image et de soigner son ego meurtri, mais dans le cas présent « Pablo » fournissait un parfait changement de sujet et le roi se contenta de ne pas continuer sa phrase, tentant une approche en se baissant légèrement pour approcher l’animal du bout des doigts. En plus, il adorait vraiment les chiens ! Loyaux, enthousiastes, aimants, poilus, bref, l’équivalent de petits Joshua canins !


Mais la jeune femme s’était déjà précipitée pour récupérer le petit trouble-fête qui était désormais logé contre la poitrine de Giuliana. Il serait probablement malvenu de tenter une approche maintenant, se dit-il, étonnement pragmatique. Elle s’excusa du comportement de son chien et entreprit de le ramener en lieu sûr, aussi ne vit-elle pas le geste de la main que fit Joshua pour signifier que la réaction du chien était « sans importance ». A vrai dire il était plutôt dérangé par le fait de ne pas pouvoir jouer avec le petit chien maintenant…


FOCUS ! JOSHUA !


Ce n’était pas pour ça qu’il était venu ! Resté à l’entrée de l’appartement puisqu’il n’avait pas été explicitement invité à entrer, il hésita à faire un pas en avant et avant même qu’il ait pu prendre une décision à ce sujet, elle se retourna vivement vers lui :


« Mais vous... vous êtes le roi ! »

Il eût un sourire et hocha la tête, tout de suite mis à l’aise par le fait qu’elle l’ait enfin reconnu. Il était à nouveau en position de force. Enfin, façon de parler, il n’avait pas l’intention d’utiliser la force, là. A priori. Bref.


« Pourquoi vous voulez me voir... ? »
- Rien de très grave ! répondit-il, ragaillardi, en se rapprochant d’elle avec empressement et en brandissant le morceau de carnet qu’il avait planqué dans sa poche jusqu’alors. Bon par contre je l’ai lu, you know, je devais savoir ce que c’était, et j’ai remarqué que… ‘fin… tu… »

Perdant ses mots, il fit une légère pause, se grattant l’arrière de la tête. Il avait pas prévu à l’avance ce qu’il allait dire, l’abruti, et la raison de sa venue était un peu délicate. Finalement, il s’enquit simplement dans un italien un peu rouillé:


« Tu es heureuse ici ? A Tokyo ? »

Autant mettre les pieds dans le plat, hein. Et il était fort pour ça, Josh.



☠️


HRP:
TAVU JE SUIS PAS EN RETARD ETOU Bon par contre y'a p'têt des tournures cheum je suis pas bien réveillé pardon au cas où
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#4 le 02.01.17 17:18

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Spoiler:
T'inquiète c'est perfecto mon p'tit gugusse

En le voyant entrer avec tant d'enthousiasme dans le salon – visiblement gagné par un excès de confiance sans doute réservé à tout monarque qui se respecte – j'avoue avoir un brin paniqué. Qu'étais-je censée faire en présence du roi Lémure au juste ? M'incliner bien bas, ou un truc du genre ? Lors de notre première et unique rencontre, à mon arrivée ici, je ne m'étais pas donnée cette peine. Mais il fallait dire que j'étais loin d'être en état à cet instant, alors...

Ma panique première ne fut cependant rien face à celle qui avait alors suivie. Progressivement, mes paupières s'étaient écarquillées en apercevant, brandis entre les doigts de Joshua, les restes calcinés de mon précédent journal intime. Lorsqu'il était arrivé à ma hauteur, je m'étais empressée – non sans une certaine violence, je le reconnais ~ – de lui arracher le document des mains pour le dissimuler pudiquement derrière mon dos. Si mes prunelles avaient été capables de lancer des éclairs à ce moment là, autant vous dire que le roi ressemblerait à une brochette grillée à l'heure qu'il est.

« Bon par contre je l’ai lu, you know, je devais savoir ce que c’était, et j’ai remarqué que… ‘fin… tu... », m'avait-il appris, trouvant sans doute l'excuse parfaitement crédible dans sa bouche.

