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#1 le 13.09.16 23:05

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Respire.
Expire.
C’est pas ce que tu penses.
C’est juste une coïncidence, s’ils se sont croisés.
C’est juste une coïncidence, s’ils se sont parlés.
C’est juste une coïncidence, si Nozumi et Dracophore se sont rencontrés.
Juste une coïncidence.
Alors respire, reprends toi, marche de l’avant, même si tu aurais aimé plus. Il n’y a pas de destin ou de fortune. C’est juste une histoire parmis tant d’autres. Une histoire comme n’importe laquelle. C’est une histoire qui nous semble unique. Pourquoi ?
Mais si je le disais, ce ne serait plus amusant, n’est-ce pas ?

“- Un grand soleil prévu pour aujourd'hui, n’est-ce pas, Haibara ?
- Oui, Agasa. Des maximas sont prévus jusqu'à trente degrés celsius ! Autant dire qu’on aura un beau temps !
- Nous aurons donc du soleil sur tout Tokyo. Il est néanmoins conseillé de s'hydrater, n’est-ce pas ?
- Oui, nous ne voudrions pas que les tokyoïtes et les fantômes de cette ville se dessèchent et tombent en poussières, haha !
- Et ce sera tout pour la météo d’aujourd'hui, chers auditeurs. Et maintenant, le nouveau morceau d’un fantôme compositeur bien connu, il-
La chaîne radiophonique changea en instant, envahissant la chambre vide d’une musique rythmée, ce qui, bien sûr, n’était pas prévu au programme. La mélodie provenait d’un certain Vance Joy, qui était toujours vivant. Mess is mine. Elle donnait toujours envie à Dracophore de danser, au milieu de la chambre, vide de tout colocataire. Personne n’était pratiquement chez eux. De toute façon, le nécromancien était, en quelque sorte, en plein déménagement. Des cartons étaient posés un peu ici et là, autant le dire ; là où il y avait de la place.
Tiens. Changement de musique : Give me Love , qui était bien sûr d’un autre chanteur.
Les affaires qu’il utilisait encore, le fantôme les avait laissé hors des cartons, rangées dans une valise éventrée, on ne savait trop où entre le centre de la pièce et sous le lit, sans compter les affaires qu’il prendrait directement avec lui. C’était fou ce qu’on pouvait accumuler en quelques siècles. Trois cartons d’affaires personnelles. Et une valise, très grandes, de vêtement. Le reste était quelques ingrédients, potives et piège qu’il emportait toujours avec lui, au cas où. Il fallait aussi compter un bloc de feuille, quelques carnets, des crayons de couleurs et stylos billes, trois bouteilles d’eau et du matériel d’alchimie, notamment un chaudron portatif, qui était fort pratique et fort mignon. Dracophore avait craqué, il y a quelques mois. C’était un chaudron en forme dont les bords faisaient penser à Nessie, le monstre du Loch Ness, petit et puis, c’était toujours bien de l’avoir sous la main. Hé. Dracophore avait aussi quelques autres chaudrons. Deux, en vérité. Non, trois. J’oublie celui en forme de grenouille.
Il y avait aussi plusieurs bocaux remplis d’herbes, d’épices, de pierres précieuses (ou non), de sels et autres liquides étranges. Non, pas sur lui, dans son cartons noté “ingrédients”. Ceux qu’il portait sur lui, Draco les avait rangé dans différents sachets, dans son sac.
En parlant de ce dernier. Où est-ce que l’éternel adolescent avait pu ranger cet objet si utile ? Bon. Avant de sortir, peut-être que s’habiller serait une bonne idée. Juste une proposition, hein.
Comme toujours, Dracophore était pieds n- ah ! Non. Pas cette fois. C’est vrai qu’avec cette chaleur… le garçon avait mis des converses blanches, portant un pantalon et un t-shirt bleu, ainsi qu’une chemise de la même couleur que les baskets. Sur le t-shirt, il apparaissait un pingouin, et un texte disant : “ONE DAY I’LL TAKE OVER THE PLANET”. Le mort adorait ce t-shirt, qui lui avait été offert par Tobias, pendant l’une de leurs (nombreuses) balades dans la ville. Le gamin ressemblait un peu à un petit nuage. C’était simple et enfantin. Joyeux et amusant. Bref. C’était Dracophore.
Bon.
Il serait temps de partir, non ?
Ou pas. Le garçon fit demi-tour : il était presque midi passé, il avait faim et il était étonnement pauvre. Créateur et farceur de génie, vendeur pourri. Malheureusement, le commerce ne va pas de paire avec le talent artistique (shush, l’alchimie est un art !), tout du moins, pour Dracophore. Bref. Allez, hop. Une collation avant le départ.
Et maintenant qu’il a bien mangé. Ouais, non, toujours pas. Le sac peut-être ? Oui, oui. Il est retourné à l’intérieur, chercher son sac. Il est sous le lit, oui, juste là. Bon, il va sortir maintenant.
Ou pas. Encore. Bon, la blague a assez durée. C’est quoi cette fois ? Ah, oui. Juste ce sentiment étrange qu’aujourd'hui est un jour important. Le jour d’une rencontre décisive. Ou alors, juste une pensée, qui comme ça, vient l’agresser, qui remonte malgré tout. La pensée de quelqu’un, croisé au détour d’un couloir. Quelqu'un qu’on aimerait peut-être connaître. Mais bon. Peut-être...
Juste… respire. Tout ira bien.
Et un sourire aux lèvres, enfin, Dracophore le nécromant sort de l’agence, chantonnant Obstacles , de Syd Matter. C’était une belle journée. Une trop belle pour être vraie.

les rues de Tokyo avait une atmosphère qui lui était propre. La ville semblait si délicate et forte à la fois. Bref, encore une idée qui flottait dans la tête de Dracophore. Il marcha aléatoirement, comme à son habitude. Le petit génie allait dans des endroits sans raison. Mais bientôt, il serait installé. Et alors ? Il aura un commerce, un vrai, à gérer. Il ne pourra plus fuir ses problèmes, pour toujours et encore. Alors, reviens ici, Winny the pooh. Bref. Trop de tumblr pour moi.
Le garçon finit par arriver au zoo. Le Zoo Spectral de Tokyo. Mais qu’est-ce qu’il foutait là ? Bah, après tout.
Le nécromancien, qui n’avait réveillé (pratiquement) aucun mort, fit tout le nécessaire pour entrer à l’intérieur. Ce qui explique pourquoi il y est, justement, à l’intérieur.
Il commença à regarder les différents animaux qui venaient de nombreuses époques différentes. C’était fascinant. Mais dans le fond, ce monde était ce que Dracon avait connu. Celui des morts. C’était un peu une sorte de cage, cet univers. Il était curieux de voir l’autre. Mais il ne pouvait pas. C’était malheureux, mais on y pouvait rien et pour avoir tenté de sortir par la porte, il savait cela impossible. Mais au moins, il n’était pas tombé dans le piège zombiesque, pas comme certains, qui malheureusement, n’avait pas eut cette chance. Personne n’est à l’abri, n’est-ce pas ?
Alors, il continua à marcher, ce thaumaturge, praticien des arts occultes. Jusqu'à faire une rencontre percutante. Perdant équilibre, Draco tomba.

C’était un accident, peut-être le début d’une histoire, laquelle ? Mystère, mais elle commençait comme bien d’autre avant elle.

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#2 le 15.09.16 15:44

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La nuit fut courte. A moins que ça soit la matinée ? Le début d’après-midi ? On était à quel moment de la journée ? Nozumi avait passé des heures à copier le plus scrupuleusement possible les informations qu’il avait chinées plus ou moins proprement pour établir les bases de ses futurs dossiers. Pour le moment il n’avait rien, le néant total, en ce qui concernait les clients, mais c’était normal, il n’avait pas encore débuté son activité, il pataugeait encore avec l’idée d’être mort, alors se bouger l’arrière train pour faire un travail décent ce n’était pas encore cela.