Moi je l'avais trouvée naze son excuse ! Il s'était juste montré incroyablement curieux, inutile de faire passer cette pulsion derrière un quelconque souci sécuritaire ou autre. C'était donc lui qui s'était pointé au moment ou j'achevais de brûler le carnet, l'autre jour ? Bon sang... qu'avait-il bien pu y lire. Je ne me souvenais plus exactement du contenu des dernières lignes.

« Tu es heureuse ici ? A Tokyo ? », m'avait-il demandé après, semble-t-il, avoir longuement cherché ses mots.

Si l'usage de ma langue maternelle m'avait un instant interloquée – les japonais qui parlaient italien étaient assez rares ici, sauf ceux ayant connu la Seconde Guerre mondiale, et encore ~ – , ce fut surtout la question en elle-même qui m'avait déroutée alors. Et merde... quel genre de miaulements plaintifs et ô combien niais avais-je bien pu écrire pour qu'il me prenne pour une espèce de dépressive...
D'autant que mon allure actuelle avait certainement dû le conforter dans cette idée.

« Pourq...euh... », avais-je commencé, d'un ton un peu trop vif et vindicatif à mon goût. J'étais encore sous le choc d'avoir vu mon carnet en la possession de ce type. « Pardon mais... en quoi ça vous intéresse au juste ? », m'étais-je repris, me forçant à demander ça tout à fait poliment, quoiqu'avec un ton naturellement nonchalant.

J'avais haussé les épaules, consciente de l'insolence de ma question mais totalement indifférente au protocole dès lors qu'on avait fouiné dans ce que je serais tentée d'appeler mon « petit jardin secret ». Qui de nous deux était le plus insolent, au fond ? Celui qui se mêlait de ce qui ne le regardait pas ou celle qui l'envoyait gentiment bouler ?

Mais au plus profond de moi, j'avais bien senti que sa question avait du sens. Je m'étais faite violence pour ne pas y répondre et avait occulté depuis longtemps cette idée de bonheur et d'amusement constant, convaincue que je ne pouvais trouver tout ça dans la mort. Inconsciemment, je baisse tristement le regard, sensiblement honteuse de déroger aux règles mises en place par le roi lui-même.


Spoiler:
Sorry, j'fais pas des masses avancer l'bordel
Dis-moi si tu veux que j'ajoute un truc et je le ferai ♥️

#5 le 22.01.17 0:33

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Ce n’était pas la première fois que Jo se mêlait ainsi de ce qui ne le regardait pas. Néanmoins, d’habitude, ça lui paraissait nettement plus facile, puisque la jeune femme qui se tenait en face de lui avait quand même l’air sacrément perdue – presque méfiante – face à ses questions. Dès lors, au lieu de se calmer pour exposer les choses posément, le roi redoubla presque d’enthousiasme afin qu’elle s’en… imprègne ? Avec un peu de chance, il transpirerait tellement la joie de vivre qu’il arriverait à la lui communiquer. Il n’avait pas encore réalisé qu’il s’agissait d’un sujet sérieux, et à vrai dire… Il avait probablement déjà oublié ce qu’il avait lu la veille, il ne se souvenait que de la raison de sa venue : remonter le moral de cette jeune femme !



Aussi, à la question :


«Pardon mais... en quoi ça vous intéresse au juste ? »

Il répondit :


« Tout m’intéresse ! Les mythes égyptiens, la technique de Van Gogh, les tours de magie, ta pointure de chaussures… C’est quoi ta pointure ? (wow, un peu loin du sujet de base, peut-être) – il enchaîna sans attendre la réponse, mais en japonais cette fois – peu importe en fait, je compte pas t’acheter de chaussures, c’est stupide – le roi se frappa le front – à moins que tu n’aies envie d’une paire de chaussures neuves ? Ça te rendrait heureuse si je t’emmenais acheter des stilettos ? Je crois que j’ai vu une jolie paire je sais plus où, ça peut me prendre un moment pour m’en souvenir mais je peux si c’est ce que tu souhaites, c’est ce que tu souhaites ? » Il mit sa main sur sa bouche pour se stopper lui-même, conscient d’être parti dans une de ses tirades incontrôlées. Parfois ses pensées se bousculaient trop pour rester dans sa tête.