Tu te frotte plusieurs fois les yeux en jurant en grec en même temps ; Le grec c’est sympathique, tu aimais bien la consonance sur google trad des insultes apprises. Dès que c’est un peu exotique et que tu puisses le dire sans que la personne en face ne comprenne en prime c’était tellement le pied. Ça t’amuse d’en savoir mieux qu’eux. Eux, les autres, les ignorants, ceux pour qui tu écris tes dossiers avec un soin presque maladif. Dire qu’il y a une personne dehors, peut-être même pas encore mort, qui est ton âme sœur et qu’il faudra certainement tout lui expliquer de A à Z. Avec ta chance ton âme sœur sera ignorante et aussi stupide que les autres. Ce n’est pas important, ça sera ton âme sœur et c’est tout ce qui comptera. Tout comme, même si tu n’aimes pas les gens de manière générale, tout ce qui compte c’est de leur trouver leur âme sœur. Rien de plus, rien de moins.

Il a les yeux complétement défoncé d’être resté trop longtemps devants son ordinateur. Normalement, son corps devrait dormir, sa tête aussi, mais à avoir trop joué sur ses yeux pour remplir encore et encore de petit détails con et souvent sans importance ses dossier sa tête hurlait trop de douleur pour lui permettre de dormir. Espérons que le fait d’avoir ajouté « Mange des pots pour bébé avec un masque à l’avocat quand elle déprime » pour madame Tartiflette en vaudra la peine du coup. Les gens étaient chiants, il avait trop de bon cœur pour s’occuper de leur future âme sœur comme cela, mais bon il aimait trop les happy ends pour ne rien faire du tout.

Tu frotte encore une fois tes paupières pour les soulager, mais cela à tout l’effet inverse. Plus tu frotte, plus cela pique et ton mal de crâne augmente. Doucement, mais surement tu te mets à jurer de plus en plus fort avait d’en avoir ras le bol et de sauvegarder ton avancer et arrêter l’ordi. Là ton lit t’ouvre les bras, ta couette de chante une berceuse et ton oreiller est des plus moelleux juste pour toi, mais tu leur fait l’un de tes plus beau doigts d’honneur avant de mettre tes chaussures et de partir de cette habitions commune qui te donne envie de gerber. Ça aussi c’est quelque chose que tu as hâte en plus d’ouvrir ton agence, c’est de vivre tout seul, sans les autres pour te faire chier ou simplement vivre sous le même toit que toi.

Il n’allait pas vaquer dans le vent en regardant les nuages voler. Non, il y avait un lieu dont il avait entendue parler et presque aussi certain que à regarder ça allait le faire chier au bout de cinq minutes et vingt-huit seconde, Nozumi savait aussi que c’était un des bons coins à visiter pour prendre des note de lieu pour des rendez-vous arranger pour la suite. Même si pour le coup sa destination le rendait maussade de base. A croire qu’il aimait se faire du mal pour du vent. Il entre en grognant dans le zoo et insulte copieusement une femme qui lui bouche le passage sans faire exprès. Que de joie, il était déjà horriblement heureux d’être là.

Ce n’est pas vraiment de la faute du lieu si tu es frustré, c’est le concours de circonstance qui donne mal. Tu aurais dû aller au zoo pour ton premier rendez-vous. Certes il n’y aurait pas eu de Dodo comme sur ta gauche ou bien de Grizzly Mexicain voir des Tigres de Java, mais tu aurais été heureux d’aller au zoo avec ton crush de ton vivant. Si jamais tu trouvais le connard qui t’a bus le sang tu en feras des confettis, enfin une fois que tu seras mis à la musculation et que tu tiendras debout sans avoir l’impression que tu vas t’écraser bientôt au sol. Tu grogne fortement à ses pensées parasites qui t’empêche de faire un rapport des lieux comme tu le voudrais ; tu accélères le pas en fixant tes pieds comme ça allait t’apporter une réponse, seulement c’est loin d’être le cas.

Là, devant, il y a quelqu’un ; C’est digne d’un des pires clicher de film romantique et après coup Nozumi mettra certainement un post-it rose pour noter ce détail, mais pas là maintenant. Là tout de suite son corps par en arrière suite à l’impact. Là tout de suite ses pieds s’emmêlent en tentant de reprendre en vain de l’équilibre. A l’instant précis de maintenant, son cul atterris sans aucune délicatesse par terre et sa bouche s’ouvre sans aucune délicatesse pour la personne qu’il a bousculée.