La jeune femme le regardait, il retira la main de sa bouche et la rangea vivement derrière son dos, tachant de retrouver une contenance digne de sa personne.


« Wow, désolé, dit-il plus calmement avec un sourire gêné, repassant dans la langue de Shakespeare parce qu’il s’était rendu compte que peut-être elle ne comprenait pas le japonais. J’aime bien rendre les gens heureux. » ajouta-t’il pour se justifier, ses joues rosissant légèrement.

C’était vraiment vrai, ça. S’il y avait bien un truc que Joshua aimait bien, hormis ne pas se mêler de ses affaires, c’était faire plaisir aux autres, avec ou sans leur accord. Pour l’instant il n’avait pas encore décidé à quel point il allait aider cette jeune femme, mais au vu de son physique avantageux et du caractère dont elle semblait faire preuve, il était clair qu’elle était tout à fait éligible à recevoir l’intérêt du roi.


« T’as pas répondu à ma question ! » lança-t’il d’ailleurs entre deux coups d’œil furtifs vers elle, ne pouvant s’empêcher de la reluquer.

Mais, curieusement, il n’y a avait pas encore de raison libidineuse à cela. Il y avait simplement quelque chose qui le faisait tiquer, mais il n’arrivait pas à mettre le doigt dessus. Pas étonnant, s’il y avait une race dont la nature lui échappait, c’était bien les Zombies. Il y avait plusieurs décennies maintenant que – très touché bien qu’extérieur au phénomène – il tentait d’endiguer cette conséquence des actes nécromanciens, même s’il ne pouvait malheureusement pas y faire grand-chose. Par ailleurs la jeune femme, qui devait avoir pris une potion très récemment, ne laissait voir aucune trace physique de zombification, c’est pourquoi le scrutage intensif de Joshua ne donna rien. Il suffisait pourtant de faire le lien entre le malaise de la jeune femme dont il avait eu un aperçu écrit et la race à laquelle elle appartenait désormais. Mais il n’était pas encore prêt à faire ce lien.



☠️


HRP:
C'est parfait my love. ♥️ J'ai attendu un peu avant de poster bicoz je fais trop de faute quand j'écris tard le soir c'est infâme

Bon du coup sur le "il s’était rendu compte que peut-être elle ne comprenait pas le japonais" c'est aussi que moi-même je me rappelle pas
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#6 le 26.01.17 22:57

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Effarée n'était peut-être pas le qualificatif le plus probant pour décrire le sentiment que j'avais éprouvé en écoutant le délire digressif dans lequel le roi s'était alors enlisé face à moi. Mais on s'en approchait grandement, c'était un fait. D'ailleurs, une fois n'est pas coutume, mon expression faciale avait dû trahir mon incompréhension latente devant un tel comportement. Mes sourcils s'étaient haussés, tandis que mes paupières s'écarquillaient dans un scepticisme plus qu'évocateur. Deux hypothèses s'offraient à moi : soit Joshua était du genre timide devant la gente féminine et, pour ne pas laisser place aux silences gênants dans la conversation, il commençait à raconter n'importe quoi pour peu que ça lui traverse l'esprit ; soit il était juste totalement excentrique et, de fait, n'avait à peu près aucun filtre et ce devant qui que ce soit. J'optais presque immédiatement pour la seconde hypothèse, car il était évident qu'il émanait de ce type une certaine assurance. Il en fallait, de toute manière, quand on ne craignait pas le ridicule.

En vérité... J'avais entendu quelques petites choses sur le souverain – des bruits de couloirs dirons-nous – qui ne laissaient pas de place au doute : il avait bel et bien un p'tit grain...

« Je n'ai... je n'ai pas besoin de... chaussures, non ... », avais-je marmonné faiblement au jeune homme – dans un japonais que je jugeais approximatif et d'un ton toujours aussi perplexe et pour le moins méfiant – alors qu'il s'était, de lui-même, forcé à interrompre ce flot de paroles insensées, dans une langue qu'à l'évidence je maîtrisais bien trop mal encore.

« Wow, désolé. J’aime bien rendre les gens heureux. », avait-il cru bon de préciser sur le ton de l'excuse, mais dans un anglais parfait, ce qui m'avait rassurée pour la suite. Mes lèvres avaient légèrement tressailli en une moue trahissant mon incompréhension. Drôle de lubie pour un roi, avais-je songé alors ; mais malgré moi, je n'avais pu m'empêcher de le trouver touchant suite à cet aveu rougissant. « T’as pas répondu à ma question ! »

En effet, je n'y avais pas répondu. Mais qu'y avait-il à répondre hm ? Mon visage, tout mon corps même... ceux-là ne parlaient-ils pas d'eux-même ? Peut-être pas finalement.
Je baisse à nouveau mes prunelles, cherchant des mots qui ne venaient décidément pas, tout en observant distraitement le bichon maltais qui avait quitté son perchoir molletonné pour revenir renifler avidement le visiteur. Il s'était visiblement calmé, même s'il continuait de pousser quelques grognements faussement hargneux moindrement que le roi bougeait un orteil. Contre toute attente pourtant, la bête s'était finalement contentée de promener sa truffe humide sur les jambes du japonais ce qui, quand on y pense, était une belle amélioration après l'accueil qu'il lui avait réservé plus tôt. Qui allait être le premier à apprivoiser l'autre ? L'homme ou l'animal … ?
Le suspense était à son comble ~

« Écoutez... », avais-je commencé tout en secouant lentement la tête, presque navrée d'avoir à le foutre dehors alors qu'il se montrait si enthousiaste et avenant à mon égard. « C'est gentil d'être venu jusqu'ici mais...disons que je suis une sorte de... », j'avais réfléchi un instant en quête du terme adéquat, puis l'avait doucement pris par le bras pour le guider, l'air de rien, vers la sortie, Pablo trottinant entre nos jambes : « ...de cas désespéré ! C'est ça. Vous ne pouvez sans doute rien pour moi et... si vous avez effectivement lu mon journal, je suppose que vous vous en doutez déjà, pas vrai ? Vous devez sans doute vous dire que je ne suis qu'une pauvre petite zombifiée loin de sa Sicile natale et qu... »

Mes sourcils s'étaient froncés au moment où je m'étais interrompue, mes doigts se crispant sur l'avant-bras du monarque alors que nous avions presque atteint la porte de l'appartement.

« Oh non... pas encore... », avais-je soufflé pour moi-même, mes iris fixant soudainement le visage de mon interlocuteur au moment même où les prémices d'un évanouissement intempestif se faisaient sentir.

Et merde...

Comme toujours lorsque ça m'arrivait – et ce depuis quelques trop longues semaines maintenant – mes muscles s'étaient engourdis progressivement, sans crier gare et sans que je ne puisse rien y faire. Puis mes paupières, bien trop lourdes, s'étaient lentement fermées pour laisser place au néant le plus complet, dans lequel je ne pouvais que chuter, inexorablement...

#7 le 06.03.17 22:50

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Giuliana parut à nouveau décontenancée par l’insistance de Joshua et les pupilles bleues fuirent les violettes si perçantes.



Elle finit par répondre :


« Écoutez... C'est gentil d'être venu jusqu'ici mais...disons que je suis une sorte de... »

Tandis qu’elle le poussait vers la sortie, le tenant fermement par le bras en lui exposant en quoi elle n’était pas digne de son intérêt, le petit roquet suivait les deux fantômes avec intérêt, littéralement collé aux basques du roi. Mais curieusement Joshua, qui se laissait diriger sans résister, ne s’intéressait plus au chien. Ce qui disait la demoiselle était bien plus intéressant :


« Vous devez sans doute vous dire que je ne suis qu'une pauvre petite zombifiée loin de sa Sicile nat-... »