«Cono gelato pieno di merda ! Tu ne peux pas regarder devant toi ? C’est trop demander de faire attention ? D’être autre chose qu’un con qui ne sert à rien ? Non parce que perde t’avais forcément de la merde dans les yeux pour me foncer ainsi dessus ! Et t’excuse surtout pas en plus, tous les jours j’adore me faire renverser par des stupide gamin qui teigne les cheveux pour ressemble à un Fuckin bonhomme de neige. Quoi tu ne vas pas me sortir que t’es une merde Chimère ou je ne sais pas quelle autre merde j’espère. Non parce que j’en ai plein le cul de vos conneries ! OH ! JE TE PARLE TRUC ! REPOND MOI, MERDE ! Tu n’as pas de langue ou quoi ? Bordel. »

Tu ne lui as pas laissé un seul instant en placer une, débitant comme un con tes insultes et ta mauvaise humeur sur sa gueule. Comme première impression tu as certainement fait mieux que là tout de suite. Tu ne le sais pas encore, mais parfois le destin décide que les bonnes impressions c’est pour les autres. Ceux qui n’ont pas le droit de vivre votre première rencontre, ceux qui s’ennuieront de ne pas vivre intensément tout cela.
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#3 le 16.09.16 9:20

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Il est resté là, sans comprendre ce qui était arrivé.
Le garçon aux cheveux blancs était tombé, vers l’arrière. Une sensation étrangement familière. Une impression que le temps s’était ralenti, lui aussi.
Tout ce qu’il avait fait, c’était marché entre les allées, à chercher la belle inspiration. Ou juste un moyen de tuer l’ennuie. Ô terrible ennuie qui le prenait à la gorge. Qu’avait-il de pire que ça ? Chaque jour est pourtant une aventure, il n’y a aucune seconde à perdre, si on veut profiter des rencontres étranges et fabuleuses qui restent à venir ! Mais n’était pas le sujet.
Au sol, l’alchimiste farceur se posa une question. Comment ? Comment est-ce que c’était arrivé, il n’arrivait pas à savoir, comme il ne prêtait pas attention. Il se frotta l’arrière du crâne, qui, somme de toute chance, avait percuté douloureusement le sol. Grâce à la Providence, on imagine, ce n'était rien de grave. Néanmoins, cela avait l’avantage de lui servir de leçon : quand tu marches, tu regardes devant toi ! Enfin, ce n’était pas ça qui allait changer son comportement, vu le nombre de chute qu’il avait fait…
C’était arrivé entre des tigres et des pandas, des lémuriens et des oiseaux d’Afrique. On se sentait transporté, on avait l’impression de voyager. Dracophore ne pu s’empêcher de continuer à regarder les animaux, même au sol. Peut-être une potion qui fait pousser des plumes ?
Mais le plus vieux des deux fut rappelé à l’ordre par le… petit démon.
Ses fausses cornes orange, aurait pu capter toute l’attention de Draco si le petit n’avait pas été occupé à crier.
Des mots, des insultes puis des mots. Le nécromant écoutait attentivement chaque parole sans dire aucune ; une habitude qu’il avait prise avant son arrivée ici, lui semblaot-il. Sans doute quand il encore vivant. Qui pouvait en être sûr ?
Quelqu’un l’ayant connu. Mais bon, ce n’était encore jamais arrivé, alors, dur dur de pouvoir le dire vraiment.
“ - OH ! JE TE PARLE, TRUC ! ”, avait dit le garçon à la peau pâle, (mais lequel ? Le plus fatigué des deux), “REPOND-MOI, MERDE ! T’as pas de langue ou quoi ? Bordel.
C’était comme si le gamin déversait toute sa rage, sa colère, sa haine sur le premier venu. Quelqu'un de vexé, dégoûté ou désenchanté par la vie ? Il y en avait plein.
Celui aux cheveux clairs repensa à un vampire roux qu’il avait un jour croisé, qui avait été comme lui : plein de rage et de colère.
Le gamin, Dracophore, cette fois, se leva et proposa son aide à celui qui était encore, gracieusement, à terre.
“ - Je suis désolé, ” commença le thaumaturge, “j’aurais dû faire attentionà où j’allais. ”.
Le plus triste, dans cette histoire, c’est qu’il était sincère. Il n’arrivait pas à lui en vouloir. Après tout, c’était de sa faute. Et tout le monde pouvait bien passer une mauvaise journée, même si Nozumi, (il apprendrait le nom du vampire plus tard, et sa raceaussi, d’ailleurs), semblait constamment passer une journée désagréable.
L’amnésique tandit sa main pour proposer à l’autre de l’aider à se relever, la moindre des choses. “Je m’appelle Scoffer, au fait. Dracophore Scoffer. Mais tu peux m’appeler Draco !
Et on ne sait pourquoi, un grand sourire amical s’était dessiné sur le visage du farceur, cet idiot du village (ou pas ?)
J’aime beaucoup tes…” hésitation de quelques millisecondes, “cornes.”.
Sincère, comme toujours.