Sicile, oui ! Il s’arrêta et voulu dégager son bras pour réagir sans être entravé (et pouvoir accompagner ses paroles de grands gestes, soyons honnêtes) mais c’est à cet instant qu’elle perdit connaissance. Il la retint juste à temps, soutenant le corps inanimé avec un petit « woh » rauque typique des nippons. Se retrouvant soudain avec un chargement dont il ne savait que faire, il resta quelques instants immobile, sans trop savoir s’il devait attendre qu’elle se réveille, ou reculer pour la poser sur le canapé. D’après son expertise ça ressemblait à ce qu’il avait déjà pu voir dans les jours ayant suivi la dernière soirée d’Halloween : elle devait probablement y avoir été présente. Meh. Il n’avait pas trouvé de solution à ce moment-là, il n’en trouverait pas aujourd’hui. S’il avait eu les mains libres, il aurait haussé les épaules d’un air nonchalant. De toute façon ce n’était pas le plus grave des évènements auxquels elle avait apparemment été confrontée.



Il profita de l’évanouissement de la demoiselle pour la zieuter de plus près. Une Zombie, vraiment ? Il huma l’air, mais tout ce qu’il sentit fût la vague effluve canine qui embaumait l’appartement dans sa globalité. Elle n’avait pas du tout l’air – ni l’odeur, du coup – de quelqu’un en train de se décomposer. Y’a pas à dire, les potions font vraiment des merveilles, alors, se dit-il, pensif. Il fronça les sourcils, sentant que ses pensées allaient vagabonder vers un sujet sensible pour lui. Et puis son bras s’engourdissait, mieux valait poser l’italienne.



Il garda une main dans son dos et déplaça l’autre bras sous les genoux de Giuliana pour la soulever complètement du sol. La transportant sur le canapé, il la laissa lourdement tomber dessus – par miracle, sa tête n’heurta pas l’accoudoir et elle n’aurait donc pas de bosse – puis se frotta les mains comme pour se féliciter du travail accompli. Ses yeux, après avoir vagabondé curieusement dans la pièce, revinrent se poser sur la jeune femme. Elle devait vraiment avoir vécu de drôles de choses, au point de franchir le pas vers les Zombies. Il n’aimait vraiment pas cet aspect du monde qu’il dirigeait.



Pablo avait suivi le mouvement et était assis entre les pieds du roi et le bord du canapé, observant le roi immobile qui lui-même observait la jeune fille sans vraiment la voir, absorbé par sa réflexion visiblement très prenante. Comment faire pour lui redonner le sourire ? La Sicile…



Oui. Il était peut-être temps pour elle d’y retourner. Un petit retour aux sources, comme on dit. Un retour à un temps heureux, en tous les cas, qui lui ferait par chance oublier ses mésaventures dans l’au-delà.


« Allez viens Koboshi, on va faire des valises. »

Il avait déjà oublié le nom du chien, aussi l’appela-t-il arbitrairement « petit pouce », ce qui ne voulait rien dire. Après avoir perdu quelques minutes à tenter d’approcher l’animal qui tremblait et grognait toujours lorsqu’il en approchait la main – chaque chose en son temps, avait-il soupiré – il s’était mis à fouiller deci-delà dans l’appartement, et avait mis on-ne-sait-comment la main sur un sac en toile. Ce sac-là serait parfait pour contenir une brosse à dents et trois bouts de fringues, bref, le strict minimum pour se déplacer. Son premier arrêt fut donc la salle de bain, où il hésita longuement sur la couleur de la brosse à dents qui pouvait bien lui appartenir, il finit par faire pique-nique-douille (c’était lui l’andouille) tout en sortant son téléphone portable pour réserver le prochain vol.


« Moshi moshi, Rokuro-san à l’appareil, se présenta-t’il. J’ai besoin de deux tickets rapidos pour Rome, please. »

Le téléphone collé entre l’épaule et l’oreille, il ouvrit un tiroir de commode au hasard, n’étant même pas sûr qu’il s’agisse de celle qui appartenait à Giuliana. Tout en farfouillant, il émettait sans ouvrir la bouche des onomatopées sur un ton grave au fil de ses trouvailles.


« Yeah yeah, débitez ma carte, peu importe. »

Peut-être qu’un pull serait utile, si jamais il pleuvait là-bas. Quoique, il faisait toujours super beau en Italie, tfeuh. Il jeta le pull qu’il tenait par-dessus son épaule.


« Une heure ? Parfait. Oh, et, vous avez moyen de voir si un hôtel serait dispo pour notre arrivée ? »

The fuck is that ? se dit-il en contemplant un vêtement des plus étranges qui appartenait probablement à la catégorie lingerie. Par prudence, il le reposa sans un mot et ouvrit le tiroir du dessous.


« Sugooooooi, thanks love. »

Il raccrocha, fourrant une troisième culotte qu’il trouvait jolie dans le sac. Le reste, ou ce qu’il aurait oublié, il lui rachèterait directement sur place.



☠️


HRP:
Ok donc clairement, tu multiplies le nombre de jours de retard par 3 et ça te donne le nombre de coups de fouet que tu peux me donner
Btw j’ai grave rushé pour le faire, il se peut que ce soit super pourri alors disoulée, j’aurais voulu détailler mieux et réfléchir à des tournures plus swag mais j’ai vu la date de ta dernière rép et j’ai fait

Du coup j'ai contrôlé un peu Petit Pouce, sorry J'espère que ça va quand même (also "koboshi" c'est une trad' tellement approximative, 90% de chances que ce soit pas du tout ça )

Bref. Donc. Si ça se trouve Josh a pris la mauvaise brosse à dents, les fringues de je-ne-sais-quel-colloc, ou alors le hasard a bien fait les choses, à toi de voir
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Joshua l'anchois parle en darkcyan et ses pensées sont aussi purple que ses yeux de braise.

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#8 le 08.04.17 14:33

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Lorsque j’ouvre à nouveau les yeux, Dieu sait combien de temps plus tard, ma tête me fait un mal de chien et j’ai l’impression d’émerger d’un brouillard épais, presque voluptueux pourtant. Je grimace, essayant tant bien que mal de m’extraire de cet état brumeux en frottant mes paupières closes. Machinalement, je m’étire en cambrant mon dos dans un soupir d’aise, comprenant dès lors que j’étais en position allongée. M’étais-je assoupie sur le canapé sans m'en rendre compte ? Non. Je m’étais évanouie… Que s’était-il passé déjà ? En fronçant les sourcils, j’essaye de remettre en ordre mes idées et surtout mes souvenirs ''pré-évanouissement''. La mémoire me revient progressivement : je revois le roi Lémure entrer dans mon appartement avec son enthousiasme dérangeant et ses questions étranges, je réentends dans ma tête les jappements frénétiques du petit bichon dont je pouvais actuellement sentir le poil doux et chaud reposer sagement contre ma cuisse…

J’ouvre lentement les yeux et prodigue une brève caresse sur le museau de l'animal. Ses prunelles sombres me fixent avec une intensité que je ne lui connaissais guère, comme s’il cherchait à me dire quelque chose. Il avait faim, peut-être ? Ou bien voulait-il... sortir ? A l'évidence, Joshua avait dû me laisser là sur le canapé, après que je me sois effondrée dans ses bras. Je me note mentalement que notre bon roi n'est pas si galant, pour fuir ainsi alors qu'une demoiselle perd connaissance sous sa seule responsabilité. Mais qu'importe. Au moins suis-je tranquille à présent. Pablo couine un peu et gratte ma jambe avec sa patte, avant de descendre du canapé, m'invitant à le suivre.

« Hm... oui, oui... j'arrive... ~ », grommelé-je d'une voix pâteuse.