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#4 le 19.09.16 18:15

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Là, toujours au sol comme une bouse tu reprends doucement ton souffle après avoir déversé ta haine comme un coup de tonnerre, comme une bouille sans sens et infâme qui se régurgite jusqu’à ne plus rien avoir dans l’estomac. Pourtant tu en as encore des tonnes de reproche à faire, plus qu’une journée entière pourrait te permettre pour toute les mettre bout à bout. Comme si ton ventre se remplissant toujours plus de ça qu’importe le moment ou la situation. Comme si ton corps carburait à cela tout bêtement. C’est un peu étrange, mais parfaitement vrai et quelque peu légitimes peut-être. Tu n’en sais rien, tu laisses simplement cela couler. Ça ne t’apporte même pas de satisfaction par la suite, mais un vide quelque seconde pour avoir l’impression que ça sert à quelque chose.

Là il y a une petite période de vide, de rien. Le vampire fixe la main de l’autre sans savoir quoi en faire. Est-ce qu’il devait la prendre tout de même ? Pourquoi l’autre était-il aussi calme ? Ce mec aux cheveux blancs avait-il un souci au crâne pour agir ainsi ? La mort était-elle si étrange que même ses colères ne laissent aucune trace d’impact ? Que c’était horriblement frustrant comme situation. Il avait d’un seul coup l’impression d’avoir hurler pour le vent. Etrangement le vent n’est pas des plus réactifs quelque part. Cela l’énerve déjà d’avance, il lui faut un papier et un crayon pour noter cette info sur ce type. Il n’en a pas pris, bien sûr... Pourquoi en avoir un avec soit alors qu’on devait prendre de note pour la suite ? Stupide. Pressé de partir aussi. Le voilà grognant à nouveau dans le vide pour rien et tout en même temps.

« T’a sérieusement un problème dans le crâne. »

Tu dégage sa main d’un revers de la main pour ne pas lui être redevable. Tu détestes ce sentiment, comme tu détestes t’en vouloir, c’est tellement plus simple quand ce sont les autres les unique responsable. Là au moins tu n’as pas besoin de réfléchir, juste agir. Sa présentation t’agace aussi car tu n’as rien pour la noter, comme si c’était important de prendre de note pour lui faire un dossier à lui aussi et lui trouver son âme sœur par la suite. Ça te fait sortir plusieurs jurons alors que tu te redresse par toi-même doucement avant de tourner les yeux vers lui assez septique par ses paroles.

« T’es un fétichiste des serre tête ? Ou alors tu me prends pour des ses putains de chimères ? Non parce que j’ai beau pas être mort depuis … En fait j’en sais rien, mais fuck ! J’ai remarqué que c’était que des femmes ses merde là alors merci de remarquer que j’en suis pas une pervers aveugle. »

Il grogne, crache encore sa frustration au monde, pas spécialement conte Draco, juste contre le monde, comme tout le temps. A croire qu’il ne sait vraiment que communiquer comme cela. Comme si grogner était une forme universelle de parole. Une fois debout et bien en face de l’homme aux cheveux blanc il tend tout de même sa propre main pour se présenter, parce qu’il n’y a pas de mal à être social, parce que même s’il aboie il ne mord pas, parce qu’il n’a encore rien compris de comment on faisait avec les autre et que déjà avant sa mort ce n’avait pas été cela.

« Akeko Nozumi. Appelle moi comme tu veux je m’en rimusciu bien profond. On va dire que je suis bon prince ou autre merde dans ce genre aujourd’hui et que je prends tes excuses de chiote, mais trouve moi de quoi écrire et un crayon. Bordel comment tu peux venir ici habiller comme ça ? Non, mais sérieux ? Comme tu veux trouver ton âme sœur comme ça ? »

Tu peux parler, tu as des vêtements vieux et rêche sur le dos, le truc qu’on porte à la vas vite sans plus, rien de beau ou élégant. Vraiment tu es aimable et cordiale d’une manière bien à toi c’est certain. Un peu étrange aussi. Tu t’en fiche il y a un truc derrière ce gars qui te chiffonnera, mais tu ne t’en rendras compte que plus tard, pour le moment fais connaissance à ta façon pour mieux l’oublier ensuite et commencer votre jeu. Plus tard, pour le moment soit toi-même Nozumi et crache lui à la gueule ta façon d’être tout simplement. Peut-être qu’il t’appréciera pour ce que tu es enfin de compte.
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#5 le 21.10.16 20:15

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Comment veux-tu trouver l'âme sœur comme ça ?
Dracophore ne put retenir un petit rire. L'âme sœur ? C'était quoi, ces couillonnades ? L'amour, le vrai, cette connerie avec un grand A, ça n'existe pas. Une invention crée juste pour rester fidèle ; au final, on finissait toujours pas oublier les autres et cet amour ne dure pas. Jamais.
À la rigueur, il existe la passion, la curiosité, l'envie. Mais une fois réalisée, il n'y a que ce qu'il reste : rien. Bien sûr, avant que vous posiez la question : non, lui, il n'a jamais connu ça. Aussi étonnant que ça, mais en trois cents ans, l'alchimiste est resté vierge.
Le nécromancien n'avait eu aucun désire d'être malpoli, mais ces mots l'avaient surpris et le rire avait ressemblé plus à . Néanmoins, le plus ancien serra la main de du "démon", puisqu'il semblait la tendre, encore. Après tout, seule une seconde ou deux ont passé.
Très bien, Akeko., bien qu'avec un air perturbé, le sourire de Dracophore s'agrandit (c'était possible ?), Tu peux m'appeler Scoffer Dracophore, mais la plupart de mes amis m'appellent Draco, tout simplement !
Le garçon pencha la tête sur un côté, fermant doucement les yeux, toujours tout sourire. Il n'y avait pas de doute : il se croyait dans un animé. Puis, il repris une position moins… mignonne ? On pouvait dire ce qu'on voulait, le thaumaturge avait un coté adorable.
J'étais en route pour aller voir les ours. Ou les cerfs. J'ignore lequel d'abords, mais ce sont de beaux animaux, qui ont un quelque chose de… magique. Petit silence, Tu ne trouves pas ?

Etait-ce une proposition à l'accompagner ? Sans aucun doute. Dracophore aimait la compagnie, même la plus mauvaise. C'était, pour lui, terrible d'être seul, d'être oublier.
Mais c'était habituel et il n'y pouvait rien.

Marchant vers les cerfs, il s'était enfin décidé, il ferma les yeux, écoutant un peu des conversation d'un ou d'un autre. Il y en avait un rire d'enfant qui ressemblait à un collier de perle qui tombait sur un escalier de marbre, une autre qui avait la voix du miel dans le thé et un homme dont la voix était comme trente type en train de casser des noix.
Une voix presque… familière. Mais de qui, de quoi ?
Cette question n'avait peut-être pas de raison d'être...

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#6 le 26.10.16 17:29

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Il se répète. Il se répète carrément même. En plus de lui rire au nez quand il lui parle des âmes sœurs il ose répète sa présentation comme si Nozumi était complétement stupide. Comme s’il n’avait pas bien compris la première fois, comme si se représenté était normal et ça l’agace complétement, encore plus qu’une présentation de base à tendance à l’agacé. Sa se crispe et son pieds frappe le sol sans ménagement, comme un taureau s’apprêtant à charger dans le tas.