Je m'étire à nouveau et daigne enfin suivre le toutou dont la petite queue frétille allègrement. Contrairement à ce que je pensais, ce n'est pas vers la cuisine qu'il me guide mais vers ma chambre. C'est alors que j'entends les bruits - et même les voix - qui émanent de la pièce. Un de mes chers colocataires s'était permis de venir y fouiner ? J'en doutais sincèrement. Fronçant les sourcils, je pousse la porte entrouverte pour prendre l'intrus en flagrant délit. Et là, que vois-je … ? Joshua Rokuro enfournant machinalement mes petites culottes dans un sac qui, a priori, ne m'appartenait pas.

« Mais qu'est-ce qu... Mais qu'est-ce que vous faites là ! », m'exclame-je, les yeux écarquillés sur le jeune homme, balayant tour à tour son visage, le téléphone qu'il avait dans une main et ma culotte préférée dans l'autre. « ...Foutez-moi le camp d'ici ! », m'emporte-je en italien - je parle toujours italien lorsque je suis énervée ~ -, le rejoignant en deux enjambées rapides pour lui prendre le sac des mains : « Ce n'est pas parce que vous êtes roi de machin-chose que vous pouvez tout vous permettre ! ».

L'air courroucé, je serre le sac de toile contre ma poitrine tel un rempart ultime à mon intégrité et je fustige du regard le japonais. Qu'il me fiche la paix nom de Dieu ! Je n'avais rien demandé moi ! Après un dernier regard au souverain, je lui tourne le dos et commence à balancer le contenu du sac sur mon lit. Mais il a pioché partout le type !

Puis, en me figeant, je sens à nouveau mes muscles s'engourdir, comme ils l'avaient fait auparavant. Ça recommençait... Une poignée de secondes plus tard, je me sens perdre pied et embrasser le matelas de mon lit de tout mon long. A nouveau, les ténèbres.

***

En me réveillant, je ne suis plus dans ma chambre. Je ne suis même plus dans l'appartement ! Mon regard, à peine entrouvert, tombe premièrement sur le hublot qui diffuse une lumière éblouissante et me réchauffe agréablement la peau. Mes prunelles dérivent ensuite sur mon siège, confortable et assez grand pour me permettre d'être quasi-allongée. J'écarquille les yeux. Je suis dans un putain d'avion ! Et en première classe en plus ! Pire que tout, la cerise sur le gâteau pourrait-on dire... je suis toujours dans mon vieux short de jogging usé et mon t-shirt troué et tâché. On avait tout de même fait l'effort de me glisser des baskets au pied. Quelle belle attention ~.

« Ah ! Bonjour Mademoiselle, ravie de vous avoir à bord de notre vol jusqu'à Rome ! », s'exclame une hôtesse de l'air en passant près de moi d'un pas pressé.

Toujours un peu dans le vague, je tente de l'alpaguer en tendant ma main pour attraper sa veste ou quoi que ce soit qui puisse me permettre de la retenir.

« ….C'est... c'est un kidnapping... s'il vous plaît... », l'interpellé-je d'une voix faiblarde et ensommeillée. Trop tard, elle avait déjà disparue de l'autre côté d'un rideau. Paniquée - elle avait dit qu'on allait où déjà ? - je cherche à me redresser fébrilement pour chercher de l'aide, n'importe qui, n'importe quoi ! Et c'est là que je croise son regard. Mais plus que tout, c'est son sourire plein d'assurante jovialité qui me hérisse le poil.

« VOUS ! »


Spoiler:
Du coup on n'en est pas encore arrivé à notre flashback de début de RP, mais si tu veux tu peux avancer dans ton post, faire une petite ellipse et faire comme si on poursuivait en mode normal par la suite ! ♥

#9 le 12.04.17 23:55

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Le chien s’était éloigné – voire carrément barré, en fait – puisque Josh’ ne le voyait plus. Mais le roi ne s’en formalisa pas. Il est probablement parti faire son sac, pensa-t’il dans un de ses élans d’incohérence caractéristiques. Il ne se doutait pas qu’au même moment, Pablo était en train de le trahir en réveillant la jeune femme.


C’est ainsi que quelques minutes après, Giuliana débarqua en furie et s’en prit au monarque qui s’était permis de violer son intimité.