« Tu sais enfoiré j’avais parfaitement compris la première fois que tu l’avais dit. Je suis pas stupide pour pas comprendre un nom aussi simple à retenir que Dracophore et si la plus part de tes potes sont trop con pour le retenir ce n’est pas de ma faute à moi andouille ! Ne me prends pas pour un attarder parce que ton monde en est remplis, ce n’est pas possible putain de merde. Puis souris pas comme ça, t’as l’air encore plus con. »

Tu as hurler la moitié de tes propos, frapper des pieds sur les sol et même braqué à un moment ton faible poing en l’air face à lui comme une pseudo menace. Tu es parfaitement ridicule, en plus ta voix est partie à un moment dans les aigüe  les plus hilarants. Tes colères ne ressemblent vraiment à rien et pourtant tu continues à y croire à fond dans chacune. Comme si les mots qui sortaient de ta bouche pouvaient réellement donner quelque chose de vivant et constructif. Le pire dans tout cela c’est qu’importe ta colère qui aurait dû en toute logique porter tes pas loin de lui c’est que tu le suis, tu le suis comme s’il était normal de lui vomir ta haine à la gueule comme cela.


« Tout ça n’a rien de magique, rien du tout, c’est juste la mort qui se fout de tout le monde. Rêveur du dimanche… »

Il gonfle les joues comme un enfant et fini par lui attraper un bout de sa manche pour ne pas le perdre dans la foule parce qu’il veut malgré tout en savoir plus sur lui. Il va lui la trouver sa fucking âme sœur à lui et il ne se moquera plus de lui. Même si ça lui prendre l’intégralité de sa mort et de ses force il lui fera ravaler son putain de rire quand ç ses paroles sur le vrai amour.

« Les cerfs c’est plus majestueux que les ours, mais c’est vachement con d’être resté herbivore. »

Oui, vas-y tente une conversation comme ça. Tu es si à l’aise en société de toute façon … ça promet tout cela…
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#7 le 09.12.16 15:49

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- Rêveur du Dimanche ! dit-il, toujours avec sa voix désabusée des autres, en colère.
- Oui, peut-être...
Dracophore murmurait ses paroles, pour lui, pour son interlocuteur, comme s'il n'y avait personne d'autre, de façon a évité l'écho d'une pièce vide. Il avait toujours un air débile sur le visage, un sourire con. Le démon ne le lâchait plus, comme effrayé par la foule, un enfant qui aurait peur de perdre ses parents, malgré les mots acerbes et amers qu'il crachait au visage comme du venin. Le garçon aux cheveux comme neige, ne s'en préoccupa pas.
Toi, tu sais quel est son problème ? Auquel ? Les deux. Aucun. Je sais pas. Ils en ont un tous les deux. L'Amnésique et le Colérique. Whao. Ça ressemble presque à une comédie. Une absurde comédie, trop burlesque pour qu'on en rigole, que personne ne comprend. Petit rottweiler ou enfant apeuré, mais l'un ou l'autre, le plus jeune avait une envie de vomir d'amour, de joie et de larme. Qu'est-ce qu'il en savait Draco, au final ? Rien. Il n'a jamais rien su. Et il n'en saura jamais rien, probablement.
Mais tu sais, Draco, il écoute ce qu'il dit. Une étrange envie de le prendre dans ses bras et fourrer sa tête dans son cou, comme un enfant. Mais c'est Draco. Le nécromancien a toujours été comme ça, avec un besoin d'affection, même s'il n'y croit pas en l'amour. Jamais personne ne se souvient vraiment de lui. Ne dit-on pas que l'amour peut tout vaincre ? Pourtant, on ne s'en souvient pas, de lui, de son histoire. Ce dont on se souvient, c'est de notre propre histoire.

- Les cerfs, c'est plus majestueux que les ours, c'est vachement con d'être resté herbivore, dit Nozumi. Et si le sourire de Dracophore pouvait s'élargir, il le ferait. C'était une remarque presque innocente. Mais d'une innocence enfantine. N'était-ce pas le nécromancien qui était supposé être resté un enfant ?
- Je pense pas que les cerfs aient réellement décidé de rester herbivore. Y a des choses qu'on ne décide pas.

Et une impression de regarder vers le lendemain alors qu'ils arrivaient vers les enclos, comme un message prémonitoire d'un avenir peut-être proche.

J'en suis persuadé

Mais qui pouvait le savoir ?
C'était à eux de faire de leur vie celle paisible et calme d'un cerf ou celle violente et forte d'un ours.



Hors RP:
Désolé d'avoir mis aussi longtemps à répondre et de faire une réponse aussi courte ;-;