« ... Foutez-moi le camp d'ici ! Ce n'est pas parce que vous êtes roi de machin-chose que vous pouvez tout vous permettre ! »

Wow. Italien. Elle devait être vraiment énervée.


Le roi la regarda s’égosiller sans rien dire, les yeux légèrement écarquillés et la tête penchée sur le côté. Il ne répondit pas, mais fit la moue en la voyant défaire le fruit de son dur labeur, sachant que le sac était quasiment prêt avant qu’elle ne s’en mêle. Il était… un peu déçu ? Passablement blasé, en fait. Avec un souffle du nez agacé, mais n’osant pas en dire plus après le savon qu’elle lui avait passé, il détourna le regard et s’occupa à sortir le chewing-gum à la rhubarbe qu’il avait récupéré plus tôt de sa poche. Il faisait sa première bulle, les sourcils froncés, lorsque la jeune femme s’évanouit à nouveau.


Son visage s’illumina immédiatement. La chance lui souriait !


Le trajet jusqu’à l’aéroport fut préoccupant pour Joshua, qui s’inquiétait de voir l’italienne se réveiller d’un moment à l’autre. Il pouvait totalement s’en sortir en portant une nana inconsciente pour aller en salle d’embarquement – après tout, il était le roi, les gens n’avaient pas à questionner son intégrité – mais si elle s’était mise à crier comme une vendeuse de poisson en disant Dieu savait quoi, il aurait eu du mal à se justifier.


Néanmoins, à son grand soulagement, elle ne s’éveilla qu’une fois dans l’avion. Le roi avait eu le temps de l’installer confortablement dans sa cabine et de regarder l'intégralité de Nemo sur son portable lorsqu’elle reprit enfin conscience. Il s’était assis par terre en face d’elle, ne rejoignant pas sa cabine de suite histoire de veiller un minimum sur elle et d’être présent pour lui expliquer ce qui avait motivé ses actions sans qu’elle ne commette d’erreur d’interprétation. Ce qu’elle fit quelques secondes seulement après son réveil :



« ….C'est... c'est un kidnapping... s'il vous plaît... »

Comme s’il était capable d’enlever des enfants. Il sourit, amusé. Il n’eut pas le temps de contrer sa remarque, car elle avait remarqué sa présence.



« VOUS ! rugit-elle.
- MOI ! » s’exclama-t’il, l’air bêtement heureux.

Un instant de silence suivi, pendant lequel le roi ne sembla pas réaliser que c’était qu’il était censé commencer à s’expliquer.



« AH OUI ! reprit-il en se tapant le front dramatiquement. On va en Italie. On a changement d’avion à faire à Rome après. Je trouvais important que tu redeviennes heureuse, d’après ce que t’as écris. Être heureux c’est important, alors… Mais je savais pas où t’étais née exactement, alors, j’espère que ça ira quand même. » balbutia-t-il.

Puis, il ajouta :



« Eh, tu veux entendre une blague ? »

~ retour au présent


Pour la énième fois, il retente d’embêter sa compagne. Mais elle devient de plus en plus réceptive à sa présence ! Ou du moins, c’est l’impression que lui donne l’accueil que celle-ci lui offre :



« Ah... revoilà sa Majesté ~ »

Il considère donc être le bienvenu et s’invite à nouveau dans la cabine de la jeune femme. Heureusement pour elle, l’accueil charmant qu’elle lui a réservé lui a totalement fait oublier son histoire de pingouin. Le sourire jusqu’aux oreilles, il fait coulisser la porte derrière lui et s’y adosse.



« T’es plus fâchée ? s’enquiert-il. Tu sais, c’est pour toi qu’on fait ça ! Bon, moi ça me fait aussi un peu de vacances auxquelles je dis pas non, mais… » Il fit un geste de la main, marque de la noblesse de ses intentions. « Tu verras ça va être bien. Tu vas pouvoir renouer avec tes racines, tout ça… ! »


☠️


HRP:
J'ai fait comme que tu m'as dit Et t'as vu j'ai répondu vite demon